Du hot, du piment rouge

Histoire de faire mentir une réputation que certains dont le Rédac’Tto Chef se plaisent à me coller, je ne suis pas qu’un spécialiste des vieilles chanteuses !!!

Pour preuve, votre animal aquatique nocturne préféré (ça c’est moi), est allé cette semaine se réchauffer un peu les oreilles en compagnie de LD et deux amis.

Nous nous sommes retrouvés au pied du fameux bâtiment à la forme remarquable à l’heure fixée : aucun retard n’a été vraiment constaté (il faut le souligner). Tous les éléments étaient donc réunis pour passer une excellente soirée malgré une météo peu coopérative. Mais qu’importe ! Le petit groupe était réuni et la soirée promettait d’être mémorable.

Après le cérémonial des barrières, nous prenons possession de nos places. Evidemment, nous en profitons pour affûter nos voix avec quelques jeux de mots dont il m’est impossible de faire état ici…

Ah mais au fait, je ne vous ai même pas dit où nous étions… Nous étions là !!!!!!!!

Waquete et les RedHot Chili Peppers

Alors c’est une réunion de vieilles chanteuses ça ???

Je ne suis pas certain que les présentations soient nécessaires, mais pour ceux qui viennent d’atterrir sur cette planète : les Red Hot Chili Peppers est un groupe de rock américain formé en 1983 (ben oui quand même) à Los Angeles dont le chanteur Anthony Kiedis et le bassiste Michael Balzary, alias « Flea » sont les figures de proue.

Red Hot Chili Peppers  – Can’t stop (live  Taratata)

Red Hot Chili Peppers  – I’m with you

Red Hot Chili Peppers – Californication

Red Hot Chili Peppers – By the way

Et pour terminer, un petit aperçu de ce à quoi j’ai pu assister  :

Red Hot Chili Peppers – Give it away – Bercy 2011


(Et vous pouvez jouer à « Où est Waquete ? »)

Il est inutile d’ajouter que j’ai passé un excellent moment qui m’a réchauffé !!

Waquete

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Chope, mousse et déhanché

Vous connaissez maintenant mon attachement acharné pour vous faire découvrir quelques perles musicales que vous aviez manqué et qui faisaient cruellement défaut à votre culture pour briller dans les dîners de l’Ambassadeur (ou d’autres si vous ne le connaissez pas)…

En ce mois de septembre, je ne pouvais résister à vous faire découvrir un monument de la culture Allemande. En effet, il n’y a pas de raison de s’interdire de titiller la langue de Goethe (évidemment cette phrase n’est pas prendre dans son acception primaire étant donnée la fraîcheur toute relative de celle-ci).

Et  pour aborder ce monument d’outre Rhin, et être dans l’actualité (quel à propos, n’est-ce pas?), quoi de mieux que d’évoquer l’Oktoberfest de Munich. Même si vous n’avez pratiqué de langue allemande (y aurait peut-être un double sens à cette phrase que ça ne m’étonnerait pas…), il ne vous a pas échappé que  le nom évoque le mois d’octobre ! Et comme votre esprit est vif, vous savez sans doute que nous sommes encore en septembre et que j’évoque un sujet soi-disant d’actu (si tout le monde suit ce que ce qui est écrit dans le paragraphe précédent bien entendu…).

Et c’est là tout la subtilité : l’Oktoberfest débute en septembre ! Pour être plus précis encore (là on frôle le journalisme d’investigation), cette fête (vous êtes bon en Allemand, c’est certain (encore un double sens et une double parenthèse en prime)) se déroule cette année du 17 septembre au 3 octobre 2011. En France, elle est plus connue sous le nom de Fête de la bière.

