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Les voies suédoises jaunes et bleues sont pénétrables mais quid de Billy ?

J’ai appris la semaine dernière que les cinq marques préférées des français étaient dans l’ordre :
1) Picard
2) Amazon
3) Ikea
4) Yves Rocher
5) Décathlon

Bon … étant un grand sportif de nature [d’où cette ligne qui fait pâlir de jalousie n’importe quel adepte du régime Dukan], tu imagines bien que la dernière, je m’en fiche comme de ma première chemise Pierre Cardin.

L’avant dernière … Comment te dire que je suis diablement plus « select » dans le choix de mes produits, ainsi que je le racontais ailleurs la semaine dernière [étant précisé qu’il convient de ne pas cliquer ici si tu n’as pas 18 ans révolus, que tu ne veux pas voir une représentation pornographique pas assez floutée et une métaphore douteuse].

Amazon me prend trop d’argent régulièrement pour que je souhaite en dresser des lauriers abusivement gagnés sur le dos de mon compte bancaire et de ma faiblesse légendaire à résister à l’achat compulsif qui ne sert à rien puisqu’on va encore entasser des tonnes de trucs qu’on ne regardera jamais [comme le précisent mes autorités domestiques intransigeantes … mais qui n’ont pas tort sauf quand il s’agit d’un livre de garçons tout nus].

Picard, c’est un peu ma cantine … Mais, car il y a un « mais » … quid d’Ikea …

Ah la la … Ikea, c’est fascinant. C’est le royaume du hot-dog à 0,50 cents d’euro, de l’étagère parfaitement pas chère et pourtant que tu montes dans le sens contraire, du bain de foule au rayon cuisine et des noms invraisemblables pour désigner une poubelle, des gants de toilettes ou encore une plante verte qui mourra dans les 10 jours parce que soit tu l’arroses trop, soit pas assez.

Et c’est là que je veux en venir : Ikea, c’est quand même la meilleure leçon Assimil pour apprendre le suédois depuis 25 ans en France. Sauf que, comme moi, tu n’avais pas envisagé qu’il s’agisse d’un continent nouveau [les noms Ikea, pas la Suède … essaye de suivre sinon c’est fatigant].

L’excellent blog « Le saviez-vous ? » m’en a appris de belles le 17 juillet dernier à ce sujet …
Déjà, j’ai appris ce que veut dire Ikea [que désormais tu orthographieras avec des majuscules puisque ce sont des initiales !] : IKEA comme Ingvar Kamprad Elmtaryd Agunnaryd … Les deux premiers sont le prénom et le nom du créateur, le troisième est le nom de la ferme de ses parents et le dernier nom est celui de son village d’enfance. D’un coup, tout s’éclaire. Mais attends, ce n’est rien !

Ingvar Kamprad, étant dyslexique, a décidé d’appeler ses meubles par des noms propres et des mots plutôt que des codes rendant les noms plus faciles à retenir. La plupart des noms sont d’origine suédoise, danoise, finnoise ou norvégienne. Nonobstant quelques exceptions, le système de nomenclature est le suivant :
– Les meubles rembourrés, tables à café, meubles en rotin, étagères, stockage de médias, poignées de porte : toponymes suédois.
– Les armoires, meubles de hall : toponymes norvégiens.
– Les tables et chaises : toponymes finlandais.
– Les bibliothèques : occupations.
– Les articles de salle de bain : lacs, cours d’eau et baies scandinaves.
– Les cuisines : termes grammaticaux, parfois d’autres noms.
– Les chaises, bureaux : noms d’hommes.
– Les tissus, rideaux : noms de femmes.
– Les meubles de jardin : îles suédoises.
– Les tapis : toponymes danois.
– Les éclairages : termes musicaux, chimiques, météorologiques, nautiques, noms de mesures, de poids, de saisons, de mois, de jours, de bateaux.
– Les literie, couvertures, oreillers, coussins : fleurs, plantes, pierres précieuses, mots en rapport avec le sommeil, le confort.
– Les objets pour enfants : mammifères, oiseaux, adjectifs.
– Les accessoires pour rideaux : termes géométriques et mathématiques.
– Les ustensiles de cuisine : mots étrangers, épices, herbes, poissons, champignons, fruits ou baies, descriptions fonctionnelles.
– Les boîtes, décorations murales, images et cadres, horloges : expressions familières, et aussi des toponymes suédois.

Ça t’en bouche un coin comme dirait un canard constipé !!! Et d’un coup, tu envisages tout ce à côté de quoi tu es passé.

Seulement voila … une énigme demeure … L’ultra best-seller qu’est la bibliothèque Billy [que celui ou celle qui ne connait personne qui a une Billy chez lui le dise immédiatement pour qu’on le/la soumette à la torture afin qu’il/elle avoue sur le champ] serait donc une occupation … Billy = occupation. D’un coup, je m’interroge sur ce qu’Ingvar Kamprad faisait de son temps libre …

Tto

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C’est le grand retour de ta meilleure amie, qui sous ses airs latinos, est en wiiiiikende !

Tu sais quoi, lecteur ? C’est pas facile de te trouver une idée génialissime tous les mois et d’en faire une tartine vaguement rigolote, probablement intéressante et surtout que tu aimeras … La quadrature du cercle en quelque sorte et pourtant, tel Loana qui croit encore qu’elle sera maigre un jour, je ne renonce jamais ! Sauf que … contrairement aux apparences, on sort de l’été [si si, je t’assure, c’était l’été ce temps pourri !!!] et de quoi je pourrais bien réussir à te parler à la sortie de cette période estivale ? La dette ? DSK ? Les bourses qui flanchent ? Wahooo … trop funky dis moi … autant aller écrire tout de suite dans La Croix ou Télérama [comme ça, j’aurais toute la suffisance intellectuelle qui me permettra de toiser n’importe quel crétin qui ne reconnaîtrait pas Wim Wenders comme le seul qui soit boulversifiant … et puis, j’irais bruncher au Café de Flore … soyons modeste, merde !].

