Archives de Catégorie: Olivier

Un monument, un chef d’œuvre, un mythe

Ok, un film un peu ancien, mais un sujet qui n’a pas pris une ride. « L’homme qui s’intéresse à l’ultra-violence et à Beethoven » : Orange Mécanique.

Pour les détails techniques c’est un film  de Stanley Kubrick de 1971, et c’est pour ça que peut-être certains d’entre-vous ne l’ont pas vu.

Pour l’histoire : Ce sont les jeunes qui font la loi dans cette ville futuriste. Notre héros, qui vit chez ses parents, mais qui « subissent » la vie de leur fils, est un adepte de la violence, « l’ultra-violence ». Il passe son temps avec sa bande à ne vivre qu’à travers cette violence, le sexe et …. La musique de Beethoven.

Un de ces actes, cambriolage, viol… tourne mal et il se fait arrêter.

Le gouvernement décide de tester une nouvelle méthode de soins, dont l’idée est d’associer à des images de violences, une souffrance.

A l’issue de ce traitement, Alex DeLarge, notre héros, devient l’ombre de lui-même.

Vous pourrez apprécier une interprétation de la IX symphonie de Beethoven par l’un des premiers instruments électroniques qui donne vraiment une atmosphère futuriste.

Depuis ce film est une référence pour de nombreux groupes de musique.

Beaucoup de choses ont été dites et écrites sur ce film, les allusions, les références, je ne suis pas un critique et ne permettrais pas de faire quoi que ce soit comme commentaires, c’est un très beau film, c’est tout.

Bon film

Olivier

Publicités

Choderlos de Laclos version moderne

Dans l’un de mes tout premier billet lorsque le « Super Génial Wonderfull » Redac’chef nous a lancer dans cette aventure (au fait au bout d’un an il n’y a pas d’évaluation en vue d’une augmentation ???), je vous invitais à voir ou à revoir les « Liaisons dangereuses » version Stephen Frears.  Il y a eu beaucoup d’autres adaptions de cette œuvre littéraire et celle de Stephen Frears ets vraiment grandiose, mais celle de 1999 est aussi très bien : « Sexe Intentions ».

C’est une relecture moderne des écrits de Mr Choderlos Laclos, qui je vous le rappelle, n’est pas un roman ou une nouvelle, mais la publication d’une correspondance entre Mme de Merteuil et Valmont, anciens amants.

Revenons à cette adaption moderne : l’histoire se déroule à notre époque à New York. On y retrouve l’ensemble des personnage et l’intrigue. Mais surtout l’ambiance : pour celles et ceux qui ont lu le récit de Choderlos de Laclos et vu la version de Stephen Frears, cette ambiance de séduction, à la limite malsaine,  suite à un défi, un pari, l’emprise que peuvent avoir Mme de Merteuil et Valmont sur les autres protagonistes est bien présente dans cette version contemporaine.

Pour les détails du film, c’est un film de 1999 dont le titre original est « Cruel Intention ». Le beau Ryan Philippe (qui a parait-il déclaré dernièrement vouloir arrêter le cinéma) joue de rôle de ce fourbe Valmont, Quant à cette perfide Mme de Merteuil, c’est Sarah Michelle Gellar qui s’y colle.

Tous deux, ont un jeu qui colle bien aux personnage d’origines.

Il y a eu une suite Sexe Intentions 2 et 3, mais là ne perdez pas de temps, aucun intérêt.

Et pour une fois je ne vous parlerai pas de la musique de ce film, mais de la superbe automobile, une Jaguar XK140 qui est entre autre l’enjeu entre nos deux comparses.

Bon film, et puis je vous conseille aussi ce fameux bouquin.

Olivier

En plein dans l’actualité….

Pour celles et ceux qui seraient totalement coupés du monde, je vous informe que le 29 de ce mois l’héritier de la couronne d’Angleterre, qui se situe en second sur la liste, convolera en justes noces. Mais bon,  ceux qui sont coupés du monde ne liront pas non plus ces quelques lignes…

Alors pour les autres, ce mois ci je vous propose pour coller à cet événement pour la rubrique « Un film par moi(s) » « The Queen ».

