Plutôt deux fois qu’une

Il en est des choses que je me plais à imaginer en double plutôt en version unitaire …
Les bisous, les joies, les accolades, les félicitations … loin de moi l’idée de te faire un inventaire à la Miss France [puisque j'ai raté mes études d'esthéticienne et que je n'ambitionne plus de travailler dans la co mmu ni caaaaaa tion].

Certes la nature a fait en sorte de doter, en double exempalire, certains éléments … Les yeux, les oreilles, les Bogdanoff, les neurones de Steevy Boulay [qui porte si bien son nom et si mal le pantalon moulant blanc dans une chambre d'hotel quand il se photographie pour lever un mec rapidement sur Grindr] ou encore les notes justes qu’aurait enfin décidé de chanter Katy Perry en concert. Il en y a tellement des choses en double que je me dis que je préfère largement me concentrer sur ce qui devrais plutôt que sur ce qui est [c'est aussi une philosophie comme une autre].

Parce que bon … une bonne journée devrait pouvoir être double, juste histoire de profiter de la vie plutôt que ruiner son temps uniquement au boulot où l’on se défonce pour des raisons qui m’échappent des fois [voire souvent] … une bonne tout ce que tu veux d’ailleurs quand on y regarde bien, ça devrait pouvoir être double … j’attire néanmoins ton attention sur le fait que certaines “bonnes tout ce que tu veux” ont aussi l’effet pervers d’y donner goût …

Moi, je milite pour et une bonne idée par exemple, elle devrait pouvoir être deux à la fois … une bonne tarte au chocolat de quand tu étais petit, elle devrait pouvoir être deux, une bonne chanson elle devrait avoir double durée … L’ambition du double pourrait presque me forcer à devenir schizophrène mais non, je demeure jouisseur des bonnes choses et abhorre les vilaines. Deux … deux comme deux bougies !

Aujourd’hui, UNE FOIS PAR MOI fête son deuxième anniversaire et, pour le coup, deux bougies valent mieux qu’une. Certes il y eût des choses peu agréables au cours de ces deux dernières années, mais pas seulement et surtout bien moins que des bonnes. UNE FOIS PAR MOI, c’est un peu la métaphore de ce que je viens d’écrire, de mon point de vue : ce qui ne fut pas plaisant à dire ou faire devait l’être plutôt deux fois qu’une, ceux qui sont venus participer ou participent encore ont eu raison de le faire plutôt deux fois qu’une, ce qui a très bien fonctionné devait et devra continuer à enthousiasmé plutôt deux fois qu’une !

 

Tto

La bonne année

Waquette devait être sous le charme de Mireille hier qu’il en a oublié une chanson culte pour un film culte :)

Souvenirs, souvenirs comme dirait Johnny !

Lelouch et ses complices amis, Françoise Fabian,  Lino Ventura, Charles Gérard…

Un homme et une femme avec  un chabada bada coup de foudre !

Belle et antiquaire, racée, cultivée…

Ours pas trop mal léché, truand au grand coeur, tout d’une pièce…

Une histoire d’amour et de copains, l’un ne vas pas sans l’autre chez Lelouch.

Je suis sous le charme de Lino moi aussi depuis longtemps…

André Falcon dans le rôle du bijoutier un peu naïf qui se fait avoir !

On croit à l’histoire, mais on sait déjà que Ventura ne sera pas violent, pas lui, c’est pas possible !

Ce film est celui dont Lino était le plus fier !

C’était aussi un des préférés de Stanley Kubrick qui en avait fait une copie pour le faire voir à Tom Cruse.

*

C’était en 1973, une bonne et belle année, avec une musique de Francis Laï bien sûr !

Je n’en raconte pas plus pour ceux qui ne l’ont pas encore vu…

Lelouch et tous ses amis se joignent à moi pour vous souhaiter une jolie année !

Que vos rêves soient Roi

Virginie




Pour bien commencer

Il est encore temps de vous souhaiter une très bonne année.

