Archives de Catégorie: Louisianne

Le mois dernier

Le mois dernier, à moins que ce ne soit celui d’avant j’ai oublié d’écrire mon article le 7 du mois, j’étais tout à fait catastrophée, car ce n’est pas du tout mon genre et je craignais la punition divine !

Rien ne vint, ni punition divine, ni même volée de bois vert des lecteurs, attendant avec impatience devant leur écran ma publication mensuelle…

Alors pour une fois, je vais me psycho-drôler moi même, ou me psy-quinquailler seule, ou faire le divan, le patient et le psy tout en même temps, si si !

Je blogue depuis 2007. Je ne dirai pas que je suis une blogueuse célèbre, ni une bloguinfluente, de toutes façons les blogs mode et beauté, je m’en tamponne !

Mais bon j’ai un petit lectorat de fidèles, le plus souvent je les lis aussi, la blogosphère c’est comme la vie, on se retrouve par affinités !

Comment suis-je arrivée là, ici sur ce blog Une fois par moi ? Par un clic sûrement ! L’idée m’a séduite, oserai-je avouer ici à la face du monde que je me suis précipitée bille en tête au risque de… Au risque de quoi d’ailleurs ?

Et bien de me trouver engagée, car je tiens toujours mes promesses ! Pas question de flancher, et puis une fois par moi, ce n’est pas la mer à boire !

Je me disais que je pourrais peut-être avoir ici un nouveau lectorat, puisque je me limitais à une catégorie qui existe dans mon blog, psycho drôle, je me disais aussi que pourquoi pas, certain auraient même la curiosité de cliquer jusqu’à mon blog, et je crois bien qu’il y en a eu 2, voire 3 quoique ?

Je me disais aussi que j’allais découvrir de nouveaux blogs, et c’est vrai que là aussi j’en ai découvert, mais bien sûr pas tous, parce que les « moi » sont tous différents et que je n’ai pas des affinités avec tous.

Je précise tout de même, que bien sûr mon blog reste ma priorité, celui pour lequel je « travaille » le plus. J’avais à coeur, ici de ne faire que de l’inédit, et de ne pas recopier ce que j’ai déjà publié chez moi, pourtant découragée je l’ai fait quand même.

Hélas, je suis déçue… Et j’espère que je ne serai pas censurée pour avoir été franche à la face du monde bloguesque !

Aucun commentaire la plupart du temps, je sais on pourra me dire « mais toi aussi ma vieille, tu pourrais commenter les autres moi ». Certes, je les lis souvent, je les commente rarement, mais un blog qui ne serait lu et commenté que par ceux qui le font, cela signifierait que dans mon blog à  moi, je serai écrivaine et lectrice à la fois ?

Un jour j’avais fait un petit jeu amusant qui avait bien plu, je n’ai jamais eu autant de commentaires, on m’avait demandé d’en faire un autre, ce que j’ai fait. Il me semble bien que je n’ai eu aucun commentaire, il faudrait que je vérifie, mais bon un flop quoi !

Alors docteur, vous pensez quoi ?

Je n’ai pas quitté le navire. Je ne trouve pas ça sympa pour mes collocs !
Et puis ce n’est pas un travail de Titan, un billet par mois.

Seulement si ça n’apporte rien à personne, et si ça ne manque à personne, ça demande réflexion !

Louisianne

La touche pause

Il y a des gens, qui a un certain moment de leur vie ont appuyé sur la touche pause.

Ils s’arrêtent dans leur évolution, dans leur vie personnelle, dans leur connaissance d’eux même.
Cette femme qui découvre que l’homme qu’elle a épousé ne comble pas tous ses rêves, mais elle a des enfants et se réfugie dans la maternité. Cet homme qui se sent incompris, invisible pour sa compagne et ses enfants, et qui passe plus de temps au bureau que chez lui.

ça n’arrive pas aux gens heureux… ou alors ça leur arrive quand même mais ils ne s’en rendent pas compte parce qu’ils se croient heureux justement…

Ils ne rendent pas vraiment compte qu’ils sont sur « pause » mais un jour les événements font qu’ils appuient de nouveau inconsciemment sur « play » ?

