Clins d’oeil et saison

Vous l’avez peut-être entendu : Evelyne D. ou Catherine L. ont dû l’annoncer fièrement : « C’est le printemps! (évidemment moi, je ne les écoute jamais, donc en réalité je ne sais pas ce qu’elles peuvent bien raconter…) – C’est rude de commencer comme ça n’est-ce pas ?

L’occasion de ce changement de saison, et surtout au retour (normalement) d’une météo plus clémente qui peut—être fera sortir le Loup de sa tanière, était trop belle de vous présenter quelques chansons qui célèbrent cette chanson.

Evidemment, je ne pouvais pas louper les clins d’œil cinématographique à Olivier et musical à Jerem , sans commencer par celui qui est le sujet du film éponyme : Cloclo. C’est en 1972 qu’il nous déclare  « Y a le printemps qui chante »

Je ne pouvais pas omettre de cette sélection toute personnelle, le célèbre concerto « Le printemps » de Vivaldi que vous avez sans doute trop de fois entendu dans des conditions bien peu flatteuses pour cette œuvre… Mais l’avez-vous déjà écoutée ? Je ne suis pas un mélomane comme Tambour Major, mais je vous y invite..

Pour le concours Eurovision de 1964, Hugues Aufray interprète comme représentant du Luxembourg son titre « Dès que le printemps est là »

Sans transition aucune, dans un style totalement différent, Pierre Perret nous déclame en 1981 « C’est l’ printemps »

En 1968, Ricet Barriet interprète un titre champêtre qui célèbre à sa manière l’arrivée de la nouvelle saison : « Isabelle, v’la le printemps »

Ce billet a commencé avec lui, il se terminera aussi par lui. Cloclo commençait une carrière hors des frontières du pays en interprétant des titres en Anglais. Voici la version anglais du même titre intitulée « Go where the sun is brighter » (notez tout de même que le référence au printemps à totalement disparue)

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Si vous avez écouté la chanson interprété par Ricet Barrier, il est fort probable que vous connaissiez la voix de son chanter sans en connaître le nom. Sauriez-vous me dire pourquoi ?

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Refresh Yourself.

Tu ne comptes pas. Tu n’as, peut être d’ailleurs, jamais compté pour lui. Comme une phase, un brin malsaine, toi qui pensais stupidement qu’il y’avait d’autres choses.  T’as tilté un midi à l’hôpital, après un weekend de transfusion.  Juste avant la sieste. T’as repensé aux mots de T.  à sa  certitude. Apres tout, t’espérais quoi ? L’amitié un amour réciproque ? Faut croire.
Retour à la case départ, rien de gagné rien de perdu mis à part la confiance. L’envie de confiance.  De faire.  Ouais, tout un programme.   Alors voilà, ton état d’esprit. T’es dégouté. Lassé de se cacher derrière de faux problèmes, alors qu’a presque 30ans, t’es adulte, tu sais écouter, tu peux comprendre les choses mais pas le mensonge. Ni les baratins à la mords moi le noeud. Non.
En attendant, tu te branles. Tu baises aussi des fois. Ca n’réchauffe pas le coeur, clairement, mais au moins tu te vides les couilles, y’a pas de frustration quand ta bite est dans un cul, c’est concret. C’est bien loin des chimères.

 

On ferme.

 

 

Le Temps qui reste

Ne changeons pas le fil conducteur de cette rubrique : je suis un grand amateur ce cinéma, loin moi l’idée que je puisse établir la critique d’un film, mais si je peux vous faire partager mes choix alors mission accomplie.

Ce mois-ci, je ne sais quoi vous dire, si ce n’est courrez voir ou revoir ce film.

Je sais, c’est un peu court.

« Le Temps qui reste » est un film de 2005 de François Ozon avec Melvil Poupaud et Jeanne Moreau.

Jeune photographe trentenaire, Romain, interprété par Melvil Poupaud apprend qu’il est atteint d’un cancer et qu’il ne lui reste que quelques semaines à vivre.

Comme le titre l’indique, ce film traite des jours qui restent avant une mort inéluctable, pas la maladie, pas le traitement, juste les soins nécessaires à « l’esprit ».

