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Ça tire du dix sur Sarkozy et Britney

Dans le but de le défendre, Lionel Luca, député de la majorité, a dénoncé le déchaînement contre Nicolas Sarkozy, et déclaré: « Plus le mensonge est gros, mieux il passe ! », citation de Joseph Goebbels, chef de la propagande de Hitler : l’ambiance politique actuelle fait vraiment perdre la tête à tout le monde! Ou la culture?

Facebook a déposé le nom «Face», dont l’utilisation lui sera donc réservé : Le mot Face étant désormais interdit, Le mot Fesse pourrait être officiellement reconnu comme équivalent en français. Aux questions «es tu sur Facebook?», ou «m’acceptes tu comme ami sur Facebook?», il faudra donc désormais répondre en bon français : «occupe-toi de tes Fesses!»

Ségolène Royal, comme fin 2005, tente de prendre tout le monde de vitesse dans la course à la candidature socialiste, en multipliant les déclarations : Attention, les éléphants qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre.

Le site Wikileaks a encore diffusé des infos compromettantes pour les diplomates américains. Le « porte parole » du site, Julian Assange fait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour… « viol ». Il dénonce un coup monté : Les victimes du viol ne s’appelleraient-elles pas Pentagone et Blanche Maison?

Des milliers d’automobilistes ont été bloqués jusqu’à dix heures de suite dans des embouteillages en raison d’une chute de neige prévue par météofrance. Les journalistes ont parlé de « grande pagaille », ce que le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a contesté : Ni pagaille ni désordre, puisqu’il n’y avait parmi les naufragés de la route aucun sans papier ni aucun rom.

Britney Spears a répondu aux journalistes qui s’inquiétaient qu’elle soit éventuellement battue par son manager et copain: yawl can kiss my lily white southern Louisiana ass! ( Embrasse mon cul de blanche) : Elle aurait peut-être dû parler de son cul bien rouge!

Dominique Strauss-kahn est le favori des sondages pré-présidentiels à gauche: Comme Jacques Delors, favori qui avait refusé de se présenter en 1995, les non-candidats font les meilleurs non-présidents.

Un dénommé Baptiste Giabiconi est devenu l’égérie d’une star de la mode. C’est lui :

On peut admirer son nouveau look ci-dessous :

Frappant, non? La star serait Karl Lagerfeld, qu’on ne serait pas autrement étonnés.

La Russie, à la réputation déclinante, et le Qatar, pays richissime mais pas très sportif, ont obtenu les prochains mondiaux de foot : Si la mafia russe affirme qu’il n’y a eu aucune corruption…

Pour compenser le fait qu’EDF doive payer l’électricité produite en photovoltaïque, le gouvernement a autorisé une hausse des tarifs de 7% en six mois. Seulement le photovoltaïque coûte à EDF 300 millions, alors que la hausse des tarifs va lui rapporter 1,3 milliard : Sur le dos de qui on s’engraisse? Mmmh? Plus sérieusement, comment vont faire les pauvres qui n’ont pas le luxe de pouvoir poser du photovoltaique?

Un bébé né en Belgique a été prénommé Lara. Ses parents n’avaient pas réalisé ce que donnait l’association de Lara et de leur nom de famille Clette. Le père de la fillette a raconté au journal « Ce n’est que lorsque mon beau-père est venu à la maternité et qu’il m’a dit:  » je croyais que tu préférais la fondue à la raclette  » que nous avons fait  » tilt  » : Nous aussi, par ce froid, on aime beaucoup sa fille.

Et pour finir, un peu de vraie poésie satire anglaise, en partie réécrite parodiée,  Nicolas m’ayant défié de placer « fingers in the nose » :

Fingers in the nose

Fingers in the nose,
exchanging some smell
Wond’ring in the nose,
If was to foretell
we’d be sharing love
Before the night was through.
Something in fingers was so inviting,
Something in fingers was so exciting,
Something in my heart,
Told me I must have you.

D’accord, pas d’accord : les commentaires sont ouverts.

Et si Clotho le veut :  Allez, au dix!

Flyde

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Ça tire du dix sur Sarkozy et l’espionnage

Il était une fois un petit présidentiable, d’une petite république, qui rêvait de devenir président.  Un petit président cela va sans dire, mais à ce moment on ne le savait pas encore.  Il était shérif, chef de la police. Il n’était pas le chef des gendarmes, mais un jour il s’arrangerait pour les marier à la police.

La police qu’on aime bien

Il découvrit que quand on est le patron des policiers, on sait beaucoup de choses sur beaucoup de gens.

Et, par chance, dans ces gens là, certains étaient des collègues du petit présidentiable.  Autrement dit des concurrents, autrement dit des adversaires, pour ne pas dire des adversaires à abattre. Et quand on sait beaucoup de choses sur ses adversaires à abattre,  on peut leur tendre des pièges, ou bien déjouer les leurs et les faire tomber dedans. Des affaires apparaissaient, dans lesquelles il était une victime outragée, et d’autres dans lesquelles se faisaient piéger ses concurrents.

Lorsque le président qui l’avait nommé comprit qu’il avait fait une connerie, il était trop tard. Il savait  plein de choses sur plein de gens, et le petit présidentiable devint président.

Lorsqu’il fut installé et qu’il eût bien remercié ses amis avec les sous des électeurs, il se souvint de l’importance de l’Information. Il fusionna les services de renseignements, et nomma un copain à leur tête, pareil qu’à plein d’autres postes importants, pour que le nouveau chef des polices ne puisse pas lui faire le même coup. Et il garda l’habitude de surveiller tout le monde, et de faire des procès dès qu’il en avait envie. En plus avec son immunité, les autres ne pouvaient plus lui en faire, et il prétendait même que ses amis étaient aussi sous son immunité.

Il y avait de moins en moins de gens qui l’aimaient, mais il s’en fichait, parce que la peur avait remplacé l’enthousiasme des débuts. Il savait jouer sur la peur. Il pensait bien qu’entre ceux qui avaient peur de lui et ceux à qui il faisait croire qu’il les protégerait, tous lui obéiraient.

Mais qui c’est encore celle là?

Mais un jour un monde en papier et un vilain petit canard commencèrent à se plaindre que le président les espionnait, et que c’était pas juste. Les étrangers, surtout les américains qui avaient connu le Watergate, se dirent qu’on allait vérifier si le petit pays était une démocratie, ou une sarkocratie.

Et pendant ce temps là, les sujets du petit président espéraient qu’on arrêterait des les faire payer de plus en plus, et de les faire travailler… de plus en plus vieux. Le petit président allait-il avoir raison et réussir à continuer à manipuler son petit pays?….

Ça vous a plu, mon histoire? Ou c’est nul et triste? Mais ouf! Heureusement tout est imaginaire, voyez à quoi on a échappé! La suite au prochain numéro, dans un an et demie au plus tard.

La mini comptine du jour :

Sarko, la France c’est pas Neuilly

Réformer c’est changer, en mieux sauf pour celui

dont l’oreille n’entend que les conseils  de  qui

se fichent des classes moyennes, défendent leurs baronnies.

Plutôt qu’organiser la mondialisation,

il préfère sur les gens, les médias, faire pression

pour déprimer et eux, et  la population.

Ce dont on a besoin, liberté et espoir,

nous redynamiser, pas nous prendre pour des poires

on l’aura bien plus tard, si ainsi va l’histoire.

Vous n’êtes pas d’accord : Le débat est ouvert!

Allez, au dix!

Flyde

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