Les Uns et les Autres

Déjà ça fait au moins deux !!!

En fait ce n’est pas deux mais quatre. Mais deux est le nombre d’années ou je viens tous les mois écrire quelques lignes ici. Au détour de quelques commentaires, quelques mails, une rencontre le « génialissime » créateur de ces lieux m’invite à écrire une fois par mois, à une date de ton choix sur un thème de ton choix. « Ça ne m’étonnerait pas qu’il y ait un écrivain qui sommeil en toi, dernière ce garçon réservé » ma dit-il. Alors mois après mois cela fait deux ans.

Donc pas deux mais quatre (vous me suivez ?). C’est l’histoire de quatre familles juste avant,  pendant et après (jusqu’à nos jours) la seconde guerre mondiale. Une famille russe, une allemande, une française juive, et une américaine. Toutes quatre ont un point commun la musique.

C’est l’histoire de quatre familles qui, parce que les événements de la guerre sont tragiques, doivent faire des choix difficiles. Une mère française parce qu’elle est déportée abandonne sont bébé. Elle reviendra des camps mais passera le reste de sa vie à rechercher l’enfant qu’elle a abandonné. Ce dernier recueillit par une sœur et un frère prêtre. La famille allemande, lui pianiste jouera devant Hitler avant la guerre ce qui était un honneur, le regrettera toute sa vie et sa femme passera le restant de ses jours à lui refaire une réputation respectable. Ils perdront un enfant sous les bombardements. Lui rencontrera à Paris une femme qui tombera réellement amoureuse de lui et aura une fille. Ce qu’il ne saura jamais.

Quant à la famille américaine, beaucoup d’allusions seront faites à la vie de Glenn Miller.

Les destins de ces quatre familles se croisent.

Film de 1981 de Claude Lelouch, dont je ne suis pas fan habituellement.
La durée est de près de 3 heures et il existe un version longue pour  la télé de 6 épisodes d’environ une heure chacun. Cette dernière présente l’avantage de simplifier la compréhension de l’histoire de chacune des familles.

Enfin apothéose de ce film, le boléro de Ravel version chorégraphiée de Maurice Béjart dont le danseur est Jorge Donn, qui joue le rôle du descendant de la famille russe.

Je peux rester deux heures à vous parler de ce chef œuvre. On aime beaucoup beaucoup ou on n’aime pas du tout du tout. Il n’y pas d’alternative. Moi j’adore. Quand j’étais jeune, j’étais musicien et eu l’occasion de jouer ce morceau. Il n’est pas comme les autres, il laisse une impression étrange, puissante, comme conduire une voiture de course : au début rien ou presque, et puis on lâche les chevaux tout en contrôlant la puissance de l’œuvre, et enfin après un peu plus de 16 minutes dans sa version originale, une fin brutale, comparable à un orgasme (eh oui !).

Cette œuvre est parfaitement adaptée à la fin du film.

Prenait 3 heures de votre temps et regardez ce film.

Et bon anniversaire plutôt deux fois qu’une !

Olivier

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Une réponse à “Les Uns et les Autres

  1. Ditom 8 février 2012 à 15 h 28 min

    Merveilleux film que j’ai dû voir au moins une dizaine de fois… Repenser à ce film me donne toujours un peu envie de pleurer… Et merveilleuse bande son de Michel Legrand également.

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