Archives de Catégorie: Barnaby enquête

Eux et nous !

Bientôt la rentrée, ici et ailleurs…

Profitons des dernières heures d’insouciance !

Légèreté et sourire sont deux mots qui vont très bien ensemble, très bien ensemble comme le chantait pour Michèle Paul McCartney !

J’ai choisi cette photo de Françoise, petit clin d’œil à JanjacQ, pour vous prouver que le ridicule ne tue ni les humains, ni les animaux…

*

L’homme serait-il plus désirable avec cette parure blanche et poudrée ?

Et le chat ?

Je n’ose vous dire pour quels personnages ma maîtresse a sa préférence…

*

Pour la suite le ridicule, où plutôt la mode, use de tout ses artifices pour une mise en valeur qui ne passera pas inaperçue !

Zut ma copine à l’air triste, tout ça pour faire plaisir à sa chère maîtresse, comme moi !

Waou en pyjama elle n’est pas mal non plus, dommage pour moi de n’être qu’un chat !

Et lui, un tout comme moi, comment le trouvez-vous ?

Classe, la cape lui donne un air très distingué !

Le confort d’un ciré marin et un profil à la Tabarly !

Quant à ce petit york, il a vraiment une tête à chapeaux !

Lui par contre, la forme et la couleur ne lui donnent pas bonne mine !

Et eux, là juste en dessous, vous en pensez quoi ?

Pour des humains, je ne les trouve pas très malins et je préfère garder mon beau poil noir en toute saison !

Barnaby ne sera jamais une fashion victim !

Et celui-là, sa coiffeuse a dû rater sa couleur !

Je n’aime pas l’eau moi et ça se voit !

Tiens l’humain en dessous à l’air d’adorer l’eau, berk !

Nous les animaux sommes quelques fois un peu narcissiques…

Mais l’homme aussi !

Nous les chats sommes très joueurs…

Mais elles aussi !

Je ne cherche pas à ressembler aux humains moi, pas si bête !

Trop fier d’être un animal et surtout un chat…

Aujourd’hui c’est dimanche et je vais rejoindre mon dodo parce que je ne suis pas seul et on m’attend pour le petit déjeuner !

Je ne vous parle pas de ma gentille maîtresse mais de ma nouvelle copine…

Je souhaite à toutes et à tous une bonne rentrée, soyez sage et à très bientôt…

Plein de bisous…

Virginie

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Pas peur du loup !

Ma gentille maîtresse m’a initié à la lecture mais pas seulement.

Et depuis quelques semaines, je ne me débrouille pas mal du tout avec la télécommande de la télévision !

J’ai ouvert il y a quelques jours un nouveau  livre, Le petit chaperon rouge et quelle déception…

Faire passer pour un imbécile un loup en le déguisant en vieille peau humaine, c’est du grand n’importe quoi !

Et puis les historiens le savent bien, aucune trace d’un loup qui aurait dévoré des humains.

Faire passer les animaux pour des méchants ou des couards, c’est un peu trop facile, non ?

L’imagerie populaire nous a hélas habitués à honorer l’ours, le fameux « nounours » qui lui, est vraiment dangereux pour l’homme !

Pour oublier cette histoire imbécile ma chère maîtresse m’a invité à regarder une émission sur une chaîne culturelle !

Shaun Ellis a partagé pendant deux ans la vie d’une meute dans le parc naturel du Dartmoor, en Angleterre.

Il a d’abord élevé 3 bébés loups qu’il avait ramenés du parc Yellowstone aux États-Unis et qui se sont habitués et attachés à lui.

Deux années à apprendre avec eux, à être eux…

Dans un premier temps, il a hurlé avec sa voix d’humain et les petits ont répondu à son appel…

Quelques mois plus tard, il est parti dans le Dartmoor avec sa meute dont il est peu à peu devenu le chef !

Métamorphose de cet homme devenu presque loup…

Quelques petites anecdotes !

Lorsque qu’il est obligé de les quitter, il remet toujours les mêmes vêtements pas lavés et pour se nourrir, il ouvre les cadavres de chevreuils à l’insu des loups, en sort le foie – morceau de choix pour l’Alpha, chef de meute – part dans sa caravane pour le faire cuire et revient le mettre dans le ventre de l’animal mort.

Au moment du partage du repas avec la meute, en carnassier averti,  il ouvre le ventre du chevreuil avec les dents et récupère le morceau !

Il n’est jamais arrivé à manger la viande crue…

J’ai aussi appris que pendant ces deux années passées avec les loups, il n’avait jamais été malade, même pas un rhume !

