Archives Mensuelles: décembre 2011

On s’en pose des questions …

Alors ça, ma pauv’ dame, on n’aura jamais assez d’une vie pour réussir à répondre à toutes les questions qu’on peut se poser [et Dieu sait qu’en ce moment, ton serviteur est un champion du monde interstellaire].

Je ne sais si c’est la fin de l’année, le bilan inévitable que l’on fait sur les douze mois précédents, sur ce qu’il aurait fallu faire, ce qu’il aurait fallu savoir éviter ou que sais-je encore … le fait est que la fin de l’année est toujours propice aux questionnements intérieurs [mais comment je fais pour être à ce point moi-même tout le temps … et comment je fais pour ne pas en être plus fatigué que ça même si, là, je conviens que ça tire un peu ?] voire autres [et on le perd quand ce triple A ?]

Sauf qu’en bon stakhanoviste de la chose, je ne me limite pas à la dernière quinzaine de l’année pour jouer le comptable des espérances déçues et des lauriers passés … Grâce à ce formidable outil qu’est formspring, il n’est pas difficile de me poser des questions sur tout et n’importe quoi [même si je dois reconnaître que j’ai peu de questions bêtes alors que, moi, j’en pose des tonnes qui n’ont ni queue ni tête … forcément, ça plaît moins à certains].

Ce formspring est l’occasion de réfléchir à beaucoup de choses et d’essayer de répondre occasionnellement et par rafales à ces questions de tous ordres : sujets de société, tracas de la vie, sexe, amour, personnalité, j’en passe et des meilleures …
Et bien souvent, comme me le disait quelqu’un il y a peu, on en apprend beaucoup plus sur celui qui pose la question que sur celui qui répond. C’est te dire si je suis connu comme le loup blanc [c’est de saison].

Or donc … j’ai dans mon stock de questions à répondre une question à laquelle j’ai un peu de peine à trouver une réponse : Si jamais y’a une vie après la mort, tu aimerais de réincarner en quoi? Et pourquoi?

En voila une bonne question : par delà mon trépas, sous quelle forme accepterais-je de continuer l’aventure ?
Pour ne rien te cacher, cela rejoint l’idée de pièce de théâtre qui me traîne dans la tête depuis cinq ans désormais … La mort, comme une page qui se tourne et non comme un livre que l’on ferme avec l’idée que quelque chose se poursuit mais sous quelle forme …

A ce jour, et nonobstant le fait que Noël soit passé [oui, cela n’a rien à voir mais bon], je ne sais toujours pas répondre à cette question tant j’ai d’idées qui se bousculent s’agissant d’une réincarnation.
J’ai bien pensé à un miroir, un sex-toy, une cuillère, ou que sais-je encore …

C’est marrant parce qu’en ce moment, je pense beaucoup à la mort pour des raisons diverses et variées mais pas nécessairement lugubres. Le fait est que je crois que j’ai du mal à me projeter parce que cela induira une évidente passivité dont je ne me sens pas capable. Le miroir ne serait que spectateur, le sex-toy ne serait qu’un ustensile, la cuillère ne serait qu’un vecteur de transmission …

Ou alors, j’avais pensé à être un tableau pour flatter mon côté narcissique, maintes fois dénoncé par Madrox [je ne voudrais pas le décevoir]

Rares sont les questions qui me collent mais je ne m’avoue pas vaincu et l’auteur de cette question [qui nous rejoindra peut-être bientôt] trépigne certainement mais il faut se résoudre au fait que je trouverai une réponse. En attendant et à c e jour, j’ai répondu à 1.429 questions et aucune ne m’a complètement collé : je m’attache même à apporter à chacune une réponse sinon malicieuse, en tout cas honnête et intègre.

Tto

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Berceuse basque et dernier article

En ce 26 décembre – quoique j’écrive cet article le 26 novembre – j’imagine bien la difficulté de certains à émerger. Loin de moi de vouloir d’ailleurs les réveiller, puisque c’est avec une berceuse que je leur propose de continuer à baigner dans l’esprit toujours un peu comateux des lendemains de fêtes et des chants de Noël, version basque avec le traditionnel Aurtxoa Seaskan chanté par Luis Mariano

Aurtxoa Seaskan

Je reprends cet article pour y ajouter un addentum, juste pour annoncer, en cette fin d’année, mon départ d’Une fois par moi pour voler vers d’autres cieux. Cet article sera donc le dernier que je publierai ici. N’étant pas en phase avec le dernier courriel reçu ni sa façon de faire, je reprends tout naturellement ma liberté.