Il décide de ne parler à personne de sa situation sauf à sa grand-mère interprétée par Jeanne Moreau. Étrange ce que la vie peut nous réserver, l’ordre des choses n’est pas respecté. Ce sera à la grand-mère de faire le deuil de son petit-fils et non l’inverse.

J’ai toujours trouvé Jeanne Moreau sublime, et merveilleuse dans ce rôle de grand-mère. Souvent je me suis réfugié auprès de ma grand-mère et dans cette situation j’aurais pu réagir comme Romain.

Au-delà de cette décision, notre héros est confronté à un autre problème la transmission de la vie. Mais je ne vous en dit pas plus.

Bon film !

Olivier

Comme un dimanche…

Oui, comme un dimanche… Tout est calme en apparence mais ça bouillonne sous la surface. Un regard dehors pour voir un temps gris, comme dans ma tête. Je ne sais même plus pourquoi je regarde dehors.

Je me suis promis que 2012 serait une bonne année. Enfouir les sales impressions et remettre à plus tard les interrogations. Rester présent. Se rendre imperméable même si on se sent déjà érodé par la répétition. Quel jour sommes nous déjà ?

Chercher du travail c’est un peu comme pousser la porte d’un casino. Une impression de trop plein d’opportunités, une promesse tous les deux mètres. Signer un contrat, c’est juste s’installer à une table, jouer quelques parties, se sentir en veine et ne plus vouloir partir. Puis on lève les yeux, on fait attention à ce qu’il y a autour et quand on remarque que l’environnement est factice, qu’on se demande ce qu’on fait là, c’est trop tard, les autres tables sont pleines.

Parce que personne ne veut retourner aux machines à sous.

Quelqu’un m’a dit un jour que j’étais comme un parc d’attraction : un beau décor mais rien derrière. 10 ans plus tard, cette phrase résonne encore alors que mes chemins s’éloignent et que je me sens comme une mise en abime chaque fois que je pousse la porte du bureau. Comment se redonner un sens quand on évolue dans une reconstitution ?

Faire des cauchemars, réaliser qu’on est plus amoché qu’on le pensait. Trouver la lumière là où on le peut, la savourer, puis prendre du recul, s’entourer, démêler les vrais des faux, se distraire, focaliser, ne pas y penser, oublier. Jouer le jeu du vivarium.

Il y a des victoires bien sûr. L’up du down. Comme au casino, il faut entretenir le rêve. Une main gagnante, ça te fera de l’argent de poche pour payer tes cocktails. Ne t’arrête pas de jouer, ne regarde pas ailleurs et n’oublie pas de laisser un pourboire. Comme si cela pouvait faire pencher la balance dans ta direction.

J’ai parfois l’impression d’être un morceau de bidoche qui regarderait les gens passer à travers son cellophane, depuis son rayon réfrigéré.

Tout est calme, mais ça bouillonne. Comme un dimanche. Bon dimanche. Vivement lundi.

Madrox

Il est où le temps ?

Je ne vais pas te mentir lecteur(trice) en te disant que si je publie en retard alors que c’est mon jour, c’est parce que je cherchais l’inspiration ou que j’avais rédigé un super article et que j’ai cliqué sur  « mettre dans la corbeille » et non pas sur « publier ». Non rien de tout ça. La raison, elle est toute bête, j’ai complètement zappé qu’aujourd’hui on était déjà le 1er. Oui c’est ce matin quand j’ai vu sur mon téléphone le message qui m’indique chaque 1er du mois que je suis attendu ici que j’ai tilté que le mois de février était déjà fini. Le mois le plus court du calendrier et encore cette année il a un jour de plus. Honnêtement ces 29 jours, je ne les ai pas vu passé. Je ne sais pas pour vous, je ne sais pas si c’est l’âge mais plus ça va plus j’ai l’impression que le temps passe vite. J’ai l’impression que les journées sont de plus en plus courtes. Du coup est-ce parce que je cours après le temps que je me couche tard, que je dors de moins en moins, que je suis à la ramasse du coup le matin. Je ne sais pas.  Je cours après le temps peut-être. Je n’essaie pas d’analyser le pourquoi du comment. Une fuite en avant dirons certains. D’autres diront qu’il faut que je ralentisse, que je sois patient sinon à un moment cela sera la sortie de route ou un tout droit dans un mur. Court après moi que je t’attrape. Honnêtement c’est n’importe quoi cet article. Une suite de mots balancés comme ça à la va vite. Au moins là j’ai 30 jours devant moi pour écrire un truc qui aura du sens ou pas. Bye.