Pourtant, la pluie, le froid, la boue, le léchage de ses plaies par les loups, auraient pu lui faire craindre le pire, mais justement cette vie rude a fait se renforcer son système immunitaire…

Ma maîtresse a retrouvé la vidéo en entier de cette émission, qu’elle ne trouve plus sur le site de la chaine 5 !

L’HOMME LOUP

Tout comme moi, elle vous invite à la regarder, parce que ces 55 minutes d’une aventure hors du commun vont bien sûr vous en apprendre beaucoup sur les loups, mais surtout sur les humains !

Vous vous croyez tout permis, vous savez tout et vous allez être surpris…

(les 3 vidéos ci-dessus ont été dénichées par JjQ sur Dailymotion)

Il y a aussi le livre du philosophe Mark Rowlands qui nous raconte son aventure avec un loup qui l’a suivi partout, de l’amphi où il donnait des cours, jusqu’aux montagnes de l’Alabama…

Encore une histoire extraordinaire !

Ne pas avoir peur du loup, et surtout réfléchir sur nous-mêmes, voilà ce que nous offrent ces deux hommes, et il ne faut surtout pas passer à côté de ces témoignages hors du commun .

Ma maîtresse se joint à moi pour souhaiter à tous de belles vacances !

Barnaby

Virginie

Ensemble

Les différences se joueraient-elles sur la couleur ?


Le rose pour les filles, le bleu pour les garçons…

Et les autres, elles n’existent pas !

Et le noir et le blanc ?

Et la taille et oui  la taille, très important !


Et l’indifférence, elle se joue comment ?


Comment jouer de sa différence dans l’indifférence…

Un chat peut-il se poser de telles questions ?


Les autres je ne sais pas, mais moi oui !

Bien élevé par une Maîtresse aimante, compréhensive et intelligente, j’ai appris à découvrir de très prés la gent humaine et je suis souvent déçu, comme elle…


Je respecte mes congénères moi !


Bien sûr, chacun son territoire et si nous imposons des limites c’est pour le bien-être de tous …


Des jalousies pour une jolie chatte convoitée, ou une bagarre pour une gamelle de croquettes, ne nous entraînent pas jusqu’à la mort…

Nos seules armes de guerre sont notre force et notre clairvoyance, tout est en nous, pas besoin d’accessoires !


Notre regard sur les autres est si différent du vôtre…

Nous sommes méfiants bien sûr, mais surtout curieux et nous allons bien facilement vers ce que nous ne connaissons pas !

Avec vos peurs, vous les humains, vous jugez de suite et ne laissez aux autres aucune chance de vous montrer ce qu’ils sont vraiment…


Vous feriez mieux de prendre exemple sur nous un peu plus souvent !

J’ai montré à ma maîtresse ces photos qui font bien réfléchir…


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Tout devrait les opposer ces deux-là !

Taille, couleur, race…

Et pourtant, ils font le premier pas, ensemble…


Ensemble, c’est tout !


Barnaby

Virginie

Abel et Tiffauges

Comment vous parler de lui puisqu’il n’est plus…

Ma maîtresse fit sa connaissance un soir à la télévision et quelques jours plus tard elle rangeait dans sa bibliothèque un de mes futurs livres préférés, Une vie de chat.

Juste à côté du Jardin d’Acclimatation, parfait !

Ce chat me ressemblait bien puisque il a pris la plume pour écrire…

Lui c’est Tiffauges et son Maître c’est Abel !

Un beau couple, une belle équipe, une osmose…

Abel Tiffauges, c’est d’abord l’unique personnage du Roi des Aulnes de Michel Tournier.

Cet homme jardin, comme il aime à se définir a quitté un soir son presbytère pour offrir à un ami une petite boule de poils, un petit hirsute noir et blanc, un chat…

De la Vallée de Chevreuse à Paris, il n’y a qu’un pas que celui-ci a fait dans une boite en carton !

L’ami est écrivain aussi et il s’appelle Yves.

Coup d’amour à coups de mots, Abel-Yves et Tiffauges vont s’aimer, joindre leurs solitudes, s’ouvrir ensemble et se mettre à nu…

Une histoire…

Un trio…

Tiffauges, gâté et unique Chat-Roi de la maison, va se retrouver en colocation avec Tiffany, jeune et jolie femelle de quelques semaines !

