Archives Mensuelles: octobre 2011

Le contrat de confiance

Tous les mois, puisque j’en ai encore le goût, je m’interroge sur le sujet qui va m’occuper dans cette colonne …

Ségolène qui pleure, DSK qui sitôt sorti du cas Banon replonge dans le Carlton, Sarkozy et son triple A [NicolAs, CarlA et maintenant GiuliA], la déferlante lacrymale au sujet de Steve Jobs qui n’est le Michel-Ange du XXIè siècle … Ah ça, il y en avait des choses au sujet desquelles j’aurais pu tirer la ligne … et pourtant, tu l’as compris à la lumière du titre de ce billet mensuel, mon propos sera autre parce que je te dois, lecteur d’UNE FOIS PAR MOI, des explications et des remerciements.

Comme moi, tu t’es peut-être demandé ce qui se passait dans cette colonne depuis plusieurs semaines où semblent s’égrener les défections, renoncements et quelques procès dirigés contre le rédacteur en chef d’UNE FOIS PAR MOI, donc moi.

Rassure-toi, il n’est pas question de régler mes comptes publiquement devant tout le monde comme d’autres l’avaient fait ici même alors que j’ai toujours demandé que ce ne soit pas le cas. Ce que j’avais à dire aux différents auteurs d’UNE FOIS PAR MOI a été dit hier, dans un long communiqué qui leur était destiné.

Alors certes, lecteur … je constate que tu es chaque semaine de plus en plus nombreux même si des signatures que k’aimais aussi se sont retirées depuis juin … Comme quoi, les réquisitoires d’inertie et de déshérence sont un peu invalidés par l’objectivité de chiffres qui rassureront ceux qui se demandent s’ils sont lus. Mais cette audience [qui n’est clairement pas une fin en soi, ni même un leitmotiv à l’instar du nombre de commentaires que déclencherait chaque publication] créé une responsabilité et c’est celle-ci que je saisis aujourd’hui pour dissiper tout malentendu : malgré les incantations excessives, UNE FOIS PAR MOI va continuer de plus belle, notamment à la faveur probable de l’arrivée de nouveaux contributeurs et surtout d’un nouveau fil rouge mensuel.

Ces éclaircissements donnés, je ne peux continuer sans te remercier : je te remercie du soutien que tu apportes régulièrement à UNE FOIS PAR MOI, projet collectif ayant pour but de rassembler des auteurs ne se connaissant pas mais qui ont envie, tous les mois de partager un point de vue : le leur. Merci de ne pas avoir été découragé par les éclats de voix inévitables et que je fais tout pour amortir … Merci d’avoir cette indulgence pour cette jeune pousse qui demeure, en l’état, pleine de vigueur, de promesses et d’envies de te surprendre et de partager.

C’est en définitive le plus important. Jean Amadou, récemment disparu, a dit : « Au contraire de l’amour, qui peut naître instantanément, la complicité met longtemps à mûrir. »

C’est tellement vrai …

Après, ne vois aucun orgueil dans tout cela. Ma petite personne est bien négligeable : je suis juste le papa de l’idée de départ et à ce titre, j’exerce un droit de suite pour la mener à bien conformément à l’idée que je m’en fais sans pour autant servir de béquille à celles et ceux qui te donnent rendez-vous ici tous les mois. Amadou [encore lui] a dit : « Il y a, dans le courrier que je reçois chaque semaine, des lettres critiques, et fort heureusement, car plaire à tout le monde ce n’est plaire à personne … »

Voila lecteur, le contrat de confiance que j’ai, avec les auteurs d’UNE FOIS PAR MOI, noué avec toi et dont nous nous félicitons que tu l’honores autant.

Tto

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Séquence émotion

Ce mois-ci mon billet sera court; il vous invite à écouter une chanson de 1965, dûe à Georges Chelon et à vous faire partager l’émotion qui a été la mienne la première fois que je l’ai entendue. La séquence qui suit est tirée de la célèbre émission d’Albert Raisner (disparu en janvier 2011), Tête de Bois et Tendres Années.

Allez, juste parce que vous avez été sages, une autre chanson du même Georges Chelon, de la même année

Jerem

 

mon dernier billet ?