Inutile alors d’évoquer les six millions de litres de bière engloutis à chaque édition (un tiers de la production annuelle de bière des brasseries de Munich est consommé pendant l’Oktoberfest). Rendez vous dans le magazine des régions de milieu de journée sur la première chaîne de télévision française pour accumuler tous les clichés sur le sujet…

Mais revenons à la perle que je souhaite partager avec vous ce mois-ci. Oui vous avez bien lu : ce mois-ci le choc sera tellement grand que je ne peux décemment pas vous en infliger plus (voilà que je me mets à faire du Ttosing* maintenant…).

Alors ça y est ? Vous êtes titillés ? (décidément, ce billet est vraiment…).

Je ne vous ferai pas languir plus longtemps…

Rex Gildo – Fiesta Mexicana (1972)

Alors ? Vous ne connaissiez pas ? Relancez donc la vidéo une fois pour vous imbibez des paroles, du rythme et de toutes les subtilités du clip que vous n’avez sans doute pas remarquées au premier visionnage…

En lecteurs attentifs, vous aurez remarqué que l’indication sous la vidéo indique que la chanson date de 1972 alors que la date inscrite  sur le clip est 1974. Pas de mystère à cela: la chanson a été publiée deux années avant la réalisation de ce clip. Voilà de quoi être précis pour votre conversation du matin.

Ne me remerciez pas. Ca me fait plaisir…

* Note : le Ttosing est une technique utilisée par le Tto pour titiller la curiosité de ses nombreux lecteurs

Waquete

Du bleu, des mots, des saints

C’est au détour d’une conversation anodine que je me suis fait une réflexion (attention ceci est une pensée intérieure, forcément romancée pour les besoins du scénario) : « C’est vrai que depuis quelques mois j’en ai croisé pas quand même alors que ce n’était jamais arrivée auparavant ! »  (retour à la réalité, enfin presque…).

C’est ainsi qu’en ce dimanche 21 août, l’idée de dédicacer ce billet à tous ceux qui ont vu la réalité en face au cours que leur apprentissage de l’écriture : l’égalité n’existe pas ! En effet, en comparant avec les petits copains, forcément on se rend vite compte qu’il y a comme une certaine injustice…
Mais grâce à un entraînement consciencieux du poignet, c’est une grande victoire, toute intérieure, lorsque finalement on réussi quelque chose que plus grand que ce pauvre Luc !

Aujourd’hui nous célébrons tous les disciples du patron des voyageurs, Christophe de Lycie. Alors Bonne Fête à tous les Christophe !! Vous en connaissez forcément… Tiens d’ailleurs, il y a un (et d’autres se cachent, c’est sûr…).

Je pourrais vous dire que ce sont des hommes à forte sensibilité, intuitifs, fins et particulièrement émotifs, car fortement marqués par le nombre 2. Toutefois, ils parviennent assez bien à dominer cette émotivité au point d’apparaître calmes et réservés. Néanmoins, il existe en eux une certaine dualité entre sociabilité, extraversion et altruisme. Mais tout ceci serait largement théoriser et généraliser mais que comme toute généralité, forcément, chacun s’y retrouve…

Mais la musique dans tout ça ? Evidemment, le monde de la chanson n’est pas exempt de porteur du prénom du jour.

Le plus célèbre est sans doute celui dont le nom d’artiste est son seul prénom. Il a su se faire connaître et reconnaître à l’aide de ce prénom : évidemment je veux parler de Christophe. L’ironie est tout de même présente car il s’agit d’un pseudonyme pour celui qui s’appelle en vérité Daniel Bevilacqua.

