Archives de Catégorie: Flyde

Ça se tire du dix

Le mariage du prince William avec Catherine Middleton donne lieu à un déferlement de produits dérivés. A cette occasion, on ne parle plus que de Kate, avec initiale K : Pourquoi, WC ça le faisait pas comme initiales de mariage royal ?

Michael Youn, le comique bien connu, a été jugé coupable d’insultes et violences, mais dispensé de peine et d’inscription au casier judiciaire, autrement dit coupable sans punition : Tous les délinquants de France veulent de lui comme avocat.

La rentabilité des albums de Michael Jackson n’a jamais été aussi bonne : Il avait commencé comme mort-vivant dans thriller, à présent sa maison de disque en est sûre, elle le préfère mort que vivant.

Sur le tournage de son clip, la chanteuse Britney Spears a fait signer à tous les employés une clause où ils s’interdisent de lui proposer drogue ou alcool: Une goutte de lucidité dans un océan de drogue et alcool ?

Après sa condamnation pour avoir copieusement frappé et insulté sa femme, L’acteur Mel Gibson va s’occuper d’une association pour enfants défavorisés : Petit conseil aux gosses, TIREZ-VOUS !

La fille de cinq ans des acteurs Tom Cruise et Katie Holmes a choisi des bonbons en forme de pénis dans une boutique branchée de New York : Si jeune et déjà les même goûts que ses parents.

La chanteuse star Lady Gaga a avoué n’aimer le sexe que depuis deux ans.C’est à peu près l’époque de son succès : Achetez les albums, vous voyez bien que c’est pour une bonne cause !

Baptiste Giabiconi, le « mannequin » très très proche de Karl Lagerfeld, affirme aimer les femmes mûres, mais qu’il aurait repoussé les avances de Madonna. Il ferait mieux de reconnaître qu’il a déjà tout ce qu’il faut à la maison.

La journaliste Catherine Ceylac a demandé à l’actrice Emmanuelle Béart comment elle appelle le sexe de l’homme, ou celui de la femme. Je ne me souviens plus, a t-elle répondu : Rappelons que ses trois enfants se prénomment Chou, Pochette-surprise et Livraison de cigogne.

Enfin, il y a par là un blogueur qui ne trouvait déjà plus le temps de rimailler, plus le temps de digérer les nouvelles people, maintenant il n’arrive même plus à venir parler de la pluie et du beau temps.

Flyde tire… sa révérence, et présente ses plus amicaux hommages à toute la rédaction, du brillant Tto à l’ensemble des non moins talentueux blogueurs d’Une fois par moi qu’il prendra plaisir à continuer de lire.

Si c’est possible plus tard, il demandera à la belle équipe s’il peut revenir.

FLYDE

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LA MARQUE A LA POMME SERT-ELLE A QUELQUE CHOSE?

On se demande régulièrement à quoi servent nos hommes politiques (non ne répondez pas, ce n’est pas le sujet). Mais se demande t-on à quoi sert telle ou telle société commerciale qui nous accompagne pourtant chaque jour ? Ce fameux sigle avec une pomme à moitié mangée, aux couleurs improbables qui n’augurent guère du bio ou du naturellement correct, vous apporte t-il autant que vous lui rapportez ? En un mot, la Pomme au mûrissement étrange, qui vous vend de la micro informatique  depuis plus de trente ans est-elle réellement bonne pour votre santé ?

Presque depuis ses débuts, la Pomme a eu l’art de soigner sa légende et de caresser ses fans dans le sens du poil. L’histoire commence dans un garage, où un type, pauvre comme Job évidemment, bidouille avec des copains un truc électronique sur le principe du micro-ordinateur inventé par le français André Truong en 1973.

La manipulation marketing commence donc fort, avec récupération du mythe du savant fou dans son garage, qui crée une « Révolution technique » (prononcer avec un accent américain texano- californien). Quelques bonnes années après, la Pomme enfante du Mac-in-totoche. Personne ne se pose la question du degré d’alcool du whisky en question (à boire avec modération), de toute façon on sous entend que seul le génie pur a pu sortir de nulle part un objet aussi génial. Déjà la Pomme aime contrôler ses clients, impossible d’acheter l’écran, le lecteur de disquette ou l’unité centrale séparément, tout est intégré dans la révolution du tout en un chez la Pomme.

Flatter le client, qui est plus un ami qu’un client (un ami très cher, comme ce qu’on lui facture), et le ligoter avec des logiciels maison pour que le divorce lui devienne un enfer sont  les crédos de la Pomme, dès cette époque.

Dans la période présente, l’ère des révolutions, la Pomme a réussi à faire croire que son phone est le seul et unique génial-mobile. Les associations de consommateur relèvent que sa réception est médiocre, on les menace, on publie de vrais-faux tests qui contredisent les leurs, on fait un écran…de fumée. Un concurrent sort un appareil doté d’un meilleur appareil photo, on publie de nouveaux tests déviés : nous avons filmé le métro, voyez que notre image est meilleure ! Peu importe que l’on compare la vidéo normale du phone et une image zoomée au maximum du Nhuitième, on a noyé le poisson. Même principe pour l’écran du super galaxie, en réalité plus confortable et plus performant.