Jerem

 

Conte de Noël

Il avait neigé la veille, et j’étais seule à la maison.

Peut-être la première fois et pour quelques heures seulement, et je ne risquais rien.

Sage comme image, mes livres et mes livres… Et puis la télévision avec une comédie musicale, Américaine je précise, car à cette époque à part les Opérettes un peu désuètes….. Pas grand-chose à se mettre sous la dent, sauf avec Gene Kelly, ou Judy Garland !

White Christmas, le film de Michael Curtiz avec Bing Crosby et D Kaye…

Une rediffusion mais un film de circonstance !

Je regardais et je chantais sur ma chaise et puis je ne sais pas pourquoi je me suis levée et je suis partie fouiller dans la chambre de mes parents….

Pour une fois que j’étais toute seule, alors je me souviens avoir ouvert la grande armoire et sortie une robe de maman !

Et je me suis déguisée, j’adorais ça…..

J’ai mis ses chaussures à talon, des blanches à bouts très pointus et bien trop grandes évidemment et avec une robe qui trainait par terre, j’ai fait le tour de l’appartement !

Surement qu’aujourd’hui des petites filles font la même chose en cachette…

Quand je suis retournée dans la chambre, j’ai bien tout remis à sa place et en fermant la porte de l’armoire un peu brusquement, j’ai entendu un bruit…

En levant la tête, j’ai vu un carton énorme qui avançait vers moi et j’ai juste eu le temps de me reculer, la grande boite s’est effondrée sur le sol et s’est ouverte…

C’est fou comme un souvenir si vieux reviens chaque année, à la même date et intact dans tous ses détails…

Les jambes d’une grande poupée dépassaient et j’ai vite reconnu « ma poupée » celle qui me faisait rêver dans un grand magasin parisien….

Elle ne devait pas arriver chez moi comme ça, et pas si tôt !

Le souffle coupée, je me suis assise par terre et j’ai pleuré….

Mon petit monde venait de disparaître et j’avais compris que cette année là le Père Noël ne passerait pas… Et est-ce qu’il venait vraiment les autres fois ?

Un choc et pourtant j’avais 7 ans, l’âge de raison parait-il, l’âge ou il y a bien longtemps les enfants croyaient encore en leur rêve…

Pire qu’une déception, un véritable ouragan, mes parents m’avaient menti.

Et pourquoi ?

Ils n’ont jamais su m’expliquer et c’est depuis ce moment là que les poupées m’ont bien moins intéressé…

D’ailleurs je n’ai jamais joué avec celle là !

C’est joli les histoires de Père Noël, mais ça peut fendre le cœur d’un enfant aussi…

Ma déception fut immense, mes parents vécurent mal la situation et il en aura fallu des câlins dans les bras de ma maman pour épancher mon chagrin…

J’ai compris ce jour là que les adultes pouvaient mentir mais que moi je n’y avais toujours pas droit !

Et bien moi cette année, ce n’est pas la  crise qui va me priver de l’esprit de Noël !
Le monde, je vais le mettre de côté pendant quelques jours et si ça continue, pendant plusieurs mois 🙂
Décembre nous gâte, St Nicolas, Ste Lucie, Hanukah et Noël !
Des fêtes, rien que des fêtes, des moments pour nous, pour offrir, partager…
Hier, journée la plus courte, sous la pluie où sous le soleil, le solstice vient d’accueillir l’hiver !
Je voudrais vous souhaiter de belles fêtes de fin d’année et vous  laisser méditer avec ce petit texte d’un auteur inconnu que j’aime beaucoup…

Si à l’exemple d’Hérode, nous remplissons notre vie d’objets matériels, encore et encore ; si nous nous trouvons si peu importants que nous nous sentons obligés de toujours être dans le feu de l’action, quand aurons-nous le temps d’effectuer la longue et lente traversée du désert, comme les Mages ?