… Il a fallu éduquer la petite et ne lui faire prendre que de bonnes habitudes. Je me la dévorais. Un vrai festin, petite boule que je léchais jusqu’au mouillé le plus achevé, de la tête aux pattounettes, coins et recoins, du léchage intégral pour la propreté, le plaisir, et bien marquer le territoire de son corps, totalement mien, accomplissement d’un vœu dont les limites de l’appartement, son enfermement, n’étaient qu’une garantie de plus de durée et pas vraiment d’asservissement…

… Puis Tiffany fut femme. Elle eut ses premiers émois…

… Jusqu’à la nuit de pleine lune, où n’en pouvant plus de plaisir, je me jetais sur elle.

… Je fis avec elle ce qu’Abel faisait avec ses mounons, mais si j’arrivais à la pénétrer, je n’obtenais aucune satisfaction. Tiffany ne fut pas discrète et alerté, Abel nous prit en flagrant délit, elle jouant les victimes et moi l’air penaud. Abel vint alors me caresser “T’en fait pas mon vieux”.

J’étais devenu son vieux ? Tiffany comprit vite et se moqua de moi. Abel l’emmena chez le vétérinaire. On l’opéra. Elle n’aurait jamais d’enfant. Ma première pensée fut que nous étions désormais à égalité, c’est subtil, nature même de la cruauté quel que soit le contexte, et cependant j’y ai pensé : Abel nous imposait-il la stérilité de ses amours ?…

Tiffauges et Tiffany ne pouvaient ni jouir ni se reproduire…

Amour passion, mais sans raison.

Yves Navarre

La “seconde” arrivera, une douce siamoise à poil long et aux yeux bleus…

Quelques semaines plus tard, Tityre la Balinoise est enceinte et notre Tiffauges fait croire à Tiffany qu’il est le père !

Un mensonge avant la mort au bout…

… Pourquoi ai-je menti à Tiffany ? Par amour propre ? Par orgueil ?

Et si ça avait été par amour, par amour masqué, comme un rendez-vous…

Un ménage à trois et voilà que la belle histoire dérape…

Je ne veux pas tout dévoiler, ce livre étant sans rime mais tellement riche.

Une vie de chat est le véritable auto-portrait d’Yves Navarre, donné par la fusion d’Abel et Tiffany…

Comme ma maîtresse, je l’ai lu plusieurs fois et je suis toujours aussi ému…

Une vie de chat

Abel-Yves est pire qu’attachant avec ses mots et ses silences.

Vous souvenez-vous ?

Il a obtenu le prix Goncourt le 17 novembre 1980 pour le Jardin d’Acclimatation, cette histoire d’une famille bourgeoise bien pensante qui n’acceptera pas que son plus jeune fils soit homosexuel.

Le père fera opérer Bertrand, une lobotomie !

Je ne sais si tout ceux qui passeront ici ont lu ce livre, alors je ne raconterai pas l’histoire et si vous ne connaissez pas Yves Navarre, commencez par celui-ci et ensuite Une vie de chat

Le jardin d'acclimatation

Avec ce lien vous découvrirez l’interview de l’auteur le jour de la remise de ce prix.

ina.fr : interview d’Yves Navarre – prix Goncourt – 1980

17, c’est aussi le nombre de manuscrits refusés avant la publication de son premier roman, Lady Black !

Quelques jours après son apparition à Apostrophes, l’émission littéraire de Bernard Pivot, qu’il vécut comme une épreuve, une contre-performance, il dira ” Nous n’avons pas parlé du bouquin, mais plutôt de ma vie et on à oublié le plus important, Tiffauges et le livre ! Et oui, j’ai eu un grave problème de santé mais je n’ai pas envie d’en parler, ce n’est pas l’essentiel… “

Nous étions en mai 1986…

chez Bernard Pivot

Yves Navarre s’est donné la mort le 24 janvier 1994, il avait 53 ans.

Pour faire sa connaissance, ses livres bien sûr, sans oublier qu’il était également auteur de pièces de théâtre et vous trouverez sur ce site qui lui est consacré une autobiographie, des photos, des témoignages et de nombreuses lectures en PDF.

➽  Suivez-moi : C’est à prendre ou à prendre, pas d’alternative

Et puis n’oubliez pas de lire un témoignage très fort, celui d’Olivier Autissier qui a rencontré Yves Navarre et qui raconte cette aventure et aussi son cheminement d’homme grâce à la littérature…

➽  le blog d’Olivier Autissier : Rencontre(s) avec Yves Navarre

Je vous disais plus haut qu’Yves Navarre se mettait à nu dans Une vie de Chat, et voilà ce que j’ai trouvé sur l’ordinateur de ma maîtresse…

à Joucas

Si vous connaissez le nom du photographe, il sera le bienvenu et je rajouterai cette référence ici !