Il se fait connaître durant l’été 1965 avec une chanson-prénom au succès colossal (plus d’un million d’exemplaires!) que vous avez forcement entendue :

Christophe – Aline (1965)

Une collaboration avec un jeune auteur inconnu à l’époque le propulse sans doute au sommet de son succès en 1974. C’est avec Jean-Michel Jarre (qui a commis quelques autres succès en tant que parolier) qu’il compose un tire phare de son œuvre extrait de l’album éponyme :

Christophe – Les mots bleus  (1974)

Les deux compères ont commis également un autre succès tirés du même album :

Christophe – Señorita  (1974)


Afin de ne pas passer pour un fétichiste des vieux (et vieilles) chanteuses comme dirait certain, je ne peux vous laisser sans parler de celui qu’un consensus à nommé la Tortue au cours du télé-crochet qu’il a gagné en 2006: Christophe Willem.
En 2007, il sort son album Inventaire duquel est extrait Double Je écrit notamment par Zazie :

Christophe Willem – Double Je  (2007)


Le titre suiavnt présent aussi sans cet album est finalement assez cynique:

Christophe Willem – Elu produit de l’année (2007)

Habitué des reprises, je ne pouvais passer à côté de cette prestation de concert  :

Christophe Willem – Où sont les femmes?

Cette sélection est comme à l’accoutumée totalement partiale : vous remarquerez aisément qu’une de vos idoles (pauvre de vous) est manquante. Malgré son invitation à nous « attacher », pour ma part, je pense qu’il serait plus approprié de le bâillonner parce que quand même…

Waquete

Une p’tite goutte pour la route?

Pour être complètement raccord avec la météo actuelle, en ce mois de juillet, un thème s’est tout simplement imposé lorsque j’ai réfléchi à mon billet mensuel (Note : bien sûr que tout ceci est réfléchi, ça ne se voit pas?)

A regarder dans ma discothèque, je n’avais jamais remarqué que ce thème météorologique était finalement assez répandu en chanson : la pluie.

Est-ce la pluie elle-même ou le temps qui l’accompagne qui rend mélancolique qui inspire les auteurs ou même un champ lexical riche?

Commençons ce voyage humide par une chanson française de 1987. En avant le saxo…

Blues Trottoir – Un soir de pluie

Après ce premier extrait très jazzy, passons à un remix (qui ne s’appelait pas comme ça dans les 70’s) d’une chanson de 1952 remise à la sauce disco en 1978 par Sheila et ses B. Devotion :

Sheila B. Devotion – Singing in the rain

Puisque nous sommes dans les reprises, en voici une de 1990 du groupe de pop norvégien A-HA. La version originale date de 1961 et était interprétée par les Everly Brothers :  (Note : Attention à ceux qui écoute cette chanson en compagnie d’un pitichat  l’orage gronde en introduction!)

A-HA – Crying in the rain

Il m’était impossible d’oublier ce tube de 1984 par Jermaine Jackson et Pia Zadora avec ce clip révélateur de la mode vestimentaire tellement… 80’s! :

Jermaine Jackson & Pia Zadora – When the rain Begins to fall

Le prochain titre, j’étais obligé de le mentionner. Sinon, Ditom m’en aurait voulu… Forcément… Il s’agit du cinquième extrait de l’album Erotica de Madonna :

Madonna – Rain

Claude François  a bien entendu évoqué ce thème. Je vous propose de peut-être découvrir un titre de 1975, peu connu il me semble (Jerem tu peux me confirmer?)…

Claude François – Quand la pluie finira de tomber

Avec toute cette eau déversée à l’intérieur de l’écran, regardons un peu vers le Sud et le soleil pour nous sécher…

Goombay Dance Band – Sun of Jamaica

Waquete

J’allais oublier! Comme il pleut (n’est-ce pas?), et que vous ne pouvez pas sortir pour ceux qui sont en vacances, je vous propose une devinette : la dernière chanson a fait l’objet d’une adaptation en français. Qui a chanté cette adaptation et sous quel titre?

Je savais bien que j’aurais des plaintes… Alors pour faire plaisir à Chris Tophe :

The Weather Girls – It’s raining men

Prise et reprises

Comme c’est officiellement l’été – même si pour la canicule tant promise, il va falloir attendre – et donc la fête de la musique, vous ne pensiez tout de même pas que j’allais laisser passer cette occasion ?
Afin de célébrer, à ma façon (j’ai une réputation à défendre), la musique, je vous propose un petit jeu.
La règle est simple : je vous propose des chansons qui sont soit des versions originales soit des reprises, à vous de m’indiquer quelles sont les titres originaux ou les titres les plus connus… Simple, non ?
Devant le budget colossal qui m’est alloué par le Rédac’Tto Chef, je crains que l’heureux gagnant (ou gagnante) ne reparte avec ma seule admiration…

Prêt?