Ou alors, à l’inverse, je pourrais me retrancher derrière la facilité de jouer le chroniqueur télé débile vaguement tapinant pour accrocher un peu d’attention et buzzer à donf pour asseoir un soupçon de notoriété éphémère, en balançant des rumeurs qui tapent [bien] au dessous de la ceinture … Tiens, tu apprendrais que l’un des jumeaux de l’indispensablement psychiatrique émission Secret Story pense trop à moi et qu’il se fait du bien en sublimant tout ce que je pourrais lui faire ? En bon disciple de la technique marketing de Paris Hilton, je ne manquerais pas tarder à sortir une sex-tape avec lui …

Bah oui mais tout ça, ce n’est pas moi … Et comme tu le sais déjà si tu me suis depuis des années ailleurs [ledit ailleurs faisant sa rentrée dans quelques jours, j’en profite au passage pour le préciser de façon totalement innocente, évidemment], moi je suis un concentré [en un seul mot s’il te plait, pas de méprise] de trucs surprenants et au rang des trucs surprenants … il y a ce dont je vais te parler aujourd’hui mais avant … un peu de réclame [comme disait Eddy Mitchell dans « La dernière séance »]

Et bien ouiiiiiiiiiiiiii ! Depuis hier, tu es carrément has-been si tu ne sais pas encore que Loriiiiiiiiiiiiie a sorti son nouveau single ! Et, entre Lorie et moi, comment te dire … c’est une longue histoire … Donc, je te propose de te faire une dose dudit single qui n’a rien à envier à Kylie [prononce Kaïîîîli comme si on te marchait dessus, sinon tu t’enfonces dans la has-been’attitude] avant l’album qui sera pour novembre comme tu viens de le voir. En avant la musique !

OK … le refrain est cucu, les arrangements carrément sympas, les paroles un peu mièvres mais le tout se tient et je suis fier de t’annoncer que nous tenons là notre tube de la rentrée ! Et malgré le plaisir insondable qui est le tien de redouter de l’entendre très souvent [voire que je te bassine régulièrement avec], je pense qu’il ne pouvait être d’autre sujet à traiter que le furieux come-back de l’ex de Billy Crawford, de la Britney française aux chorégraphies improbables qui ont relégué Indra au rang de vieille Véronique & Davina, la petite fiancée du méchant Garou … bref, Lorie est de retour ! Elle est plus femme, très fifties, avec des cordes dans tous les sens même si la voix ne change pas [y a pas de raison non plus de la trafiquer autant que celle de Mylène qui est partie depuis bien longtemps].

Et franchement, tu peux t’estimer heureux que j’ai parlé de ça sinon j’allais m’aventurer dans la nouvelle production de Gérard Louvin … lequel produira Thomas et Benoit de Secret Story dans un spectacle « comique » « Brigitte et Josiane » dans quelques semaines, un truc qui fait déjà honte à tous les homosexuels sur 10 générations. Et ça, c’est presque trop cruel …

Tto

Moi aussi, j’le trouve grave mortel ce 27

Forcément, je l’ai mal pris …

Pire qu’un complot ourdi par les services secrets chinois les plus sournois [excuse pour l’approximation de l’allitération] ou qu’une légende urbaine à la peau tenace [qui rime avec pét…], le décès prématuré [mais pas si surprenant que ça] d’Amy Winehouse a permis de faire resurgir ce marronnier de journaleux en mal d’inspiration, à l’instar de l’article « Plus de 5 semaines pour rentrer dans votre maillot de bain » en mai ou le dossier « Les cadeaux qui feront mouche à Noël » en novembre : le 27 Club [autrement appelé « Forever 27 Club » ou « Club des 27 »].

Des Morandini en puissance ont, naguère, trouvé singulier qu’autant de musiciens, artistes influents ou artistes de rock ou de blues meurent à 27 ans. Et forcément, la mayonnaise a pris et c’est ainsi qu’est né ce club morbide qui vient d’accueillir une nouvelle pensionnaire.
Finalement, c’est presque un peu comme si c’était la consécration d’une Séguélade [j’explique ?] : Si t’es pas mort à 27 ans, t’as raté ta vie de rockeur.

Bon alors, c’est vrai que cet âge merveilleux coincidant avec ce nombre tout aussi délicieux [pour lequel il n’est de mystère que j’ai une affection particulière et très nombriliste] est un peu le triangle des Bermudes pour les chouchous de Philippe Manoeuvre.

Brian Jones [cofondateur des Rolling Stones et guitariste du groupe] a entamé la série le 3 juillet 1969 en se noyant dans sa piscine alors qu’il avait 27 ans et 125 jours.
Jimi Hendrix a suivi le 18 septembre 1970 à la suite d’une surdose de médicament alors qu’il avait 27 ans et 295 jours.
Janis Joplin, ne voulant pas être en reste, s’est injecté un pêu trop d’héroïne le 4 octobre 1970 alors qu’elle avait 27 ans et 258 jours.
La série ne pouvait s’arrêter ainsi … Jim Morrison a fait une crise cardiaque le 3 juillet 1971 à 27 ans et 207 jours.
Evidemment, ta jeunesse a connu la résurgence de ce club avec Kurt Cobain qui s’est suicidé le 5 avril 1994 par balle à 27 ans et 44 jours.
Traditionnellement, ce sont les cinq sociétaires du club auxquels il va donc être de mise d’ajouter Amy Winehouse qui a fait sa Game Overdose le 23 juillet 2011 alors qu’elle avait 27 ans et 313 jours.

Mais il y en a d’autres !!!
– Robert Johnson [bluesman américain] le 16 août 1938 qui est parti brutalement à 27 ans et 100 jours ; 
– Alan Wilson [guitariste, harmoniciste et chanteur du groupe Canned Heat], le 3 septembre 1970 [grande année d’intégration pour le club] d’une surdose médicamenteuse, à 27 ans et 60 jours ; 
– Les Harvey 3 mai 1972 Électrocution sur scène Guitariste du groupe anglais Stone the Crows ;
– Ron « Pigpen » McKernan [cofondateur du groupe américain Grateful Dead], le 8 mars 1973 d’une hémorragie intestinale liée à l’alcoolisme , claviériste et chanteur ;
– Dave Alexander [bassiste des Stooges], le 10 février 1975 d’un oedème pulmonaire ;
– Pete Ham [guitariste et claviériste du groupe Badfinger], le 24 avril 1975 en se suicidant par pendaison ; 
– Gary Thain [bassiste du groupe Uriah Heep], le 8 décembre 1975 par surdose d’héroïne ; 
– Jacob Miller [chanteur du groupe Inner Circle], le 23 mars 1980 dans un accident de voiture ;
– D. Boon [chanteur, guitariste et fondateur des Minutemen], le 22 décembre 1985 d’un accident de voiture ;
– Pete de Freitas [batteur de Echo and the Bunnymen], le 14 juin 1989 d’un accident de moto ;
– Mia Zapata [chanteuse du groupe grunge The Gits], le 7 juillet 1993 assassinée après avoir été violée ;
– Kristen Pfaff [bassiste du groupe Hole], le 16 juin 1994 d’une surdose d’opiacés ; 
– Denis Wielemans [batteur dans les groupes Girls in Hawaii et Hallo Kosmo], le 30 mai 2010 d’un accident de voiture.

