C’est pas la saison Donna!

Alors là c’est à n’y rien comprendre… Le pouvoir des quatre n’ayant pas été réuni en un seul endroit et clac! Une chanteuse y passe!!!

Serait-ce que ce pouvoir serait si puissant qu’il puisse agir à distance? J’en connais qui devrait commence à trembler (enfin pas trop car sinon, il y a des coutures qui vont céder…).

Il semblerait que le Rédac’Tto Chef avait raison… Je vais être tel Jean-Claude Brialy, seul au milieu de toutes mes vieilles chanteuses… mortes…

Et oui, vous imaginez bien que malgré cette faute de goût de décéder un mois avant l’été, il n’était pas pensable de ne pas rendre un hommage à une des diva de lu disco qui s’en est allée ces derniers jours : Donna Summer.

Evidemment je ne vous ferai pas l’article sur toute sa carrière, il y a désormais sur la grande toile mondiuale des dizaines de biographies…

Comme à mon habitude, je vais faire une sélection toute personnelle et partiale forcément de tubes interplanétaires (n’ayons pas peur des mots)

Commençons par un succès de 1979…

Donna Summer – On the radio (1979)

Toujours la même année un titre ne passa pas inaperçu et sera même repris en 1997 dans le film The Full Monty:

Donna Summer – Hot stuff (1979)

Remontons un peu le temps avec le cinquième simple le plus vendu de Donna Summer tout au long de sa carrière:

Donna Summer – Love to love you baby (1977)

Remontons encore un peu et arrêtons-nous sur le titre suivant:

Donna Summer – Could it be magic (1975)

Ce titre est en fait une reprise de 1975 d’un titre écrit par Barry Manilow en 1973 (dont la mélodie est basée sur le Prélude n°20 en Do Mineur, Opus 28 de Frédéric Chopin!).

C’est en 1983 qu’un autre succès voit le jour:

Donna Summer – She works hard Ffor the money (1983)

Et un autre titre remporte un beau succès en 1989 (en version longue)

Donna Summer – This time I know it’s for real (1989)

Merci donc à LaDonna Andrea Gaines plus connue sous le nom de Donna Summer que nous avoir fait vibrer avec ces titres et bien d’autres…

Mais au fait chers lecteurs… Un chanteur français a repris un des succès de Donna Summer. Sauriez-vous le retrouver?

Waquete

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Laisse toi faire

Couche toi dans l’herbe, essaie de t’ancrer dans le sol, prends le plus d’espace possible. Bras et jambes écartés.

Regarde le ciel, écoute le vent, laisse toi aller au rythme des nuages. Qu’est ce que tu vois ? Ne cherche pas les formes, arrête de surpenser, reste contemplatif. Évade toi, prends du recul. Vois toi. Tu te sens comment maintenant par rapport a tout ça? Sois honnête. Oui, sois honnête.

Certains s’y sont regardés. Ils ont pris peur. Trop haut pour plonger. Ils sont partis. En un sens ils sont peut être dans le vrai. Mais pour les mauvaises raisons.

Comment se plaindre de la fausseté de son entourage quand on a soi même manqué de franchise. Au point de se mentir. La roue tourne, j’imagine. Karma’s a bitch. On peut tout avoir, sans que cela ne finisse par une sortie de secours. Si tu dois te confiner pour exister c’est que ton univers n’était pas si grand que ça. Les yeux plus gros que le ventre. C’est pas un échec, juste de l’étalonnage. Je pourrais dire que ça me désole mais je crois qu’au fond ça me console.

Ce qu’on prend pour un ascenseur social n’est souvent qu’un monte-plats. Tu t’es perdu dans les dorures, ça arrive. Fallait être plus attentif. Maintenant tu peux grandir.

Oui tout le monde est à cran. Oui c’est invivable. Oui, au delà des sourires virtuels, les gens sont faux.

Tout le monde se juge, la présomption d’innocence est foutue depuis longtemps. Tant que la paille dans l’œil du voisin nous hypnotise, nous aveugle, nous empêche de prendre du recul sur nous même. Et l’humilité dans tout ça ?

Il arrive un moment où il faut faire ce qu’on dit au risque de perdre toute crédibilité. S’y tenir, c’est ça le vrai défi.

Tournés les uns contre les autres, on a tous le Cirque que l’on mérite. Mais au fond du vivarium, de qui le sommes nous ?