Ou de nous  asseoir pour observer les étoiles, comme les bergers ?

Ou de méditer sur la venue d’un Enfant, comme Marie ?

Pour chacun d’entre nous, il y a un désert à traverser.

Une étoile à découvrir.

A l’intérieur de chacun d’entre nous, il y a un être à mettre au monde.


Je vous embrasse très fort, à bientôt !

Virgnie


Il est où le vieux ?

Pas de méprise avec le titre de ce billet : je ne fais allusion à aucun de mes co-auteurs de ce blog.

Evidemment, il s’agit du barbu bedonnant qui est censé se faufiler (on ne sait trop comment) par la cheminée pour apporter des cadeaux aux enfants sages.

Pour ma part, je n’ai pas chez moi de cheminée mais j’en aurai plusieurs à disposition la nuit de Noël histoire de maximiser les chances d’avoir un gros paquet (enfin un de plus.. rhooooo).

Mais trêve de bavardages inutiles et déplacés, la sélection du mois (du moi aussi) ne pouvait être que raccord avec la saison en évoquant le vieux, la neige (que certains ont déjà), l’hiver… et l’improbable (vous ne pensiez tout de même pas y échapper?).

Commençons par un tube des années 80 du groupe Wham ! avec, notamment, Georges… Pour les plus jeunes, celui-ci n’utilisait pas des dosettes de poudre brune…

Wham! – Last Christmas (1984)

Remontons encore un peu le temps avec une interprétation de Petit Papa Noël par Boney M

Boney M. – Petit Papa Noël (1981)

Et puisque je suis un fan de ce groupe, un autre titre beaucoup plus pieux sorti en 1978, et qui raconte toute l’histoire du divin enfant.

Boney M. – Mary’s Boy Child/Oh My Lord (1978)

Pour continuer dans la catégorie internationale, la plus française des chanteuses grecques, Nana Mouskouri, chante en 1980 en version originale…

Nana Mouskouri – Christos Genate  » Noël Grec  » 1980

La petite fille de français moyens a également chanté pour l’occasion notamment en 1976..

Sheila – Glory Alleluia (1976)

Pour remonter encore dans le dans où la télévision était encore en noir et blanc, Dalida interprète une chanson populaire Vive le vent en 1960

Dalida – Vive le vent (1960)

Je sens que vous êtes déçu… J’avais promis de l’improbable… Mais j’ai gardé le meilleur pour la fin. Vous ne pensiez tout de même pas que j’allais terminer l’année comme ça !

Il me faillait une apothéose que dis-je un feu d’artifice!

Prenez une respiration, et laissez-vous emporter par la chanson suivante…

Vous l’avez reconnue ? Bien entendu c’était Mireille Mathieu (ça ce n’était pas bien compliqué!). Evidemment j’évoquais la chanson… Il s’agit de « Lieber Weihnachtsmann » c’est à dire « Petit Papa Noël » en Allemand dans le texte !!!

Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année, et on se retrouve l’année prochaine !

Waquete

Je me souviens…

Je me souviens de cet arbre que nous avons planté il y a plus de 25 ans je crois et qui est devenu le plus grand arbre de toutes les maisons aux alentours, on le voit de très loin ;

Je me souviens des séances de torture quand il a commencé à me couper les cheveux lorsque j’avais 6 ans (avec un tout nouveau truc spécial pour ça), il ne l’a plus refait depuis ;

Je me souviens des vacances à Chamonix, Biarritz ou en Andorre lorsqu’il fallait faire sembler de dormir en arrivant à la douane alors que nous avions des litres de Porto et de Pastis planqués dans des coussins sur lesquels nous devions dormir pendant quelques minutes ;

Je me souviens des jours où il me disait « tiens toi qui a un moment de loisir, tu pourrais arracher l’herbe dans le carré du jardin ? », j’ai tout arraché même les fanes des jeunes carottes… ;

Je me souviens de cette lettre que j’ai du écrire à une fille pour ne pas la revoir parce que ses parents étaient divorcés (j’avais 10 ans) ;

Je me souviens de cette dureté dans son regard lorsque mon frère n’arrêtait pas ses conneries ;

Je me souviens de la première où je l’ai vu pleurer pour la mort de son père, le jour de mes 20 ans ;