Ah ah ah ah ah … on rigole moins devant une telle hécatombe [j’ai toujours trouvé ce mot extrêmement adapté]. Et pourtant, tout cela est de la fumisterie de bas étage ! Le 27, c’est trop top tendance, c’est le hype-number par excellence [et je ne dis pas cela parce qu’à vingt-cinq minutes près c’est le nombre correspondant au jour de ma naissance … bah non]

Et puis, si tu commences à croire des trucs pareils, on va bientôt te ressortir la malédiction de la neuvième symphonie [qui voudrait qu’un compositeur meurt toujours avant de pouvoir composer une dixième symphonie], la malédiction de Tecumseh [selon laquelle un président des Stazini mourra au cours de son mandat s’il est élu au cours d’une année se terminant par un zéro], la malédiction des pharaons [précipitant dans la mort tout archéologue exhumant un sarcophage d’une pyramide], et aussi tout plein de légendes urbaines …

Alors là, la déferlante promet d’être costaude. Quelques exemples rien que pour rire …
– La Grande Muraille de Chine serait la seule construction humaine visible depuis la Lune : Faux, compte tenu de la largeur de la muraille de Chine. Par équivalence, ce serait comme regarder un cheveu de 20 cm d’une distance de 13 km
Adolf Hitler n’aurait eu qu’un seul testicule et aurait été végétarien.
– On perdrait 21 grammes juste après sa mort, ce qui correspondrait au poids hypothétique de l’âme humaine … sauf que le choix du nombre 21 s’explique par le fait qu’il est le produit de 3 multiplié par 7, les deux nombres étant associés au mysticisme, comme par exemple le trois qui renvoie à la Trinité ou encore le nombre 7 présenté comme le nombre parfait.
– Une vieille légende d’Amérique du sud soutiendrait que la fin du monde aura lieu en 2012 : Faux, les mayas actuels expliquent qu’il s’agit uniquement de la fin d’un cycle et que cela a plutôt une connotation positive.
Walt Disney aurait son corps congelé et cryogénisé après sa mort, stocké sous l’attraction Pirates of the Caribbean à Disneyland : Faux, Disney a été incinéré et son urne déposée dans la crypte familiale au Forest Lawn Memorial Park à Glendale en Californie.
– En se baladant sur la Lune, Neil Armstrong aurait dit à Houston : « Bonne chance, Monsieur Gorsky ». Pourquoi ? Ne voulant répondre pendant trente ans, Armstrong aurait fini par confier : « Monsieur Gorsky est mort maintenant. Je vais pouvoir répondre à votre question : lorsque j’étais gosse, j’avais l’habitude de jouer au basket dans le jardin. Un jour, le ballon atterrit dans le jardin du voisin. Au moment où j’allais le ramasser, je suis passé devant la fenêtre de la chambre à coucher de M. et Mme Gorsky, nos voisins. Et là, j’ai pu entendre madame Gorsky qui disait à monsieur Gorsky : « Une fellation ? Tu veux que je te fasse une fellation ? Je t’en ferai une le jour où le gosse du voisin marchera sur la Lune ! ». Un court-métrage, Good luck, Mr. Gorsky fut tourné autour de cette légende contemporaine.
– Seules deux personnes connaîtraient la recette du Coca-Cola, et chacune d’entre elles n’en connaîtrait qu’une moitié … sauf que la recette du Coca-Cola n’est absolument pas secrète et est simplement déposée. Seuls les dosages sont un secret industriel.
A propos du Coca-Cola, le logo représenterait verticalement un homme à chapeau sniffant de la cocaïne si et seulement si on fait de grosses approximations du logo. Le mélange du Coca-Cola et d’un mentos aurait provoqué la mort d’une personne ayant ingéré les deux produits simultanément, ce qui est faux.
La taurine qui empêchait la commercialisation de la boisson énergétique Redbull serait extraite des testicules de taureau sauf que  la taurine est un dérivé d’acide aminé, présent dans l’organisme – en particulier l’appareil digestif – des bovins et d’autres animaux (de l’huître à l’homme), et même dans les oeufs.
– La Pyramide du Louvre serait composée de 666 plaques de verre, symbole satanique … sauf que ladite Pyramide est constituée de 603 losanges et 70 triangles de verre, soit 673 panneaux.
– Les piscines à balles pour enfants de Mc Donald’s [comme celles d’autres fast-foods] contiendraient des ordures, du vomi, des excréments, des seringues usagées et des serpents venimeux … Les hamburgers contiendraient d’ailleurs une pilule anti-vomitive car les sandwichs seraient trop gras pour être normalement digérés par l’organisme, cette pilule étant évidemment indécelable.
– On raconte aussi qu’Yves Pichon [l’officier signant les PV des radars automatiques] n’existerait pas et ne serait qu’un pseudonyme emprunté par plusieurs policiers.
– Une enseignante du Nord de la France aurait eu dans sa classe un petit garçon prénommé Clitis. En demandant l’origine de ce prénom aux parents, l’institutrice aurait reçu comme réponse de la mère : « Ben, Clitis… comme Clitis Wood » [Clint Eastwood]… Il existe une variante avec Merline comme Merline Monroe.
– La couleur rouge rendrait les taureaux agressifs. Sauf que … les bovins ne semblent pas voir le rouge mais le mouvement de la cape des toreros ; c’est parce que cette dernière est rouge qu’elle a donné naissance à la légende. En outre, le rouge aurait été choisi pour que les traces de sang passent inaperçues.

Et je pourrais presque t’en parler encore pendant 27 autres pages … mais 27 pages d’imaginaire collectif plus ou moins délirant … je préfère ne t’en avoir livré que 13, ça ne te dérange pas au moins ? Si tel est le cas, avec le 27 Club, dis toi que cela fait 14 !

Tto

2011 n’est pas tout à fait celle que tu pensais naïvement être : tu en as de la chance

Comme évidemment tu es obnubilé par le moindre poil qui jaillirait d’une chemise voire d’une ceinture ou les jupettes qui se raccourcissent, que tes hormones procèdent davantage de la fission nucléaire en ce moment et qu’il te faut absolument une place pour la prochaine venue de Britney [c’est te dire si le fait que Xavier Dupont de Ligonnès n’ait toujours pas été retrouvé t’est sorti de la tête … et je ne te parle pas du terrible divorce entre Guillaume Durand et France 2, une horreur], il va encore falloir que je t’ouvre les yeux [à défaut d’autre chose] et que je t’en apprenne davantage sur toi et ton présent.

Nous sommes en 2011 ! C’est à l’aune de cette déclaration un brin naïve que tu comprends que j’avais besoin de vacances … sauf que non, lecteur un tantinet moqueur. Nous sommes en 2011 certes, mais s’arrêter là serait un peu comme écouter Afida Turner sans le son. On en perd pratiquement 70% [même si je reconnais que la photo, là, est déjà assez difficilement supportable mais depuis que j’ai appris que j’ai un lecteur qui veut se marier avec Marjolaine …].

