Archives de Catégorie: Les petites haines de nos vies

Un matin rien de plus normal…

Une histoire récente racontée par un proche dont je ne peux dévoiler l’identité, ce que vous comprendrez assez facilement en lisant les quelques lignes qui suivent…

Tout le monde connaît ces matins, quand  notre esprit reste dans les bras de Morphée tandis que notre corps, lui, accomplit l’ensemble des gestes habituels nous emmenant vers notre journée – c’est la seule excuse que je peux trouver pour expliquer ce qui va suivre – et bien, c’est un de ces matins là, après avoir pris son petit-dejeuner, sa douche, s’être habillée que notre héroïne part prendre son train pour travailler.

Jusque là tout semble se dérouler sans histoire, elle rencontre ses amis de trajet, s’assoit avec eux et raconte sa soirée comme d’habitude. Elle les quitte une quinzaine de minutes plus tard pour sauter dans son bus… mais c’est à ce moment là qu’une parfaite inconnue la rattrape et lui annonce de la manière la plus simple qui soit qu’elle a un cintre dans le dos !

Et bien oui, notre héroïne a enfilé son manteau et le cintre sur lequel il était suspendu sans s »en apercevoir… un cintre… dans le dos… pendant au moins une demi-heure… ? J’avoue, je reste perplexe sur le fait de ne pas sentir qu’on a un cintre dans le dos… non, elle n’avait pas bu, ni fait la fête ni vécu tout autre événement qui aurait pu expliquer cette situation. Un matin rien de plus normal.

Alors un petit conseil en cette saison automnale, sortez couverts certes, mais sans cintre !

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Petite chienne de vie

Me revoilà après quelques mois d’absence pour une petite haine de vie, non pas la mienne, mais celle d’une charmante grand-mère croisée au hasard de mon emploi du temps. J’ai eu l’occasion dernièrement de passer par un laboratoire d’analyse et comme sûrement dans beaucoup de cas, d’y patienter quelques longues minutes. Ce temps a été notamment consacré à l’observation des vas et viens et à l’écoute des histoires de chacun, entre celui qui a oublié sa carte vitale, l’autre son ordonnance, ou encore ceux ou celles aux histoires forcement compliquées, étalées aux hôtesses d’accueil.

Mais rien de tout cela n’était vraiment propice à la rigolade jusqu’au moment où une charmante grand-mère est arrivée avec son yorkshire – assez classique comme couple me direz-vous. Ce petit animal de compagnie, fort habitué à la vie parisienne, semblait trouver sa place tranquillement dans cet univers aseptisé… Reniflant deci-delà tout ce qui était à sa portée et là sous mes yeux amusés, de se trouver le poteau de la file d’attente afin de se soulager en toute simplicité sans que personne ne le remarque. Et pourtant, il a bien cherché à attirer l’attention en grattant le sol de toutes ses forces pour cacher son geste !

Un grand classique, je sais, mais dans un univers où l’on cherche à supprimer tout microbe, toute infection, tout virus… cela a bien égayé ma journée.

Avec un peu d’avance, j’en profite pour souhaiter un joyeux anniversaire à notre Lilli…

Le mot de bonne excuse

Ce matin, Tto a trouvé sur son bureau de rédac’ chef le petit mot suivant …

Andréa

Cher Tto, mon rédacteur en chef préféré (que je me demande bien comment on ferait si …)
Normalement, il est d’usage que le 14 de chaque mois, Andréa vienne divertir le quotidien des lecteurs avec les petites haines de nos vies, sortes de clins d’yeux malicieux sur les déconvenues que nous avons tous, que nous affrontons tous, qui nous contrarient tous sans vraiment nous atteindre.
Oui mais voila, Tto … là cette fois, je n’y arriverai pas … Ne crois pas que je jette l’éponge … surtout pas, y a beaucoup trop de garçons dans votre équipage et nous ne sommes pas trop de quatre pour contre-balancer l’avalanche de testostérone en résultant.
Comme tu le sais, ce qui m’empêche d’être là ce 14 septembre n’est pas une petite haine de ma vie. C’est même tout le contraire : c’est le futur plus grand bonheur de ma vie … sauf que là, le bonheur me met ko.
Aussi, tu voudras bien m’excuser et annoncer mon prochain grand retour pour tout bientôt.
J’ai toujours aimé me singulariser (et pas seulement en me coiffant n’importe comment) : je ferai donc ma rentrée avec vous tous, plus tard.
Je vais avoir tellement de choses à vous raconter …
Je t’embrasse ainsi que tous les autres.
Andréa