Je me souviens de la deuxième fois où je l’ai vu pleurer pour la mort de sa mère ;

Je me souviens de la troisième fois où je l’ai vu pleurer quand j’ai annoncé que je vivais avec un homme et que je ne changerai pas ;

Je me souviens de cette fois où il m’a dit « je t’aime »…

Ces quelques souvenirs postés ici sont le reflet de ce que j’ai pu vivre ces dizaines années avec mon père. J’avoue n’avoir jamais trop avoir eu de moments tendres parce que dans sa famille et du coup par voie de conséquence dans la mienne, on ne montre pas ou on n’aime pas montrer ses sentiments. Et puis j’ai toujours pris l’habitude (mauvaise ?) d’être systématiquement dans la contradiction avec lui. Heureusement que ma mère est toujours là pour pondérer d’ailleurs ! Je n’ai pas souvenir de moments de complicité contrairement à mes deux autres frères mais c’est ainsi, je crois que déjà petit je n’aimais pas ce qu’il faisait (la chasse, le jardinage, le bricolage), j’ai toujours détesté tout ça. Je préférais regarder ma mère coudre à lire des BD ou à regarder la télé. Le seul moment où j’ai eu une belle complicité, c’est quand le 30 mars 2005, j’ai annoncé à mon père que j’avais un copain depuis plus d’un an. Je le revoie encore les bras ballants au milieu du séjour, ne sachant quoi dire. On s’est pris dans les bras, pleurant ne sachant pourquoi d’ailleurs. On s’est mis à parler, il m’a dit qu’il se moquait de savoir ce que je pouvais faire avec un mec, que c’était ma vie et que le plus important c’était d’être heureux. Même s’il a accepté cet état de fait, je crois que malgré tout, il est triste. C’est comme ça, on ne fait pas d’enfants pour qu’ils soient à son image. J’ai tracé ma route, j’ai fait ma vie comme bon me semble, fait des choix, parfois discutables mais je suis retombé sur mes pattes.

Depuis 2006, sa vie a changé avec son handicap, heureusement que ma mère est ici, sinon, il y a bien longtemps qu’on l’aurait enterré. Il est parfois (souvent ?…) pénible, mais il paraît que les personnes qui ont perdu des facultés physiques sont comme ça… alors on laisse faire. J’ai vu trop lu ou entendu des personnes dire qu’on ne dit pas assez aux gens qu’on les aime quand ils sont vivants, c’est un tort. Alors tout ça pour dire quoi ? Ben aujourd’hui, mon Papa a 60 ans et même si on n’est pas super complices, ça reste mon Papa et je l’aime quand même. Alors bon anniversaire !

Fred

Fred

Joyeux Noël

Et bonnes fêtes à tous.

Mais « Joyeux Noël » sera aussi le film du mois.

Je suis très sensible à ce film. L’histoire : en pleine 1ère guerre mondiale, une trêve entre tous à l’occasion de la veillée de Noël, amis, ennemis, toutes nationalités confondues, juste des hommes loin des leurs, qui ne comprennent pas pourquoi il faut qu’ils s’entre-tuent. Alors pour Noël, il n’y a plus de Français, d’allemand, d’anglais, d’écossais, mais des hommes avec des traditions, et ses hommes pendant quelques heures décident qu’il n’y a plus de guerre, plus d’ennemis, ce n’est pas de l’insubordination, les officiers suivent les hommes dans ce sens. A cette occasion, une grande cantatrice Allemande (jouée par Diane Kruger) vient chanter pour les officiers, mais aussi pour la troupe et pas seulement de son pays pour tous. Une grande Messe est célébrée, il n’est pas question de religion, mais d’Humanité. Les Ecossais nous font partager un moment de Cornemuse. Ce n’est pas l’instrument qui mène la troupe à la bataille, mais quelque chose de traditionnelle, qui rappelle qu’ils sont loin de chez eux,qu’ils n’ont pas choisi.

C’est un film de 2005 de Christian Carion avec entre autre Diane Kruger, Guillaume Canet, Dany Boon et bien d’autres.