Et puisque vous l’avez tellement réclamé suite au billet du mois dernier, je vais tenter d’exaucer un premier pour cette année. Et ce billet lui est totalement consacré. Prêt à chanter ? Oh ne rouler pas des yeux comme ça, je suis certain que vous connaissez au moins le refrain de la chanson qui commence ce florilège…

Mireille Mathieu – Mille colombes

Malgré les péripéties, le spectacle continue, et comme elle le dit si bien…
Mireille Mathieu – Pour le meilleur et pour le pire

Il n’était pas possible d’oublier de mentionner la version du succès de Barbra Streisand A woman in love  :

Mireille Mathieu – Une femme amoureuse

Mais surtout j’ai envie de vous dire, Pardonne-moi ce caprice d’enfant

Mireille Mathieu – Pardonne-moi ce caprice d’enfant

Vous ne pensiez pas que j’allais omettre un titre dans la langue de Goëthe tout de même? Ce serait mal me connaître, pourtant, depuis le temps…

Mireille Mathieu – Es geht mir gut, Chéri

Et comme le dit si bien Mireille, vous pouvez me remercier ! En effet, non seulement vous venez de découvrir ce titre que vous ne connaissiez pas il y a encore quelques minutes, j’ai égayé votre journée avec cette couleur qui vous a hypnotisé durant tout le clip….

En espérant que vous retrouvez vos esprits pour le mois prochain…

Waquete

Entre vulgarité et parasite

Avant de publier ces quelques lignes, j’avoue avoir eu l’envie de tomber dans la facilité en écrivant sur la fin du monde tant annoncée le 21 décembre (la fin d’une ère en fait). J’avais dressé une liste de 10 résolutions à prendre (comme entre autres, lire l’encyclopédie Universalis afin de ne pas mourir con, mettre la main dans un nuage (c’est mon côté fleur bleue), éradiquer les concombres que je hais au plus profond de moi avant que le monde ne s’en charge, ça pue et c’est dégueulasse…), bref, des trucs hautement intéressants et intelligents…

J’avais pensé aussi écrire quelques lignes sur les prochaines échéances, ça ne vous aura pas échappé, à moins de vivre en Laponie dans le village situé à gauche de l’igloo, 2012 sera une année électorale. Le bilan du nain est bien maigre : 1 million de chômeurs supplémentaire, la dette publique qui explose de 612 milliards, 337.000 personnes de plus sont devenues pauvres, 36 milliards de déficit commercial… Bref tous ces chiffres récoltés par le PS donnent un peu le vertige tant par la violence de l’incapacité du nain à faire face à la crise qui provient des méchants financiers, bouhhhhh. C’est pas ma faute qu’il dit l’autre ! Non mais on croit rêver… Et puis je me suis dit, que quelqu’un d’autre allait en parler nettement mieux que moi.

J’avais aussi pensé à écrire sur ces évènements qui ont consacrés 2011 comme une année catastrophique en terme d’économie, de catastrophes naturelles, de chutes de despotes (malheureusement il en reste) ou de morts d’êtres (si on peu les appeler comme ça) qui ont semé la famine de leur peuple ou la terreur, c’est selon…

Et puis un sujet est venu ces jours derniers de cette… (comment dire pour ne pas insulter gratuitement ? non et puis merde), conne de Nadine Morano qui n’a de cesse, depuis qu’elle un tant soit peu connue, de balancer sa vulgarité dans des logorrhées vomitives faisant état de l’excellent bilan de Nicolas Sarkozy. Oui elle est d’origine populaire, oui elle a gravit les échelons, oui, oui mais qu’est-ce qu’elle est vulgaire et grossière dans ses propos. Je crois n’avoir jamais entendu ou vu une telle chose s’affirmer autant comme la gardienne du temps Sarkozyste. C’est sûr, elle aura son maroquin si l’autre est réélu.

Non contente d’exiger des excuses publiques de François Hollande qui aurait insulté le nain (on n’a pas d’autres choses à faire que de se mêler de ce genre de querelles stériles ??), elle ne maitrise pas ses sujets quand elle prend la parole (la séquence avec Bourdin sur RMC en est le parfait exemple), ment honteusement lorsque Philippe Val l’aurait appelé pour s’excuser de la chronique drôlissime de Sophia Amar sur France Inter, Twitte à peu près toutes les demi heures pour raconter ses journées sans intérêt, bref, un ramassis de conneries et de détestation. Si je pouvais, je lui arracherai un bras et la frapperai avec, tant sa tête est une invitation à la lapidation gratuite.  Bon je vais m’arrêter là, vous aurez compris que je ne la porte pas trop dans mon cœur.