Farceur comme je suis, tu imagines bien que ce petit mot n’existe pas … il est juste le fruit de mon imagination fertile mais mon petit doigt me dit que je ne dois pas être bien loin de la réalité, de ce qu’elle aurait écrit.

Andréa va revenir dans quelques semaines. Compte tenu de l’évènement dont s’agit, il était bien normal que je prenne la plume à sa place, pour qu’elle se consacre totalement à un repos nécessaire, meilleur gage de la retrouver avec sa pétillance et son esprit vif (et pourquoi pas, une nouvelle coiffure …).

Le rédac’ chef ainsi que tout le monde t’embrasse en retour afin que se dessine sur ton joli visage le sourire qui te va si bien.

Tto

 

Petites découvertes entre collègues

Mais quel après-midi… et oui le mois d’août est propice au farniente pour ceux qui ont le privilège de rester travailler. Vous ne me croyez pas ? Allez, osez vous l’avouer : vous arrivez plus tard au travail, la motivation n’est pas là et vous trouvez mille et une excuses avant d’entamer un véritable dossier. Vous vivez un peu au ralenti et en profitez pour discuter avec tous ceux qui sont comme vous à chercher un prétexte pour ne pas s’y mettre. C’est ce que j’ai fait un jour de cette semaine, au moment du café, juste après le repas.

Quatre à squatter un bureau et à se raconter tout et n’importe quoi… jusqu’au moment où un cinquième de vos collègues arrive, pressé – car me semble-t-il, il  n’a pas encore compris le bonheur du travail en ce mois cygalien – pour vous demander un renseignement très urgent. Vous le lui donnez, il repart aussi vite et bien évidement les commérages sur sa personne vont bon train.

Ah, avec cette chaleur, vous vous laissez entrainer par la torpeur de ce mois et nous en venons très rapidement aux rumeurs…

« Et dire que j’ai pensé à un moment cette année que Jean (le fameux collègue pressé) était avec Sirine »

« Non, mais non ce n’est pas possible, il vit à Montpellier et elle à Paris… »

« Mais, vous savez il me semble que Jean a gardé son appart sur Paris »

« Ne vous emballez pas, j’ai eu un doute mais leurs vacances ne collaient pas et elle m’a dit qu’il avait un an de moins… »

« Ben, il a un an de moins qu’elle… »

Silence, tout le monde se regarde…

« Oui mais Jean m’a dit qu’il était parti en vacances avec ses parents, je m’en souviens bien. »

« On a qu’à regarder sur le calendrier commun des congés ? »

« Et c’est parti… tiens ils ont les mêmes dates de printemps et les mêmes dates pour la fin du mois… »

« Nous avons qu’à vérifier l’adresse de Jean auprès du service RH, nous trouverons bien une excuse pour lui envoyer un courrier ? »

Quelques minutes plus tard… « Hé les gars, c’est la même adresse que Sirine… »

Eclat de rire général… sauf que dans les minutes qui suivirent, je tentais de me rappeler tout ce que j’avais pu dire à Sirine sur Jean et même si je n’ai plus le moment précis en tête, il me semble bien m’être un peu emballée. J’avais bien croisé Jean quelquefois depuis et il m’avait semblé que son attitude avait changé… et me voilà désormais face à une petite haine de ma vie, non sentie sur le coup !