La protection offerte par la fermeture du système Pomme elle aussi est toujours solidement en place. Pas d’application phone sans un phone, de pode sans musique fournie par la Pomme, le pade lui aussi ne peut être nourri que chez la Pomme. On se demande comment tout cela tient debout, eh bien avec beaucoup d’appel au snobisme et à l’orgueil des consommateurs. Entrer dans la famille Pomme, c’est entrer dans Le Cercle des branchés, mépriser par principe tout ce qui n’est pas nous, s’autopersuader que nous sommes des privilégiés assiégés par le monde entier. Design et Marketing, poudre aux yeux, et réelle volonté d’enfermer maintiennent à bout de bras la place et les profits de l’entreprise. A part des méthodes de racolage de trottoir, La Pomme n’aurait-elle rien apporté à la compote mondiale ?

Peut-être bien que si. Dès ses débuts, la Pomme a innové. La deuxième production de la Pomme, la bien nommée Pomme II, était un petit bidule très ouvert. Si, si. On pouvait le connecter à peu près à n’importe quoi, on en faisait une usine à gaz, qui produisait réellement…du gaz ! Surnommée la bonne à tout faire, elle a bien servi, et a fait comprendre à tout le monde qu’il y avait un avenir pour la micro de Monsieur Truong.

Par la suite, le Mac-in-totoche a remplacé la grosse disquette souple et fragile , l’écran de lignes vertes et l’effacement définitif (Le genre « j’ai pas cliqué où il faut, toutes mes données sont à l’eau »), par la petite disquette en plastique antichoc, les icônes et la fabuleuse corbeille. Sans parler de la souris. Tout cela vite copié par la concurrence, et pour cause.

Qui aujourd’hui renoncerait aux clés usb et autres disques durs externes, à son bureau sur l’écran, ou à communiquer avec l’ordi par souris ou pavé ? Les vraies révolutions sont celles dont les acquis ont encore des résonances longtemps après. Si l’on en vient aux temps présents, le phone a vraiment montré la voie de la convivialité mobilesque. Certes il a des capacités assez ordinaires mais il a intégré une donnée qui leur manquait tous, la simplicité. Avec son écran tactile, on glisse allègrement d’un écran à l’autre dans un plaisir quasi-sensuel. Et la Pomme invente dans la foulée le store des solutions logicielles qui décuple les possibilités du phone, la plupart gratuites. L’essor actuel des smartphones démontre que la Pomme avait raison, et raison la première. N’en serait-il pas de même avec le pade ? Imparfaite et lente, cette tablette apporte néanmoins la couleur, et un multitâche qui n’existait pas avant. Voir des films, des jeux et accéder au multimédia internet n’est pas donné au premier kind-del venu, et le faire sous un format convivial et léger n’est pas à la portée des netbooks. Encore une touche d’évolution réelle à mettre au crédit de la Pomme.

Je n’ai volontairement pas abordé le macactuel et ses différentes versions, car en fait les mécanismes sont les mêmes. Les défauts et les qualités de la Pomme s’y retrouvent intacts.

On peut être gravement agacé par l’esbroufe, l’enfermement, le snobisme qui imprègne la communication de cette société (ah, les Pommestores!). On peut à juste titre refuser de se faire manipuler et tirer l’argent comme une batterie de vaches par cette firme qui a l’art de faire payer très cher ce que l’on a ailleurs pour beaucoup moins ou gratuit. Mais il faut reconnaître que la Pomme est un découvreur, un défricheur et que la gratuité tue la gratuité. On n’a pas tous le luxe de pouvoir être bénévoles comme les blogueurs d’Une Fois Par Mois, dans l’art, la littérature le journalisme ou l’informatique, et la Pomme propose un « nouveau modèle économique » qui permet de rémunérer tous ces gens là.

Et si la Pomme joue toujours sur l’affectif pour séduire sa clientèle, abuse sévèrement du marketing et des superlatifs pour nous séduire, ne faut-il pas passer l’éponge et écarter l’excès de chantilly pour déguster une tarte souvent inédite et parfois quand même un petit peu…révolutionnaire ? A vous de me dire…

Flyde

L’anniversaire de ses trente ans

Il attendait fébrilement devant sa petite télé à la couleur incertaine, dans les ventes-trottoir on ne pouvait pas essayer les couleurs.

Il ne savait pas si ce candidat passerait, tiendrait sa promesse, ou si tout ça ne finirait pas dans un bain de sang. C’est que les conservateurs avaient mis le paquet en représentant avec constance les socialo-communistes le couteau entre les dents. Toute la droite jouait la terreur, même les journaux américains tremblaient. Lui, quoiqu’il arrive, ne tuerait personne, ne se vengerait de rien, il continuerait à ne pas comprendre quel grave péché il avait commis pour n’être qu’un sous-citoyen.

Les portes du pensionnat s’étaient ouvertes bien peu d’années auparavant, et il avait découvert que dehors, on était toujours fiché, contrôlé, soumis. C’était presque plus fliqué que chez les jésuites. Dès sa sortie, ses nouveaux copains lui avaient bien dit de garder profil bas, faire risette et courber le dos. Mais lui, jouer les moutons lui donnait très vite une furieuse envie de foncer dans la barrière.

Il avait eu la chance d’en rencontrer un aussi téméraire que lui, un danseur qui voulait bien marcher main dans la main avec lui partout, qui acceptait de l’embrasser sans réfléchir sur l’esplanade de Montmartre. Cela leur avait valu d’être fichés, humiliés. En réaction il avait participé aux manifestations pour les droits des homosexuels, avec les folles et les rouges. A sa première il y avait plus de CRS que de manifestants, et il n’avait pas trop apprécié être contrôlé et menacé.

