Archives de Catégorie: 7 moi par fois

L’écharpe d’I(ri)Z

En lever de rideau, ou en lever des couleurs pourquoi pas? nous aurions pu vous faire écouter la magnifique interprétation que l’inoubliable Israel Iz Kamakawiwo’ole (1959-1997) a faite du non moins inoubliable Somewhere over the rainbow, lequel aurait alors retenti ici comme un hymne. Nous avons préféré rester plus léger et vous donner à voir Poncho danser sur le medley de Somewhere over the Rainbow, what a wonderful world qui est chanté en hommage à Iz par la voix cristalline et enfantine de Alison Debison accompagnée du seul ukulélé, qui veut dire puce sauteuse comme chacun sait. Qui de la fillette ou de l’instrument hawaïen doit-on qualifier de puce, on est en droit de se le demander? Poncho non, assurément, qui semble peu à son aise sur ses appuis.

Parions que vous aurez deviné, nous allons vous parler d’arc-en-ciel.

Les arcs-en-ciel n’ont pas sept couleurs mais une infinité de nuances à partir de six couleurs.

En tant que « septième couleur » de l’arc-en-ciel, l’indigo est une légende qui a la vie dure. En réalité cette couleur n’est qu’une nuance fondue dans le spectre des couleurs visibles. Ce colorant n’est pas autre chose qu’une nuance de bleu foncé.

L’indigo n’est théoriquement qu’une infime partie du spectre visible et n’apparaît pas dans la décomposition normale de la lumière (car c’est une couleur sombre).

La couleur indigo a été ajoutée et pour ainsi dire inventée par Isaac Newton après avoir décomposé la lumière visible avec un prisme qui ne révèle en fait que six couleurs dominantes, les trois primaires et leurs trois secondaires.

Il a consciemment déterminé sept couleurs pour les faire coïncider avec les sept planètes (connues alors), les sept jours de la semaine, les sept notes de musique, et d’autres septenaires (hum !), tenus pour des références culturelles … notamment les sept jours de la création, les sept nains de Blanche-Neige, les sept merveilles du monde antique et les sept doigts de la main.

Source: http://un.arc.en.ciel.free.fr/ – les ajouts en italiques sont de votre serviteur

Vous comprendrez aisément que nous allons nous en tenir à la légende.

Il est étonnant que dans sa définition le Petit Robert décline les sept (donc) couleurs de l’arc-en-ciel dans cet ordre-ci : violet, indigo, bleu, vert, jaune, orangé, rouge. Nous ne savons pas pour vous, mais dès la prime enfance on nous les a apprises dans l’ordre inverse et nous sommes infoutus de les citer de l’intérieur vers l’extérieur (de l’arc s’entend) sans nous emmêler les pinceaux. Que voulez-vous, ça ne colle pas à l’oreille. Do ré mi fa sol la si (do) – (do) si la sol fa mi ré do! Là, si, ça va! Mais pour ce qui est de l’œil!
Va donc pour rouge, orangé, jaune, vert, bleu, indigo, violet. Et à propos de gamme, dire orange plutôt qu’orangé -orangejaune, oranchechaune, orangéjaune, orange et jaune- est pour nous comme une fausse note. On ne nous changera pas. Et vous?

Hissez les…

Calliste

Veuillez nous excuser pour cette interruption volontaire de l’image et du son.

Il se trouve que le quatrième volet des 7 moi par fois est un horrible plagiat et qu’il risque de nous attirer les pires foudres qui soient.

Calliste a profité de ce mois d’août désertique pour aller chaparder toutes les lignes qu’il est censé avoir écrites, ainsi que toutes les illustrations qui les accompagnent.

Nous tenons à rester un site fermé à toutes les critiques.

Aussi nous est-il apparu judicieux, hors toute censure s’entend, de rendre encore plus difficile l’accès à des pages aussi… délictueuses, et d’aller les enfouir dans les bas-fonds de Une fois par moi.

Vous pourrez toutefois les retrouver, amie lectrice, ami lecteur, non pas en cliquant ci-dessous sur l’oriflamme des filles ou dans le gonfalon des garçons, mais… ailleurs. Ailleurs!

Adieu la trop facile tête à T(o)to, alors cherchez, cherchez donc!

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JjQ

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Tiroirs à merveilles et merveilles à tiroirs

Le c.. sur la commode

Restons sérieux.
Vous savez bien que cette rubrique, comme son nom l’indique, est dédiée au chiffre sept (7), alors il ne vous aura pas échappé qu’il y a tromperie sur la marchandise. On vous a d’ailleurs déjà fait le coup avec cette prétendue semaine des quatre jeudis qui comptait bel et bien dix jours, pas plus, pas moins.
On ne va quand même pas recommencer avec un semainier à huit tiroirs.
Et pourtant si.
Laissez-nous vous dire que, disponible en version 5 ou 8 tiroirs, ce chiffonnier est original par leur ouverture en porte à faux qui lui donne l’illusion d’un déséquilibre. Mais rassurez-vous, grâce à du lest placé dans le dernier tiroir sans mouvement, il trouve un parfait aplomb.
Existe en finition érable clair vernis naturel ou noyer.
Dimensions pour la version 5 tiroirs : H. 97,5 x L. 38,6 x P. 38,6 cm (vendu 2546,00 €) et pour la version 8 tiroirs : H. 154, 5 x L. 38,6 x P. 38,6 cm.