Andréa

Oups…

Ben oui, comme le disait le rédac’ chef il y a deux mois, une fille ça n’a pas de tête, enfin bon j’ai une vraie excuse, je souffle mes 33 bougies aujourd’hui 🙂

Non, vous n’êtes pas d’accord ?

Tout d’abord, un grand merci pour vos conseils du mois dernier mais pour le moment ma copine n’a pas encore franchi le cap. Promis je vous tiens au courant !!

Pour aujourd’hui, une petite haine de vie, que l’on m’a racontée récemment et que je voudrais partager avec vous et surtout que j’aurais voulu voir (et non vivre…).

Un homme arrive en retard pour prendre son train, regarde les panneaux et l’aperçoit encore sur le quai. Dans un dernier souffle il se met à courir et prend conscience qu’il a une chance de l’avoir car le train vient tout juste de démarrer. Tout en courant il voit des personnes à l’ouverture de la porte qui l’encouragent et lui tendent la main pour essayer de le faire monter. Ayant ses affaires dans les bras, il ne voit pas comment s’en sortir. Les personnes du train lui lancent : « donnez nous vos affaires, lancez-les, nous les rattraperons ! ». Hop, aussitôt dit, aussitôt fait ! Les bagages sont récupérés. Mais c’est à ce moment que notre homme se rend compte que malgré toute son énergie, ses forces et sa jeunesse, il n’aura jamais son train… jamais… il regarde inquiet ses ex-compagnons de voyage pour leur signifier qu’il n’y arrivera pas et espère d’un seul coup que ses bagages ne feront pas eux le voyage sans lui. Il hurle aux personnes du train de lui renvoyer sa valise… Ce qu’ils font tout de suite…

La valise s’est élevée dans les airs, s’est ouverte et là toutes les personnes présentes sur le quai, obnubilées par la scène ont pu assister à une pluie de vêtements, produits de toilette et accessoires en tout genre… Imaginez cet homme qui s’arrête essoufflé, anéanti par sa folle course et qui se retrouve petit à petit entouré et couvert de toutes ses affaires.

A l’impossible nul n’est tenu… mais tout de même, parfois mieux vaut peut être attendre le prochain train. 🙂

Andréa

Et une question, une !

« Ah … j’en peux plus, je ne pense qu’à lui… je l’ai croisé aux toilettes hier mais comment engager une conversation ? »

Voilà la question best-seller des célibataires et celle qui s’est posée directement à moi très récemment… Et j’avoue qu’elle me laisse sans voix. En effet comment aborder un ou une inconnue qu’on croise au détour de nos périples, que ce soit dans la rue, dans le métro, dans un bar… Autant de lieux sans réponse.  En tout cas, pour moi, car ce n’est pas la première fois que j’y suis confrontée et que je ne trouve pas « la » réponse qui ravirait mes interlocuteurs.

J’ai tout de même tenté les « ben c’est simple, tu trouves n’importe quel prétexte pour engager la conversation » mais je n’ai jamais eu le succès attendu. En effet, en y réfléchissant avec un cas concret sous les yeux dans le métro et bien je me voyais mal aborder ma charmante cible en lui expliquant que j’avais une copine super sympa à qui je suis sûre, il plairait… J’aime les défis mais je ne me sentais pas de relever celui-là. Donc, ce qui est sûr c’est qu’on ne peut pas utiliser n’importe quel prétexte dans n’importe quelles circonstances.

Mais revenons au cas présent pour lequel l’affaire a toutes ses chances d’être résolue car les deux protagonistes travaillent dans le même immeuble. Ils ne font pas partie de la même entreprise mais se croisent très régulièrement. A ce stade sont-ils encore des inconnus ? Non, plus vraiment. De plus mon amie a d’ordinaire une faculté innée pour lier connaissance avec les personnes qui se trouvent autour d’elle. Dernière démonstration en date, il y a quelques semaines au ciné, elle a réussi à rallier la moitié de la file d’attente contre la personne qui essayait de passer discrètement mais sûrement devant tout le monde et tout ça avec une touche d’humour à en faire abandonner son adversaire. Malgré son talent, sous le charme, la voilà complètement bloquée.

