Archives Mensuelles: novembre 2011

Le rachidrame de sa condition et de sa position

J’ai lu cette semaine qu’une étude très sérieuse avait démontré qu’une femme pleurait de 30 à 64 fois par an (soit plus d’une fois par semaine au maximum) alors qu’un garcon 6 à 17 fois sur la même période … J’observe donc que le dépositaire d’organes génitaux majestueux et massifs chouine de 3 à 5 fois moins que les gonzesses !

Attention, qu’on ne s’y méprenne pas : l’idée n’est pas de redeclencher la bataille du genre. On ne pourra pas revenir sur 2.000 ans d’histoire … même si bon …

Tout ça pour dire que … nous sommes le 27 novembre ! N’imagines pas que la météo ou l’horoscope vont suivre … C’est juste que cette précision m’est utile pour la suite. Le 27 novembre donc … 331ème jour de l’année et dire qu’il n’en reste que 34 d’ici la Saint Sylvestre …

Hé oui …
27 novembre et dire que c’est l’anniversaire de Rachida, tu sais celle qui fait tout pour faire parler d’elle et s’offusque quand tu oses suggérer qu’elle est une vraie mouche à projecteurs, que dis-hé : elle hurle au scandale et à la discrimination.

Oui oui, le scandale, comme son temps de présence au Parlement européen … dont elle est, à son grand dame, représentante.
Seulement voila, Rachida, la disgraciée, est en proie à une nouvelle attaque sournoise mais qui vient de la Sarthe. On voudrait lui voler son Paris en usant d’un parachutage odieux et scan da leux !
N’a-t-on pas idée de venir être inconvenant à la marquise du 7è arrondissement qui pris, jadis, tous les risques pour y être élue maire (cette terre étant aussi hostile à l’UMP que TF1) moyennant là aussi un parachutage … qui ne devait pas être si abominable que ça puisqu’elle l’a, opportunément, oublié.

Résultat ? Rachida chouine, grince voire pleurniche parce qu’elle a déjà compris que la partie est perdue. Et donc voila … Rachida et Francois Fillon illustrent à eux deux la troublante étude dont je te rapportais la teneur en début de billet …
Ils sont forts à droite quand même. Bientôt, on parlera des comportements névrotiques des personnes de petite taille. Je crains que l’UMP n’ait encore des exemples illustrant en la matière …

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La première fois …

… que le mot gay fut prononcé sur grand écran.

Sans vouloir faire l’histoire complexe de ce mot dans son acception actuelle qui lui sert à désigner les homosexuels, et même par évolution du sens, de plus en plus les homosexuels les plus militants uniquement, mon article du jour se cantonnera à la première fois que ce mot fut utilisé sur grand écran.

Nous sommes en 1938, dans un film d’Howard Hawks, L’Impossible Monsieur Bébé (Bringing up Baby).

Cary Grant auquel Katharine Hepburn a joué le vilain tour d’envoyer ses vêtements au teinturier afin de le retenir auprès d’elle, se voit contraint de revêtir une robe de chambre de femme. C’est alors que la tante de Katherine sonne à la porte.
Je vous laisse regarder en image (c’est en anglais mais largement compréhensible)

Dans une improvisation soudaine, Cary Grant se met à sauter en l’air, en agitant soudainement les mains et en s’écriant: « Je suis devenu gay tout à coup », jouant du double-sens gai/gay à une époque où gay reste inconnu du grand public et est surtout utilisé par les « tantes » pour désigner tout ce qui était extravagant, ostentatoire, exubérant dans le comportement et l’attitude donc aussi les « tapettes flamboyantes ». Bien entendu la censure n’y a vu que du feu. Certains ont pu penser que Grant n’avait pas l’intention de donner une connotation « gay » à sa phrase. Cela est peu probable, surtout qu’allant s’asseoir sur les marches, il ajoute: « Je suis assis au milieu de la 42ème Rue pour attendre l’autobus ». Or, à l’époque, la 42ème Rue est très connue des homos pour être le principal lieu d’activité des prostitués masculins, y compris des prostitués travestis et Grant ne l’ignorait certainement pas. Répondre que l’on attendait l’autobus était une façon comme une autre, pour ceux qui y draguaient, de contenter les curieux qui auraient pu avoir quelque soupçon, seul un homo comprenant le sens caché dudit autobus.

Voila, voila !

Jerem

Mes jeunes années 2

Ce mois ci plein feu sur un nouvel album photos de mes jeunes années.