Or donc … [hummm, j’adore les « or donc »], si tu penses seulement que tu es en 2011, tu passes à côté d’un truc de ouf ! Regarde … aujourd’hui, nous sommes en juillet. [Là, tu te demandes bien où je veux en venir … n’aies crainte : tout est sous contrôle darling].

Cette année, le mois de juillet comptera 5 vendredis, 5 samedis et 5 dimanches. DIngofou isn’t it ? Et pourquoi c’est fantasbuleux et bould’hum ? Parce que cela n’arrive qu’une fois tous les 623 ans. Les Tinois [oui, j’aime bien appeler les chinois des tinois … ça fait presque l’accent] appellent ce phénomène « les sacs d’argent ». Ce qui permet de dire que 2011 est l’année de la chance !

En outre, tu auras déjà noté que cette année so particulière compte un nombre dément de dates elles aussi particulières. Déjà deux sont passées : le premier janvier et le onze janvier. Pourquoi ? Elles n’ont que des 1 !! Regarde : 1/1/11 et 11/1/11. Il en sera de même le premier novembre et le onze novembre prochain [mais tu t’en tapes puisque tu ne travailleras pas] : 1/11/11 et le 11/11/11.

Je pourrais m’arrêter là … sauf que non lecteur. Le plus fort, c’est maintenant ! Cette année, tout le monde est concerné par un phénomène de dingues. Cette année, tout le monde obtiendra 111 de résultat en additionnant les deux derniers chiffres de son année de naissance avec l’âge qu’il aura le 31 décembre 2011. Et paf ! Tout le monde aura forcément 111 à une telle somme !

Bon, je peux aussi te signaler que le mois d’octobre comptera 5 dimanches, 5 lundis, 5 samedis  et que cela n’arrive qu’une fois tout les 823 ans. Ca ne te fait plus rien, normal.

Les tinois considèrent que ces années là sont les années du gain et de la chance. Alors, lecteur, remercie le ciel et félicite-toi de me lire tous les matins ici et ous les mois le 27 : tu en as de la chance et moi aussi. Proftes-en à fond alors … et dis-toi que la journée est belle.

Tto

180 minutes de bonheur … minimum

Rassure-toi … ce ne sera pas le temps qu’il te faudra consacrer à la lecteure [forcément passionnante] de mon billet mensuel, celui qui déchaîne les foules, attise les convoitises de blogs concurrents, rend hysterique n’importe quel chroniqueur en mal d’inspiration sur le plateau d’un Jean-Marc Morandini quelconque …

180 minutes … ou un peu moins si je m’astreins à une exactitude révélatrice de la rigueur qui m’anime … Eh oui, aujourd’hui, je vais t’en apprendre [ou pas] sur ces fameuses trois heures.

Mais avant d’aller plus en avant [alors que, toi, tu pars en arrière … si tu avances et que je recule, comment veux-tu que …], laisse-moi t’expliquer ce qui m’a permis d’en arriver là. Je suis tout bonnement reparti de la top-story du moment : Sophie Tel et Dominique S … véritable festival de Kahn de la stupeur dont on finira bien par voir le bout [de l’histoire hein], fut-ce au prix de dizaines de millions de dollars … Une telle DSK-lipette qui fait finalement plus de bruit qu’un tsunami ou une catastrophe nucléaire, voila bien qui méritait que je m’y attardasse.

Revenir encore une fois sur les déboires de celui qui allait presque être élu au premier tour tellement les sondages étaient favorables n’a qu’un intérêt relatif dans cette colonne, me concernant. En revanche, me dire que pour un orgasme de quelques secondes [3, 4 tout au plus], Dominique Strauss-Kahn a foutu en l’air un avenir radieux, une fin de carrière politique brillante et tout le reste … c’est vertigineux.

Et là, comme j’ai l’esprit vaguement Ttoesque, je me suis dit … 3 secondes … pour un orgasme qui dure 3 petites secondes, voila ce qu’un sexagénaire en est arrivé à faire … pour 3 minuscules secondes [qu’il aurait pu trouver, seul, avec sa main droite ou gauche … c’est selon] d’orgasme, la pulsion a pris le contrôle au détriment de la raison. Et depuis, ce n’est pas la descente de rein ni de lit, c’est la descente aux enfers. 3 secondes …

Le gynécologue Fang Zhuang Wei [avec son nom, tu cartonnes grave au Scrabble], de l’Hôpîtal Gleneagles de Singapour, a trouvé la réponse à ma question … cette question qui m’est venue en pensant à tout ça … Si un orgasme dure 3 secondes [et encore, je ne veux pas me vanter mais moi, je plane vachement plus longtemps que trois malheureuses secondes …], en fait … on jouit combien de temps dans une vie ?

Ah la la … en voila une belle, bonne, grande, majestueuse, intéressante, boulversante et savoureuse question !!!
3 heures ! A raison d’un rapport sexuel bi-hebdomadaire et d’un orgasme qui dure 2,5 à 3 secondes à chaque fois, un homme va jouir 3 heures dans sa vie. Attention, évidemment, cela ne comprend pas les séances d’onanisme dont on sait que, chez certains, elles sont d’une fréquence quasi quotidienne de sorte que là, d’un seul coup [si je puis me permettre] le compteur explose. Et puis … ces trois heures supposent que l’activité sexuelle de chacun diminue jusqu’à l’encéphalogramme plat aux alentours de 60 ans … Or, et c’est précisément là que je peux te dire que la boucle est comme Afida Turner … elle est bouclée [tiens, ça marche aussi avec DSK … qui est bouclé mais chez lui] : DSK, justement, il a bien plus de 60 ans et pourtant, ça continue dis donc … [peut-être trop selon Sophie Tel]

Tto

Une bonne fois pour toutes sur les convolants

 Arrête … arrête … [ne dis pas « ne me touche pas », ce sont toujours des paroles que l’on regrette hi hi hi] … Tu ne pensais quand même pas pouvoir y couper ? C’était bien mal me connaitre …

Alors que le mois dernier tu as enfin appris le fin mot de l’histoire au sujet de Ken & Barbie [quelle chaudasse quand même cette blonde peroxydée aux évidentes injections de botox et aux serial-liposuccions pour maintenir une ligne pareille après tout ce qui lui est passé dessus], ton Tto fait encore plus fort : je vais te parler du même sujet mais avec des gens réels dedans !!! Trrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr [roulements de tambour, si tu n’avais pas compris]

Gling !
Non, tu ne rêves pas et il est trop tard pour regretter d’avoir été aussi méchant !
Nonobstant les groupes Facebook qui luttent vainement contre l’événement, le coup est déjà parti [tiré si je puis dire] … cette semaine, c’est la semaine guimauve sauce Windsor avec gratin et gotta … oui, puisque tu n’es pas retenu en otage en Afghanistan dans une grotte reculée de toute civilisation ou au fin fond de la banquise arctique bloqué avec 675 pingouins dans une techno parade diabolique qui durera autant qu’une nuit [c’est à dire 6 mois], tu le sais bien que vendredaille, c’est festouille et ripailles à Buckimgham Palace.