Pour en revenir à 2012, je vous souhaite plein de moments tendres avec votre moitié, de moments de complicité avec vos amis ou votre famille, des projets plein la tête… Bref que le meilleur. Profitez de cette vie qui est décidément trop courte pour qu’on la vive à fond sans qu’on soit emmerdé par des parasites…

Fred
Fred

Farinelli

Très belle année 2012 à toutes et tous.

M-1 avant la célébration des 2 ans de cet endroit et pour l’occasion un « conte » musicale. Un conte, parce que bien que basé sur un personnage réel le scénario quand à lui n’est qu’une fiction. Une belle fiction.

Jusqu’à la fin du XIXème, il existait une coutume (ou plutôt un rite) pour les garçons, s’ils montraient certaines dispositions pour le chant qu’était la castration ; la finalité de cet acte étant qu’ils gardent leur voix avant leur mue. Cette voix était pure et limpide.

De nombreuses œuvres ont été écrites pour cette tessiture généralement appelée « haute contre » ou « contre tenor ».

Farinelli fut l’un des plus connu de ces castrats au début des années 1700.

Ce film de 1994 de Gérard Corbiau est une fiction autour de ce personnage : des relations qu’il a avec les femmes, des relations qu’il a avec son frère, des relations qu’il a avec les femmes et son frère.

La partition musicale de ce film est absolument merveilleuse. J’ai beaucoup joué de musique classique quand j’étais jeune, j’ai même voulu chanter, malheureusement ma voix n’a rien d’exceptionnelle. Et clairement ce registre là n’est pas pour moi. Aujourd’hui, la musique classique n’est pas celle que je préfère, mais le registre de l’époque, la musique baroque est pour moi l’un des plus agréable a écouter entre autre avec tous ce qu Haëndel a pu composer. Dans cette fiction, le cinéaste a imaginé une rencontre entre Farinelli et Haëndel ce qui historiquement n’est pas prouvé, ou dans tous les cas que la nature de leur relation n’avait rien à voir avec celle qui est raconté.

Les critiques de ce film furent très partagées, principalement sur l’aspect historique, prenez le comme une fiction, laissez vous porter par le personnage et la musique, et vous verrez…

Bon film !

Olivier

2012, c’est toi qui choose

Bonjour à tous,

J’espère que vos fêtes de fin d’année se sont bien passées, que vous êtes prêts pour la nouvelle et que vous ne vous êtes pas fixé des résolutions trop difficiles à réaliser (c’est mauvais pour le moral et vous n’avez pas besoin de ça, la vie nous met bien assez à l’épreuve comme ça).

Pour bien entamer l’année, j’ai décidé de vous ménager et de vous laisser un peu tranquilles. Profitez en, le mois prochain je serai moins sympa. Faut dire qu’aujourd’hui, je suis plutôt content de me préparer à jouir de ma première semaine de congés depuis six mois lol 2012 commence vraiment bien. Tout n’est qu’une question de perception. Verre a moitié vide ou à moitié plein, vous aurez l’année que vous aurez décidé. Comme chaque année.

Bref, après les marrons glacés, on va en remettre une petite couche avec la Galette.

Parfaitement. Ce mois-ci, vous allez aussi pouvoir faire des galettes que tous vos amis vous en érigeront des statues.

Dans un premier temps il vous faudra préchauffer votre four à 180° et réunir les ingrédients suivants :

  • 150g de poudre d’amande,
  • 80g de sucre,
  • 2 œufs,
  • 50g de beurre à température ambiante,
  • 8cl de crème fraiche épaisse,
  • 1 fève (je compte sur votre imagination),
  • Assez de pâte feuilletée pour faire une galette de la dimension qui vous plaira,
  • 2 jaunes d’oeufs dilué dans de l’eau,
  • du sucre glace.