Les années passent, comme sur des rails. Je cite l’exemple de la famille, de la maternité, des enfants, parce que c’est le plus facile à comprendre : c’est là que les années passent le plus vite sans qu’on s’en rende compte, entre une dent qui perce et un gateau d’anniversaire, le temps de se retourner et les garçonnets devenus barbus, et les fillettes devenues des femmes ont quitté le nid… Mais bien sûr on peut être sur pause pour des tas d’autres raisons, une amie m’avait parlé des années où elle a vécu à l’étranger sur « pause » et du retour en France, surprenant.

Certains renaissent parce qu’ils déménagent, parce qu’ils changent de travail, parce qu’une rencontre vient les réveiller d’un long sommeil. Ou encore un deuil, la mort d’un être cher, d’un parent, de quelqu’un de trop jeune qui fait réaliser que la vie est courte, et qu’il est temps de vivre. Le départ des enfants est aussi un déclencheur.

Pour ma part, contrairement à ceux qui se sont mis sur pause pendant leurs années de mariage, c’est au moment du divorce que j’ai mis inconsciemment la « pause ».  À l’heure où on peut se dire, je vis, je revis, je repars de zéro, j’ai dit stop !

Et je ne me suis consacrée qu’à mes filles, et les années ont passé.

Pourquoi stop ? Stop à la chasse au prince charmant qui n’existe pas, stop aux rêves qui ne réaliseront pas, d’ailleurs étaient bien mes rêves ? N’était ce pas plutôt ceux qu’on m’avait enfoncé dans le crâne ? Tu seras une femme, ma fille ! C’est-à-dire une épouse et une mère parfaite !

Qu’est ce qui a fait qu’un jour j’ai lâché la touche pause ? Et oui à mon époque, celle des premier magnétophone, on la lâchait, la touche, on n’appuyait pas sur play ou autre, on la lachait, et la bande qui n’était pas libérée des têtes de lecture, repartait !

Il peut y avoir un déclic mais pas forcément. J’ai entendu souvent ce genre de phrase, cet homme licencié, mais pas seulement par son patron, par son épouse qui l’a assez vu : j’ai 40 ans et je n’ai rien construit à part mes enfants. Cette femme qui tombe amoureuse de son voisin et se rend compte qu’elle n’a jamais vraiment aimé son mari épousé trop jeune, cet autre homme à qui on propose le métier de ses rêves, un métier qui rapporte peu auquel il avait renoncé pour plaire à ses parents…

Parfois il n’y a pas vraiment de déclic, mais les choses se font progressivement. En mûrissant (oui c’est plus joli que vieillir) on se rend compte qu’on a perdu sa timidité.. Ou on a enfin les moyens de s’offrir des cours de théâtre ou un voyage qu’on a toujours rêvé de faire…

Alors quand j’entends les gens parler d’âge, dire c’est trop tard ou vous menacer d’andropause, de ménopause ou d’ennuis de santé. Ça me fait bien rire ! La vie n’est jamais finie !
Je préfère ceux qui me disent : j’ai commencé à vivre à 40 ans… ou à 50, ou à 60 ans ! Il n’est jamais trop tard !

Louisianne

Survivre aux vacances

Les vacances d’été arrivent, réjouissez vous ! Si vous ne partez pas l’été, vous n’êtes pas vraiment concernés… Vous aurez juste un peu moins de bouchons pour aller travailler (et encore ce n’est pas sûr), trop chaud dans le métro, mais ça ne changera pas votre quotidien !

Mais vous partez ! OUF quel bonheur ! Mer, montagne, campagne, location, camping, hôtel, peu importe, vous vous réjouissez à l’avance… et à tort !

Vous ne savez pas ce qui vous attend ! Car vous allez devoir, dans le désordre :