Partir, ce n’est qu’un nouveau round. Si tu ne sors pas de l’arène, au final, tu vaux quoi ?

Les portes sont toujours ouvertes. Il suffit de pouvoir les passer.

Allez, viens t’allonger dans l’herbe, fais un break, laisse toi faire.

Madrox

Je vous en vote un brin …

ImageOui je sais ce n’est pas très original en ce jour de parler de muguet et de porte bonheur. Alors pour commencer je vous offre cette petite photo bucolique avec un mignon pitit chat car je sais que parmi vous il y a des fans de ce félin et j’en suis. Comme tous les 1er du mois depuis la création ce blog j’écris tous les 1er du mois. Et bien sûr même le 1er mai alors que ce jour est chômé. Mais que voulez-vous lecteurs (trices) le rédac chef est intransigeant. Blague à part ce 1er mai 2012 est particulier. Nous sommes à quelques jours de changer ou pas de président et à la veille du débat entre les deux prétendants pour le poste suprême. Je n’ai plus 20ans mais pas non plus 60 ou 50 comme voudrait le faire croire certains donc ce n’est pas la 1ère élection présidentielle que je vis. Je ne sais pas vous mais cette élection se déroule dans une atmosphère particulière. Certains diront que c’est à cause de la crise mais je pense surtout que c’est peut-être la 1ère dont les candidats sont sous les feux de la rampe, et ils jouent avec, de l’information instantanée grâce à internet. Du coup, j’ai plus l’impression d’assister à un combat de coqs, à un échange de piques, qu’à un débat d’idées. D’autres diront que les programmes se ressemblent tellement qu’ils ne peuvent pas réellement débattre sur le fond. C’est l’impression que l’on peut avoir et les médias ne sont pas innocentes de cet état de fait. Elles peopolisent de plus en plus les politiques car cela fait vendre ou donne de l’audience au lieu de mettre en exergue les idées des différents candidats. Elles s’intéressent plus aux petites phrases qu’au reste du discours politique. De plus quand on voit les deux journalistes qui animeront le débat de demain, j’aurai préféré deux vrais journalistes politiques et pas des stars du 20h. Surtout la blonde qui est surtout une speakrine et une lectrice de prompteur. Même si je sais pour qui je vais voter, j’ai envie de voir un débat sur le fond, un échange d’idées. J’ai envie de voir deux hommes qui utilisent leur intelligence pour convaincre les français que la politique est autre chose que de sortir des dossiers enfouis au fond des tiroirs ou de mettre en avant la vie plus ou moins secrète d’un ex homme politique. Tout cela est peut-être utopique mais quand nous mettons notre bulletin dans l’urne, ne votons-nous pas dans l’espoir que le monde change ? Bon ce n’est pas tout ça mais j’ai un vrai travail qui m’attend, mon repassage.

A vos marques

Comme dirait ma boulangère ou ma concierge [c’est selon mon degré de tolérance que je condescends à écouter l’une ou l’autre], on n’a jamais été aussi proche …

Bon ok … des fois, elle m’explique que le temps est plus comme avant depuis qu’ils ont marché sur la Lune, que si on était moins loin on serait plus près et surtout le fameux « vous savez hein … y a pô d’fumée sans qu’y ait du feu » … M’en parlez pas ma pauv’ dame …

N’empêche que … là, sans en avoir parlé avec l’une ou l’autre, force est de constater qu’on n’a jamais été aussi proche. Proche … voila un propos bien sibyllin au sujet duquel tu attends nécessairement, en ce 27, un éclairage.

Rassure-toi : point n’est question de présidentielle ou d’idées shopping … Non non non, mon propos du jour sera bien plus insipide que cela et presque éphéméride [c’est te dire si tu vas trouver ça passionnant … presque autant qu’une chronique de Laurent Gerra sur le chic et le bon goût]

Parce que bon dis donc … ce soir, avec un peu de chance [sauf si elle t’a devancé], tu seras en giga viaduc et ce sera même le premier d’une bonne série qu’on n’avait pas vue depuis longtemps : les ponts sont de retour !!!

Ok ok ok … Y a toujours des gros ponts sur la route [oh oui … y a même des « ponasses » qui ne savent pas conduire], mais là, il est question des jours fériés qui débarquent inopinément et te condamnent à des semaines raccourcies comme les attributs masculins d’Enrique Iglesias ou ceux de certains blogueurs dont tu comprendras que je taise le nom pour ne pas ternir un image qu’ils s’efforcent de construire avec l’énergie d’une auto-persuasion presque touchante. Je parle donc des ponts de mai qui, cette année, ont eu la bonne idée de ne pas tomber un wikende comme depuis quelques années. Wahoooo !!!!