Alors hop, d’un coup d’un seul, je me transforme en Stephane Bern [bonté divine que cela est cocasse d’avoir un caniche sur la tête et des dents en pare-choc … ouh la la, mais c’est que je me sens beaucoup moins viril qu’avant !!!] et je vais te parler de la famille royale d’Angleterre pendant au moins 2 heures … ou pas. C’est vrai d’ailleurs, pourquoi ne vas-tu pas voir et contempler le facebook de la Royal family ou même mieux, comble du bon chic, arpenter les colonnes du site special du mariage en question !

Alors que te dire à propos de l’événement planétaire qui dépasserait presque une centrale nucléaire qui n’en finit pas d’exploser, un concours Eurovision qui promet d’être dément [Sweden, 12 points], un autre mariage sur un rocher avec une hôtesse de l’air et un quinquagénaire, le retour d’Elton John à Vegas pour 3 ans [avec Céline Dion au même moment, ça va devenir impossible], une nouvelle gaffe à l’UMP [ça devient tellement banal …], une prime de 1.000 euros pour tout le monde sauf qu’elle ne sera pas de 1.000 euros et pas pour tout le monde ? Qu’ils sont beaux à croquer [encore qu’il vieillit le William quand même], que c’est tellement guimauve que les scénaristes de Meg Ryan sont tous dépressifs, que c’est pas un peu curieux que William ait invité ses ex à son mariage [toutes celles qu’il s’est envoyé pendant les 15 jours de break avec Kate … 15 jours, tout à fait …], que ça ressemble vachement au mariage de Lady Di et Prince Z’oreille Charles [les parents dis donc], que ça aurait de la gueule qu’Harry [le petit frère qui vous veut du bien quand il se déguise en nazi] se pointe à la cérémonie avec un boy-friend [plutôt qu’avec Chelsy Davy, la Barbie du Zimbabwe avec laquelle il ferait des trucs des fois] … En tout cas, soirée disco à Buckingham vendredi soir … la boule à facette sous Elizabeth, franchement, ça vaudrait presque le coup que j’honore de ma présence cette sauterie ! Mais avant, voici le programme [en heure française] !!!

Dès 9h15, arrivée des invités à l’abbaye de Westminster, entrée Nord, carton d’invitation légèrement obligatoire …
A partir de 10h50, arrivée des gouverneurs-généraux et des premiers ministres des pays dont la reine Elisabeth II est chef d’Etat, ainsi que des dignitaires britanniques et étrangers, et des représentants du corps diplomatique.
Tip top à 11h10, le prince William et le prince Harry quittent Clarence House [là où ils vivent avec Pôpa et la dame moche en photo] pour l’abbaye de Westminster qui se trouve à 5 minutes …
Oh mon Dieu … OMG comme on dit là bas, déjà 11h20, les membres des familles royales étrangères invitées au mariage arrivent à leur tour à l’abbaye. C’est à ce moment précis [on se croirait dans un 24h Chrono] que la mère de Kate Middleton, Carole, et son frère James [ah oui ?? un frère comment ?] quittent l’hôtel Goring, entièrement réservé pour la famille de la mariée et ses amis tout au long du week-end. Leur arrivée est prévue à 11h27 [oui au niveau circulation, ça devrait le faire].
11h25, c’est l’heure pour les membres de la famille royale d’Angleterre (à l’exception de ceux cités plus bas) de quitter le palais de Buckingham pour l’abbaye. Ils arriveront vers 11h30 …
11h35 [oh la vache, c’te pression là tout d’un coup], le prince Andrew et ses filles, les princesses Beatrice et Eugenie, ainsi que le prince Edward et son épouse Sophie, la princesse Anne et son époux Timothy Laurence quittent le palais de Buckingham [rien qu’en te disant tout ça, je trouve que ça fait Stéphane Bern à n’en plus finir, surtout si je te parle de l’absence de Sarah Fergusson, l’ex d’Andrew … cette trainée qui… enfin bref].

Attention !!!! 11h38 déjà et le Prince Charles et Camilla quittent Clarence House pour l’abbaye, où leur arrivée est prévue à 11h42 [soit 4 minutes donc une de moins que William et Harry … va comprendre Charles …].
Deux minutes plus tard, à 11h40, on ne plaisante plus du tout du tout … la Reine Elisabeth II et le Prince Philip partent à leur tour du palais de Buckingham.
A 11h48, les petits pages et demoiselles d’honneur, emmenés par Pippa Middleton, la sœur de Kate, quittent l’hôtel Goring pour l’abbaye, où ils arrivent sept minutes plus tard.
M-9 de l’heure H du Jour J de l’année A du siècle S, il est 11h51 quand Kate Middleton et son père, Michael, quittent en voiture l’hôtel Goring.

Tah dah !!!! 12h précises, Big Ben faisant foi … début de la cérémonie religieuse devant la planète entière suspendue …

75 minutes plus tard, à 13h15, le cortège royal quitte l’abbaye. En tête : le Prince William et la toute nouvelle princesse Catherine, escortés par un détachement de la cavalerie de la Maison royale, suivis des carrosses ou des landaus [selon la météo] à bord desquels les membres de la famille des mariés ont pris place. Un quart d’heure après, arrivée à Buckingham. Et il faudra attendre 14h25 pour assister à l’apparition au balcon des mariés, de la reine Elisabeth et des familles, au balcon du palais
14h30 : défilé aérien, par les troupes de la Royal Air Force.
Bah dis donc … rein que ça, ça m’a claqué !!!

Ah la la, quand tu penses que Carlita et Naboléon ne font même pas partie des 1.900 invités … Donc pour se venger, Carlita va annoncer sa prochaine maternité … vendredi dis donc … pile le jour où William, futur roi, va convoler [en un seul mot, nonobstant le fait qu’il soit pilote] avec Kate Middleton. C’est moche la jalousie … Pire que ça, c’est laid.