Film de 2006 de Stephen Frears avec entre autre Helen Mirren ici à gauche dans le rôle de la Reine.

L’histoire : Août 1997, Tony Blair vient d’être nommé premier ministre par la Reine (oui, c’est bien la Reine qui nomme son premier ministre, même s’il a été élu par le peuple), et Lady Diana meurt dans un accident de voiture à Paris. Le film retrace la semaine qui suit cet accident, la réaction des uns, des autres, de la famille royale, du premier ministre, du gouvernement, du peuple, l’organisation des obsèques de l’ex-princesse de Galles. Mêlant images d’archives, bien que ce film soit une fiction, on oublie qui est acteur et qui ne l’ai pas. On apprend d’abord à détester la Reine puis on apprend à l’aimer. J’avais toujours l’image de la Reine mère de quelqu’un de sympathique et bien après ce film moins… Et puis le Prince Charles que je qualifierait d’extrêment « juste » dans toutes les significations que ce mot « juste » peut avoir.

Encore une fois ce film est une fiction, et je ne pense pas qu’il faille le prendre comme relatant l’Histoire, mais notons toutefois toute la diplomatie employée par le Premier Ministre, le discours qu’a fait la Reine lors de son retour à Londres, qui est un des évenements qui a eu lieu. Lors de ce retour, le couple royale qui prend conscience de l’image qu’ils renvoient à la population, avec les témoignages très négatifs à leur encontre, ou encore les images d’archivages sont mélées à la fiction.

En un mot c’est un « Grand » film, joué par d’excellentes et d’excellents acteurs.

Très bon moment cinématographique assuré.

Bon film

Olivier

Un très bel hommage à un très grand artiste

En plein dans l’actualité du moment, alors ce mois-ci je ferais court. De nombreux articles, reportages sont actuellement diffusés, et je n’ai aucune légitimité à apporter une autre « critique » de ce film. « Gainsbourg, vie héroïque », est la très belle histoire de cet artiste, de ce génie, je pense assez fidèle à ce qu’elle a été.

Je me suis surpris en regardant ce film a être, content, heureux. On reçoit des émotions positives. Quelques récompenses dont 3 césars, pas mal. Alors j’ajoute un nouveau film à la liste de mes incontournables.

Ce film raconte l’histoire de Serge Gainsbourg, son éducation, ses parents, ses rencontres, avec d’autres artistes et surtout avec les femmes. Ce récit porte peu sur son œuvre, mais surtout sur ce qui l’a influencé, ses peurs, ses craintes, sa volonté de perfection… Les personnes qui l’ont inspiré, Boris Vian, Juliette Gréco, France Galle (j’adore ce passage !), Brigitte Bardot, Jane Birkin et Bambou.

Je suis un inconditionnel de cet artiste, et c’est toujours avec grand plaisir que je réécoute sa musique, tout particulièrement « celles qu’il a fait chanter » et aussi ceux avec qui il a collaboré, Alain Chamfort. Alors évidemment je suis un spectateur acquis. Mais je vous assure un très très bon moment cinématographique.

Si vous ne l’avais pas encore vu, foncez, c’est vraiment très bien et très bien fait.

Et parce que j’adore depuis des lustres cette chanson qui me procure autant d’émotion à chaque fois que je l’entend :

Bon film

Olivier

Le cake d’amour…

Le thème de ce mois ci est imposé par le Redac-Tto’Chef, mais je ne changerai pas ma rubrique. Ce sera bien d’un film dont on parlera ici et un film que j’ai particulièrement apprécié. OK, la première fois que j’ai vu ce film, je n’était pas bien vieux et il y a quelques années.

Il fallait donc trouver dans mes archives quelque chose qui convienne à l’événement. J’aurais pu vous resservir ceci, où il était question de « baba au rhum », mais je ne voulais pas céder à la faciliter. ( Cependant, si vous n’avez jamais vu ce film, courrez pour vous le procurer, c’est une vrai merveille.)