Sauf que … quand tu fais comme mois, tu ne réalises cela que maintenant et forcément … pour s’organiser, c’est un peu tard [du 14 juillet, forcément]. Alors donc, lundi matin, je serai au travail relativement seul certes mais ça va être bon ça !!!

C’est vrai qu’on ne regarde pas assez le calendrier finalement … Regarde, je ne sais même pas quel jour tombe mon anniversaire cette année, ni comment se goupillent les autres jours fériés de l’année [et alors encore moins s’il y a des vendredis 13 … ce dont je me fous comme d ema première chemise] !
Pourtant, ce n’est pas forcément inutile … Laisse-moi te raconter ce qu’il s’est passé en 1582 … Si tu ne regardais pas bien ton calendrier cette année là, en décembre … bah tu n’étais pas arrivé et je ne te raconte pas le boxon parce qu’au passage du calendrier julien au calendrier grégorien en France, on est passé d’un coup du dimanche 9 décembre au lundi 20 décembre 1582 … Si tu imaginais avoir encore 15 jours pour faire tes cadeaux de Noël, bah pas du tout … le lendemain, tu n’en as plus que 4 !!! Bonjour l’angoisse …
Quoi qu’il en soit, bons ponts et oublie quoi que ce soit pour le premier … il fera moche. Bah oui parce qu’en plus de regarder le calendrier, il faut aussi consulter la météo … Finalement, je me demande si faire comme moi n’est pas plus reposant : au moins, on ne s’occupe de rien !

Tto

Dans de vieux pots

Tout de suite je vous vois venir les lecteurs à l’esprit mal tourné! Vous pensez qu’avec un titre pareil je vais dire du mal…
Vous me décevez car ce n’est pas mon genre :  je suis toujours objectif!!!!

Ceci étant mis au point, passons à ce qui vous intéresse (oui je le sais puisque vous êtes restés jusqu’à ce second paragraphe).
Je vais vous parler aujourd’hui en cette veille de dimanche important (puisqu’il est tout de même le second jour du week-end!!!) de chansons célèbres
mais qui auraient pu l’être bien avant!!

Vous connaissiez sans doute celle qui a fait les frais du pouvoir des quatre qui a immortalisé dans le film Bodyguard en 1992, le titre « I will always love you »:


Whitney Houston -I will always love you

Et bien, ce titre est une reprise dune chanson composée, écrite et interprétée par Dolly Parton et sortie en 1974 et qui a été utilisé dans le film musical américain La Cage aux poules (The Best Little Whorehouse in Texas) sorti en 1982 [remarquez la formidable traduction!!!]


Dolly Parton – I will always love you

Alors surpris?

Autre chanson très connue :


Mariah Carey – Without you

Et bien cette chanson n’est pas une création : en effet elle a été interprétée par Harry Nilsson en 1971


Harry Nilsson – Without you

Maintenant je vais faire appel à votre mémoire télévisuelle… Vous souvenez-vous d’une publicité de 2005 pour une marque japonaise de constructeur de télévision qui mettait en scène des ballons?
Et bien la chanson qui illustrait cette publicité était celle-ci


Jose Gonzalez – Heartbeats

Vous vous souvenez? (sinon chercher la pub)

Et bien cette chanson et sa musique si douce est en fait une reprise du titre Heartbeats du groupe The Knife créé en 2003:


The Knife – Heartbeats

C’est autre style n’est-ce pas???

Passons à un autre registre : Souvenez-vous de le titre  de Cascada chanté en 2006 :


Cascada – Everytime we touch

Evidemment vous vous doutez bien que si j’en parle ici, c’est que c’est une reprise… Mais de qui?


Maggie Reilly – Everytime we touch

Vous avez bien lu: Maggie Reilly! cette chanson est sortie en 1992
La voix de Maggie Reilly ne vous ai peut être pas inconnue mais son nom peut-être. C’est elle qui chante le célèbre « Moonlight Shadow » de Mike Oldfield…

Et je ne pouvais terminer sans évoquer la perle qui va suivre… Je ne vous parle pas de l’original c’est inutile vous allez le reconnaître immédiatement.
Laissez-vous emporter…

Lam – YMCA (1979)

Et alors? Vous avez fait la chorégraphie devant votre écran?