Promis, le mois prochain, on parle d’autre chose que de mariage et love-stories qui vont et viennent … Et peut-être même que je ne parlerai pas de la béatification de Jean-Paul le second …

Tto

Toy boy un jour, toy boy toujours

Le moins que l’on puisse dire, c’est que j’ai le choix … un choix immense, aussi étendu qu’un rail à la Jean-Luc D [jadis animateur dans la petite lucarne, au temps de sa splendeur cathodique], aussi vaste que les tenues improbables de Régine, aussi inégalable qu’une excentricité de Paris Hilton, aussi improbable qu’une dénégation d’un Jonas brothers [oui, c’est le truc en photo … Joe Jonas] qui ose encore nous expliquer que non, il n’est pas du tout gay ! [Oui oui … comme Matt Pokora, Hugh Jackman ou Rock Voisine … Un mec qui dément avec autant de véhémence, comme une Zaza Napoli outrée et hystérique, c’est toujours un gay]

Ce mois-ci, je me suis demandé de quoi j’allais bien pouvoir te parler tant le champ des possibles était ahurissant [et cela, nonobstant le fait que j’arrive, chez moi, à trouver une idée nouvelle tous les jours dis donc]. Et pourtant, je te le confesse : il n’est pas arrivé le mois qui me clouera le bec, un séisme nippon, une catastrophe nucléaire [non, je ne parle pas d’un nouvel album de Madonna ou d’un concert de Kylie Minogue ayant fait ressembler tout le Marais à Fukushima tant il devait être vide] … taratata, rien n’y fait, rien n’y fera : aujourd’hui, on parle toy-boy … que dis-je, the toy-boy !

Avis à la population : on va parler blondinet ce mois-ci [et c’est suffisamment notable pour être souligné … euh attends … pour être souligné ah voila … c’est quand même plus cohérent] et surtout de l’incroyable histoire qui retourne la planète comme un acteur passif dans un film porno destiné à exciter les bas instincts des garçons sensibles en mal de sensations. Du lourd coco, du grandiose, de la fesse, du sentiment [voire du centimètre], une histoire comme on n’en fait plus à une époque où le malabar de Malabar est congédié [encore un drame de l’homophobie dans l’industrie agro-alimentaire … ou alors c’est aussi à cause de cette teinture improbable Frank Provost complètement foirée dont on pensait qu’il ne l’avait infligée qu’à Lova Moor], à une époque où l’on fait chier Mireille Matthieu avec une mandarine qui met en évidence le postiche en sky qu’elle a sur la tête en guise de coiffure, à une époque où l’on découvre avec stupéfaction que M.Pokora a des fans presque aussi cruches que lui … Bref, the love-story entre Ken et Barbie !!

Je te rappelle les épisodes précédents parce que bon, ça a beau être le pays de la guimauve sauvage et du dentier Colgate, tout n’est pas aussi pas compliqué que cela n’est pas si simple.

Nonobstant de vigoureux efforts malgré son âge avancé, Ken honorait fréquemment cette radasse de Barbie, véritable pimbêche peroxydée au sourire aussi expressif que celui d’Yvette Horner [après demi-paralysie faciale] ou de Jean-Luc Lahaye [après totale paralysie faciale … ah euh … non, il semble que ce soit une overdose de botox qui soit en cause présentement]. La photo ci-contre [extraite de la sex-tape de cette poufiasse de Barbie que Ken m’a passé … ce qui me permet de te dire que tout blondinet qu’il est, il est TTBM le Ken dis donc] atteste véritablement desdits efforts.

Et pourtant … [tiens, on dirait un couplet d’Alain Barrière] Barbie s’en est foutue ! Cette petite pétasse qui refuse son âge et ne peut faire face à la crise de la quarantaine est allée fricoter ailleurs il y a sept ans. Oui, lecteur … tu lis bien, derrière le sourire ultra-brite de la blondasse se cache une grosse chaudasse qui préfère aller s’envoyer des p’tits jeunes vigoureux et bruns en plus ! Mais carrément ! Barbie avait le feu au cul et zou, en deux coups … de cuillère à pot, ne voila-t-il pas qu’elle jette son dévolu sur le short à fleurs d’un surfer à peine sorti de l’adolescence dont le nombre de bougies sur le gateau d’anniversaire n’équivaut même pas au nombre de tubes de crèmes qu’elle est obligée de s’infliger tous les matins pour continuer à nous faire croire qu’elle est encore jeune [un peu comme Courtney Cox dans « Friends » qui, frolant la quarantaine, espérait nous faire admettre, sans substances illicites, qu’elle en avait 25]. Le sufer, c’est le truc là à gauche … carrément tellement queer qu’il pourrait directement intégrer la troupe de Laurent Ruquier sans passer par la case casting [on va dire ça comme ça]. Franchement, il ressemble tellement à Patrick Juvet après lifting qu’on a tous été fauchés comme des lapins en plein vol !

Donc Barbie plaque le pauvre Ken [déjà qu’il est blond lui aussi …] qui, du coup, ne savait plus quoi faire de ses 43 balais et était prêt à se taper Monsieur Patate, un Pokémon ou pire céder à la zoophilie la plus improbable et forniquant avec Sonic devant les yeux libidineux d’un Mario dont la moustache ne trompe personne. Bref, cette pétasse est allée s’envoyer en l’air avec Blaine, le surfeur australien super looké [tellement que c’est l’évidence qu’il ne fait pas que monter sur des planches, ni ne s’envoyer que des vagues et il n’est pas mouillé que par de l’eau]. Ouais ouais … on dira ce que l’on voudra, n’empêche que sept ans plus tard, elle est sur le marché la blondasse en plastoc et sur match.com, meetic et autres sites intellectuels où l’on croise des gens qui ont tellement de conversation …

Sauf que … pendant ce temps, Ken, lui, il n’a pas lâché le morceau [de qui on ne sait pas …] et il est allé pourchasser son infidèle partout, dégainant les campagnes de pub pour lui dire qu’il était encore là [juste qu’à force, il commençait à avoir un peu la pression dans son caleçon, que donc, il allait falloir pas trop tarder]. Campagnes de pub, teasings, marketing viral … Tout y est passé [j’te jure, ces gens du marketing … ils seraient prêts à te vendre du sable dans le désert et te dire qu’en plus, tu seras plus heureux …].

Et parce qu’on est en 2011, que la vie c’est cool et que les Bisounours passent plus de temps dans des backrooms innommables à faire des choses répugnantes plutôt que de propager le sacro-saint arc-en-ciel, faut bien qu’on se débrouille pour faire de ce monde de haine et de sauvagerie extrême [t’as qu’à voir, Nikos sort un single et Flavie Flament va écrire un roman] un espace encore vivable dans lequel il sera encore possible d’y croire, encore possible de chanter comme Cécilia Cara « Aimer, c’est ce qu’il y a de plus beau, aimer c’est voler si haut, et toucher les ailes des oiseaux » … [Ah Roméo & Juliette, c’était pas la moitié d’une daube ça, presque le double].

Tah dah !!! Mattel [odieuse firme multinationale stazinienne qui n’a pas été foutue de retenir la blondasse comme Universal avec Britney Pire] l’a annoncé officiellement le mois dernier : ILS SONT A NOUVEAU ENSEMBLE !!!!