Tous les garçons et les filles de mon âge se donnent la main deux par deux…

Vous connaissez la chanson surtout depuis hier puisque Waquette dans son dernier billet vous a fait découvrir la vidéo !

Et puisque c’est mieux à deux, et bien nous tentons l’expérience 🙂

Avec lui la musique et avec moi, les photos !

*

Et oui, après la blonde Sylvie le mois dernier, voilà une brune qui faisait battre mon coeur.

Son air sage de collégienne, sa façon de parler et de se mouvoir, je m’identifiais !

Sa timidité aussi, presque comme moi cette fille 🙂

Des débuts avec une guitare, pour se sentir moins seule !

J’avais tout un mur de ma chambre tapissé avec des photos découpées dans Salut les Copains et Mlle âge tendre.

Les fameuses photos de J M Perrier qui fut d’ailleurs son amoureux !

Dans mes revues préférées, Françoise était souvent accompagnée de sa copine Sylvie.

Avec France aussi !

Quelques petites raretés !

Non, ce n’est pas un téléphone, c’est un  » transistor » 🙂

Françoise avait et à toujours d’ailleurs une silhouette irréprochable et elle aimait devenir « mannequin  » d’un jour !

De belles rencontres professionnelles !

Avec Franckie !

Tino Rossi, mais si l’interprète du Petit papa Noël 🙂

Petits souvenirs, télévision et autre…

Et puis un jour, une rencontre…

Histoire sans parole…

Aujourd’hui elle reste encore ma préférée de ces années là, elle a gardé une certaine dose de  naïveté et de simplicité que j’aime bien !

Finalement, on n’ est pas bien loin toutes les deux 🙂

Et merci à J M Perrier qui sait si bien la photographier.

Je vous souhaite une belle journée !

Virginie

Virginie

Vous avez dit?

Mademoiselle Hardy, puisque que c’est ainsi que Françoise Hardy s’est fait connaître au cours de l’année 1962 en participant au Petit conservatoire de la chanson diffusée sur l’unique chaine de télévision (la Nouvelle Star de l’époque pour les plus jeunes).

Mais c’est précisément dans la soirée du dimanche 28 octobre 1962 que la chanteuse se révèle au cours d’un événement indépendant de sa volonté. En effet, c’est durant cette soirée que les résultats du référendum sur l’élection au suffrage universel du Président de la République sont proclamés. Et durant un intermède musical, Françoise Hardy interprète Tous les garçons et les filles.

Françoise Hardy – Tous les garçons et les filles (1962)

En 1969, Serge Gainsbourg lui écrit le texte de  Comment te dire adieu? sur l’instrumental It hurts it say goodbye de Margaret Whiting composée en 1966.

Françoise Hardy – Comment te dire adieu? (1969)

C’est à la même époque qu’elle renonce totalement à la scène… S’en suit une période de creux dans sa carrière.

Mais en 1973 une collaboration avec Michel Berger marquera une étape marquante dans son retour avec le titre Message Personnel.

Françoise Hardy – Message personnel (1973)

(Extrait d’une émission de 2007 en hommage à Michel Berger)

En 1978, en plein mouvement Disco, elle sort un titre qui la fait connaître d’un public plus jeune.

Françoise Hardy – J’écoute de la musique saoule (1978)

Après un petit moment de silence, Françoise Hardy revient en 1986 avec V.I.P dont elle compose le texte.

Françoise Hardy – V.I.P. (1986)

1988 est marquée par l’album Partir quand même dont elle a écrit tous les textes mais qui coïncide avec sa décision d’arrêter sa carrière de chanteuse. La musique titre éponyme a été composée par Jacques Dutronc, son mari depuis 1981.

Françoise Hardy – Partir quand même… (1988)

Même si elle ne souhaite plus chanter, elle écrit pour d’autre notamment un beau texte pour Julien Clerc…

Julien Clerc – Fais moi une place (1988)

Poussée à revenir à la chanson, elle sors en 2000 le titre Puisque vous partez en voyage composée par Jacques Dutronc

Françoise Hardy – Puisque vous partez en voyage (2000)

Et ce fût une belle idée, puisque l’album est nommé aux Victoires de la musique 2001, dans la catégorie « Meilleur album de l’année ».

J’espère vous avoir fait découvrir (ou redécouvrir) cette artiste. Mais mon petit doigt m’a dit que vous allez en entendre reparler bientôt ici…

Waquete

Down in darkness.