 

Commençons tout de suite par un titre… en Allemand !

Mary Roos – Ich bin stark nur mit dir (1985)


Cette chanson est la version originale d’un morceau célèbre. Lequel ?
Poursuivons par une chanson beaucoup plus facile :

French Navy – Dans la marine (1979)


Vous avez reconnu quelle est la version originale de cette reprise ?
Après des musiques enlevées, reposons-nous avec un titre plus doux.

Jose Gonzalez – Heartbeats (2005)


Si cette musique vous rappelle une publicité, c’est tout à fait normal. Mais cette interprétation est une reprise. Laquelle ?

Vous vous souvenez forcément du clip de la chanson suivante (vous apprécierez la qualité HD de la vidéo choisie)…

Robbie Williams – Rock DJ (2000)


Cette chanson est cependant une adaptation. Mais de quelle chanson ?
Puisque vous vous êtes trémoussés, ne relâchez pas le rythme !

Timeshift – Don’t U feel the beat (1994)


J’espère qu’il vous reste un peu d’énergie… Ce morceau est une adaptation d’un tube français. Mais lequel ?
Continuons avec une voix que vous allez forcément reconnaître…

Julie Pietri – Listen to your heart (1986)


Ce morceau est une adaptation d’un tube français de 1986. Lequel ?
Retournons dans les années disco avec Boney M :

Boney M.- King of the road (1978)


Ce tube extrait de l’album Nightflight To Venus est une reprise d’un célèbre standard. Mais de quel interprète ?
Le King of the Pop a écrit de nombreux tubes qui ont fait le tour du monde. Mais il a aussi repris des titres :

Michael Jackson – Come together (1988)


Alors qui est interprète original de ce titre ?
Continuons notre voyage, avec ce titre de 1962

Brian Hyland – Sealed with a kiss (1962)


Qui en a fait une célèbre adaptation en français ?
Terminons avec un titre incontournable des années 80 :

Laura Branigan – Gloria (1982)


Cependant cette chanson a été créée quelques années auparavant. Mais qui en est l’auteur ?

En espérant que ce petit jeu vous aura un peu réchauffé…

Waquete

Révélations

Et oui, vous savez… Vous n’avez pas pu passez à côté ces derniers jours… Tout le monde en parle. Forcément… C’est si énorme! Le scandale est à la hauteur de la déception que cette nouvelle a provoqué. Vous vous rendez compte? Im-pen-sa-ble, tout simplement im-pen-sa-ble! Qui aurait pu imaginer ça? Franchement? J’en suis encore tout tourneboulé! Je vous laisse écouter…

Vous êtes d’accord, que personne de censé n’a pu imaginer gagner le Concours Eurovision avec ça!!!!!!!!!!

Il faudrait sans doute que le jury qui choisit les lauréats (puisqu’il y a des éliminatoires pffff) sélectionne des candidats et des chansons qui ont vraiment une chance…

2010


2008


2006



Mais ne croyez pas que cette malédiction ne soit orchestrée depuis les dernières années… Au siècle dernier, c’était déjà la même chose! Souvenez-vous…

1984

1985

1979



Evidemment ce n’est qu’un échantillon… On comprends mieux pourquoi, depuis 1977 elle est indétrônable, non?…

Waquete

En intégrale

Puisque j’ai été l’heureux gagnant (à mon corps défendant bien entendu) d’une magnifique, que dis-je, d’une somptueuse intégrale de Berthe Sylva grâce à l‘intrigue de Jerem (oui, celui d’ici ou  d’instantdinstants, son nouveau blog) dans laquelle je faisais une apparition… Je ne pouvais donc la garder pour moi sans vous en faire partager la primeur. Ne me remerciez pas, c’est de bon cœur.