Ah oui je sais … autant de lettres, d’énergie puisée dans ce qu’il reste de Fukushima, de temps perdu pour lire que deux poupées en plastique vont à nouveau essayer de s’envoyer en l’air [pour autant qu’on leur mette, enfin, des vrais organes génitaux … ça sera pédagogique !] … tu te demandes bien pourquoi ?
Je n’ai qu’une réponse : parce que c’est une fois par MOI.

 

Tto

J’adore les jours de la semaine qui se finissent en « manche »

J’ai toujours pris soin dans cette colonne de ne jamais trop m’étendre sur la vie passionnante du Tto que j’ai été, je suis et serai. En effet, il est d’autres endroits bien plus propices à ce genre d’exercice [et mon célèbre UNE VIE DE TTO n’en est que l’illustration quotidienne].

Pourtant, après un mois de bons gâteaux dispensés par chacun des auteurs de la fine équipe constituée ici, je me dis qu’un peu de repos ne serait pas du luxe et quoi de mieux pour se reposer que je te parle de choses différentes de d’habitude [même si j’entends déjà mes groupies expliquer que la ligne de mes publications mensuelles ici éditées n’est pas franchement si claire que l’on en puisse en isoler aisément la ligne … de laquelle il serait donc ardu de dévier … CQFD]

Et pourtant … aujourd’hui, je ne te parlerai pas de remaniement [il est annoncé pour ce soir … MAM faisant ses cartons depuis quelques heures], pas de pipoles à l’horizon, pas d’appel à la révolution en cette période de printemps du monde arabe, pas de cinéma [même si je t’incite clairement à aller voir « Le Discours d’un Roi » qui sera couronné ce soir aux Oscar] … Diable, diantre et fichtre … mais de quoi donc va-t-il être question à l’agonie de ce mois de février de l’année du lapin [salutations à nos amis éjaculateurs précoces …] ?

Je vais te parler de moi … tu vois, en ce moment, mon état me résume très bien. Je suis installé devant mon bureau, j’entends mon mari dans la cuisine qui range un peu, j’écoute de la musique, j’ai un jean dont on me fait des compliments parce qu’il me va bien, un t shirt sur lequel on trouve en bas à droite un pictogramme signifiant « Pour 3 personnes » en désignant ma ceinture [et nécessairement ce qu’il y a en dessous] et j’écoute de la musique … En levant les yeux, je note la présence d’un bouquin avec des gens tout nus dedans, je mange un malabar [donc je vais embaumer la fraise chimique une bonne partie de la journée] et je me dis que j’irai bien passer la journée sur mon canapé dans de beaux bras.

Voila donc le champ des possibles pour ton serviteur … et parmi tout cela, de quoi pourrais-je bien te parler ? De musique aujourd’hui mais moi je ne vais pas la jouer Daniel Lumbroso ou Waquete [ils ont tellement de points en commun] à ressortir de vieux machins usés comme leurs vinyles qui passent depuis des lustres … Et si je t’emmenais sur les chemins des mesures qui bercent mon oreille en ce moment ?

Alors oui, je t’entends déjà me dire que c’est de la vraie musique de clubber en mal de dance européenne que l’on avait crue heureusement éradiquée depuis des années. Funeste erreur que la tienne si tu tiens cela à cette place … Non, non et non … Je te concède qu’on est loin de la chanson à texte … et alors ?

Bah oui … Les Take That qui débarquent par ici … Ça aussi, tu pouvais espérer qu’ils ne réapparaîtraient pas. C’était sans compter sur moi [et tu le sais, moi quand je peux rendre service …] et forcément, en ce dimanche, il m’est difficile de te décevoir.

Bon alors … tu veux un truc plus mieux ? Comme dans une dizaine de jours Olivier te parlera de cinéma, je m’en voudrais de lui chiper la politesse en te parlant de … [des décors du « Discours d’un roi » qui sont les mêmes que ceux d’un porno gay et un clip ? Pfff, non tout le monde est au courant] … marketing foireux et de l’absence de créativité des créatifs de studios de cinéma … Matoo l’ayant déjà fait sur son twitter, je m’y autorise [et puis bon, c’est dimanche après tout !!!]

Il y a des périodes dans ma vie comme ça au cours desquelles j’ai envie de parler de plein de choses sans vraiment arriver à me dire que tout est intéressant. Alors bon, tu feras le tri hein ? Allez prépare-toi : ton Président te parle ce soir.

Tto

Et hop, un an de plus mon gars Tto !

Dans un billet outrageusement intitulé « Tout vient à point à qui sait attendre (ou te la tendre) », j’avais annoncé l’année dernière dans ma vie de Tto l’arrivée providentielle à laquelle plus personne ne croyait d’UNE FOIS PAR MOI. Les mots publiés ici étaient les suivants :

Dans moins d’une semaine, je vais relancer mon idée [qui n’en sera peut-être pas une bonne mais qu’importe] de blog collectif.

L’année dernière, en pleine tourmente personnelle, j’ai eu l’outrecuidance d’imaginer qu’il serait facile d’agréger tout plein de monde pour faire un ensemble disparate mais qui assure une certaine cohérence … celle d’un blog collectif de gens qui me lisent [cette condition ne valant que pour le début, naturellement] et qui ont envie de faire quelque chose à leur sauce.

Comme tout ce que je fais, tu le sais … j’ai besoin d’un concept. Et le concept est le suivant : à chacun son jour tous les mois pour remplir la page blanche qui lui revient. Cela laisse donc 30 places [ceux qui auront choisi les 29 et 30 échappant au billet du mois de février] et ne donne pas non plus une surcharge de travail qui n’aurait pas convenu.

Après le concept, il faut un titre ! Et là, je m’épate moi-même tellement je trouve que, des fois, j’ai des idées génialement géniales. UNE FOIS PAR MOI me semble être définitivement le meilleur titre !

Enfin, il faut un logo … et le logo est évidemment fait !

 

Le premier article sera posté par ton serviteur ce 27 janvier 2010. Si tu veux rejoindre l’aventure, envoie-moi un mail en m’expliquant quel jour te ferait plaisir, ce dont tu vas parler, ce que tu vas faire. Si tu as déjà posé ta candidature l’année dernière, désolé mais il faudrait refaire la démarche.

L’idéal serait d’avoir tout plein de sujet, de formats [écrits, dessins, sons, photos, etc]

Avec un peu de chance et un dixième de ton talent [si si si, tu en as !], nous allons donner à lire un bien nouvel endroit qui saura plaire … La porte est évidemment ouverte à celles et ceux qui n’ont pas de place pour écrire aujourd’hui et qui voudraient bien tenter l’expérience.

Tto, architecte

Un an plus tard, je suis fier et heureux de te confirmer que ce projet n’était donc pas éphémère et qu’il aura atteint sa première bougie sans trop d’encombres, même s’il y en eût.