Christophe

La dernière avant la prochaine

Certains billets ont un relief particulier … Pas qu’on les sente si fantastiques, si génialement écrits, si exceptionnels sur le papier à raison d’une idée géniale. D’expérience, je sais bien qu’on en peut jamais prévoir l’impact de ce que l’on écrit, de ce que l’on envisage. Ce serait finalement un peu triste !

Sauf que … des fois, même sans savoir de quoi sera fait le billet, de quelle façon on excellera en racontant quelque chose, il arrive que l’on sache que le billet que l’on écrira sera important, sera particulier.

Aujourd’hui, je publie mon dernier billet en qualité de rédacteur en chef que je n’ai jamais été, cédant aux flatteries de celles et ceux qui m’ont rejoint dans cette aventure. J’ai toujours préféré expliquer que j’étais le coordinateur, l’architecte … celui qui met les choses en place et puis voila. Quel que soit le nom, j’avais cette place depuis le début de l’aventure … certains m’ont envié ce rôle, d’autres m’ont conforté dans l’idée que je le remplissais à merveille … je suis plus modeste que cela : tel n’est à l’évidence pas le cas et je n’avais pas choisi d’endosser cette fonction pour les lauriers …

N’empêche que … aujourd’hui, 25 mois après le début, j’ai décidé de passer la main, en confiance et assuré que tout ira bien et pour le mieux puisque l’aventure continue, y compris avec moi à la place n°27, comme tous les mois. Mais, je vais être en retrait, à la place de tous les autres.

Les raisons sont multiples : déjà depuis un moment je songeais à passer le flambeau. Certaines réactions épidermiques et [trop] spontanées m’ont lassé. Des candidats qui ne sont pas venus certainement à raison de ce qui leur a été dit à mon sujet … Bref, comme je l’ai écrit il y a quelques jours : je pense que j’étais devenu moins une solution et mon bébé UNE FOIS PAR MOI devait forcément grandir différemment, autrement et avec le maximum de chances. Et puis, je demeure persuadé que de la diversité naît la richesse : c’est même précisément pour cela que cet endroit a été accueillant et le sera vraisemblablement encore longtemps.

J’ai pris la précaution de m’assurer de la relève, et mon successeur a tout mon soutien, toute ma confiance, mon amitié. UNE FOIS PAR MOI évoluera ou pas, des nouveaux arriveront et de nouveaux fils rouge seront trouvés avec mon aide ou pas, à l’instar de ce que chacun des membres de cette aventure peut faire.

Alors voila, UNE FOIS PAR MOI a soufflé ses deux bougies il y a peu et change [déjà / enfin … rayer la mention inutile] de capitaine. Je reste le papa, le papa fier de son enfant, fier des abeilles qui se penchent tous les mois sur le berceau d’un enfant prometteur.
A tous les lecteurs d’UNE FOIS PAR MOI, merci de votre fidélité et de votre soutien et n’oubliez pas que les places sont faites pour être prises dans le calendrier de cette aventure. L’adresse de candidature ne change pas, finalement rien ne change.

J’ai été très heureux de conduire ce navire. Il m’en restera de superbes souvenirs …
Dès le mois prochain, le 27 sera un rendez-vous nouveau, différent … un peu comme moi au milieu d’UNE FOIS PAR MOI
And now … UNE FOIS PAR MOI must go on …

Tto

Ah deux…

Que le temps passe vite… Je ne l’ai même pas vu passer…

Je n’en reviens pas moi-même ! Et j’ai bien fait le compte : vingt-quatre billets. Je n’aurais jamais pensé écrire autant comme ça sous vos yeux..

Il y a deux ans en effet j’écrivais J’y vais mais j’ai peur. Et ce n’était pas que pour pour la figure de style. Comme j’avais fait une promesse au Rédac’Tto Chef ; il m’avait fait confiance, je ne pouvais pas reculer. Et je n’en menais pas large…

Et finalement, je suis encore là. J’en suis d’ailleurs ravi.

Evidemment, les plus jeunes d’entre-vous ne connaissent certainement pas l’extrait video précédent : il s’agit de l’indicatif de Antenne 2 (l’ancêtre de France 2).