Autre atout dans sa manche, elle fume et lui aussi !! Si, si dans ce contexte, je pense que c’est une des meilleures opportunités. Toutes les conditions sont donc propices à l’échange impromptu et la découverte de l’autre en toute simplicité. Je lui ai bien conseillé d’oublier son briquet mais rien n’y fait. Alors, c’est à vous lecteurs assidus d’une fois par moi que je vais faire appel. Aidez-moi à trouver la phrase qui tue, enfin la phrase qui lui permettra d’entamer cette toute première conversation, étape incontournable de la rencontre… Donc vous l’aurez compris, cela peut se passer dans un ascenseur, en bas de l’immeuble, dans un couloir ou encore aux toilettes… mais peut être qu’il vaudrait mieux éviter à ce moment-là…

A vos conseils !

Andréa

Quand on n’a pas la tête à ça, on a un Tto !

Enigmatique titre que celui-ci … et sur un bouche-trou alors que tu t’attends à lire la prose sucrée et œstrogénisante d’Andréa [première fille d’Une fois par MOI], décidément la journée promet d’être étrangement surprenante … Et oui … nonobstant tout ce que tu peux lire ici ou là, le rédac’chef est là et il veille au grain, surveille toujours d’un coin de l’œil ce qui se passe [« c’est ma mission Adrienne » comme dirait un Stallone fatigué par la quatorzième guerre du Vietnam qu’un mercantile studio de cinéma lui imposerait pour user encore davantage la ficelle] … et là ? … Bah … Andréa n’est pas là ce matin.

Aussi, pour ne pas te laisser dans la désespérance, je me dévoue et je prends la plume afin que le vide intersidéral [que je préssens aussi pour demain … espérons que j’aurai tort] ne te donne pas l’impression que ça y est, le phénomène de mode est passé et que cette expérience n’aura duré qu’un mois.

– Dis donc coco chéri, Andréa n’a pas écrit son article pour demain
– Ah ? Mais attends, elle m’avait dit qu’elle avait une super idée …
– Bah, je n’ai rien reçu
– J’vais lui envoyer un texto !!!

Quelques instants plus tard … Andréa envoie un message non plus au chéri du rédac’chef mais au rédac’chef himself !

Je v l’ecrire ds la nuit et essayer de le mettre en ligne demain matin, a la ramasse sur ce coup. Bibi d’Andréa en perte de neurone (oh my god c dc vrai)

Après un échange de texto rassurant de la part du rédac’chef bienveillant que je suis, il a été convenu que je boucherai le trou du jour [n’y vois aucune allusion graveleuse … cet endroit est, à l’instar d’autres, réservé au plus grand nombre et adapté à un public familial … surtout un mercredi rhooo …] !

Une vraie sitcom cet Une fois par MOI en somme … et encore, je ne te dis pas tout !!! Alors donc … comme elle n’est pas là, je vais faire la petite haine de la vie d’Andréa du mois … elle est toute fraiche [la petite haine, pas Andréa hein] … elle date d’hier [pas comme Andréa non plus]. Allez hop, je prends mon sourire marketing de fille modèle, un peu de rose sur les joues, je mets ma coiffure ratée avec tout plein de volume sur les côtés et une frange anarchique désaxée devant … et c’est parti !

Dieu sait que je suis une fille ! Une vraie fille avec un grand sac où j’ai toute ma vie, en ordre de pagaille. Une vraie fille avec des t-shirts improbables qu’une lycéenne aurait peur de mettre craignant, à raison, la lapidation pour raison de salubrité publique. Ben oui, je suis une fille !