Je suis sûr que vous ne connaissez pas Berthe Sylva… Ne roulez pas des yeux! (oui je vous vois…). Bien sûr j’imagine fort bien qu’elle ne trône pas en tête de votre playlist dans votre SmartMediaMusicDesignSuperBoDelaMortPlayerPhone. Et pourtant, vous la connaissez la Berthe. Enfin, vous connaissez certainement ses chansons (certaines, parce l’Intégrale, vous ne l’avez pas vous!).

Les roses blanches (1926)

Frou-Frou (1930)

Cette chanson fût utilisé pour le générique de l’émission éponyme animée par Christine Bravo de septembre 1992 à juin 1994.

On n’a pas tous les jours 20 ans (1935)

Tout est permis quand on rêve / Liebling, mein Herz lässt… »  (1931)

Où sont tous mes amants? (1935)

Nous allons arrêter là ce florilège que je tenais à partager, car il ne faut pas abuser des bonnes choses. Et je ne voudrais pas user mes 78 tours.

Je vous encourage bien entendu à remercier Jerem pour l’inspiration de ce billet archéologique (normal les vieilles choses, c’est son truc…).

Waquete

Y a le printemps qui ne chante plus

Ca s’est passé il y a 33 ans ans désormais. C’était un 11 mars. Je n’étais pas bien haut, mais curieusement je me souviens assez bien de l’annonce, de la torpeur qui l’accompagnait.

Vous l’aurez sans doute compris, comme le 21 du mois, c’est rubrique musicale et avec un titre aussi évocateur (ah bon, il n’est pas évocateur mon titre?), nous allons survoler la carrière de Claude François.

Ne haussez pas les yeux, je ne vais pas vous refaire sa biographie, vous la trouverez sans aucun mal sur la toile.

Vous l’aurez sans doute remarqué que je tente de vous dénicher des perles improbables (euh, dites-le!); avec Cloclo, c’est assez facile, au regard du succès qu’il a encore même auprès de jeunes qui ne le connaissent que d’après les archives de l’INA et des 45 ou 33 tours de leurs parents (voire grands-parents…).

Mais là je crois que nous allons ensemble toucher aux confins du meilleur. Accrochez-vous à vos caleçons et petites culottes (ou de celui/celle que vous voulez), parce là ça va souffler comme une explosion nucléaire (un peu de mauvais goût ce jeu de mot, mais vu l’heure à laquelle j’écris ces lignes vous me pardonnerez, vous serez aimable [et son orchestre bien sûr], merci d’avance).

Kenzo Saeki & Club Je t’aime – Magnolia forever

Ca commence fort? Mais je vous avais prévenu! Allez encore un peu…

Kenzo Saeki feat Rue de La Bossa – Chanson populaire

Sans se moquer (à ça non, ce n’est pas mon genre) de cet artiste [qui a quand même piqué la coiffure de Amanda Lear, vous ne trouvez pas?], Kenzō Saeki est un artiste Japonais qui a participé, en 2008, à une compilation « Cloclo Made In Japan » en hommage à Claude François.

Après ce voyage au pays du Soleil Levant (hélas tout de même inspiré par l’actualité…), je tenais à vous faire découvrir quelques chansons de Cloclo qui ne sont pas passées à la postérité (et certaines, je dois bien avouer même si je suis assez fan, que ce n’est pas très étonnant…).

Feu de paille (1972]

Hello Happiness (1975)

Pourquoi (1977)

Claude Francois – Stop stop stop (1978)

Terminons cette évocation par une chanson de 1972 composée par Patrick Juvet qui en ce lundi 21 mars est une dédicace spéciale…

Lundi au soleil (1972)

 

Waquete

C’est du gâteau

C’est bien un défi que le Rédac’Tto Chef a lancé à toute l’équipe de rédaction : célébrer la première bougie de 1 fois par Moi avec des gâteaux!