A présent on était quelques minutes avant huit heures en ce soir du dix mai 1981, et il était un peu fébrile. Ce qui le rassurait, c’était de penser que près de la moitié des français étaient de son coté, et que le soutien courageux du candidat à sa cause ne ferait peut-être pas changer d’avis ces électeurs-là.

Il avait emménagé dans ce petit studio depuis peu, chassé de l’immeuble précédent par une pétition, avant que la police n’arrive. Ses anciens voisins avaient prétexté la sécurité de leurs enfants pour que l’on cache ce vice qu’ils ne sauraient voir. La concierge, qui aimait bien les deux tourtereaux, avait pris des précautions de résistante pour les prévenir et organiser leur départ avant que ça ne dégénère. Dans le nouvel immeuble conseillé par la bonne dame, ni les voisins, ni la maternelle du rez de chaussée n’avaient protesté jusqu’à présent.

Par la grâce de Giscard, le destin lui avait offert le droit de vote. Il s’était levé aux aurores pour que rien ne puisse freiner son élan.

Ce soir, devant sa vieille télé, il espérait.

Et dans une mise en scène inoubliable, le visage de la liberté se dessina sur l’écran. Il partit avec son copain fêter ça place de la Bastille, et ils ne rentrèrent que tard dans la nuit. Quelques mois plus tard, la république cessa en effet de lui reprocher d’être né.

A présent la promesse tenue de François Mitterrand, de libération pénale sans réserve des homosexuels, a trente ans. Il a donc soufflé ces jours-ci un gros gâteau dans son cœur, en mémoire du célèbre François et de tous ceux qui s’étaient battu pour cela.

Il attend la suite. Sans doute le pacs est-il utile à beaucoup. Mais il n’est pas pacsé, et ne pacsera pas tant que le mariage républicain ne sera pas ouvert aux adultes de même sexe. Parce que lorsqu’un homme confortablement assis lui offre un strapontin, il reste debout.

Il s’imagine que son égalité civile lui sera offerte, peut-être un de ces jours. On lui a dit que 49% des français, contre 47, approuvaient le mariage et l’adoption pour les homosexuels. Récemment il a entendu des promesses, elles aussi sans réserves, ça lui a rappelé des souvenirs.

Et à nouveau il espère.

FLYDE

 

Y A T-IL UNE CULTURE GAY?

Nous sommes le dix janvier, il est temps de plonger dans l’année déjà entamée. Tant de questions à explorer! Et en voici une : Y at-il une culture gay? (dans tout mon billet, le mot gay est à prendre au sens lgbt)
La question revient à demander si quelque chose relie les homosexuels entre eux,  en dehors de la sexualité et de ses différentes pratiques. Lorsqu’on parle de culture gay dans la société, des fantasmes s’expriment immédiatement. Un univers de relations débridées, dans une orgie sensuelle vient à l’esprit de bien des personnes se croyant ouvertes d’esprit. La culture gay serait forcément sexuelle (tapez culture gay sur un moteur, vous serez servi). Dans le meilleur des cas, ces bacchanales se perpétueraient dans un quartier réservé de Paris, le Marais. Une amie m’a demandé de l’informer de la diversité des pratiques sexuelles, comme si l’homosexualité équivalait à un diplôme de Kamasutra ceinture noire!

A les fréquenter, on découvre qu’il en est des gays comme du reste de la population. Leurs pratiques culturelles relèvent du tout et du n’importe quoi, aucune lecture ne semble obligatoire, aucun film n’a été vu par tous, aucun chanteur, ou chanteuse, n’est incontesté. Leur vocabulaire est celui de leur milieu social, géographique, communautaire.( A ce propos, la communauté gay, qui gèrerait un patrimoine commun, n’existe pas). Leurs habitudes vestimentaires varient dans les mêmes proportions et il y a des ringards, des branchés et des avant-gardes chez eux comme ailleurs. Leur sensibilité artistique généralisée est une illusion, il y a des homos au goût parfaitement grand public, et d’autres qui veulent sortir de l’ordinaire . Certains même revendiquent la certitude de ne pas adhérer au moindre code gay, et se fondent culturellement dans la masse la plus indistincte au nom de l’égalité. Ceux-là ne partagent à proprement parler aucune culture gay.

Il n’y a donc aucun point commun à tous les gays, sur le plan de la culture.  Mais y a t-il un fond culturel commun à une majorité d’entre eux?

The scissor sisters Any which way
L’histoire nous enseigne qu’une culture commune à de nombreux homosexuels est présente à toutes les époques, tolérantes ou non. Des écrivains s’en sont fait l’écho depuis le moyen-âge. Le fait de devoir se cacher, faire face à l’homophobie a toujours incité à développer des codes de reconnaissance, pour éviter des condamnations parfois lourdes. Puis venait la question de l’estime de soi. La société méprisant les « bougres », il fallait bien aux homosexuels trouver dans une culture un moyen de remonter dans leur propre estime.