Laissez bien le beurre se ramollir à température ambiante puis battez le avec le sucre. Ajoutez les œufs un à un, versez la poudre d’amande, battez un peu et incorporez la crème fraiche. Placez le tout au réfrigérateur et laissez reposer pendant trente minutes.

Déroulez votre pâte, répartissez-y votre crème d’amandes de manière uniforme en laissant bien deux centimètres “vierges” tout autour. Placez délicatement votre fève à l’endroit de votre choix (pas trop vers le centre).

Prenez votre jaune d’œuf dilué dans un peu d’eau et badigeonnez-en les 2cm de pâte “nue” sur les bords de votre galette avant de recouvrir du reste de pâte feuilletée. Soudez en tapotant.

Là on va aborder la partie décisive : avec un couteau, sur tout le tour de la pâte, vous allez pousser légèrement la pâte avec le côté non coupant de la lame, de l’extérieur vers l’intérieur afin de faire des petites “encoches” qui vont donner tout le caractère de votre galette. Si vous voulez faire régulier : utilisez votre index et votre majeur pour guider le couteau. Une fois chaque “encoche” faite, votre majeur prend la place de votre index et vous répétez l’opération jusqu’à avoir fait le tour de la galette.

Badigeonnez l’ensemble de la galette avec du jaune d’œuf dilué. Toujours avec le côté non coupant de la lame du couteau vous allez faire des croisillons sur le dessus de la pâte.

Placer au frais encore 30 minutes avant de badigeonner a nouveau la galette avec le reste de jaune d’œuf dilué. N’oubliez pas de faire quelques trous au cure dent dans la pâte afin que l’air puisse s’en échapper et que votre galette ne se la joue pas “soufflé” à la cuisson.

Enfournez pour environ 25 à 30 minutes.

Et surtout ne pas oublier : a environ 5 minutes de la fin du temps de cuisson, vous allez saupoudrer votre galette de sucre glace.

Avec ça vous pourrez enfin avoir la satisfaction de répondre que c’est vous qui l’avez faite quand on vous demandera l’adresse de votre boulanger.

Vous ne pourrez pas dire je ne vous chouchoute pas lol.

*** BONUS TRACK #4***

Cette année, pour ceux qui font du cardio ou sont sur le point de sauter le pas, j’ai décidé d’enrichir votre playlist ou de vous aider à vous en monter une.

C’est typiquement une chanson de “milieu de course”. Quand on est déjà lancé, qu’on a juste besoin de se laisser porter.

A dans un mois, et d’ici là : prenez soin de vous !

Madrox

A vos marques pour 2012…

Après quelques semaines d’absence pour des raisons indépendantes de ma volonté comme on dit, me voilà de nouveau parmi vous. Et j’ai en plus l’honneur d’ouvrir cette nouvelle année. Je ne vous parlerai pas des bonnes résolutions à prendre car je n’en prend jamais comme ça en fin d’année je ne regrette rien. Je ne vous ferai pas un bilan de l’année écoulée. Le passé c’est le passé et l’important c’est l’avenir. Mais une grande année s’annonce, tout d’abord ici car mon petit doigt me dit qu’il va y avoir du nouveau, de l’originalité… 2012 sera aussi l’année des élections, ici dans notre beau pays, de l’autre côté de l’atlantique et à l’est au pays de la vodka. Que le meilleur gagne. Mais nous aurons je pense tout le loisir de reparler de tout ça. L’heure est encore à la fête, à la digestion et aux maux de têtes pleines de bulles.

Je vous souhaite à toutes et à tous, lecteur (trice)s, co bloggeur(se)s et bien sûr rédac chef une très bonne année 2012. Que vos rêves, vos envies, vos projets se réalisent. Que l’amour, l’amité et le bonheur soient au rendez-vous pour vous et vos proches.

Christophe

On s’en pose des questions …

Alors ça, ma pauv’ dame, on n’aura jamais assez d’une vie pour réussir à répondre à toutes les questions qu’on peut se poser [et Dieu sait qu'en ce moment, ton serviteur est un champion du monde interstellaire].