Sur cette interprétation mémorable, je vous souhaite un agréable week-end (et n’oubliez pas d’aller bourrer les urnes dimanche, c’est important!)

Waquete

No title.

Tiraillé, trompé dans tes chairs, tu ne sais plus très bien où tu vas, ou devrais aller. Tu fais. Ou plutôt non, tu laisses faire;  L’élongation du muscle se déchirant lentement, t’es tenté de l’attraper, le retenir mais il fuit, s’encanaillant sans cesse entre tes doigts. Tu te damnes. Rien n’y fait. Lentement  il glisse. Mollement tu te poses, étendu sur  la table. Plus de senteur.

On ferme

La meilleure façon de marcher

Parce que tout le monde se souviendra de lui principalement pour avoir fait faire les premiers pas à Charlotte Gainsbourg sur le grand écran, et parce que dans ma liste ce film est présent, l’actualité étant, c’est « La meilleure façon de marcher » de Claude Miller dont il sera question dans cette rubrique ce mois-ci.

Le premier film de Claude Miller sortit en 1976, avec Patrick Dewaere et Patrick Bouchitey dans les rôles principaux.

L’histoire : dans les années 60 pendant une colonie de vacances 2 animateurs, l’un sportif l’autre orienté sur des activités théâtrales acceptent ou n’acceptent pas les différences. Le premier surprend le second dans sa chambre habillé en femme et à partir de ce moment un lien étrange va se nouer entre les 2 personnages, sadisme et ambiguïté sont au rendez-vous pour en arriver à un renversement de situation.

Fil rouge de ce film, la tolérance ou l’intolérance à vous de voir, dans le rapport entre nos 2 protagonistes mais aussi entre tous les acteurs, les enfants entre autre. Comment sont-ils catalogués ?

Et puis la scène des petits suisses, à l’époque je me sentais concerné, enfant je pense qu’on est toujours plus ou moins le souffre douleur de quelqu’un d’autre, ensuite ce qui change c’est la façon de le gérer !

Bon film !

Olivier

Chainon clinquant de l’industrie du fake

[youtube:http://youtu.be/DAcA88ydqKQ%5D

Le vrai, le faux, c’est nous.
Plutôt vous que moi. Plutôt moi que vous. Jamais l’inverse.

2012. Fin du monde réel. Abattons les arbres. Y a le wifi dans la Caverne ? Vive l’Homme virtuel. Photoshopé. Pixelisé. Binaire. On sait tout mais on ne sait rien. Rien de ce qui importe. On s’oublie pour la postérité. On se virtualise comme si on refusait de se réaliser. Je crois que j’ai choisi. Ou pas. Je ne sais plus. J’efface. On reprend.

En avril, ne perds surtout pas tes fils. Check toi. Tag toi. Follow me. Multiplier sa présence, confondre voyeurisme avec ubiquité. Penser être partout mais n’être nulle part. Tout accepter. Ne rien accepter. Perdre en spontanéité. Oublier l’essentiel. Être plus connecté et devenir moins joignable.
Sous couvert d’être plus proches, on se retrouve plus distants. Plus difficiles surement. Comme si on avait le choix. Si t’as plus de repères, t’as toujours tes flux. Soigne ton égo. A un moment donné, on est tous quelqu’un qu’on n’est pas. On se tourne comme de belles phrases. On se retourne comme de belles vestes. On spirale. Reviens un peu sur Terre. Keep cool. Faut juste pas oublier d’où on vient. Ni ou l’on va. Poussières. Tout ça a autant de sens que d’intérêt. Je déconnecte.