  • Supporter votre belle-mère (je vous avais pourtant expliqué comment la dissuader de venir en vacances avec vous)
  • ou votre mère, c’est selon (il faut arrêter de s’en prendre aux belles-mère qui sont forcément la mère que quelqu’un !)
  • Devoir occuper vos mômes 24 h sur 24 (ou presque, il leur arrive de dormir)… Tiens c’est vrai, vous n’aviez pas réalisé à quel point l’école c’est utile !
  • Échapper aux moustiques
  • Fuir le soleil entre midi et 4 h, prendre des coups de soleil ou de chaud le reste du temps
  • Avoir du sable dans les oreilles, le slip, entre les orteils… et je m’arrêterais là, vous voyez ce que je veux dire !
  • Mais ça peut être de l’herbe sèche, des cailloux si vous n’êtes pas à la plage
  • Manger des merguez brûlées ou pas cuites (les joies du barbecue)
  • Arriver jusqu’à la table sans tituber (il fait chaud et après 3 ricards en plein cagnard, pas sûr que vous ayez envie de merguez mais plutôt d’une sieste !
  • Faire la sieste sans que le hamac ne craque… ou s’endormir à l’ombre et se réveiller au soleil (il a bougé ce c..) avec un coup de soleil sur le nez !
  • Essayer de dormir quand il fait 42° et que la chambre n’est pas climatisée…
  • Essayer de dormir quand les voisins de camping font un streap poker, ou que votre fenêtre donne sur une discothèque
  • Booster votre sexualité ! (tous les mags féminins vous le disent, c’est le moment !) À vous le sable dans le slip, les marques de coquillages dans le dos, les piqûres d’aoutat sous les aisselles, les genoux râpés, les plans à 3 dans l’eau avec une méduse comme troisième…  et je vous laisse imaginer la suite !
  • Manger dans un petit café sympa une salade tomate féta à 10 €
  • Faire les courses dans un supermarché blindé aux rayons vides… plus de merguez ni de ketchup, tiens plus de charbon de bois non plus !
  • Avoir des ampoules aux pieds, parce que pieds nus dans des chaussures, ne veut pas dire pieds contents !
  • Tomber malade (oui c’est toujours en vacances, loin de votre médecin référent et vous avez oublié votre carte vitale)
  • Faire réparer la voiture (oui c’est toujours en vacances, loin de votre garagiste préféré et là vous sentez que vous allez vous faire avoir !)
  • Emmener vos mômes aux urgence (oui c’est toujours en vacances aussi qu’ils veulent essayer le parapente ou le jet-ski… mais ce sera peut-être votre conjoint !
  • Vous passer de téléphone portable (le seul réseau dispo n’est pas le vôtre), d’Internet, zut on a toujours le réflexe « pages jaunes » pour trouver le numéro du resto !
  • Envoyer des cartes postales à votre grande tante et à vos collègues… mais qu’est que je vais bien pouvoir raconter ? Ça coûte combien un timbre déjà ? Un mél ça ne conviendrait pas mieux ?  Non ? Tant pis !

Vous êtes toujours réjouis ? Vous êtes sûrs de survivre ?

Sinon il n’est pas trop tard pour annuler… et avoir moins de bouchons pour aller travailler et trop chaud dans le métro !

Louisianne

Petit jeu amusant

On commence par les femmes, mais les hommes auront la parole aussi.
Et comme d’habitude, vous pouvez répondre aux deux en vous mettant dans la peau de…

C’est parti !

ACTE I

Vous c’est Clio et vous avez rencontré depuis quelque temps au cours de peinture sur soie, une fille sympa, Mégane. Vous vous entendez bien, vous vous racontez vos trucs de filles. Et puis voilà que Mégane rencontre un jeune homme, Land Rover. Cela ne vous empêche pas de vous voir, elle vous le présente, vous sortez à plusieurs le soir, avec d’autres amis communs.

Mais voilà qu’un soir en discothèque, Mégane vous confie qu’elle a des doutes sur la fidélité de Land Rover, et elle aimerait que vous le « testiez », c’est à dire que vous lui fassiez du gringue, du rentre dedans, de l’allumage, enfin appelez ça comme vous voulez, pour voir si il est réceptif et que bien sûr vous lui racontiez tout après !

Le jeu :

Votre réponse :

1 – Pas question ! Je trouve ça malsain ton idée !

2 – Rien ne prouve que je lui plais !

3 – Pourquoi ne pas attendre un peu, tu finiras bien par savoir si il est digne de confiance !

4 – C’est sûr quand on se lance dans une relation sans connaître les gens !

5 – Et si ça marche ? Et si ça marche même très bien et que je te le pique !

6 – Moi tu sais les trucs étrangers qui roulent dans des chemins boueux, pas trop mon truc ! Je m’appelle pas Clio pour rien !

ACTE II

Vous êtes Land Rover et vous avez débuté une relation avec Mégane qui se passe plutôt bien. Seulement un soir en discothèque, voilà que sa copine Clio, qui avait l’air plutôt censée jusqu’à maintenant, se met à vous faire du gringue, quand Mégane a les yeux tournés, et de manière insistante et explicite !