Dès la renaissance, la redécouverte des mœurs antiques a fourni une légitimité au mode de vie homo. Un mode de vie plus ou moins excentrique ou discret. Proust l’évoque dans plusieurs personnages de son roman, Charlus entre autres. Curieusement, alors même que l’homosexualité n’étant pas héréditaire, les jeunes n’apprennent pas de leurs ascendants comment « vivre gay », les codes et la littérature gay se transmettent pourtant de génération en génération en continu jusqu’à nos jours. Avec régulièrement un dévoiement des codes homosexuels dans le domaine public : La bague trois anneaux (dite bague trois ors) dessinée par Cocteau a été adoptée par tous ses congénères, avant sa récupération mercantile pour le grand public, les codes de foulards se sont perdus dans les années 70, les boucles d’oreille dans l’oreille droite dans les années 80.

La richesse de cet héritage a eu un coup d’accélération depuis Stonewall, évènement fondateur de la culture gay moderne. Mais on peut en apprécier facilement des pans entiers datant de tout le vingtième siècle, et d’avant. Le cinéma offre  un panorama complet de films gays ou comportant des codes gays, depuis ses débuts avec Méliès, en passant par Jean vigo, Jean Genet, Andy Warhol, Visconti, Von Trotta et des centaines de cinéastes contemporains. La lecture de toute la littérature gay remplirait une vie entière, de françois Villon à…Frédéric Mitterand, en passant par Shakespeare, Oscar Wilde, Verlaine, Yves navarre et tant d’autres. La chanson n’est pas en reste, avec ses icônes gay-friendly ou gays, de Dalida à Starmania, de charles Aznavour aux scissor Sisters. Pourquoi feraient-ils partie d’une culture gay? Parce que le recul du temps l’a décidé ainsi, et que leurs œuvres sont regardées, lues ou écoutées par les gays, même des années après leur sortie.  La presse y participe aussi, en France grâce à Gay pied dans les années 80, puis à l’excellent Têtu, magazine de haut niveau qui aborde tous les thèmes. Internet n’est pas en reste, car outre le même Têtu version électronique, on y trouve les blogs gays, qui font vivre à leur façon la culture gay. Il existe des tendances de consommation, qu’il s’agisse de vêtements, de mobiles ou de décoration, qui se reconnaissent à Paris et en province.  Les Gay Prides sont l’occasion de déployer le drapeau arc en ciel et de revendiquer des droits équitables. Tous ces éléments d’une culture sont à disposition des gays dans le monde moderne et intégrés de manière diverse par la plupart d’entre eux. Et s’ils ne sont pas universels à tous les gays, bien peu n’en ont adopté aucun.

Mylene Farmer Oui…mais Non

Si la culture gay existe, elle dépasse largement la sexualité. Les « métrosexuels » se l’accaparent ouvertement, au point d’en brouiller les codes.  Les bisexuels (je parle de ceux qui pratiquent réellement et simultanément les deux sexualités) se frottent à elle pour mieux appréhender leur propre ambiguïté. Elle fascine les hétérosexuels qui prêtent on ne sait quelle magie à un cercle dont ils ne font pas partie. De là vient aussi la croyance irrationnelle en un hypothétique « lobby » homosexuel. En tous cas ils s’en inspirent fréquemment. Les médias et un certain nombre de stars débutantes ou confirmées l’empruntent pour se donner un vernis de tolérance, de branchitude ou simplement parce qu’ils l’aiment. Manifestement la culture gay existe, fut-elle aux contours flous ou aux limites contestables. Elle dépasse le soi-disant milieu gay, mais y trouve son épicentre, et si elle circule dans le marais, elle diffuse aussi dans une certaine presse, les autres médias, bon nombre de villes ou de villages français, des établissements, des millions de foyers. Reste à découvrir le principal :  Pourquoi survit-elle aujourd’hui?
Puisqu’on peut le faire durant tout le mois, je souhaite une excellente année à tous les lecteurs, et aux généreux blogueurs d’ Une fois par moi (il y a souvent des textes représentant un travail important sur ce blog). Qu’ils soient gays, hétéros, ou autres.

Flyde

Ça tire du dix sur Sarkozy et Britney

Dans le but de le défendre, Lionel Luca, député de la majorité, a dénoncé le déchaînement contre Nicolas Sarkozy, et déclaré: « Plus le mensonge est gros, mieux il passe ! », citation de Joseph Goebbels, chef de la propagande de Hitler : l’ambiance politique actuelle fait vraiment perdre la tête à tout le monde! Ou la culture?

Facebook a déposé le nom «Face», dont l’utilisation lui sera donc réservé : Le mot Face étant désormais interdit, Le mot Fesse pourrait être officiellement reconnu comme équivalent en français. Aux questions «es tu sur Facebook?», ou «m’acceptes tu comme ami sur Facebook?», il faudra donc désormais répondre en bon français : «occupe-toi de tes Fesses!»

Ségolène Royal, comme fin 2005, tente de prendre tout le monde de vitesse dans la course à la candidature socialiste, en multipliant les déclarations : Attention, les éléphants qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre.

Le site Wikileaks a encore diffusé des infos compromettantes pour les diplomates américains. Le « porte parole » du site, Julian Assange fait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour… « viol ». Il dénonce un coup monté : Les victimes du viol ne s’appelleraient-elles pas Pentagone et Blanche Maison?

Des milliers d’automobilistes ont été bloqués jusqu’à dix heures de suite dans des embouteillages en raison d’une chute de neige prévue par météofrance. Les journalistes ont parlé de « grande pagaille », ce que le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a contesté : Ni pagaille ni désordre, puisqu’il n’y avait parmi les naufragés de la route aucun sans papier ni aucun rom.

