Archives de Catégorie: L’éclaircie du moi(s)

Facebook, tu ne peux (veux ?) pas comprendre !

Facebook, c’est trop de la merde! Les gens ne prennent pas une seule minute pour commenter ce que j’y mets, ça en devient navrant. Il m’arrive de vouloir en partir, surtout quand je viens de lire les messages exotiques d’égocentriques en manque d’attention. Certaines filles sont devenues de vraies capricieuses, allant jusqu’à publier des messages sans signification, faits de points d’interrogation ou de phrases incomplètes. D’autres passent leur temps sur des jeux ridicules de simplicité et de laideur. C’est le néant le plus noir.

En plus de ça, il existe une coutume qui consiste à ne jamais commenter ce qui paraît intelligent. Il y a quelques jours de ça, j’ai proposé à mes chers amis Facebookés d’écouter une interview d’Elisabeth Badinter où elle démontrait avec finesse que les femmes sont aujourd’hui en grande partie responsables du naturalisme ambiant et envahissant, qu‘elles ne devraient pas acheter les produits que vantent des pubs qu‘elles accusent de machisme, et tout plein d’autres réjouissantes théories. Bref, un grand moment! Ça faisait quelques temps que le féminisme ne s’était montré aussi pertinent!

Et pourtant, personne n’a commenté ce moment de bravoure… Je crois que ça m’a fait quelque chose de me dire que plus rien ne passionnait réellement les gens. Bien sûr j’exagère, mais dans l’intérêt de mon plaidoyer (s’il en est un!), je me dois de le faire.

C’est alors que j’eus l’idée de leur proposer ça:

Jamais le nivellement par le bas n’aura été aussi présent que sur ce réseau social. Ils ne sont tous rués sur cette vidéo où cette pauvre fille peine à trouver ses marques, ses repères dans l’espace… C’est drôle et bête à la fois, excessivement. Quand je vous dis que sur Facebook les gens ne veulent que du facile, de l’intelligible!

Je crois que je vais fermer mon compte.

Jolies Jambes

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L’éclaircie du moi(s)

Le 18, c’est mon tour. Je suis à la bourre dans l’écriture de mon article, même plus que ça. C’est un peu la catastrophe pour être honnête, j’ai balancé l’intitulé de ma rubrique avant même de savoir quel article je publierai. « L’éclaircie du moi(s) », c’est un peu léger et vague diront certains… Et je ne les contredirai pas. Mais ça a le mérite de pouvoir embrasser le maximum de possibilités, et je sais pertinemment que mes articles y entreront. Passons.

Aujourd’hui, j’ai décidé de parler d’un évènement de ce mois ci. Tout le monde en a parlé, avec enthousiasme ou dégoût, fièvre ou pitié; la saint Valentin. Non (ne vous arrêtez pas de lire), ici il ne sera aucunement question de critique du mercantilisme ou de la mièvrerie dont les détracteurs se délectent. Ce débat n’a pas lieu d’être à mon avis, puisqu’il reviendrait à remettre en question l’existence même du commerce, ses fondements et pratiques.
La vraie question qui se pose est celle du détachement à adopter. Je ne pense pas que les couples s’en soucient tant que ça (à part ceux qui veulent fêter l’occasion), et les célibataires feraient mieux de dévier leur attention le temps de digérer leur célibat en silence.

Ravalons notre fierté, soyons indépendants d’esprit! Evitons de sombrer dans ce rejet permanent de ce qui ne nous est pas imposé, avec force et conviction.

On m’a dit qu’il était plus facile d’être en couple pour cela… J’ai pas su quoi répondre.

Jolies Jambes

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