Le jeu

Vous faites quoi ?

1 – Vous êtes un homme donc pas très courageux. Vous faîtes celui qui n’a rien vu, en espérant qu’elle va se lasser…

2 – … ou se faire griller par Mégane, elles se débrouilleront entre elles, et vous jouerez les innocents !

3 – Vous lui demandez si elle va bien et lui proposez un aspro !

4 – Vous lui dîtes que son comportement est limite et que vous ne savez pas à quoi elle joue !

5 – Vous lui dîtes : « Je déteste les filles qui ne me remarque pas plus qu’une plante verte, mais qui me trouve irrésistible dès que je suis avec une autre ! »

6 – Vous dîtes que vos deux sœurs passaient leur temps à se piquer les mecs…. à 15 ans !

7 – Vous préférez les grosses cylindrées aux voitures de ville !

8 – Vous en parlez à Mégane dès que possible, tant pis si les copines se fâchent !

9 – Vous flairez le piège et cherchez des yeux la caméra !

Louisianne

Il est marié (partie 2)

Et il ne vous l’a pas caché. Tout le monde peut se tromper et vous êtes prête à l’attendre !

Manuel de survie :

Compter deux ans

Gardez vos amis, continuez à sortir, ne vous morfondez pas près du téléphone.

Ne décommandez pas tout pour lui si il vous prévient à la dernière minute, est-ce qu’il décommande sa femme, lui ?

Ne croyez pas tout ce qu’il vous dit :

Il vous dit qu’il est en plein divorce et que ça se passe mal, posez une question précise : tu as vu l’avocat ? De quel tribunal dépends tu ?

Ou alors ne dites rien et laissez passer deux mois, et là revenez à la charge : tu en es où des tes démarches ?

Si il vous dit qu’il n’y a rien de physique entre sa femme et lui, dîtes lui que vous préférez ne rien savoir

Évitez de lui mettre la pression, au moins au début

Passez plutôt de bons moments, pour lui faire oublier ses soucis

Il est mal à l’aise, il se sent coupable quand il parle de sa femme : c’est bon signe, il se sent engagé vis à vis de vous !

Viendra le moment où sa femme sentira le vent tourner et fera tout pour le récupérer, dénoncez le piège sans méchanceté : normal, une femme sait très bien retenir un homme ! Normal tu plais à une autre, donc elle s’aperçoit que tu existes !

Au bout de deux ans, posez vous des questions, posez lui des questions :

Si ça dure c’est peut-être que vous y trouvez votre compte ?

Ou que lui y trouve son compte ?

Louisianne

Il est marié (partie 1)


Il a juste oublié de vous en informer !
Il est bien sous tous rapport, il est presque trop parfait. C’est presque un miracle qu’il soit libre, passé 30 ans, tous les types bien sont pris !

Justement, méfiance !

Des petits signes qui peuvent vous mettre la puce à l’oreille :

– Il est toujours très prudent avec son portable, ne le laisse jamais trainer, s’éloigne pour parler… Tendez l’oreille ! Si vous entendez « n’oublie pas le pain » c’est louche !

– Son linge est toujours impeccable, demandez lui si il met tout au pressing ou s’il repasse lui même ses chemises !

– Il vous dit qu’il habite un studio, mais fait des gaffes comme « dans mon garage » et quand vous l’interrogez, il bafouille : euh je voulais dire chez mes parents !

– Il a trou de 10 ans dans son CV sentimental, aucun problème pour parler de sa petite copine de terminale, mais après c’est le désert !

– Il en connait un rayon sur les enfants, ou sur les grossesses difficiles, ou encore sur les instits de primaire, et il vous dit que c’est à cause de ses neveux

– Il prend toujours des congés pendant les vacances scolaires

– Le week end il a toujours trop de choses à faire

– Il vous dit qu’il a été marié et a divorcé, ou il vous dit qu’il est en plein divorce, ne vous contentez pas des phrases bateaux : posez l’air de rien une question précise et juridique : vous aviez le même avocat ? la conciliation c’était comment ? Tu dépends du tribunal de Trifouillis ?

Enquêtez discrètement : son adresse, son quartier, si vous connaissez la ville où il vit, exemple :
– Ce quartier c’est pas un peu cher pour un célibataire, avec son salaire ?