Madrox

Comme un poisson dans le dos…

La pêche est un art difficile. Cela demande de la patience. De temps en temps tu attrappes de la petite friture. Tu la fais griller, tu la dégustes mais tu veux prendre dans tes filets la prise de ta vie.  A force de patience et parce que tu as sorti ta ligne de professionnel et que tu n’as pas lésiné sur l’appât un jour le bouchon frétille dans l’eau. Tu batailles longtemps, tu t’accroches à la berge. Tu moulines pendant des heures. Tu lâches du mou. Tu laisses le poisson reprendre son souffle et puis tu reviens à la charge. Après une longue bataille, tu finis par ramener vers toi la proie qui a mordu à ton hameçon. Quand il sort de l’eau, son regard n’est pas celui d’un combattant vaincu. Même s’il a perdu le combat, il te fixe droit dans les yeux. Il ne se laisserai pas faire. Il luttera jusqu’au bout. Tu le remontes à la surface. Tu le caresses pour le rassurer, pour le calmer, pour qu’il est confiance en toi. Tu n’es pas un pêcheur du dimanche qui une fois sa proie dans ses filets le dévore et qui attend le prochain week-end pour de nouveau repartir explorer les fonds sous marins. Ton attitude le perturbe. Il se laisse faire et tu le déposes dans ton épuisette. Il découvre alors un monde terrestre qu’il ne soupçonnait pas. Il observe, il s’adapte et se surprend à se prendre d’affection pour ce pêcheur inconnu venu le déranger dans son étang où il était le maître des eaux. Le pêcheur est fier de sa prise. Il ne peut se résoudre à le remettre à l’eau comme une vulgaire friture. Il a une idée. Il a une grand aquarium vide chez lui. Il va l’aménager pour qu’il se sente comme chez lui. Pendant plusieurs mois, le pêcheur et le poisson s’habitue l’un à l’autre. Et puis un jour, le poisson décide recouvrir sa liberté et saute en dehors de l’aquarium. Le pêcheur en rentrant le soir le découvre alors gisant sur le sol. Dans ce geste, il comprend une envie de retrouver son monde. Délicatement, il prend le poisson dans ses bras et le remet aux eaux de l’étang. Celui-ci retrouve sa liberté. Le pêcheur est triste de cette séparation mais il sait qu’il ne peut garder le poisson loin de ses repères. Et depuis ce jour là tous les 1er avril, le pêcheur et le poisson se retrouve au bord de l’étang pour passer la journée ensemble.

Christophe

L’un trus mais que fait l’autre ?

Va savoir et comprendre … une faille spacio-temporelle peut-être. N’empêche, que tu ne t’en rends pas compte forcément et il fallait bien que je fasse le lien !!!

Quel lien y a-t-il entre Marielle de Sarnez [le dentier le plus célèbre du Modem], Mariah Carey, Fergie des Black Eyed Peas, Kad Merad, Quentin Tarantino et la sublimement pas artificielle Cathy Guetta ? Ah ah … tu sèches comme le poisson du même nom !!!

Je comprends mais je peux te dire qu’il y a pourtant bien un lien et ce lien a un rapport avec UNE FOIS PAR MOI dis donc !!! Mais carrément Yvan !
Pffffff … j’te jure … à compter du mois prochain, il va falloir être au point parce que tu suivras une nouvelle expérience tous les 27 du mois [ce qui évitera à l’envieux de na pas squatter la date qu’il lorgne tant et qu’il ne mérite pas même à force de perfidie, calomnies et fiel qui se prétend humoristique … la pétition de principe aura au moins un signataire …]. Oui, le mois prochain démarre une nouvelle aventure ici même parce que c’est décidé, UNE FOIS PAR MOI en aura la primeur que dis-je … la prime heure !

Alors donc, j’en reviens à ma liste infernale tant pour les orthodontistes, les vendeurs de fringues trop petites, les oreilles bousillées et autres …
Non ? Toujours pas ?
Allez, je t’aide : mon nouvel indice est « théatre » et là forcément, tu vas trouver très vite …

Euh … sauf si tu envisages que Marielle, Mariah, Cathy, Fergie, Cathy, Quentin et Kad se lancent dans une pièce aussi infernale que la Tour Montparnasse [laquelle était insupportable]. Mais je préfère arrêter là ton cauchemar aussi pénible qu’un chapelet de crétineries faussement inspirées et pompeusement auto-proclamées perfides du même auquel je faisais allusion précédemment … ce qui vaut bien un disque de Nikos Aliagas ou une leçon de bon goût dispensée par Véronique Genest. C’est te dire tout le côté vertigineux de la chose …

Non ?
Décidément pas ? Il faut donc tout te dire …

Aujourd’hui … les personnes précitées ont la chance de souffler une bougie supplémentaire. Mais parfaitement ! Cathy Guetta et Marielle de Sarnez sont jumelles astrales [comme la peinture] dis donc … tout comme Kad Merad et Quentin Pulp Fiction Tarantino ! C’est pas bouleversant ça ? Non pas tant que ça tu me diras …
Oui non finalement je suis d’accord même si … quand même, tu devrais penser que ça tombe mal que cela soit tout pile le jour de la journée mondiale du théâtre … Ça, c’est moche !

Tto
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