Archives Mensuelles: mars 2012

L’un trus mais que fait l’autre ?

Va savoir et comprendre … une faille spacio-temporelle peut-être. N’empêche, que tu ne t’en rends pas compte forcément et il fallait bien que je fasse le lien !!!

Quel lien y a-t-il entre Marielle de Sarnez [le dentier le plus célèbre du Modem], Mariah Carey, Fergie des Black Eyed Peas, Kad Merad, Quentin Tarantino et la sublimement pas artificielle Cathy Guetta ? Ah ah … tu sèches comme le poisson du même nom !!!

Je comprends mais je peux te dire qu’il y a pourtant bien un lien et ce lien a un rapport avec UNE FOIS PAR MOI dis donc !!! Mais carrément Yvan !
Pffffff … j’te jure … à compter du mois prochain, il va falloir être au point parce que tu suivras une nouvelle expérience tous les 27 du mois [ce qui évitera à l’envieux de na pas squatter la date qu’il lorgne tant et qu’il ne mérite pas même à force de perfidie, calomnies et fiel qui se prétend humoristique … la pétition de principe aura au moins un signataire …]. Oui, le mois prochain démarre une nouvelle aventure ici même parce que c’est décidé, UNE FOIS PAR MOI en aura la primeur que dis-je … la prime heure !

Alors donc, j’en reviens à ma liste infernale tant pour les orthodontistes, les vendeurs de fringues trop petites, les oreilles bousillées et autres …
Non ? Toujours pas ?
Allez, je t’aide : mon nouvel indice est « théatre » et là forcément, tu vas trouver très vite …

Euh … sauf si tu envisages que Marielle, Mariah, Cathy, Fergie, Cathy, Quentin et Kad se lancent dans une pièce aussi infernale que la Tour Montparnasse [laquelle était insupportable]. Mais je préfère arrêter là ton cauchemar aussi pénible qu’un chapelet de crétineries faussement inspirées et pompeusement auto-proclamées perfides du même auquel je faisais allusion précédemment … ce qui vaut bien un disque de Nikos Aliagas ou une leçon de bon goût dispensée par Véronique Genest. C’est te dire tout le côté vertigineux de la chose …

Non ?
Décidément pas ? Il faut donc tout te dire …

Aujourd’hui … les personnes précitées ont la chance de souffler une bougie supplémentaire. Mais parfaitement ! Cathy Guetta et Marielle de Sarnez sont jumelles astrales [comme la peinture] dis donc … tout comme Kad Merad et Quentin Pulp Fiction Tarantino ! C’est pas bouleversant ça ? Non pas tant que ça tu me diras …
Oui non finalement je suis d’accord même si … quand même, tu devrais penser que ça tombe mal que cela soit tout pile le jour de la journée mondiale du théâtre … Ça, c’est moche !

Tto
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Clins d’oeil et saison

Vous l’avez peut-être entendu : Evelyne D. ou Catherine L. ont dû l’annoncer fièrement : « C’est le printemps! (évidemment moi, je ne les écoute jamais, donc en réalité je ne sais pas ce qu’elles peuvent bien raconter…) – C’est rude de commencer comme ça n’est-ce pas ?

L’occasion de ce changement de saison, et surtout au retour (normalement) d’une météo plus clémente qui peut—être fera sortir le Loup de sa tanière, était trop belle de vous présenter quelques chansons qui célèbrent cette chanson.

Evidemment, je ne pouvais pas louper les clins d’œil cinématographique à Olivier et musical à Jerem , sans commencer par celui qui est le sujet du film éponyme : Cloclo. C’est en 1972 qu’il nous déclare  « Y a le printemps qui chante »

Je ne pouvais pas omettre de cette sélection toute personnelle, le célèbre concerto « Le printemps » de Vivaldi que vous avez sans doute trop de fois entendu dans des conditions bien peu flatteuses pour cette œuvre… Mais l’avez-vous déjà écoutée ? Je ne suis pas un mélomane comme Tambour Major, mais je vous y invite..

Pour le concours Eurovision de 1964, Hugues Aufray interprète comme représentant du Luxembourg son titre « Dès que le printemps est là »

Sans transition aucune, dans un style totalement différent, Pierre Perret nous déclame en 1981 « C’est l’ printemps »

En 1968, Ricet Barriet interprète un titre champêtre qui célèbre à sa manière l’arrivée de la nouvelle saison : « Isabelle, v’la le printemps »

Ce billet a commencé avec lui, il se terminera aussi par lui. Cloclo commençait une carrière hors des frontières du pays en interprétant des titres en Anglais. Voici la version anglais du même titre intitulée « Go where the sun is brighter » (notez tout de même que le référence au printemps à totalement disparue)

Waquete

Si vous avez écouté la chanson interprété par Ricet Barrier, il est fort probable que vous connaissiez la voix de son chanter sans en connaître le nom. Sauriez-vous me dire pourquoi ?

Refresh Yourself.

Tu ne comptes pas. Tu n’as, peut être d’ailleurs, jamais compté pour lui. Comme une phase, un brin malsaine, toi qui pensais stupidement qu’il y’avait d’autres choses.  T’as tilté un midi à l’hôpital, après un weekend de transfusion.  Juste avant la sieste. T’as repensé aux mots de T.  à sa  certitude. Apres tout, t’espérais quoi ? L’amitié un amour réciproque ? Faut croire.
Retour à la case départ, rien de gagné rien de perdu mis à part la confiance. L’envie de confiance.  De faire.  Ouais, tout un programme.   Alors voilà, ton état d’esprit. T’es dégouté. Lassé de se cacher derrière de faux problèmes, alors qu’a presque 30ans, t’es adulte, tu sais écouter, tu peux comprendre les choses mais pas le mensonge. Ni les baratins à la mords moi le noeud. Non.
En attendant, tu te branles. Tu baises aussi des fois. Ca n’réchauffe pas le coeur, clairement, mais au moins tu te vides les couilles, y’a pas de frustration quand ta bite est dans un cul, c’est concret. C’est bien loin des chimères.