Ce film est basé sur des faits réels qui se seraient déroulés à Frelinghien dans le nord de la France.
J’ai (la chance) d’avoir retrouvé les « carnets de guerres » de mon arrière-grand-père. Cette initiative n’a pas été locale. Il a écrit jour par jour ce qu’il vivait, ce qu’il ressentait. On retrouve des traces de cette trêve. C’est très émouvant de lire ces récits. Ces hommes ont tout laissé, en quelques instants, familles, proches, amis, conjoint, enfants.

Dans le film Dany Boon a sa mère à quelques centaines de mètres, il ne peut aller la voir. Mon arrière-grand-père a été mobiliser sans qu’il puisse prévenir femme et enfants. Il laisse chez lui, dans des conditions qu’il ne connait pas des gens qu’ils aiment, un bébé sans savoir s’il le (la) reverra.

Si vous avez lu des récits de cette guerre écrits par ceux qu’ils l’ont vécue vous retrouver exactement cette ambiance dans ce film. Pour moi un film Vrai.

Bon film !

Olivier

Celui qui ne mesure pas les risques

Il y a eux, qui aiment l’adrénaline que procure la mise en danger, qui aiment l’interdit, qui vivent dans le risque. Ils se sentent pousser des ailes lorsque ce qu’ils font dépasse les limites fixer. Ils ont bien conscience des limites et des risques encourus mais ils savent aussi mesurer jusqu’où ils peuvent aller. Ils vivent dans un certain excès, brûlent leur capital chance, mais c’est un peu ça qui les rend vivants. Ils ont besoin de vivre autrement pour se sentir vivants, ne pas rester comme les autres, se sentir au dessus d’eux et de ces vies « plan-plan ». Sans doute que des fois ils paient la prise de risque mais la satisfaction d’avoir fait ce qu’ils ont fait ne les décourage aucunement pour la suite, bien au contraire. Ils vivent et respirent à fond.

Et il y a toi, qui prends aussi des risques mais qui ne les mesures des fois qu’après coup. Tu n’en prends pas pour vivre selon toi, juste pour céder à des envies, à des impulsions du moment, à des appels intérieurs. Aller à la plage au lieu d’être au boulot, sans envisager qu’il sera impossible de justifier quoi que ce soit en cas de chute dans les rochers et un voyage aux urgences. Aller prendre un verre avec un contact, sans admettre que dans un lieu public il n’est interdit de croiser quelqu’un qui te connaît. Inviter des contacts chez toi alors qu’il n’est pas impossible de te faire surprendre par ta moitié. Tous ces types de risques tu les prends sans les mesures. Tu mises sur la faible probabilité qu’ils surviennent. Car oui tu sais qu’il existe une probabilité que le risque arrive et que tu te fasses prendre. Mais ça tu y penses souvent après avoir céder à cette pulsion. Jusqu’ici tout s’est bien passé mais le risque zéro n’existe pas…

« La dernière chance au dernier moment… » « Ouais c’est ça… »

The One Who

Joyeux machin !

Salut les Petits Malins ! J’espère que vous continuez vos efforts malgré les jours quasi inexistants, la température qui baisse et les envies de nourriture associées.

J’ai beaucoup pensé à vous depuis la dernière fois. Pas d’ours Gabby ni de Castors Junior, non, a la place on va rester de saison. J’ai dans ma hotte une petite friandise qui, je l’espère, saura vous combler.

Cette semaine, dans les vestiaires, j’étais tranquillement en train de me changer après une heure de cardio, quand un de ces garçons indécemment bien foutu est venu se sécher à côté de moi. Bien sûr, il a tombé la serviette. Bien sûr, il a posé un pied sur le banc où j’étais assis. Alors que sa buche son intimité était à quelques centimètres de mon visage, offerte aux flux d’air chaud en provenance du sèche-cheveux (parce que quand on est indécemment bien foutu, on ne se sèche pas autrement après la douche, normal), j’ai compris qu’il était aussi temps pour moi de me mettre à nu et de vous apporter une douceur bien personnelle.

Je ne peux décemment pas vous révéler ma buche comme a pu le faire ce délicieux inconnu. On ne se connait pas assez. En revanche, si vous le souhaitez, je vais vous récompenser de tous vos efforts et vous laisser goûter à mes marrons.

J’ai découvert cette recette l’an dernier sur le site de Bergamotte. Ma première tentative fut un réel succès et les gourmands de mon entourage en ont eu pour leurs papilles.