Britney Spears a répondu aux journalistes qui s’inquiétaient qu’elle soit éventuellement battue par son manager et copain: yawl can kiss my lily white southern Louisiana ass! ( Embrasse mon cul de blanche) : Elle aurait peut-être dû parler de son cul bien rouge!

Dominique Strauss-kahn est le favori des sondages pré-présidentiels à gauche: Comme Jacques Delors, favori qui avait refusé de se présenter en 1995, les non-candidats font les meilleurs non-présidents.

Un dénommé Baptiste Giabiconi est devenu l’égérie d’une star de la mode. C’est lui :

On peut admirer son nouveau look ci-dessous :

Frappant, non? La star serait Karl Lagerfeld, qu’on ne serait pas autrement étonnés.

La Russie, à la réputation déclinante, et le Qatar, pays richissime mais pas très sportif, ont obtenu les prochains mondiaux de foot : Si la mafia russe affirme qu’il n’y a eu aucune corruption…

Pour compenser le fait qu’EDF doive payer l’électricité produite en photovoltaïque, le gouvernement a autorisé une hausse des tarifs de 7% en six mois. Seulement le photovoltaïque coûte à EDF 300 millions, alors que la hausse des tarifs va lui rapporter 1,3 milliard : Sur le dos de qui on s’engraisse? Mmmh? Plus sérieusement, comment vont faire les pauvres qui n’ont pas le luxe de pouvoir poser du photovoltaique?

Un bébé né en Belgique a été prénommé Lara. Ses parents n’avaient pas réalisé ce que donnait l’association de Lara et de leur nom de famille Clette. Le père de la fillette a raconté au journal « Ce n’est que lorsque mon beau-père est venu à la maternité et qu’il m’a dit:  » je croyais que tu préférais la fondue à la raclette  » que nous avons fait  » tilt  » : Nous aussi, par ce froid, on aime beaucoup sa fille.

Et pour finir, un peu de vraie poésie satire anglaise, en partie réécrite parodiée,  Nicolas m’ayant défié de placer « fingers in the nose » :

Fingers in the nose

Fingers in the nose,
exchanging some smell
Wond’ring in the nose,
If was to foretell
we’d be sharing love
Before the night was through.
Something in fingers was so inviting,
Something in fingers was so exciting,
Something in my heart,
Told me I must have you.

D’accord, pas d’accord : les commentaires sont ouverts.

Et si Clotho le veut :  Allez, au dix!

Flyde

Ça tire du dix sur Sarkozy et l’espionnage

Il était une fois un petit présidentiable, d’une petite république, qui rêvait de devenir président.  Un petit président cela va sans dire, mais à ce moment on ne le savait pas encore.  Il était shérif, chef de la police. Il n’était pas le chef des gendarmes, mais un jour il s’arrangerait pour les marier à la police.

La police qu’on aime bien

Il découvrit que quand on est le patron des policiers, on sait beaucoup de choses sur beaucoup de gens.

Et, par chance, dans ces gens là, certains étaient des collègues du petit présidentiable.  Autrement dit des concurrents, autrement dit des adversaires, pour ne pas dire des adversaires à abattre. Et quand on sait beaucoup de choses sur ses adversaires à abattre,  on peut leur tendre des pièges, ou bien déjouer les leurs et les faire tomber dedans. Des affaires apparaissaient, dans lesquelles il était une victime outragée, et d’autres dans lesquelles se faisaient piéger ses concurrents.

Lorsque le président qui l’avait nommé comprit qu’il avait fait une connerie, il était trop tard. Il savait  plein de choses sur plein de gens, et le petit présidentiable devint président.

Lorsqu’il fut installé et qu’il eût bien remercié ses amis avec les sous des électeurs, il se souvint de l’importance de l’Information. Il fusionna les services de renseignements, et nomma un copain à leur tête, pareil qu’à plein d’autres postes importants, pour que le nouveau chef des polices ne puisse pas lui faire le même coup. Et il garda l’habitude de surveiller tout le monde, et de faire des procès dès qu’il en avait envie. En plus avec son immunité, les autres ne pouvaient plus lui en faire, et il prétendait même que ses amis étaient aussi sous son immunité.

Il y avait de moins en moins de gens qui l’aimaient, mais il s’en fichait, parce que la peur avait remplacé l’enthousiasme des débuts. Il savait jouer sur la peur. Il pensait bien qu’entre ceux qui avaient peur de lui et ceux à qui il faisait croire qu’il les protégerait, tous lui obéiraient.

Mais qui c’est encore celle là?

Mais un jour un monde en papier et un vilain petit canard commencèrent à se plaindre que le président les espionnait, et que c’était pas juste. Les étrangers, surtout les américains qui avaient connu le Watergate, se dirent qu’on allait vérifier si le petit pays était une démocratie, ou une sarkocratie.

Et pendant ce temps là, les sujets du petit président espéraient qu’on arrêterait des les faire payer de plus en plus, et de les faire travailler… de plus en plus vieux. Le petit président allait-il avoir raison et réussir à continuer à manipuler son petit pays?….

Ça vous a plu, mon histoire? Ou c’est nul et triste? Mais ouf! Heureusement tout est imaginaire, voyez à quoi on a échappé! La suite au prochain numéro, dans un an et demie au plus tard.