Pour les deux photos en couleur, celle de Tiffauges allongé au soleil et celle d’Yves à son bureau à côté de son livre, elles sont de Y. Lanceau, photographe animalier.

Toutes deux n’apparaissent pas sur le net, mais lorsque ma maîtresse est amoureuse d’un livre, elle découpe dans la presse tout ce qui se rapporte à celui-ci et ces photos proviennent d’une revue des années 80 dont les pages concernant notre écrivain avaient été conservées précieusement entre celles du livre…

Petit conseil d’ami, lisez, lisez et relisez !

(tous les extraits cités ici sont tirés de Une vie de chat,
les
mounons étaient… les amants de l’auteur)

Virginie

Mouse’s story

Comme je n’ai pas la notion du temps, je ne pourrai vous dire si celui-ci m’a paru long ou pas depuis le mois dernier !
Seul mon valet ou maîtresse comme vous voulez, peut ressentir ce genre de chose…

Le printemps est là et c’est fenêtre ouverte que je peux m’adonner à mon loisir favori, la lecture !
J’aime assez les préférences de mon valet en matière littéraire et cela tombe bien parce que j’ai la nette impression que pour l’instant elle pense beaucoup à elle …
Je n’ai toujours pas de bibliothèque personnelle, alors je picore sur ses étagères et pour l’instant j’y trouve toujours mon bonheur !

Comme j’ai encore du mal à comprendre les humains, je préfère des lectures qui parlent de moi ou de nous les animaux…

C’est mon cousin Koko le détective américain qui m’avait parlé d’un valet, professeur et écrivain connu et reconnu en France, dont le style et les histoires pourraient me plaire !
Alors je me suis lancé tout l’hiver dans le décryptage des livres de cet homme et mon meilleur souvenir reste son récit au titre très évocateur pour moi, Mister Mouse…
Lorsque j’ai vu la couverture, je me suis pensé que derrière ces monticules de fromages devaient se cacher mes jouets préférés, les souris…
Je ne me suis pas trompé !

Je me suis installé confortablement sur le fauteuil et lové dans le pull préféré de mon valet pour déguster à petites gorgées cette métaphysique du terrier…
Et je n’ai pas lâché le livre de toute la nuit parce que je m’y suis reconnu !

Je suis un collier rouge, pas un collier noir et je me plais dans la douceur, le moelleux de la laine… J’aime aussi la chaleur et l’odeur du feu de bois dans une cheminée, et surtout je déguste et je savoure la bière rousse à toutes petites lapées…

Je n’aurais jamais pensé qu’une Famille Mouse puisse me ressembler à ce point !
Imaginez une campagne verdoyante, Brambly Town, et un terrier bien caché, un buisson aux mûres où vivent heureux et sereins deux souriceaux et leurs parents…
Une vie bien remplie, comme la mienne ou celle des humains !
Du quotidien joyeux, des questions existentielles, de la gourmandise, un peu de narcissisme, des siestes crapuleuses… Et oui, les souris font aussi l’amour, et même assez souvent, et comme le dit Mister, quand on aime on ne compte pas !

Une vie comme la mienne et comme la vôtre, les humains, mais décrite à la manière de Mister Mouse, ça change tout, croyez moi !
De la prose pour vous charmer, vous donner l’envie du cocooning ludique… Et pudique aussi, car notre famille aime parler et raconter, mais à mots cachés…

Depuis cette lecture, je perçois la souris d’une autre façon…
Depuis toujours, ma race est son prédateur, mais les humains nous surpassent bien souvent !
Poison, pièges en tous genres, que du mesquin, du sournois… Nous les félins, ce sont nos gènes et notre instinct qui nous guident irrémédiablement vers elles et nous chassons d’une façon noble…

Celui qui sait si bien écrire, c’est Philippe Delerm, un homme qui ne peut être que talentueux puisque il voue aux chats une adoration sans borne !
Et aux souris aussi, comme moi maintenant…


Delerm que l’on qualifie souvent d’Ecrivain des « petits riens » et cela me fait penser à un artiste que mon valet apprécie beaucoup, Serge Gainsbourg !