Tu ne joues plus. Tu n’sais réellement quand t’as commencé à déconner dans, tes sentiments envers lui, envers sa personne, ce qu’il est, ce qu’il est pour toi, plus qu’un fantasme, une envie mais c’est même plus une envie, c’est devenu un besoin. Un truc dont tu ne peux te défaire et chaque jour, ça te prend de plus en plus fort. Et chaque jour tu te poses de plus en plus de questions, tout en matant ton tel… que fait il ? où quand comment ?!  Ouais, clairement, t’es vraiment pas insensible et ça te rend fou. Tu brûles t’enflammes complètement. Alors oui, des fois tu bades, parce qu’au delà de tout ça, t’as les pieds sur terre. Et t’aimes vraiment plus la terre…

on ferme.

Epanouissement vous dîtes?

Chers Lecteurs,

Toutes mes excuses pour mon absence de ces derniers mois… mais me revoilà…

Je fête aujourd’hui mes 32 printemps, et j’avoue n’être pas spécialement enjouée par cette année de plus qui vient s’ajouter au compteur… non pas que je coure après ma jeunesse (que j’essaie d’entretenir au mieux…) mais surtout par le fait que je me rends compte que les années passent, on nous vend de l’épanouissement à gogo passé la trentaine, mais perso, je le vois pas beaucoup moi, l’épanouissement… surtout dans mon boulot…

Mais je me suis rendue compte que je ne suis malheureusement pas la seule dans ce cas… je peux compter sur les doigts d’une seule main mes amis qui sont heureux dans leur travail!! Mais pourquoi sommes nous aussi désappointés, malheureux, frustrés professionnellement? On y passe le plus clair de notre temps et pourtant, on n’arrive pas à y être épanoui…

Pour certains de mes amis, ce sont les collègues finalement qui pourrissent tout car le boulot en soi est sympa et intéressant, pour d’autres, ils n’ont tout simplement plus de boulot, et pour moi, c’est le boulot en soi que je déteste.

Pourtant, j’ai fait des études qui me plaisaient pour devenir ce que je suis maintenant, donc tout a bien commencé…. sauf qu’au final, je ne fais pas ce pour quoi j’ai été recrutée à la base… Mon cher employeur a juste décidé de me faire faire autre chose que ma spécialité… alors ca devait n’être que temporaire, à cause de la crise, qu’ils disaient… sauf que le temporaire est devenu définitif (comme toutes les taxes en France!=))))

Mais là, j’en peux plus et je veux partir…. sauf que…. eh ben voilà, dans la série crise, je veux l’épisode 2, plus riche en émotions et suspense: référendum ou pas référendum, triple A ou pas triple A, démission ou pas démission, CAC 40 en hausse ou en baisse, plans de rigueur en veux tu en voilà … bref, les cabinets ne recrutent pas et moi, je désespère de partir de la merde dans laquelle je suis, car c’est ma carrière professionnelle qui vole en éclat chaque jour un peu plus… J’aimerais mettre un bon coup de pied aux fesses de certains… Comment l’économie mondiale peut être autant à la merci de quelques marchés boursiers tous aussi instables les uns que les autres!!! Mon Dieu où vit-on?????

Alors voilà pourquoi depuis quelques mois, je ne suis plus trop dans l’humeur d’écrire… et je me rends compte que mes amis aussi sont également dans cette situation … « Les merdes, ça vole en escadrille » pour citer un ami… (il se reconnaîtra)…

Donc qu’on ne me parle pas d’épanouissement, parce que là, j’en suis loin, mais alors très loin et mes amis aussi. Pourtant on est tous dans la trentaine et on galère comme des minots… (si ce n’est plus!).

Alors, je reste positive, je me focalise sur ce qui va bien dans ma vie (hummmm….. trentenaire, célibataire, locataire…), je regarde la nouvelle émission de Frédéric Lopez (ça donne du baume au cœur…=))… Et puis parait il que le passage d’anniversaire apporte des ondes nouvelles, alors je vous dirai ça plus tard… (et ben oui, faut bien essayer de se convaincre que ça va aller… l’espoir fait vivre)

Bonne journée quand même… et vive les entretiens d’embauche… gnarf gnarf gnarf…

Lili

Un matin rien de plus normal…

Une histoire récente racontée par un proche dont je ne peux dévoiler l’identité, ce que vous comprendrez assez facilement en lisant les quelques lignes qui suivent…

Tout le monde connaît ces matins, quand  notre esprit reste dans les bras de Morphée tandis que notre corps, lui, accomplit l’ensemble des gestes habituels nous emmenant vers notre journée – c’est la seule excuse que je peux trouver pour expliquer ce qui va suivre – et bien, c’est un de ces matins là, après avoir pris son petit-dejeuner, sa douche, s’être habillée que notre héroïne part prendre son train pour travailler.