La mini comptine du jour :

Sarko, la France c’est pas Neuilly

Réformer c’est changer, en mieux sauf pour celui

dont l’oreille n’entend que les conseils  de  qui

se fichent des classes moyennes, défendent leurs baronnies.

Plutôt qu’organiser la mondialisation,

il préfère sur les gens, les médias, faire pression

pour déprimer et eux, et  la population.

Ce dont on a besoin, liberté et espoir,

nous redynamiser, pas nous prendre pour des poires

on l’aura bien plus tard, si ainsi va l’histoire.

Vous n’êtes pas d’accord : Le débat est ouvert!

Allez, au dix!

Flyde

ENCORE Lady Gaga !

Peut-on échapper à Lady Gaga? Certainement, si l’on n’écoute pas la radio, la télé, internet, la presse… En dehors d’un hiver nucléaire pour nous en débarrasser, je ne vois pas.

Autant se pencher sur son cas : Stefani Germanotta est une chanteuse américaine d’origine italienne, tiens, comme Madonna. Le parallèle ne s’arrête pas là. Toutes deux ont fini après quelques galères par comprendre que dans notre monde de paillettes, il fallait une image pour exister.  C’est qu’elle a tout fait, depuis sa sortie du couvent du Sacré-Cœur, avant de nous envahir jour et nuit. (photo de stefani G.)

Stefani Germanotta

Qui eût cru qu’elle ait pu chanter de sa belle voix avec son physique quelconque au piano d’un cabaret sans qu’elle attire l’attention de personne ?

C’est à ce moment que commence la légende : devant tant d’indifférence polie, elle aurait quitté la scène pour y revenir quelques minutes après nue comme un vers.  Succès garanti! Il était temps qu’elle comprenne que le talent ne suffit pas : Mais s’agit-il d’une de ces légendes urbaines, prenant ses racines dans la réalité?Il est certain qu’elle a travaillé entre autres dans une boîte de striptease, le reste est peut-être inventé.  Son père, entrepreneur de l’internet, lui a peut-être transmis un sens de la gestion des rumeurs,  fréquentes sur la toile.

Elle est démesurément ambitieuse, aucun doute, aussi prête à tout, visiblement. Pourtant en choisissant une chanson chantée par le merveilleux Freddie Mercury et Queen, qui en connaissait un rayon question image flamboyante, pour surnom de scène, Stefani a montré qu’elle ne saurait être entièrement mauvaise. (photo de stephen carlile)

Stephen Carlile - Lady Gaga

Lady Gaga, en hommage à la chanson de Queen Radio Gaga, exprime un goût solide: « Lady Claydermann » ou « Lady Joe le taxi« , on aurait eu plus de mal, non? Sa première maison de disque ayant ( avec beaucoup de flair,lol) mis fin à son contrat au bout de trois mois, elle a saisi qu’il allait falloir en montrer davantage que son seul talent, vêtue comme tout le monde, chantant sur de la musique electro.

La musique electro, c’est branchouille mais pas très grand public, donc Lady Gaga ne pouvait atterrir que dans la pop. Avec un vrai nom de scène et une musique populaire, les chances s’amélioraient.

Elle se mit à appliquer dans le texte les recettes du grand Freddie : changements de costumes qui font le spectacle, ne pas hésiter à se mettre le public gay, précurseur et néanmoins midinette, dans la poche. Ce fut enfin le succès.

Comme Freddie Mercury, elle sait écrire des tubes et donner de la voix. Réussir dans la pop de nos jours, c’est faire une mise en scène, des décors, un maquillage, des costumes, un scénario qui forment un tout avec la musique. Être accompagnée par un bon producteur comme Akon, ça aide aussi, comme se faire épauler par une équipe de créatifs marketing connue sous le nom de « Haus of Gaga ». Sa musique n’est pas révolutionnaire, pour l’instant on n’est pas en face de Queen, Michael Jackson ou même Prince, mais eux même n’ont pas écrit leurs chef-d’œuvres dès le premier tube.

On peut encore la confondre avec toutes ces stars éphémères dont le nom finit en « a ». C’est néanmoins de plus en plus difficile.  Seul l’avenir peut dire jusqu’où la Lady ira. Remarquons que son premier tube Just dance a déjà plus de deux ans (mais que de chemin parcouru), et que l’ascension de Gaga continue. (photo de michael spencer)

Michael Spencer - Lady Gaga (Bad Romance)

Ses clips font parler, c’est bon signe, et on voit dans lesdits clips plus de marques qui sponsorisent la chanteuse que dans la fameuse coupure pub du Superbowl. Or les marques mondiales sont réputées pour leur sens de la rentabilité. Elle a également obtenu la bénédiction d’Elton John, qui n’est pas un inconnu.

Sa petite entreprise, comportant service marketing, ventes, etc, va plus loin dans la gestion de l’évènementiel que tous ses prédécesseurs, de Madonna à Mylène, en cela elle a déjà dépassé ses ainés!

Et vu qu’elle annonce son troisième album, « Born this way » pour début 2011,  il vaudrait mieux s’habituer à l’entendre, la brune rousse blonde hétérohomobisexuelle, dans ce coin de la galaxie.