En clin d’œil à celles et ceux qui nourrissent les lignes d’UNE FOIS PAR MOI, j’ai fixé ce mois-ci un défi, que dis-je une thématique un chouillat en rapport avec l’événement que nous célébrons à compter de ce jour [comme dans tous les hypermarchés où l’anniversaire dure un mois, où les 8 jours en Or du Printemps durent en fait 20 jours, etc …] : le GATEAU !

Oui, alors ok … mon titre est scandaleux à ce niveau mais que veux-tu … on ne se réinvente pas comme ça, par l’opération du Saint-Esprit ou simplement à la faveur d’une date.

Je pourrais te donner une recette de gâteau, te montrer à quel point que je suis habile de mes dix doigts pour que ça lève, que l’équilibre des proportions constitue déjà en soi un vrai délice et tout ça tout ça … Sauf que ça, mes chers collègues vont très bien s’en occuper au cours des quatre semaines qui viennent et le tour de taille va en prendre un coup.

Comme en plus je prends soin de ne jamais être là exactement où tu m’attends, parlons gâteau néanmoins … parce que bon, c’est quoi, finalement, un gâteau ?

Robert, le dictionnaire, me permet de te dire que … c’est un garçon ! Substantif masculin avec un chapeau sur son A, il serait un terme de pâtisserie consistant en une préparation de pâte sucrée cuite au four, généralement dans un moule, et destinée à être consommée fraîche après avoir été éventuellement garnie d’une crème, d’un glaçage, et autres horreurs que tu paies pendant 25 ans sur les hanches [quand il ne s’agit pas des sourcils de Madrox qui manque de te décapiter parce qu’encore une fois tu n’as pas suivi ses bons conseils qui remplacent tous les hors-séries de Men’s Health]. On le dit parfois feuilleté, de fête, de mariage, de ménage. On le trouve aussi au chocolat, à la crème, aux amandes, aux pommes. Il se dispose également dans un service, se découpe en parts et rentre parfaitement dans un moule. Il se peut [et ça n’a rien à voir avec l’heure du jour ou de la nuit, ni même son partenaire d’infortune] qu’il soit … monté [mais oui, devant tout le monde … quelle impudeur]. Dans cette hypothèse, il est finalement une pièce de pâtisserie compliquée et volumineuse, composée de plusieurs éléments superposés … oui, c’est terrible mais c’est bien un truc à plusieurs dont il s’agit. C’est moche hein ?

Nos amis suisses ne l’appellent pas forcément comme nous … Eux, ils parlent de « tarte », ce qui est un peu … tarte.

Pour parfaire le panorama, on dit souvent de façon populaire que c’est un avantage, représente un gain et aussi le profit que l’on tire d’une entreprise, d’une affaire avantageuse [demande à François-Marie Banier, il t’expliquera …]. On dit aussi qu’on peut réclamer sa part de gâteau [demande à un syndicaliste de type CGT, c’est toujours un bon exemple …].

Il m’est difficile de terminer sans parler d’autres gateaux comme ceux dont on parle en sculpture, ce bloc de cire ou de terre dont on remplit l’intérieur d’un moule pour en prendre l’empreinte [mais ce n’est pas cochon tu sais].

Anatole France a écrit [tu noteras quand même que ce n’est pas de la gnognotte pour ce premier anniversaire quand même …] en 1897 dans Orme « Puis, s’arrêtant à l’endroit où sont dressées ces sortes de gâteaux qu’on m’a dit se nommer éclairs et babas, il touche du bout du doigt une de ces pâtisseries, puis une autre, et il fait envelopper ces bagatelles de bouche dans une feuille de papier. Loin de moi de l’accuser de sensualité, pour ce choix minutieux et ridicule de quelques crèmes ou pâtes sucrées. ».

Une année déjà donc et ce n’était pas du gâteau [si tu m’accordes un tel raccourci] mais je sais déjà que celle qui s’annonce sera encore plus belle … et ça, c’est la crème du gâteau d’anniversaire dont je me délecte à l’avance.

Bon anniversaire à tous les auteurs et merci à tous nos lecteurs. Merci à tous pour votre fidélité et rien que ça, ça mérite une part de ce succulent gâteau

Tto

2011 moins quatre dodos

Bien remis de tes folies ?
L’année aura filé rapidement et comme je ne veux pas te pondre un billet prévisible de saisonnalité, je me suis dit qu’on allait parler d’autre chose, sur un ton un peu différent de comme d’ordinaire de l’habitude. De quoi donc ? Chuutt … regarde et lis.

Hier, chez mes parents dans la maison desquels j’étais depuis 3 jours à la faveur des fêtes de Noël, je me suis d’un seul coup retrouvé presque isolé du monde, face à un vertige saisissant …
Il faut te dire que nous n’avons fait Noël qu’hier puisque c’était le seul moment le plus proche où il était possible de réunir mon frangin et mon Zolimari en même temps, et ma Môman souhaitait les avoir tous les deux pour procéder au déluge de cadeaux.

Bah tu sais quoi ? Ca m’a épuisé mais fait bien plaisir. Je me suis senti bien … choucouté par mes parents sans qu’il y ait de reproches ou de tensions, à l’aise et tranquille comme s’il ne pouvait rien m’arriver et surtout gâté et comblé plus que de raison.
Certains diront que c’est peut-être ça le bonheur, d’être entouré de ceux que l’on aime et qui vous le rendent bien. Si ce n’est pas cela, cela y ressemble et ça me plait bien d’ailleurs.

Plus j’avance, plus je me dis que j’ai de la chance de vivre des moments pareils parce qu’ils sont finalement ce que j’ai souvent recherché : la paix. Loin de moi les soucis des uns et des autres, loin de moi les problèmes existentiels du bureau, loin de moi les contrariétés futiles mais empoisonnantes … que du sympa, que du sucré.

Ce wikende de Noël a finalement été comme ce chocolat que j’ai mangé samedi soir [oui, je sais, pas qu’un seul et c’est bien le problème en ce 27 décembre …]. Sucré, savoureux, anihilant toute anxiété, coulant dans ma bouche comme un nectar roboratif dont on ne se lasse jamais, doux et tendre avec des petits éclats de caramel qui en relèvent le goût.

Hier soir, en rentrant chez moi, je me suis assis sur mon canapé et j’ai regardé tout ce que l’on m’a offert. J’ignore si je le mérite, et ce n’est finalement pas la question. Je pense que les images que je vais garder dans la tête seront également de très jolis cadeaux, à l’image des derniers jours d’août à la campagne ou de ce voyage à Londres il y a quelques jours.
Zolimari m’a dit hier que c’était fabuleux de voir à quel point mes parents et moi étions heureux quand on était tous ensemble. Il y est pour quelque chose, mais je suis d’accord avec lui. Ca fait du bien et c’est à l’image de l’année qui s’achève.

Je te souhaite de très bonnes fêtes.

Tto

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