Jusque là tout semble se dérouler sans histoire, elle rencontre ses amis de trajet, s’assoit avec eux et raconte sa soirée comme d’habitude. Elle les quitte une quinzaine de minutes plus tard pour sauter dans son bus… mais c’est à ce moment là qu’une parfaite inconnue la rattrape et lui annonce de la manière la plus simple qui soit qu’elle a un cintre dans le dos !

Et bien oui, notre héroïne a enfilé son manteau et le cintre sur lequel il était suspendu sans s »en apercevoir… un cintre… dans le dos… pendant au moins une demi-heure… ? J’avoue, je reste perplexe sur le fait de ne pas sentir qu’on a un cintre dans le dos… non, elle n’avait pas bu, ni fait la fête ni vécu tout autre événement qui aurait pu expliquer cette situation. Un matin rien de plus normal.

Alors un petit conseil en cette saison automnale, sortez couverts certes, mais sans cintre !

Aux lecteurs assidus, un bon article n’attend pas le nombre des commentaires

Ça a chauffé un peu ces dernières semaines ici, entre le renouvellement du contrat de confiance, celles et ceux qui sont partis, d’autres qui ne viendront plus ici sous prétexte, avéré ou non, ce n’est pas à moi d’en établir le fondement, que personne ne commente ou ne reçoive de réponses à des commentaires posés ici ou là dans un article qui n’occasionne pas forcément des remarques positives ou négatives sur ce qu’a écrit l’auteur.

Pour être tout à fait franc, je me suis souvent posé la question de savoir si mes articles n’étaient pas commentés, c’est qu’ils n’intéressaient personne. Je sais, c’est stupide, mais c’est légitime quand on passe un peu de temps à réfléchir au sujet et à l’écrire. Comme l’écrivait Kek dans une de ses BD, « les commentaires, c’est la monnaie des blogs ». Certes, écrire sur la faim dans le monde ou la dernière partie de jambes en l’air à trois ne va pas occasionner le même nombre de commentaires tout simplement par ce que dans ces temps quelques peu difficiles, on a tendance à parler de choses légères, ça améliore un peu le quotidien bien noir et surtout les vrais sujets de sociétés qui dérangent nous mettent un peu face à notre propre impuissance… C’est comme ça.

Alors pour en revenir à Kek, il préconisait certains conseils pour avoir plus de commentaires…

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire et j’ai 36 ans

J’aime pas les cathos

Et vous, vous êtes pour ou contre l’homoparentalité ?

Voici donc comment on doit rédiger nos articles, on doit créer un peu de buzz sur soi, faire un peu de polémique pour s’entendre dire « oulala, c’est pas bien ce que tu dis » et demander l’avis des autres. Ben finalement, non, je ne ferai pas ça moi. J’avais un blog il y a quelques jours que j’ai souhaité fermer pour raisons personnelles, je ne vais pas en parler ici, ce n’est pas l’endroit, mais j’avais lancé un concours de lecteurs : chaque commentaire était comptabilisé et en fin de mois, un lecteur était élu et avait droit de répondre à tout plein de questions et écrire un billet. Au total j’ai eu 2122 commentaires sur 1 an de blog. Si je n’en avais pas eu autant, est-ce que mes articles auraient été moins intéressants ? Je ne pense pas, enfin, je veux y croire !

La question s’est posée également si je devais rester… A l’époque (enfin c’est pas si vieux non plus, ça date de février dernier !), Aerial m’avait poussé à écrire ici, j’avais donc avant tout un engagement moral vis-à-vis de lui. Et puis, le syndrome de l’écriture n’est pas facile à se défaire ! Alors quoi ? Ben je vais continuer dans cette équipe faite de personnes complètement différentes qui ont chacune leur propre style et leur propre identité et c’est ce qui fait la richesse d’un blog collectif, n’en déplaise aux grincheux ! Et puis si mes mots ne plaisent pas à tout le monde, ben c’est pas grave, si au moins une personne a aimé ces mots, ça fera de moi le plus heureux des post-blogueurs !

PS : merci Corneille pour l’inspiration du titre à ma sauce de cet article !

Fred

Souvenirs….

Ce mois-ci, un film que j’aimerais revoir, un peu comme une « madeleine de  Proust », un lointain souvenir très agréable. A l’époque c’était pour moi un bon moment que ces jeunes vivaient. Ben oui, je ne suis plus tout jeune, et à l’époque j’étais ado, et donc nos héros, au début de ce film réalisaient pour moi un rêve.