Mais lorsque le monde entier a appris que la France était « à feu et à sang », elle a prudemment annulé ses concerts à Bercy prévus ce weekend et en décembre.  Se cacherait-il finalement une petite femme fragile derrière cette machine à tubes?

Flyde

Ça tire le Dix sur les RETRAITES

Je rentre de vacances : la plongée dans une France océane, ne plus entendre parler de ces métrosexués de parisiens m’a provoqué une lucidité perçante, j’ai trouvé une nouvelle théorie.  J’ai compris ce qui mine ce pays, c’est la faute à Dagobert.  Le bon roi Dagobert va  payer nos retraites, baisser nos impôts, maintenir nos départs à soixante ans, payer aussi nos excès de dépenses maladies, ce sera génial. Il va puiser dans sa caissette personnelle pour nous faire passer la crise et nous assurer une petite vie tranquille.
Le problème? Le problème c’est qu’il est mort depuis longtemps, le bon roi Dagobert. Et sa caissette, si elle existe encore, on ne sait pas où elle est. Donc tout ce qu’on veut se faire payer, maladie, retraite,on doit le financer sur nos impôts et taxes. Il y a bien un petit agité là haut, qui gère le pays avec ses copains du cac 40 (les quarante mecs les plus privilégiés du pays des privilèges). Mais sa culotte à lui ne nous intéresse pas, et on sait que sa tête est à l’envers depuis longtemps. En plus  il n’a pas les moyens de payer à tous les français plus qu’un sucre d’orge.
On nous dit, sur le flanc gauche, que la croissance va tout arranger, que les riches vont payer, que la productivité augmente, on n’est pas obligés de travailler plus longtemps.
Mais c’est quoi la productivité, le P.I.B., la croissance? Cela consiste à faire le même travail en moins de temps. Tout ce qu’on nous raconte d’autre, le progrès, la science, la concurrence, les multinationales, c’est de la foutaise pour noyer le poisson. La croissance, ça revient à accélérer. Il doit bien y avoir un maximum, sinon on risque le claquage.

Sur le flanc droit, on nous dit qu’il faut être réaliste (Dans la vie professionnelle, il faut être opérationnel instantanément, blablahblah, ne pas être jeune (oh la vilaine chose) ni vieux, ni femme, ni décalé en quoi que ce soit, ou alors un décalage invisible, mais c’est un autre débat) : On va baisser vos retraites,  augmenter vos cotisations, repousser l’âge de votre dépression chronique (mise à la retraite). Bon, d’accord, vous vivrez plus déprimés, mais vous parviendrez à tout payer, même votre e-phone chéri, vous avez toujours réussi.

Que devenons nous, français de ce début du 21ème siècle? Des salariés de France Telecom, et on sait comment ils finissent. Travaillez plus, plus longtemps, et vieillissez actifs. Vous ne voulez pas?

J’ai une première solution : concentrer le temps de travail d’une vie entière en deux années, que je situerais à trente cinq ans, âge du rendement maximum. Avant, on se forme, on sort, on fait des gosses (pour ceux qui ont le droit). Après, on fait les vieux cons, on se repose, on critique, on s’occupe à avoir peur de tout et à donner des leçons inutiles à la catégorie précédente. Pendant ces deux années là, on se donne à fond, rien d’autre n’existe que le boulot. On est dispo 24/24, notre productivité monte de 10000%. Génial, non? Ah oui, un petit détail : le taux de décès durant cette période monterait à 98%. (Epuisement, stress,etc…) Mais enfin la retraite à trente sept ans sans baisse de revenu, ça mérite un petit inconvénient, non? Les deux pour cent de survivants ont une bonne couverture maladie, une retraite à vie, le rêve.
Vous n’en voulez toujours pas?
J’ai une deuxième solution : On optimise l’existant,  on révolutionne l’usine à gaz des impôts et des prestations sociales, l’éducation, on arrête l’assistanat, on crée le soutien personnalisé, de l’enfance à la retraite. On révolutionne aussi le service public, avec suppression du statut obsolète des fonctionnaires et des régimes spéciaux, et surtout on ouvre les vannes de l’immigration. On veut des jeunes, et certains pays en ont trop. En échange du fruit de leurs entrailles on offre à ces pays une vraie politique de développement, et on accueille ces jeunes comme le messie, avec tapis rouge et intégration généreuse, parce qu’ils résolvent tous nos problèmes. On organise les plus âgés pour qu’ils les forment quelque soient leurs origines, à temps partiel, parce que renvoyer une personne âgée laver des voitures ou remplir des cabas dans les supérettes c’est immonde.  Les vieux seront moins racistes et les jeunes moins cons.

Enfin on agit au niveau international pour créer des règles, suppression des paradis fiscaux, règlementation des circuits financiers internationaux, lutte contre la corruption et la mafia, droits du travail, de l’homme.
Hein, quoi? Je dois retourner en vacances, et y rester?
M’en fous, le débat est ouvert!
Allez, au dix!

Flyde

 

 

Ça tire du 10 septembre sur les français

Une majorité de français trouve acceptable le projet du gouvernement pour les retraites.
Une majorité de français soutient la mobilisation syndicale contre le projet: Eh oui, on est bien en France.

Eva Joly, ancienne juge et future potentielle candidate à la présidentielle a déclaré d’un autre candidat potentiel, donc son futur allié, « Je connais bien Dominique Strauss-Kahn : je l’ai mis en examen »: Ça promet si DSK est élu! A t-elle prévu sa combinaison de chargée de mission sur la station spatiale internationale ? Ou de ministre de l’environnement de la Terre Adelie?