– C’est un quartier pavillonnaire ? Il aurait un studio dans les combles ?

– Il ne veut jamais vous voir chez lui, c’est trop mal rangé, c’est mieux chez vous !

Louisianne

Aux concombres

L’histoire commence dans un boulangerie un lundi matin. Un jeune homme qui n’a visiblement pas toutes ses neurones s’approche de la boulangère et lui dit en bégayant :

– Bon… bon… bonjour… Vous avez des ta…ta…ta tartes aux con….con…. concombres ?

La boulangère lui répond :

– Ah non désolée ! On ne fait pas ça !

Le lendemain matin, le même jeune homme revient et cette fois tombe sur le boulanger :

– Bon… bon… bonjour… Vous avez des ta…ta…ta tartes aux con….con…. concombres ?

Le boulanger répond patiemment qu’il n’a pas ça en boutique.

Et c’est comme ça tous les jours de la semaine, jusqu’au dimanche, et re-belote la semaine suivante !

Le deuxième dimanche, les boulangers, excédés, vont acheter des concombres au marché, et passent tout le dimanche à préparer une douzaine de tartes aux concombres.

Et le lundi, le jeune homme arrive :

– Bon… bon… bonjour… Vous avez des ta…ta…ta tartes aux con….con…. concombres ?

La boulangère est toute heureuse de répondre :

– Oui j’en ai ! Alors le jeune homme lui dit :

– Et ben c’est pas bon !

Et il s’en va !

Louisianne

Je ne vous regardais pas !

Je ne vous regardais pas !

Enfin si je vous regardais, mais je ne vous voyais pas ! Vous me rappelez quelqu’un que j’ai bien connu. La ressemblance est frappante ! Donc j’ai du y regarder à deux fois pour être sure de ne pas me tromper !

Et puis ensuite j’y ai regardé de plus près pour voir les différences. Mais je ne vous regardais pas !

Et ensuite je me suis mis à repenser à cet homme que j’ai bien connu. Des cheveux noirs, comme vous, oui mais maintenant il a peut être des cheveux gris ? Et peut être qu’il porte des lunettes qui sait ! Et si ça se trouve, si il était là, à côté de vous, je trouverais que vous lui ressemblez, oui mais en plus jeune !

Non je ne vous regardais pas, je rêvais !

Et là maintenant c’est vous qui rêvez !

 

Je ne suis pas obsédée, mais…

Je ne suis pas obsédée, mais souvent… ben voilà je ramène tout au sexe !

Tu vois ce gros nuage là ? Tu penses la même chose que moi ?

Ce monument là, c’est un symbole phallique ?

Je me demande quand même comment est monté mon copain Charles Edouard, parce que habillé comme ça, c’est pas évident de deviner, tu crois qu’il va à la piscine ?

Ma collègues Sainte Nitouche, je me demande comment elle a eu ses enfants ! Rien à faire, je ne peux pas l’imaginer en train de….

Donc tu as trouvé le bon (la bonne) et au lit aussi ça va ?

Tu as bien fait de quitter Marcel. Mais pourquoi tu es restée si longtemps ? C’était un bon coup, c’est ça ?

Si tu pouvais arrêter de me parler bits et octets, parce que moi je pense à autre chose !

C’est pareil dès qu’on me parle de poil ! Je ne pense jamais à un poil de sourcil !

Lui c’est clair, il n’aime pas « ça » ça se voit tout de suite !

Tu l’as introduit dans l’équipe.! Bon sang trouve une autre expression !

Un bon danseur doit être souple et ferme à la fois… euh je vois très bien ce que vous voulez dire !

Le jardinier dit qu’il va revenir pour planter un arbre dans ma forêt… euh, je vois très bien ce qu’il veut dire !

Louisianne

Petit jeu amusant


Je ne vous ai pas dit combien les « pas dégourdis » et les « boulets » qui retardent un groupe peuvent me faire perdre toute patience et toute tolérance ! Voici une petite mise en pratique, pour vous faire jouer !

ACTE I

La scène se déroule à Paris. Vanille et Pistache sont deux amies. Vanille sort beaucoup, connait tous les endroits branchés, Pistache sort un peu moins. Vanille a très envie d’aller voir au théâtre, une pièce à succès. La troupe reste peu de temps, les places sont chères !