Alors pourquoi coller cet extrait ici et maintenant ? Et bien, relancez l’extrait et écoutez… Ca y est ?

Pour moi cette aventure de UnefoisparMoi, au delà de l’écriture c’est aussi des rencontres. De belles rencontres avec beaucoup d’auteurs : ceux qui écrivent et ceux qui sont passé et qui ont laissé leur empreinte. D’ailleurs pour les découvrir ou les redécouvrir, allez-voir dans la colonne de droite, ils ont tous là. Pour ceux que je n’ai pas eu encore la chance de rencontrer, j’espère nous pourrons y remédier…

Et comme tout doit ce terminer en chanson, voici un titre de Céline Dion extrait de l’album D’eux :

Céline Dion – Je sais pas

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Les Uns et les Autres

Déjà ça fait au moins deux !!!

En fait ce n’est pas deux mais quatre. Mais deux est le nombre d’années ou je viens tous les mois écrire quelques lignes ici. Au détour de quelques commentaires, quelques mails, une rencontre le « génialissime » créateur de ces lieux m’invite à écrire une fois par mois, à une date de ton choix sur un thème de ton choix. « Ça ne m’étonnerait pas qu’il y ait un écrivain qui sommeil en toi, dernière ce garçon réservé » ma dit-il. Alors mois après mois cela fait deux ans.

Donc pas deux mais quatre (vous me suivez ?). C’est l’histoire de quatre familles juste avant,  pendant et après (jusqu’à nos jours) la seconde guerre mondiale. Une famille russe, une allemande, une française juive, et une américaine. Toutes quatre ont un point commun la musique.

C’est l’histoire de quatre familles qui, parce que les événements de la guerre sont tragiques, doivent faire des choix difficiles. Une mère française parce qu’elle est déportée abandonne sont bébé. Elle reviendra des camps mais passera le reste de sa vie à rechercher l’enfant qu’elle a abandonné. Ce dernier recueillit par une sœur et un frère prêtre. La famille allemande, lui pianiste jouera devant Hitler avant la guerre ce qui était un honneur, le regrettera toute sa vie et sa femme passera le restant de ses jours à lui refaire une réputation respectable. Ils perdront un enfant sous les bombardements. Lui rencontrera à Paris une femme qui tombera réellement amoureuse de lui et aura une fille. Ce qu’il ne saura jamais.

Quant à la famille américaine, beaucoup d’allusions seront faites à la vie de Glenn Miller.

Les destins de ces quatre familles se croisent.

Film de 1981 de Claude Lelouch, dont je ne suis pas fan habituellement.
La durée est de près de 3 heures et il existe un version longue pour  la télé de 6 épisodes d’environ une heure chacun. Cette dernière présente l’avantage de simplifier la compréhension de l’histoire de chacune des familles.

Enfin apothéose de ce film, le boléro de Ravel version chorégraphiée de Maurice Béjart dont le danseur est Jorge Donn, qui joue le rôle du descendant de la famille russe.

Je peux rester deux heures à vous parler de ce chef œuvre. On aime beaucoup beaucoup ou on n’aime pas du tout du tout. Il n’y pas d’alternative. Moi j’adore. Quand j’étais jeune, j’étais musicien et eu l’occasion de jouer ce morceau. Il n’est pas comme les autres, il laisse une impression étrange, puissante, comme conduire une voiture de course : au début rien ou presque, et puis on lâche les chevaux tout en contrôlant la puissance de l’œuvre, et enfin après un peu plus de 16 minutes dans sa version originale, une fin brutale, comparable à un orgasme (eh oui !).

Cette œuvre est parfaitement adaptée à la fin du film.

Prenait 3 heures de votre temps et regardez ce film.

Et bon anniversaire plutôt deux fois qu’une !

