Archives Journalières: 27 janvier 2012

Plutôt deux fois qu’une

Il en est des choses que je me plais à imaginer en double plutôt en version unitaire …
Les bisous, les joies, les accolades, les félicitations … loin de moi l’idée de te faire un inventaire à la Miss France [puisque j’ai raté mes études d’esthéticienne et que je n’ambitionne plus de travailler dans la co mmu ni caaaaaa tion].

Certes la nature a fait en sorte de doter, en double exempalire, certains éléments … Les yeux, les oreilles, les Bogdanoff, les neurones de Steevy Boulay [qui porte si bien son nom et si mal le pantalon moulant blanc dans une chambre d’hotel quand il se photographie pour lever un mec rapidement sur Grindr] ou encore les notes justes qu’aurait enfin décidé de chanter Katy Perry en concert. Il en y a tellement des choses en double que je me dis que je préfère largement me concentrer sur ce qui devrais plutôt que sur ce qui est [c’est aussi une philosophie comme une autre].

Parce que bon … une bonne journée devrait pouvoir être double, juste histoire de profiter de la vie plutôt que ruiner son temps uniquement au boulot où l’on se défonce pour des raisons qui m’échappent des fois [voire souvent] … une bonne tout ce que tu veux d’ailleurs quand on y regarde bien, ça devrait pouvoir être double … j’attire néanmoins ton attention sur le fait que certaines « bonnes tout ce que tu veux » ont aussi l’effet pervers d’y donner goût …

Moi, je milite pour et une bonne idée par exemple, elle devrait pouvoir être deux à la fois … une bonne tarte au chocolat de quand tu étais petit, elle devrait pouvoir être deux, une bonne chanson elle devrait avoir double durée … L’ambition du double pourrait presque me forcer à devenir schizophrène mais non, je demeure jouisseur des bonnes choses et abhorre les vilaines. Deux … deux comme deux bougies !

Aujourd’hui, UNE FOIS PAR MOI fête son deuxième anniversaire et, pour le coup, deux bougies valent mieux qu’une. Certes il y eût des choses peu agréables au cours de ces deux dernières années, mais pas seulement et surtout bien moins que des bonnes. UNE FOIS PAR MOI, c’est un peu la métaphore de ce que je viens d’écrire, de mon point de vue : ce qui ne fut pas plaisant à dire ou faire devait l’être plutôt deux fois qu’une, ceux qui sont venus participer ou participent encore ont eu raison de le faire plutôt deux fois qu’une, ce qui a très bien fonctionné devait et devra continuer à enthousiasmé plutôt deux fois qu’une !

 

Tto

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