Vanille prévient Pistache plusieurs mois à l’avance, et lui conseille de réserver sa place en ligne, afin d’éviter une file d’attente impressionnante. Vanille envoie des méls, lui donne le « lien » pour réserver, bref lui facilité grandement la tâche.

Entre temps Vanille apprend qu’un groupe d’amis de Belgique (5 personnes) vient la voir à Paris à la même date. Toute heureuse de faire profiter ses amis de la fameuse pièce, elle leur réserve des places, et préviens Pistache qu’elle va lui présenter ses amis belges, en lui recommandant d’être à l’heure devant le théâtre.

Le jour J, Vanille arrive toute guillerette avec ses amis belges, et présente Pistache. Seulement Pistache, la g.. enfarinée avoue qu’elle n’a pas réservé sa place sur Internet. Vanille est très en colère et lui rappelle combien de méls elle lui a écrit. Pistache tente de dédramatiser : c’est rien je vais prendre ma place maintenant !

Problème : la file d’attente sans réservation : 50 personnes, la file d’attente avec pré-reservation Internet : 7 personnes. Deuxième problème, il pleut et il fait froid.

Vanille dit à Pistache : « Bon ben nous, on y va, toi fais la queue si tu veux, de toutes façons on aura pas de places côte à côte ! On se retrouve à la sortie ! »

Pistache, découragée et en colère rentre chez elle.

Le jeu :
Vous en pensez quoi :

1 – Vanille a raison, c’est nul les gens comme ça ! Pistache n’a eu que ce qu’elle mérite !

2 – Pistache exagère, elle aurait pu prendre la file d’attente et retrouver tout le monde à la sortie, après tout c’est elle la fautive !

3 – Vanille aurait pu couper la poire en deux : d’accord tu attends, et nous on t’attend, mais en lui faisant remarquer qu’elle gêne tout le monde !

4 – On s’en fout des belges ! C’est Vanille Pistache for ever, les deux amies ou bien ? C’est vrai ça, les belges c’est pas « parce ki cause » notre langue qu’ils doivent se croire tout permis ! De toutes façons, ils vont rien comprendre à la pièce ! C’est comme les suisses tiens !

ACTE II

La scène se passe n’importe où dans une grande ville. Clémentine habite dans cette grande ville, et invite sa sœur Prune pour le week-end, ainsi que l’amoureux de Prune, Régis.

Clémentine a prévu une soirée dans un pub irlandais, pour manger, boire de la bonne bière, écouter de la bonne musique, et retrouver également ses amis. Prune et Régis arrivent en voiture, ils sont accompagnés d’un ami de Régis, Tanguy. Clémentine ne comprend pas bien pourquoi sa sœur et son amoureux ont besoin d’emmener un copain, il parait que le copain a insisté, mais bon ça ne la regarde pas.

Clémentine emmène tout le monde dans son pub favori, où elle retrouve ses amis. Une table est réservée. Seulement en voyant les menus, Tanguy déclare qu’il n’aime pas les hamburgers. Clémentine et sa sœur Prune rient un peu en disant que tout le monde aime les hamburgers, et que vu la variété du menu, il trouvera bien quelque chose qui lui plait !

Rien à faire, Tanguy râle, se plaint. Finalement Clémentine, un rien furieuse qu’on lui gâche sa soirée, accepte d’aller manger dans une pizzeria (il faut faire au moins 1 kilomètre à pied) en précisant qu’ils reviendront quand même au pub finir la soirée. Prune et Régis suivent sans protester.

Une fois à la pizzeria, Tanguy expliquera pourquoi il n’aime pas les hamburgers : à cause de la salade et des tomates. Clémentine a une furieuse envie de lui balancer une pizza à la tomate dans la figure !

Le Jeu :

1 – Clémentine n’aurait pas du céder ! Si Régis a emmené un copain, qu’il assume et se débrouille avec lui ! Il les aurait rejoint plus tard !

2 – Tanguy est vraiment mal élevé ! Vu qu’il s’impose la moindre des choses, ce serait de s’adapter et de se taire !

3 – Prune exagère ! Sa sœur l’invite, prévoit sa soirée, et elle ne bronche pas ! C’était à elle de faire la leçon à Tanguy !

4 – Moi j’aime pas les hamburgers, ni les pizzas… Les pubs non plus d’ailleurs !

5 – J’aime pas les boulets !

Louisianne

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