Olivier

Celui qui est mieux à deux

Il y lui, son sourire, sa gentillesse, son engagement. Il a changé sa vie depuis 3 ans sans avoir choisi, au hasard d’une rencontre et d’un croisement de regard. Il y a des jours où le destin change, cela pouvant être négativement par un drame mais aussi positivement par une rencontre, une opportunité. Et puis il s’est laissé guidé par ce nouveau destin et les occasions qu’il a eu  d’ouvrir sa porte, de laisser un double de clé, et de faire de la place dans l’armoire. Sans aucun regret depuis, tellement les jours s’écoulent naturellement, simplement, avec des petits plaisirs ponctuellement. Là il s’en va une semaine, des vacances en plus avec des amis, mais une semaine c’est vite passé…

 

Et il y a toi, redevu célibataire le temps d’une semaine et tu te dis qu’on reprend vite les mauvaises habitudes. Le  linge entassé, la vaisselle dans l’évier, l’aspirateur caché, la poubelle bien remplie, le gras sur la cuisine ou les chaussures à trainer, ta spécialité étant de remettre chaque jour au lendemain. Les moments seuls se passent devant la tv ou plus souvent l’ordinateur, à faire des jeux ou lectures inutiles, des tchats sans aboutissement, rendant le coucher tardif sans aucune saveur de la journée bien remplie. Alors que lorsque tu es avec lui, tout coule tranquillement mais aussi de façon productive, linge rangé et vaisselle lavé. Ce n’est peut être pas grand chose car tu n’es pas maniaque mais tu te couches avec une certaine satisfaction que rien ne traine à faire et que demain sera une autre bonne journée. C’est le jour où il revient que finalement tu te rend compte que la vie à deux a quand même un attrait personnel et que finalement elle permet de tirer le meilleur de toi même.

 

« Un jour tu seras romantique? » « Ouais c’est ça… »

The One Who

Le 1 parle du 2…

Il y a un peu plus de 2 ans mon téléphone sonne. C’est Tto. Après le Allo, A l’huile d’usage, il me dit:   » J’ai envie de faire un truc à plusieurs et j’ai pensé à toi bien sûr ».  Heureusement que je suis assis. Mais que lui arrive-t-il ? Aurait-il envie de réaliser un fantasme avec zolimari où mon corps de rêve serait de la partie ? Ah mais non dommage, ouf ! Non il me propose simplement de participer à une aventure bloguesque. Celle d’Une fois par Moi. Et voilà cela fait maintenant 2 ans, que ce blog existe. Il y a eu des hauts et des bas, des départs et des arrivées mais le bâteau continue de voguer sur la toile ( C’est beau ce que je dis dis donc). Par contre pour fêter ces 2 ans, le rédac chef nous a suggéré un fil rouge, un thème pour les articles, le 2. Mais de quoi je vais bien pouvoir parler ?  2 mais 2 quoi ? Mains , pieds, yeux, oreilles, c……. Et là mes 2 neurones se rencontrent et je trouve. Mais oui 2 c’est quoi un chiffre. Je l’ai trouvé mon sujet, la symbolique du chiffre 2. Me voilà donc à me documenter, à dévaliser les bibliothèques, à lire des nuits entières des livres sur le sujet. A prendre des notes, à noircir des pages et des pages. Et enfin réussir à vous expliquer la signification du chiffre 2 . C’est parti pour l’instant culturel.

Donc le chiffre 2 signifie dualité, opposition, ambivalences, dédoublements. C’est le blanc et le noir, le yin et le yang, l’amour ou la haine. Mais c’est aussi pour le monde celtique un certain nombre de figure mythiques qui vont par deux et qui ont des caractères opposés et complémentaires. En fait en lisant tout cela je retrouve le définition cet endroit. Ce lieu d’écriture composé de filles et de garçons d’âge, de pensée, de lieu de vie, d’éducation différents mais qui finissent par être complémentaire pour créer une mosaïque d’article (c’est beau ça aussi) qui ne se ressemblent pas. Qui peuvent amener parfois à débat, avec lesquels on peut être d’accord ou pas. Certain(e)s sont dans l’émotion d’autres plus virulents. Mais tout le monde est libre d’écrire ce qu’il veut. Sur Une fois par Moi, « J’écris ton nom liberté » (tain j’ai avalé le Larousse ce soir ). Oui le chiffre 2 représente bien cet endroit. Nous sommes tous des anges et des démons, des bloggeurs et des lecteurs. Mais surtout le chiffre 2, c’est nous et vous lecteur(s) et trices. C’est nous et toi public (Là j’en fais un peu trop peut-être). Mais je vais m’arrêter là et nous souhaitez un joyeux bloganniversaire. D’ailleurs à ce propos,  Mr le rédac chef, il est où le champagne ?

Christophe

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