Mais revenons au choix du mois et commençons par la recette du gâteau :

Préparez votre, préparez votre pâte
Dans une jatte, dans une jatte plate
Et sans plus de discours
Allumez votre, allumez votre four
Prenez de la, prenez de la farine
Versez dans la, versez dans la terrine
Quatre mains bien pesées
Autour d’un puits creux,
Autour d’un puits creusé
Choisissez quatre,
Choisissez quatre œufs frais
Qu’ils soient du ma,
Qu’ils soient du matin faits
Car à plus de vingt jours
Un poussin sort,
Un poussin sort toujours
Un bol entier, un bol entier de lait
Bien crémeux s’il,
Bien crémeux s’il vous plaît
De sucre parsemez
Et vous amalga, et vous amalgamez
Une main de, une main de beurre fin
Un souffle de, un souffle de levain
Une larme de miel
Et un soupçon, et un soupçon de sel
Il est temps à, il est temps à présent
Tandis que vous,
Tandis que vous brassez
De glisser un présent
Pour votre fian, pour votre fiancé
Un souhait d’a,
Un souhait d’amour s’impose
Tandis que la, que la pâte repose
Lissez le plat de beurre
Et laissez cuire,
Et laissez cuire une heure…

Alors ça y est, vous avez trouvé de quoi il s’agissait ? Évidemment « Peau d’âne ».

D’abord j’aime bien les comédies musicales. Et puis, quand j’étais petit, je n’ai jamais vraiment aimé les dessins-animés. J’ai toujours préféré les films avec de « vrais » acteurs. Je trouve que cela participe mieux au rêve.

Une fois que j’ai eu vu ce film, je savais ce que je voulais faire plus tard : « Prince charmant ». Pas vous ? Et depuis, chaque jour que la vie me donne, eh bien j’essaie de l’être ce prince charmant, parce que d’abord très égoïstement ça me fait plaisir, et donc du coup ça rayonne. Je vous assure, essayez, vous verrez.

Pour l’histoire, je ne vous la raconterai pas !!!

Que des beaux et jeunes acteurs pour ce film de Jacques Demy de 1970 : Catherine Deneuve, Jean Marais, Jacques Perrin…

La musique est évidemment de Michel Legrand.

Prenez donc un moment pour revoir ce film, ca fait du bien à l’âme et soyez un prince charmant…

Bon anniversaire et encore plein d’amour pour cette deuxième saison.

Olivier

L’homme qui voulait voler…

Eh bien voilà, douzième billet ! Un an déjà que je vous saoule avec ma rubrique.

Alors tout d’abord excellente année 2011.

Pour le dernier billet de cette première saison, ce sera l’amitié qui est au rendez-vous. Birdy, un film américain de 1984. Oui je sais, j’entends déjà dans le fond de la salle, « Il nous a encore choisi un film du siècle dernier !!! ».

C’est l’un des premiers grand rôle de Nicolas Cage dans ce film d’Alan Parker. J’aime beaucoup les films d’Alan Parker. Il en a fait de très grands dont j’ai déjà parlé, et d’autres que la critique a assassinée quand ils sont sortis, et je ne suis pas forcément d’accord avec cette attitude. Peut-être pour la saison 2 je vous sortirai de mon chapeau l’un de ces films.

Mais pour Birdy, pas de discussion possible, c’est un merveilleux film. L’histoire : deux amis d’enfance partent pour la guerre du Vietnam. L’un des deux, joué par Matthew Modine, n’a toujours eu qu’une envie depuis tout petit voler. Mais voilà, ces deux amis reviennent de cette horrible guerre gravement blessés. Tous les deux à la tête : L’un Al (Nicolas Cage) physiquement, il a le visage détruit. L’autre Birdy, ne se remet pas des horreurs qu’il a vécu et entre dans un mutisme total. Dans l’hôpital psychiatrique où il est soigné, le docteur a l’idée de se faire assister par l’ami d’enfance Al de son patient.