Je ne sais si c’est la fin de l’année, le bilan inévitable que l’on fait sur les douze mois précédents, sur ce qu’il aurait fallu faire, ce qu’il aurait fallu savoir éviter ou que sais-je encore … le fait est que la fin de l’année est toujours propice aux questionnements intérieurs [mais comment je fais pour être à ce point moi-même tout le temps ... et comment je fais pour ne pas en être plus fatigué que ça même si, là, je conviens que ça tire un peu ?] voire autres [et on le perd quand ce triple A ?]

Sauf qu’en bon stakhanoviste de la chose, je ne me limite pas à la dernière quinzaine de l’année pour jouer le comptable des espérances déçues et des lauriers passés … Grâce à ce formidable outil qu’est formspring, il n’est pas difficile de me poser des questions sur tout et n’importe quoi [même si je dois reconnaître que j'ai peu de questions bêtes alors que, moi, j'en pose des tonnes qui n'ont ni queue ni tête ... forcément, ça plaît moins à certains].

Ce formspring est l’occasion de réfléchir à beaucoup de choses et d’essayer de répondre occasionnellement et par rafales à ces questions de tous ordres : sujets de société, tracas de la vie, sexe, amour, personnalité, j’en passe et des meilleures …
Et bien souvent, comme me le disait quelqu’un il y a peu, on en apprend beaucoup plus sur celui qui pose la question que sur celui qui répond. C’est te dire si je suis connu comme le loup blanc [c'est de saison].

Or donc … j’ai dans mon stock de questions à répondre une question à laquelle j’ai un peu de peine à trouver une réponse : Si jamais y’a une vie après la mort, tu aimerais de réincarner en quoi? Et pourquoi?

En voila une bonne question : par delà mon trépas, sous quelle forme accepterais-je de continuer l’aventure ?
Pour ne rien te cacher, cela rejoint l’idée de pièce de théâtre qui me traîne dans la tête depuis cinq ans désormais … La mort, comme une page qui se tourne et non comme un livre que l’on ferme avec l’idée que quelque chose se poursuit mais sous quelle forme …

A ce jour, et nonobstant le fait que Noël soit passé [oui, cela n'a rien à voir mais bon], je ne sais toujours pas répondre à cette question tant j’ai d’idées qui se bousculent s’agissant d’une réincarnation.
J’ai bien pensé à un miroir, un sex-toy, une cuillère, ou que sais-je encore …

C’est marrant parce qu’en ce moment, je pense beaucoup à la mort pour des raisons diverses et variées mais pas nécessairement lugubres. Le fait est que je crois que j’ai du mal à me projeter parce que cela induira une évidente passivité dont je ne me sens pas capable. Le miroir ne serait que spectateur, le sex-toy ne serait qu’un ustensile, la cuillère ne serait qu’un vecteur de transmission …

Ou alors, j’avais pensé à être un tableau pour flatter mon côté narcissique, maintes fois dénoncé par Madrox [je ne voudrais pas le décevoir]

Rares sont les questions qui me collent mais je ne m’avoue pas vaincu et l’auteur de cette question [qui nous rejoindra peut-être bientôt] trépigne certainement mais il faut se résoudre au fait que je trouverai une réponse. En attendant et à c e jour, j’ai répondu à 1.429 questions et aucune ne m’a complètement collé : je m’attache même à apporter à chacune une réponse sinon malicieuse, en tout cas honnête et intègre.

Tto

Berceuse basque et dernier article

En ce 26 décembre – quoique j’écrive cet article le 26 novembre – j’imagine bien la difficulté de certains à émerger. Loin de moi de vouloir d’ailleurs les réveiller, puisque c’est avec une berceuse que je leur propose de continuer à baigner dans l’esprit toujours un peu comateux des lendemains de fêtes et des chants de Noël, version basque avec le traditionnel Aurtxoa Seaskan chanté par Luis Mariano

Aurtxoa Seaskan

Je reprends cet article pour y ajouter un addentum, juste pour annoncer, en cette fin d’année, mon départ d’Une fois par moi pour voler vers d’autres cieux. Cet article sera donc le dernier que je publierai ici. N’étant pas en phase avec le dernier courriel reçu ni sa façon de faire, je reprends tout naturellement ma liberté.

Jerem

 

Conte de Noël

Il avait neigé la veille, et j’étais seule à la maison.