Et comme je suis une fille, je peux me permettre de jouer les chipies quand je veux être agacante, de ne jamais savoir comment fonctionne tel ou tel appareil électroménager (pffff, le pire, c’est le graveur de dvd), d’oublier périodiquement où je mets ma carte bleue ce qui me permet de prendre celle de mon chéri, de conduire un peu n’importe comment des fois …

Et des fois, comme je suis une fille qui aime bien materner les uns et les autres, je dispense de bons conseils avec ma voix apaisée non sans ajouter une pointe acide au détour d’une remarque si insignifiante que ça passe tout naturellement … La comm’, c’est un métier !

Sauf qu’hier soir … j’ai reçu vers 20h un texto et là, je me suis dit : ma pauv’fille, le rédac’chef va me pourir pendant un moment avec ça ! C’est con. Déjà qu’avec ma coiffure, je m’en prends une à chaque fois et je ne parle pas du reste … Donc là, d’empressement, je lui ai fait le coup de la fille overbookée mais qui va sacrifier sa nuit pour honorer sa parole. Tellement il est formid ce garçon, il m’a dit qu’il suppléait pour demain.

Moi, la reine de l’agenda … celle qui détient le titre de première nanaze du blog, qu’est ce qu’ils vont penser les autres ?? Que, finalement,  j’aime pas les pédés du blog ? Que j’ai lâché l’affaire ? Que ma vie est so beautiful que je n’ai pas trouvé une seule petite haine ?? Mais siiiii … j’aime tous les garçons et les filles du blog même si j’ai assez d’une main pour compter ceux que je connais ! Non, j’ai pas lâché l’affaire. Et pour ce qui est de ma vie, on va en reparler, c’est moi qui te le dit parce que des haines, y en aura toujours !

En attendant, je lui dois une fière chandelle à ce Tto de rédac’chef …

Andréa sera de retour le 14 mai (ou pas) …

Tto

Un métro, un jeune

Un premier moi… c’est terriblement excitant, terrifiant et envoûtant à la fois. Allez je me lance !

Au menu de ces mois, je vous propose un rendez-vous féminin, le temps de raconter et de partager avec vous des scènes de vie. Tour à tour témoin, acteur et peut être même parfois auteur, un objectif simple raconter en quelques lignes des moments, des humeurs, des rires voire des pleurs.  J’espère tout de même éviter le registre des « chiennes de vie » mais, qui sait, au gré du hasard, vous en découvrirez peut être !

Pour la première, j’ouvre le chapitre des petites haines de nos vies… et oui, qui n’en a jamais connu ? Vous savez ces petits moments ou en quelques minutes, nous souhaiterions nous faire petit… tout petit… et pfiouf… disparaître.

Imaginez un adolescent, mal réveillé, son casque sur les oreilles.
Celui qui a l’air plutôt cool car sorti de la période bouton et appareil. Ça y est, il commence à s’assumer, mais c’est vrai, il est 8h et n’a pas dû assez dormir…
Alors ce jeune dandy arrive dans le métro, mais rappelons tout de même qu’à ce stade de la journée il n’a qu’une envie : se rassoir et finir sa nuit. Et c’est là que la magie opère…
Oui, je sais, quand on connaît la chute, c’est maladroit mais…

Il saute dans le métro juste avant la fermeture des portes, d’un seul coup d’œil repère le strapontin resté déplié juste à côté de la porte et s’assoit tout naturellement. En une fraction de seconde tout se joue, c’est avec ce même naturel qu’il commence à descendre, descendre encore et hop se retrouve par terre. La seconde suivante permet de lire sur son visage l’étonnement suivi sans attendre du sourire qui veut tout dire.

Et oui, le strapontin n’avait pas dit son dernier mot et le temps qu’il se retourne avait repris sa place classique, plié contre le dossier des sièges. Un regard en coin pour s’assurer que personne ne l’a vu et hop discrètement déplie notre strapontin farceur et s’assoit.  Mais quand on est sur le strapontin d’en face, à peine réveillée également, cette scène est juste du pur bonheur… se mordre les lèvres, détourner le regard au bon moment mais surtout ne rien oublier !

Andréa

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