Puisque c’est la volonté du Chef, je m’y soumets bien volontiers (et c’est toujours bien de faire plaisir au Chef…).

Depuis que je sévis une fois par mois ici, vous avez sans doute remarqué que j’aime la musique (et pas uniquement celle dont je vous inflige l’écoute, je tiens à vous rassurer sur ma santé mentale…).

J’ai, cependant, une autre passion qui peut se marier avec bonheur : la cuisine. En effet, j’aime passer du temps à mitonner des plats pour mes convives.

Et comme le thème imposé suggère la pâtisserie, nous allons nous y plonger avec délice. Bien que cette discipline  laisse finalement assez peu de place à l’improvisation, une fois que l’on maîtrise quelques techniques de base, régaler ses invités est un bonheur.

Pour illustrer le propos du mois, je vais vous livrer une de mes recettes favorites : la charlotte aux deux chocolats.

Préparation : 40 min

Cuisson : 15 min

Ingrédients (pour 8 personnes) :

– 200 g de chocolat noir

– 200 g de chocolat blanc

– 50 g de sucre

– 40 g de beurre

– 3 feuilles de gélatine

– un peu d’eau sucrée pour le trempage des biscuits (et un alcool comme du rhum ambré par exemple

– 36 voire 42 biscuits à la cuillère (selon le moule que vous utilisez)

– 8 œufs

– un moule à charlotte (ou une casserole fera très bien l’affaire)

Mettez les feuilles de gélatine à ramollir dans un bol d’eau froide.

Préparez le sirop pour le trempage des biscuits.

Déposez les biscuits dans un plat afin qu’ils soient prêts à être utiliser.

Trempez les biscuits un à un (juste un tour) dans le sirop et commencer à chemiser le tour de votre moule puis le fond.

Préparer la mousse au chocolat noir :

Cassez le chocolat noir en morceaux et faites-le fondre au bain-marie (il est possible de le faire fondre au four à micro onde, mais le temps nécessaire dépend de la puissance de votre engin…).

Pendant que le chocolat fond, ajoutez 30 g de sucre et 20 g de beurre.

Une fois que l’appareil est homogène, sortez-le du bain-marie. Fouettez-le durant une minute avant d’y ajouter 4 jaunes d’œufs un à un (afin d’éviter que les jaunes ne cuisent).

Fouettez alors les 4 blancs d’œuf en neige ferme. Incorporez une petite quantité de blanc en neige avec l’appareil au chocolat dans un premier temps. Puis incorporez le reste en prenant garde de ne pas casser le blanc en neige.

Versez alors délicatement une quantité suffisante de mousse au chocolat noir dans votre moule jusqu’à la moitié (s’il en reste, servez-là en plus, il y a toujours des amateurs…).

Trempez quelques biscuits à la cuillères dans le sirop et confectionnez une séparation qui accueillera la mousse au chocolat blanc.

Préparer la mousse au chocolat blanc :

Cassez le chocolat blanc en morceaux et faites-le fondre au bain-marie (faites attention le chocolat blanc est très sensible à la chaleur). Ajoutez 20 g de beurre.

Une fois que l’appareil est homogène, sortez-le du bain-marie. Ajoutez les feuilles de gélatine égouttées mélangez bien. Ajoutez 4 jaunes d’œufs un à un : vous devez obtenir un appareil ayant la consistance d’une mayonnaise.

Fouettez alors les 4 blancs d’œuf en neige ferme. Incorporez une petite quantité de blanc en neige avec l’appareil au chocolat dans un premier temps. Puis incorporez le reste en prenant garde de ne pas casser le blanc en neige.

Versez alors délicatement une quantité suffisante de mousse au chocolat blanc dans votre moule jusqu’au bord (s’il en reste, servez-là en plus, il y a toujours des amateurs…).  [Tiens, je ne l’ai pas déjà écrit ça?]