Peut-être la première fois et pour quelques heures seulement, et je ne risquais rien.

Sage comme image, mes livres et mes livres… Et puis la télévision avec une comédie musicale, Américaine je précise, car à cette époque à part les Opérettes un peu désuètes….. Pas grand-chose à se mettre sous la dent, sauf avec Gene Kelly, ou Judy Garland !

White Christmas, le film de Michael Curtiz avec Bing Crosby et D Kaye…

Une rediffusion mais un film de circonstance !

Je regardais et je chantais sur ma chaise et puis je ne sais pas pourquoi je me suis levée et je suis partie fouiller dans la chambre de mes parents….

Pour une fois que j’étais toute seule, alors je me souviens avoir ouvert la grande armoire et sortie une robe de maman !

Et je me suis déguisée, j’adorais ça…..

J’ai mis ses chaussures à talon, des blanches à bouts très pointus et bien trop grandes évidemment et avec une robe qui trainait par terre, j’ai fait le tour de l’appartement !

Surement qu’aujourd’hui des petites filles font la même chose en cachette…

Quand je suis retournée dans la chambre, j’ai bien tout remis à sa place et en fermant la porte de l’armoire un peu brusquement, j’ai entendu un bruit…

En levant la tête, j’ai vu un carton énorme qui avançait vers moi et j’ai juste eu le temps de me reculer, la grande boite s’est effondrée sur le sol et s’est ouverte…

C’est fou comme un souvenir si vieux reviens chaque année, à la même date et intact dans tous ses détails…

Les jambes d’une grande poupée dépassaient et j’ai vite reconnu « ma poupée » celle qui me faisait rêver dans un grand magasin parisien….

Elle ne devait pas arriver chez moi comme ça, et pas si tôt !

Le souffle coupée, je me suis assise par terre et j’ai pleuré….

Mon petit monde venait de disparaître et j’avais compris que cette année là le Père Noël ne passerait pas… Et est-ce qu’il venait vraiment les autres fois ?

Un choc et pourtant j’avais 7 ans, l’âge de raison parait-il, l’âge ou il y a bien longtemps les enfants croyaient encore en leur rêve…

Pire qu’une déception, un véritable ouragan, mes parents m’avaient menti.

Et pourquoi ?

Ils n’ont jamais su m’expliquer et c’est depuis ce moment là que les poupées m’ont bien moins intéressé…

D’ailleurs je n’ai jamais joué avec celle là !

C’est joli les histoires de Père Noël, mais ça peut fendre le cœur d’un enfant aussi…

Ma déception fut immense, mes parents vécurent mal la situation et il en aura fallu des câlins dans les bras de ma maman pour épancher mon chagrin…

J’ai compris ce jour là que les adultes pouvaient mentir mais que moi je n’y avais toujours pas droit !

Et bien moi cette année, ce n’est pas la  crise qui va me priver de l’esprit de Noël !
Le monde, je vais le mettre de côté pendant quelques jours et si ça continue, pendant plusieurs mois :)
Décembre nous gâte, St Nicolas, Ste Lucie, Hanukah et Noël !
Des fêtes, rien que des fêtes, des moments pour nous, pour offrir, partager…
Hier, journée la plus courte, sous la pluie où sous le soleil, le solstice vient d’accueillir l’hiver !
Je voudrais vous souhaiter de belles fêtes de fin d’année et vous  laisser méditer avec ce petit texte d’un auteur inconnu que j’aime beaucoup…

Si à l’exemple d’Hérode, nous remplissons notre vie d’objets matériels, encore et encore ; si nous nous trouvons si peu importants que nous nous sentons obligés de toujours être dans le feu de l’action, quand aurons-nous le temps d’effectuer la longue et lente traversée du désert, comme les Mages ?

Ou de nous  asseoir pour observer les étoiles, comme les bergers ?

Ou de méditer sur la venue d’un Enfant, comme Marie ?

Pour chacun d’entre nous, il y a un désert à traverser.

Une étoile à découvrir.

A l’intérieur de chacun d’entre nous, il y a un être à mettre au monde.


Je vous embrasse très fort, à bientôt !

Virgnie


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