Faire des marrons glacés au fond ce n’est pas vraiment compliqué. Alors si vous voulez obtenir à coup sûr la reconnaissance et l’admiration de vos proches, réunissez les ingrédients suivants :

  • 1kg de marrons (Pas de boites. J’ai fait l’erreur l’an dernier. Ils se sont tous désagrégés ou presque. De préférence : va chez un « Surgeliste » comme Picard et achètes en des crus. Ça aura toujours meilleur goût)
  • 2kg de sucre, de préférence de canne, mais bon, je suis un peu du genre à faire les fonds de placard et à faire un mix entre sucre de canne, vergeoise et sucre normal ^^
  • 2l d’eau (soit 2kg, merci les cours de chimie)
  • 1gousse de vanille, fendue en deux dans la longueur et grattée.

Dans un premier temps, il faut cuire les marrons. Suivre les instructions de l’emballage. Une fois que c’est fait, on égoutte et on met tout ça de côté.

A côté, verser le sucre, la vanille et l’ eau dans une cocotte qu’on va gentiment mettre sur le feu. Laisser à ébullition pendant 4/5 minutes puis y ajouter les marrons. Laisser frémir pendant 1 minute. A ce moment là il faut couper le feu et laisser reposer l’ensemble tel quel pendant 24h.

Le lendemain, vous égouttez vos marrons pendant que vous remettez la cocotte sur le feu. Ébullition pendant 4/5 minutes. Ajouter les marrons. Laisser frémir pendant 3 minutes. Couper le feu et laisser reposer tel quel pendant 24h

Et on recommence comme ça pendant 3/4 jours. Un peu plus si les marrons ne vous paraissent pas assez « confits ».

Si vous êtes dignes des Castors Junior, vous aurez compris que l’astuce c’est de placer les marrons dans le panier de la cocotte. Ça sera beaucoup plus facile pour les égoutter sans trop les manipuler et donc les briser.

Vous voyez, faire des marrons glacés n’est pas vraiment compliqué et ne prend pas plus que 15 minutes par jour pendant environ 1 semaine.

Après, vous pouvez soit verser un peu de sirop sur chacun des marrons pour les enrober d’une belle couche luisante, ou les glacer avec un mélange d’un peu du sirop de cuisson avec du sucre glace. Si vos marrons se sont « désagrégés » pendant l’opération, ce n’est pas bien grave. Mixez les brisures pour obtenir de la crème de marrons maison !

Le sirop pour sa part pourra être conservé pour agrémenter vos petits déjeuners pancakes par exemple (et le matin c’est autorisé, cf le modèle de la pyramide inversée).

Vous voilà désormais armés pour passer d’excellentes fêtes de fin d’année 🙂

*** BONUS TRACK #3***

Et oui, je n’allais pas vous laisser partir comme ça !

Cette année, pour ceux qui font du cardio ou sont sur le point de sauter le pas, j’ai décidé d’enrichir votre playlist ou de vous aider à vous en monter une.

Parfois quand je suis sur le point de m’arrêter, ce morceau me redonne un bon coup de boost pour continuer ma séance. Peut être en sera-t-il de même pour vous 🙂

[youtube:http://youtu.be/gOTyD6ZYcP0%5D

A dans un mois, et d’ici là : prenez soin de vous !

Madrox

Il n’est pas par ici mais il repassera par là …

Aujourd’hui, l’un des innombrables Christophe [n’en déplaise à l’autre] qui a accepté de tenir plume ici était censé ponctuer une dernière fois l’année 2011 …

Hélas, des circonstances bien indépendantes de sa volonté empêchent cela …
Il n’a tué personne, n’a pas forcément vu venir l’avalanche mais une chose est sure : pour le connaître comme je le connais, il remontera la pente et épongera sa peine. La vie est ainsi faite : la roue tourne et les lecteurs et auteurs d’UNE FOIS PAR MOI attendront sagement son retour en 2012, pour débuter en fanfare une nouvelle année faisant oublier la difficulté de celle qui s’achève en ce moment.

Bon courage mon grand et vivement l’année prochaine !
Chris Tophe reviendra le 1er janvier prochain.

Tto

 

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