Une Ode à l’amitié peut être à l’amour.
Ces deux amis iront jusqu’au bout…

La bande originale de ce film est signée Peter Gabriel et ce film a reçu en 1985 le prix spécial du jury du festival de Cannes.

Encore bonne année 2011 et au mois prochain pour la saison de 2

Olivier

Donnez-moi un morceau de cette chose longue et molle

Décembre, je ne peux pas résister. Ben oui, versons dans la facilité, mais quand même quel film ! Je vous rappelle la ligne conductrice de mes choix « d’Un Film Par Moi(s) », ce que je peux regarder et re-regarder et encore…

Et parce que donc c’est de saison « Le père noël est une ordure ».

Moi, définitivement ça me fait toujours autant marrer et depuis de nombreuses années maintenant. Peu avant Noël il faut que je regarde ce film.

Tout a été dit. Faut-il vous raconter pour la énième fois le scénario ? Faut-il vous donner quelques répliques cultes ? Je suis certain que les plus jeunes d’entre nous utilisent ces répliques sans savoir qu’elles proviennent de ce film « Ça dépend, Ça dépasse » ou encore « Je suis grasse comme un loukoum ». Faut-il vous dresser la liste des acteurs ? On les aime ou non, je sais, mais encore une fois, moi ça me fait marrer.

Bon alors un film de Jean-Marie Poirée de 1982 issue d’une pièce de théâtre de l’équipe du Splendid de 1979. Personnellement je préfère le film à la pièce, mais les avis sur ce point sont partagés. Les acteurs : principalement la troupe du Splendid de l’époque, avec une redistribution des rôle entre le film et la pièce. Initialement Thérèse était jouée par Josiane Balasko et non Anémone. D’ailleurs anecdote, le tableau avec le « Charmant petit village dans le fond » était celui lui de la pièce réutilisé pour le film où « N’y voyez pas le fantasme de l’homme, mais le délire de l’artiste ! ».

Une équipe de bénévoles passent le soir de Noël dans une permanence d’une association « S.O.S. détresse amitié » à répondre au téléphone pour remonter le morale à ceux qui en ont besoins ! Les quiproquos et gags « potaches » s’enchainent, pas de répits, tout y passe. Moi je ris pendant une heure et demie. L’une de mes répliques favorite « ca ne fait rien, Pierre, je n’ai rien senti » et une autre « Homme en retard, liaison dans le tiroir. Je sais ce que je dis, j’en ai fait les frais » et une dernière « Tu pèses une tonne salope ».

Petit jeu : est-ce que quelqu’un a réussi à décrypter l’ensemble des post-it posés dans tout l’appartement (recommandations de Mme Musquin) ? entre autre sur le téléphone : « Un coup d’éponge sur le combiné, c’est vite fait et ça fait plaisir, SURTOUT EN CAS DE GRIPPE ! »

Et une scène culte :

Joyeux Noël (Félix) et à l’année prochaine.

Olivier

Une Princesse du XXIème siècle

Ce mois-ci, impossible de décider par quoi commencer : le scénario ? le réalisateur ? les acteurs ? la musique ?…

Peut-être tout simplement le titre « La Belle Personne ».

Un film de 2008 de Christophe Honoré. Alors comme c’est un film de Christophe honoré, dont j’ai déjà parlé ici, un certain nombre de constantes dont on ne se plaindra pas : la même bande d’acteurs, Louis Garrel, Clotilde Hesme, Alice Butaud, le charmand Grégoire Leprince-Ringet et même une apparition de Chiara Mastroianni, et surtout en tête d’affiche Léa Seydoux.

Ce film est une relecture de la Princesse de Clève mais très contemporain.

Dans un lycée parisien une élève, Juny, interprétée par Léa Seydoux  lutte pour ne pas tomber amoureuse de son professeur Nemour, interprété par Louis Garrel, pour ne pas « gâcher » cet amour. Mais je vous laisse découvrir le film. Juste un bémol, Louis Garrel veut trop faire du « Jean-Pierre Léaud » mais reste très bon quand même.