La manifestation en faveur des roms expulsés a réuni moins de 100 000 personnes: Les bobos protégés poussent des cris d’orfraie et croient les roms tous respectueux de la légalité française. Les réacs, exposés ou non, veulent les expulser avec haine et sans discernement. En quelques centaines d’années on n’a toujours pas trouvé la bonne recette pour le cocktail rom-bleu-blanc-rouge!

De toute façon cette actualité-là a déjà été repoussée par celle des retraites.  Quel sera le prochain coup médiatique de la campagne?

Kellan Lutz, vampire dans le film « twillight », a déclaré « C’est drôle quand vous faites un talk-show, on vous demande à chaque fois d’enlever votre chemise »: Oui, vraiment drôle, en effet. Il a été élevé au maïs, il est naïf, mais on lui pardonne tout, on est généreux…

Arlette chabot est virée de la direction de France 2, peut-être à la demande de Nicolas Sarkozy, rancune qui daterait du traitement médiatique de son divorce en 2007: La vengeance est un plat qui se mange bien froid!

Chace Crawford, comédien dans la série Gossip girl, a déclaré : « Je peux comprendre que les gens me perçoivent comme quelqu’un de lisse et propret. »: Trop lisse, c’est vrai, mais il y en a qui aiment! soupirs

Marc Olivier Fogiel, le mordant animateur de l’émission ONPP disparue il y a plus de quatre ans de la télé, a déclaré « je peux dire, et c’est nouveau, que mon appétit pour la télévision revient »: Avec l’arrivée du nouveau directeur de France télévisions, Marco pourrait redevenir un service public. Une délicate acidité dans le paysage audiovisuel français?

Paris Hilton, arrêtée avec un paquet de cocaïne dans son sac, a déclaré que ce n’était pas son sac, et qu’elle avait pris la cocaïne pour du chewing-gum. Malheureusement, elle s’était vantée d’avoir ce nouveau sac sur Facebook: Quand on vous disait que les réseaux sociaux étaient dangereux pour les blondes! Et elle devrait arrêter de sucer n’importe quoi.

Naomi Campbell, célèbre pour frapper fort sous le coup de ses colères, et pour sa carrière de mannequin, s’affiche au bras d’un homme d’affaires russe: Les hommes d’affaires russes ont tous besoin de gardes du corps expérimentés…

Et pour finir quelques alexandrins:
En 2000 on avait il faut se rendre compte
du mandat des élus modifié le décompte.
Entre cinq et sept ans, on avait hésité.
Mais au bout de trois ans, force est de constater :
Quand de ces politiques on croit être la poire
il est largement temps qu’enfin un peu d’espoir
vienne au dessus de nous légèrement planer,
occuper notre esprit les deux dernières années.

Après l’état de grâce, trois ans de déceptions,

puis la campagne en apporte deux d’imagination,

puisqu’on veut profiter tous les cinq ans d’un vote,

on y croit une minute, assume et rebelote.

Joyeuse rentrée, et au dix octobre!

Flyde

Ça tire du dix août sur les petits braqueurs

Des braqueurs ont voulu se faire un coffre-fort à Lyon. Présents au petit matin, ils ont kidnappé successivement les quatorze employés à leur arrivée, sans succès, aucun n’avait les clés. En désespoir de cause, ils ont frappé violemment des employés avant de se faire prendre par la police : Dans coffre-fort, il y a « fort »! ce qui n’était pas le cas des malfaiteurs de 17 et 16 ans, et du tout petit cerveau de la bande, 19 ans!

Cristiano Ronaldo s’est fait tatouer une étoile sur l’épaule droite : Curieusement personne ne s’en est aperçu (des problèmes de concentration quand on regarde le footballeur?)


En France on traque les étrangers, les français descendants d’étrangers et autres roms : Tremblez, braves gens, la campagne présidentielle est lancée!

Envolée surprise des ventes de lunettes infrarouges en Espagne : Enrique Iglesias avait parié qu’il ferait du ski nautique nu si l’Espagne gagnait la coupe du monde (chose faite en pleine nuit).

Robert Pattinson, le beau héros de Twillight ne drague plus les filles !…par fidélité envers son nouveau béguin : Il y en a qui ont eu une fausse joie! Et d’autres qui pleurent.

La richissime Mary Kate Olsen « je ne souhaite à personne une enfance comme la mienne » : Par contre on se souhaiterait bien son âge adulte…

Carla Bruni aurait accepté un rôle dans un téléfilm dérivé des Experts : On pose ses jalons pour l’après 2012?


Drew Barrymore « Les rapports sexuels au téléphone, c’est une chose à essayer » : La vérité sort de la bouche des enfants de stars.

Une fausse Lady Gaga a créé une émeute à Saint-Tropez , Loana et Lagerfeld y font le buzz : La Gagamania ne s’arrange pas, (voir les chroniques de Ditom sur Une fois par moi)! A Saint- Tropez, par contre, il n’y a plus que les restes…


Et dans le même temps quelqu’un fait son affaire,
d’une génération régressive sur la France,
Dorothée en tournée, affole les trentenaires,
qui lui font un triomphe, et retombent en enfance.


Et respectons  la promesse de Christophe en septembre!

Flyde

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