 

On ferme.

 

 

Le Temps qui reste

Ne changeons pas le fil conducteur de cette rubrique : je suis un grand amateur ce cinéma, loin moi l’idée que je puisse établir la critique d’un film, mais si je peux vous faire partager mes choix alors mission accomplie.

Ce mois-ci, je ne sais quoi vous dire, si ce n’est courrez voir ou revoir ce film.

Je sais, c’est un peu court.

« Le Temps qui reste » est un film de 2005 de François Ozon avec Melvil Poupaud et Jeanne Moreau.

Jeune photographe trentenaire, Romain, interprété par Melvil Poupaud apprend qu’il est atteint d’un cancer et qu’il ne lui reste que quelques semaines à vivre.

Comme le titre l’indique, ce film traite des jours qui restent avant une mort inéluctable, pas la maladie, pas le traitement, juste les soins nécessaires à « l’esprit ».

Il décide de ne parler à personne de sa situation sauf à sa grand-mère interprétée par Jeanne Moreau. Étrange ce que la vie peut nous réserver, l’ordre des choses n’est pas respecté. Ce sera à la grand-mère de faire le deuil de son petit-fils et non l’inverse.

J’ai toujours trouvé Jeanne Moreau sublime, et merveilleuse dans ce rôle de grand-mère. Souvent je me suis réfugié auprès de ma grand-mère et dans cette situation j’aurais pu réagir comme Romain.

Au-delà de cette décision, notre héros est confronté à un autre problème la transmission de la vie. Mais je ne vous en dit pas plus.

Bon film !

Olivier

Comme un dimanche…

Oui, comme un dimanche… Tout est calme en apparence mais ça bouillonne sous la surface. Un regard dehors pour voir un temps gris, comme dans ma tête. Je ne sais même plus pourquoi je regarde dehors.

Je me suis promis que 2012 serait une bonne année. Enfouir les sales impressions et remettre à plus tard les interrogations. Rester présent. Se rendre imperméable même si on se sent déjà érodé par la répétition. Quel jour sommes nous déjà ?

Chercher du travail c’est un peu comme pousser la porte d’un casino. Une impression de trop plein d’opportunités, une promesse tous les deux mètres. Signer un contrat, c’est juste s’installer à une table, jouer quelques parties, se sentir en veine et ne plus vouloir partir. Puis on lève les yeux, on fait attention à ce qu’il y a autour et quand on remarque que l’environnement est factice, qu’on se demande ce qu’on fait là, c’est trop tard, les autres tables sont pleines.

Parce que personne ne veut retourner aux machines à sous.

Quelqu’un m’a dit un jour que j’étais comme un parc d’attraction : un beau décor mais rien derrière. 10 ans plus tard, cette phrase résonne encore alors que mes chemins s’éloignent et que je me sens comme une mise en abime chaque fois que je pousse la porte du bureau. Comment se redonner un sens quand on évolue dans une reconstitution ?

Faire des cauchemars, réaliser qu’on est plus amoché qu’on le pensait. Trouver la lumière là où on le peut, la savourer, puis prendre du recul, s’entourer, démêler les vrais des faux, se distraire, focaliser, ne pas y penser, oublier. Jouer le jeu du vivarium.

Il y a des victoires bien sûr. L’up du down. Comme au casino, il faut entretenir le rêve. Une main gagnante, ça te fera de l’argent de poche pour payer tes cocktails. Ne t’arrête pas de jouer, ne regarde pas ailleurs et n’oublie pas de laisser un pourboire. Comme si cela pouvait faire pencher la balance dans ta direction.

J’ai parfois l’impression d’être un morceau de bidoche qui regarderait les gens passer à travers son cellophane, depuis son rayon réfrigéré.

Tout est calme, mais ça bouillonne. Comme un dimanche. Bon dimanche. Vivement lundi.

Madrox

Il est où le temps ?

Je ne vais pas te mentir lecteur(trice) en te disant que si je publie en retard alors que c’est mon jour, c’est parce que je cherchais l’inspiration ou que j’avais rédigé un super article et que j’ai cliqué sur  « mettre dans la corbeille » et non pas sur « publier ». Non rien de tout ça. La raison, elle est toute bête, j’ai complètement zappé qu’aujourd’hui on était déjà le 1er. Oui c’est ce matin quand j’ai vu sur mon téléphone le message qui m’indique chaque 1er du mois que je suis attendu ici que j’ai tilté que le mois de février était déjà fini. Le mois le plus court du calendrier et encore cette année il a un jour de plus. Honnêtement ces 29 jours, je ne les ai pas vu passé. Je ne sais pas pour vous, je ne sais pas si c’est l’âge mais plus ça va plus j’ai l’impression que le temps passe vite. J’ai l’impression que les journées sont de plus en plus courtes. Du coup est-ce parce que je cours après le temps que je me couche tard, que je dors de moins en moins, que je suis à la ramasse du coup le matin. Je ne sais pas.  Je cours après le temps peut-être. Je n’essaie pas d’analyser le pourquoi du comment. Une fuite en avant dirons certains. D’autres diront qu’il faut que je ralentisse, que je sois patient sinon à un moment cela sera la sortie de route ou un tout droit dans un mur. Court après moi que je t’attrape. Honnêtement c’est n’importe quoi cet article. Une suite de mots balancés comme ça à la va vite. Au moins là j’ai 30 jours devant moi pour écrire un truc qui aura du sens ou pas. Bye.

Christophe

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