Quant à la musique, ce film m’a permis de découvrir un artiste anglais du début des années 70, Nick Drake, mort trop vite, son œuvre à l’époque n’étant pas reconnue. Aujourd’hui les plus grands le considère comme une source d’inspiration. On découvrira deux titres de cet artiste dans ce film : Day is done et Way to blue. Et puis évidemment comme c’est un  film de Christophe Honoré, il fait appel à Alex Beaupain, qui nous a composer un titre merveilleux « Comme la Pluie » interprété subtilement par Grégoire Leprince-Ringuet. On retrouve d’ailleurs ce titre sur l’album de le bande originale des « Chansons d’Amour ».

Alors bon film et au mois prochain.

Olivier

The Graduate

J’avais initialement prévu de vous parler de ce film cet été, mais pour ne pas passer systématiquement pour quelqu’un qui n’aime que les films d’un autre siècle, j’ai révisé ma « programmation ». Je suis néanmoins persistant et donc, bien que nous soyons plutôt dans une période de rentrée, l’histoire du  film de ce mois-ci se déroule en fin d’année (universitaire).

Ce mois ci : Le Lauréat, pour les puristes The Graduate.

Un film de 1967 qui sera le déclic pour la carrière de Dustin Hoffman.

L’histoire, moyennement puritaine pour l’Amérique de l’époque : un jeune diplômé, Benjamin (Dustin Hoffman) rentre en Californie chez ses parents après de brillantes études. A cette occasion, ses parents lui organisent une fête où il rencontre la femme de l’associé de son père. Ils se revoient, deviennent amants, pire il devient la « chose » de sa maitresse Mrs Robinson.

Ses parents, trouvant qu’il ne fait rien de ses journées, puisqu’ils passent ses soirées et nuits avec sa maitresse,  l’invitent à rencontrer la fille de Mrs et Mr Robinson. La fille devient une rivale de la mère et évidemment la relation se complique. Je vous laisse découvrir la suite et la fin de cette histoire.

Mrs Robinson tout le monde connait, parce que oui, la bande originale de ce film est bien de Simon & Garfunkel avec ce titre hyper connu « Mrs Robinson ». Mais toute la bande originale n’est qu’un enchainement de titres du duo des 60’s et 70’s. Certains diront que c’est une musique d’un autre temps, mais je vous assure que de ré-écouter cette musique c’est toujours un bon moment.

Pour les plus jeunes qui n’auraient jamais eu l’occasion de voir ce film foncez, pour les autres qui l’ont déjà vu, re-re-regardez le. C’est un monument du cinéma américain.

En cherchant un extrait sympa, je n’ai qu’une envie, le re-re…..regarder !

Bon film et au mois prochain.

Olivier

Un rôle peu habituel

… pour Kad Merad.

Pour la rentrée je vous propose cette fois  un film très récent avec « Je vais bien, ne t’en fais pas ».

Un film de Philippe Lioret de 2006 avec entre autres Kad Merad et Mélanie Laurent. Ce film a été multi-récompensé, mais je trouve qu’il n’a pas eu la promotion qu’il méritait.

L’histoire : Une jeune fille, Lilli, qui revient de vacances et découvre la disparition mystérieuse de son frère jumeau suite à une dispute avec son père, arrête de s’alimenter et est hospitalisée. Suite à une lettre de ce frère jumeau, elle sort de l’hôpital et se met en recherche pour retrouver son frère.

C’est un merveilleux film autour de la famille et l’amour et les crises entre parents et enfants, l’amour  entre frère et sœur.

Quant à la bande originale, vous connaissez sûrement tous ce tube du groupe (français) AaRON « U-turn (Lilli) » (qui vient d’ailleurs de sortir un nouvel album qui me paraît pas mal du tout). Ce thème colle parfaitement à l’ambiance du film, mais je vous laisse juger de par vous-même.

Bon film, bonne rentrée et au mois prochain.

Olivier

%d blogueurs aiment cette page :