Et à une chanson qui nous parle de petits riens qui mis bout à bout font beaucoup…

Ces petits riens
figure dans l’album Gainsbourg percussions (1964)
aux côtés de Couleur café ou de Pauvre Lola
(référence : Phillips 77482)

Ces petits riens est également interprétée par Stacey Kent ! … et by Lady Slim (alias Filipe Resende) @ Boys ‘R’ Us 😆

Pour le mois prochain, mon valet Virginie m’a conseillé le livre d’un homme qu’elle aime beaucoup aussi, Yves N…

Et ce sera une autre histoire, celle d’un chat !

Virginie

Moi, c’est lui !

Mais lui ce n’est pas moi, et pas facile pour nous de faire les premiers pas ici…

Depuis que janjacq a mis ma photo sur son blog, il est vrai que j’ai pris un peu la grosse tête !
Je n’y étais pas seul bien sûr, mais j’étais unique dans ma spécialité, unique en mon genre.
Européen, mâle, noir, jeune…
Jusque là rien de bien étonnant et pourtant si je rajoute à mon CV que je suis un félin, sachant parler et lire depuis tout juste 5 mois, vous n’allez pas me croire !
Si vous demandez à la personne qui écrit à ma place aujourd’hui si mon histoire est vraie, elle vous dira que oui et elle aura raison.
Nous n’avons plus envie de nous cacher, plus envie de nous taire mais pas non plus envie d’être trop exposés à la lumière !
Je ne suis pas une bête de foire, je suis Barnaby et je sais lire et parler, mais pas écrire, c’est tout…

Une fois par mois, je viendrai dans cette maison chat l’heureuse vous parler un peu du chat que je suis en train de devenir, mais surtout de mes autres congénères à poil ou à plumes !
Je ne suis pas sectaire mais aimable, je vous ferai découvrir un peu de ma famille et aussi ceux dont je suis le tendre ami…

Parce que je suis entouré de livres et libre de grimper partout, parce que je sais ouvrir son ordinateur et parcourir ses blogs amis, j’ai appris à lire, et tout seul, sûrement une histoire de gênes puisque mon cousin Kao K’o Kung, Koko pour les intimes, est une sorte de Détective…
Une petite différence, il est siamois avec les yeux bleus et moi comme vous l’aurez compris noir avec des yeux verts !
Il vit aux States, à Pickax, comté de Moose, avec son Amie Yom Yom et bien sûr leur Valet, le célèbre journaliste Jim Qwilleran.
Mon Valet à moi est une femme, Virginie, enfin je pense parce qu’elle a aussi d’autres prénoms… Avec les femmes, on ne sait jamais !
Koko et Yom Yom sont chanceux, depuis 1966 ils sont devenus presque aussi célèbres que leur Valet grâce à Lillian Jackson Braun, la secrétaire de ce dernier !

Comme elle porte un amour démesuré pour mon cousin et son amie, elle a accepté d’écrire leurs mémoires, leurs aventures…
Évidemment, je suis rentier moi, alors que voulez-vous qu’il m’arrive, qu’aurais-je à vous raconter, surtout dans des livres ?
Lui, il voyage, il s’amuse, il fouine, il cherche, et surtout il trouve parce que c’est lui qui résout les enquêtes, pas toujours son Valet !

Le mien a bon goût puisque une étagère complète de notre bibliothèque regorge des ouvrages où mon cousin est à l’honneur !
Tous en collection 10/18, celle des Grands Détectives dirigés par Jean-Claude Zylberstein, ce n’est pas rien tout de même et j’en suis extrêmement fier…
Et puis quel talent ce Koko parce que pour trouver des titres pareils il faut avoir de l’imagination et un QI exceptionnel !
Rien à envier aux humains le cousin !

Et voilà, je vous ai parlé un peu de moi et de ma famille et j’espère que vous aussi, comme mon Valet, vous allez tomber amoureux de ces lectures savoureuses…

Comme j’ai appris à bien cliquer, je vous donne quelques LIENS pour découvrir un peu plus mon Cousin et son Amie, son Valet et sa Secrétaire !

fr.wikipedia.org

culturechat.free.fr

www.10-18.fr

www.melodymistura.com

Le mois prochain, je vous parlerai des petites souris, de très bonnes copines…
Je suis un Chat bien élevé par un Valet respectueux, donc les souris sont mes amies, surtout celles de Philippe D !

Je vous lèche tendrement où vous voudrez, et à bientôt…

Mon Valet et moi remercions Tto (sans lui je serais resté un chat frustré) et je vais de ce pas annoncer à mon cousin que j’écris sur un blog !


Virginie

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