Ce film c’est « Cocktail Molotov » de Diane Kurys. Evidemment quand on dit Diane Kurys tout le monde se souvient de Diabolo Menthe, mais ce dernier ne m’a pas marqué plus que ça. 2 ans après sort « Cocktail Molotov », en 1979. Je n’ai pas de souvenir d’avoir vu ce film au cinéma, donc forcément quelques temps après à la télé.

Un jeune premier qui fera carrière plus tard : François Cluzet.

L’histoire : trois jeunes, trois potes, 2 garçons une fille, (ménage à 3 ?) de milieux différents, en cette fin d’époque « Beatnik » décident de fuir Paris pour Venise, mais l’un d’entre eux dont le père est malade, n’a pas l’intention de partir définitivement. Alors retour pénible sur Paris et notre héroïne est enceinte.

A l’époque j’étais lycéen par choix et par envie mon cursus était scientifique. Au-delà de l’histoire, de l’interprétation, ce film m’a fait découvrir la poésie, puis la littérature. Aujourd’hui, on peut me qualifier de scientifique, mais un poème que j’ai découvert grâce à ce film a été une des pierres qui m’a fait découvrir autre chose que les sciences. Alors ce poème d’Arthur Rimbaud je le partage avec vous :

Voyelles

A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,
Je dirai quelque jour vos naissances latentes :
A, noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

Golfes d’ombre ; E, candeurs des vapeurs et des tentes,
Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d’ombelles ;
I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;

U, cycles, vibrements divins des mers virides,
Paix des pâtis semés d’animaux, paix des rides
Que l’alchimie imprime aux grands fronts studieux ;

O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges ;
– O l’Oméga, rayon violet de Ses Yeux !

A. Rimbaud

Et puis comme d’habitude, la musique : la bande originale est de Murray Head et moi j’aime bien.

Impossible de trouver un extrait !

Je ne sais pas comment revoir ce film. Je ne sais pas s’il est disponible quelque part, mais j’espère vous avoir fait partager cette envie de voir ou revoir ce film.

Bon film !

Olivier

Celui qui ne veut pas être comme eux

Il y a eux, ces internautes à la verve facile, toujours prêt à en foutre une au premier qui s’exprime et qui ne critique pas dans leur sens. Le net est devenu leur terrain de jeu, eux qui aiment tant parler dans le dos, se montrer courageux à dire tout haut les plus belles conneries, du moment qu’ils sont assurés que le premier concerné n’est pas dans les parages et ne viendra pas à savoir qui a dit ce qu’on pourrait lui rapporter. Hé oui le net est devenu le plus bel endroit de défoulement des anonymes et tout le monde y met du sien tant que c’est pour dire du mal, critiquer négativement, montrer qu’on a un avis et l’idéal étant de le faire avec un jeu de mot ou un claquage humoristique. Le net est le plus bel étendoir des frustrés, des égoïstes et égocentriques en tout genre. Les forums, Twitter ou les espaces de commentaires des articles, tout est bon pour s’épancher et se défouler sans même avoir pris la peine de prendre quelques millimètres de recul et enclencher le second degré. Après avoir dû modérer les publications, on doit à présent davantage modérer les espaces de commentaires de ceux-ci. Car en plus d’avoir la hargne ils explosent de mots infâmes, limites à égorger celui contre qui ils s’expriment.

Et il y a toi, effaré ce matin à la lecture de commentaires d’un article que tu n’avais pas trouvé ni nul ni sensationnel. Du fait qu’un bloggueur est eu un choc à la vue du comportement et les ait décrits en condensation et exagération pour créer son article, une foule de lecteurs s’est épanché sur son cas à foule de commentaires pour se défendre des insultes qu’ils ont ressentis en lisant l’article. Tu te demandes alors si le second degré a lieu d’être des fois sur la toile. Le bloggueur peut-il s’en prendre à une partie de la population et que ceux-ci ne sachent pas lire entre les lignes et voir le trait forcé qu’a mis l’auteur pour créer, le fait qu’il soit parti de plusieurs anecdotes ou choses vues à des instants différents pour les compiler dans une même histoire? Tu peux te dire qu’on est aussi libre de commenter que l’auteur est libre d’écrire mais on en vient à commenter aussi lâchement et facilement, tu te dis que c’est vraiment ingrat et irrespectueux. Tout comme les commentateurs avaient sans doute trouvé ingrat et irrespectueux l’article qu’il avait lu. Toujours question de point de vue…

« Et toi tu t’épanches bientôt? » « Ouais c’est ça… »

TheOneWho

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