Terminez par une couche de biscuits préalablement trempés dans le sirop.

Couvrez avec un couvercle (ou avec une assiette) pour tasser et réservez au moins 3 heures au réfrigérateur (une nuit est tout de même préférable).

Démoulez au moment de servir.

Lors de votre entrée, devant les yeux ébahis de vos invités, vous pourrez  déclamer : « C’est moi qui l’ait fait!!! »

Pour terminer, je ne peux évidemment pas passer à côté d’une recette qui a fait le tour du monde… Les ingrédients ne sont pas toujours facile à trouver mais avec un peu d’astuce et d’espièglerie…

 

Waquete

Le mois du blanc

Et toi, tu en penses quoi? Ca ne te plairait pas qu’il y en ait une sacrée couche partout? Quoi que je ne suis pas trop gourmand : une petite quinzaine de centimètres… Pas plus, inutile d’en avoir plus… Ca ferait du bien et ça serait beau, non? Imagine comme ça serait agréable…

Bien sûr, j’en connais que j’entends déjà qui vont râler (je ne les nommerait pas, parce que les je aime bien quand même…) rien qu’à l’évocation de cette idée… Que quinze centimètres c’est énorme… Que déjà cinq centimètres ça peut faire des dégâts… Que ça s’est déjà vu il y pas si longtemps d’ailleurs… Mais il n’y a rien à craindre : au plus haut sommet, on nous a dit qu’il n’y avait pas eu de pagaille! Je ne vois donc pas de raison de s’inquiéter outre mesure…

Ca serait beau quand même… Ca mettrait un peu de lumière dans l’horizon gris de ce début d’année… Et avec avec un ciel bleu en plus, je suis certain que ça rendrait le sourire à beaucoup…

Pour ma part, je serais ravi d’en revoir, même si j’ai pu, en chanceux, je viens toute juste que me régaler… Et oui, je suis déjà un peu nostalgique…

Et oui, tu l’auras compris après ces quelques lignes que je suis fan. J’aime bien quand son grand manteau blanc est déployé sur le paysage. Et comme le dit Elsa en 1988, c’est « Tout doux tout doux » (…) et « Froid dehors et chaud dedans »…

Elsa Lunghini – Jour de Neige (1988)

Alors oui c’est vrai, je suis fan des averses blanches… Mais de la vraie, pas celle qui est crachée par les canons comme ça à la demande. J’aime la neige!

Claude Nougaro – La neige (1965)

Et si dans un accès de folie, de rêve tu te joignais  avec moi pour aider Anggun à en faire tomber au Sahara…

Anggun – La neige au Sahara (1997)

 

Certains voient dans la neige uniquement le côté froid, qui rend chagrin comme France Gall en 1971…

France Gall – Il neige (1971)

Vous aurez évidemment remarqué que ce n’est pas mon cas bien entendu…

Comment passer à côté de d’une des plus connue des chansons de Salvarore Adamo (même si j’en entend certains qui vont dire que ça ne les étonne pas de voir ici des vieux chanteurs…)

Salvatore Adamo – Tombe la neige

Pour son plus grand fan (dont je ne peux décemment pas écrire le nom ici sous peine de ne plus jamais publier d’article ici (non je n’ai dénoncé personne…), Régine (oui la momie de la night) a participé en 1970, au théâtre de la Porte-Saint-Martin à Paris, aux côtés de Nicole Croisille et de Mouloudji, à la comédie musicale La neige en été de Jacques Lanzmann.

Pour terminer, je vous propose d’écouter cette chanson de 1977 qui est aussi un bel hommage (avec un brin de nostalgie) aux quatre garçons dans le vent…

Marie Laforêt – Il a neigé sur Yesterday (1977)

Il me reste encore juste à peine de temps pour te souhaiter, en ce premier mois, une très belle année…

Waquete

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