C’est une création de Tadao Hoshino pour C***.

Calliste


✶ ah que ✶✶ ✶✶✶ clouinc ! ✶✶✶ ✶✶ et clic ✶


Veuillez nous excuser pour cette interruption volontaire de l’image et du son.

Que Calliste se croit autorisé à faire une publicité éhontée
(est-elle seulement gracieuse ?)
pour telle ou telle grande marque de mobilier contemporain,
passe encore.

Mais qu’il illustre abondamment le troisième volet des 7 moi par fois
par des images… suggestives, sinon… osées, voire… graveleuses,
est susceptible de heurter gravement la sensibilité
de notre plus jeune public.

Nous tenons à rester un site ouvert à tous les lectorats.
Aussi nous est-il apparu judicieux, hors toute censure s’entend,
de rendre plus difficile l’accès à des pages aussi… délicates,
et de les renvoyer dans la zone annexe de Une fois par moi.

Vous pourrez toutefois les retrouver,
amie lectrice, ami lecteur,
en cliquant ci-dessous, soit sur l’une ou l’autre des prunelles rieuses,
soit sur la langue gourmande de la tête à T(o)to.

Vous serez immédiatement redirigé vers la version intégrale du billet de Calliste.

JjQ

Brunaneve e i Sette Nanerottoli

Brune Neige et les Sept Nabots
d’après les frères Jacob (1785-1863) et Wilhelm (1786-1859) Grimm

Il était une fois une république bananière située sur les rives de l’Atlantique et sur le territoire de laquelle ne poussait plus un seul bananier depuis qu’un horrible despote boiteux, jaloux et cupide avait délocalisé toutes les plantations vers des pays imbéciles où jamais il ne pleut, ce qui ne profitait pas aux bananes non plus.

Calliste


✶ ah que ✶✶ ✶✶✶ clouinc ! ✶✶✶ ✶✶ et clic ✶


Veuillez nous excuser pour cette interruption volontaire de l’image et du son.

Le deuxième volet des 7 moi par fois nous a semblé par trop partisan,
le ton employé par Calliste par trop irrespectueux,
pour nous permettre d’autoriser la parution de son billet bimestriel
dans les mêmes conditions que celles que nous offrons habituellement
à tous ses coéquipiers.

Nous ne souhaitons ni raviver les plus folles rumeurs,
ni relancer une polémique qui a déjà connu l’outrance,
aussi nous est-il apparu judicieux, hors toute censure s’entend, de cantonner ce brûlot dans les pages annexes de Une fois par moi.

Vous voilà prévenu ami lecteur.
Si vous persévérez dans votre intention de poursuivre votre lecture,
vous êtes invité à cliquer ci-dessous sur chacune des deux prunelles rieuses,
puis sur la langue gourmande de la tête à T(o)to.

Vous serez immédiatement redirigé vers la version intégrale du billet de Calliste.

JjQ

La semaine des quatre jeudis

Dimanche

Premier jour de la semaine.

Contrairement à la plupart des idées reçues, le dimanche est le premier jour de la semaine.
Comme toujours, c’est de la faute aux anglais s’il s’est retrouvé en queue, ou en manche (ce qui est synonymement parlant équivalent, convenez-en), en septième position, et s’il fait donc partie du « week-end » (ce qui est loin d’être sa vocation première).

Vous n’avez pas été sans remarquer que les jours de la semaine sont dédiés aux planètes, Mars, Mercure, Jupiter, Vénus… (la Terre est absente) et à un satellite (celui de la Terre, est-ce pour compenser ?), la Lune.
Objectivement, il faut être fou pour penser qu’on aurait mis le jour dédié à la Lune au premier rang.
Les petits devant? La lune devant, c’est sans fondement! En toute logique, le Roi Soleil (sunday, sonntag) marche dans le soleil, il précède sa cour de courtisans.
Dimanche est bel et bien le premier jour de la semaine!

Vous n’êtes pas convaincu.
Au début, il y a le commencement. Ne dites pas le contraire, c’est écrit.
Or, les noms de tous les jours (di) de la semaine se finissent par « di ». Tous, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, tous, sauf un seul qui commence par le dit « di ».
Lequel? Dimanche! CQFD
Conséquemment, dimanche est le premier jour de la semaine!

Calliste


✶ ah que ✶✶ ✶✶✶ clouinc ! ✶✶✶ ✶✶ et clic


Veuillez nous excuser pour cette interruption volontaire de l’image et du son.
Mais, décidément, Calliste a vraiment fait trop trop trop long !

Nous avons eu une pensée pour tous ses coéquipiers dont l’égo chatouilleux pourrait être chiffonné ou froissé si nous lui offrons, à lui et à lui seul,
même en fin de mois, un aussi long temps d’antenne.
Par ailleurs, la crudité du propos est susceptible d’interpeler, voire de choquer bon nombre de nos plus jeunes lecteurs.

Fort du présent avertissement et donc en toute connaissance de cause,
si vous souhaitez poursuivre votre lecture,
vous êtes invité à cliquer ci-dessous sur la langue gourmande, puis sur chacune des deux prunelles rieuses de la tête à T(o)to.

Vous serez immédiatement redirigé vers la version intégrale du billet de Calliste.

JjQ

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