Après plusieurs « 25 » où je suis resté muet, après un appel par mail au Redac Chef resté sans réponse, après le dernier billet de Louisiane , après les commentaires de certains autres « moi(s) », je suis plus que dubitatif sur ma volonté de continuer à m’exprimer sur ce blog, qui ne m’apporte rien, que je trouve très plat, voir vide (j’en suis un exemple caractérisé , n’ayant plus écrit depuis plusieurs mois ici, et je ne jette la pierre à personne).

J’ai donc décidé d’arrêter ma collaboration à cette aventure , que je trouvais pourtant  intéressante à plus d’un titre. L’énergie  collective étant tombée, je me retire…

Je continuerai à vous lire, en fonction de mes disponibilités et envies…

Mes jeunes années 1

Mais non ce n’est pas moi, ce sont des souvenirs, des petits bouts de vie, de sentiments, de prétextes à oublier un peu aujourd’hui.

Lorsque autour de soi, l’air devient trop imposant, on se penche, on recule mais en faisant bien attention à ne pas tomber !

J’y pense, mais n’oublie pas…

*

Je recule sans faire de bruit, je me retourne et je surprend une petite fille, mini-jupe écossaise mais chemisier bien sage qui,  assise en tailleur sur un lit, rêve juste ce qu’il faut,  aux jolis destins des idoles des jeunes…

Plus tard, bien plus tard elle tombera amoureuse de Vincent, François, Paul et les autres…

Mais en attendant, c’est Claude, Sylvie, Françoise, Sheila mais trop Johnny  🙂

Un conte de fées par Jean-Marie Perrier et Bernard Leloup, les deux photographes éponymes de Salut les copains et Mlle âge tendre.

De vrais amoureux, comme tous les garçons et les filles de leur âge et qui se bécotent sur les bancs publics 🙂

Amour toujours où presque…

Et oui, avec une guitare c’est plus facile pour draguer les filles !

Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés…


Et puis un jour, dans un petit village de l’Oise…

Je ne me souviens pas de Léon Zitrone, c’était lui où pas ?

Bon d’accord, ce n’était pas le mariage du siècle, quoi que….


Un mois d’avril pas meurtrier, mais de vraies larmes…

La vie comme tout le monde, enfin pour le photographe 🙂

Et comme dans les vrais contes de fées, après le mariage…

Les parents s’amusent…


Et puis Madame fait de la pub 🙂

Mais voilà que l’ennuie s’installe 😦

Madame rêve de faire du cinéma…

Plusieurs vies dans une vie, et un jour une autre rencontre, encore un conte de fées pour de vraie…


Le temps court trop vite, et les histoires de petites filles se renouvellent, une image en chasse une autre…

*

Sylvie avec Catherine…

Conversations entre blondes !

Le temps qui s’effiloche encore plus vite avec les photos…

Et elle est toujours là…

La petite bulgare à fait un bien joli chemin et j’ai toujours un peu le coeur serré quand je la vois où je l’entend…

*

C’est mon autre blog, le Bal de mes actrices, qui m’a donné l’envie de ces quelques photos…

 » La nostalgie n’est plus ce qu’elle était » écrivait Madame Signoret, la mienne ne me fait pas peur, pas de regrets, mais au contraire un coeur qui bat encore plus fort !

Bon week-end à tous et surtout n’oubliez pas de rêver, les rêves malgré ce que l’on dit, font toujours avancer…

Je vous embrasse !

Virginie

Du hot, du piment rouge

Histoire de faire mentir une réputation que certains dont le Rédac’Tto Chef se plaisent à me coller, je ne suis pas qu’un spécialiste des vieilles chanteuses !!!

Pour preuve, votre animal aquatique nocturne préféré (ça c’est moi), est allé cette semaine se réchauffer un peu les oreilles en compagnie de LD et deux amis.

Nous nous sommes retrouvés au pied du fameux bâtiment à la forme remarquable à l’heure fixée : aucun retard n’a été vraiment constaté (il faut le souligner). Tous les éléments étaient donc réunis pour passer une excellente soirée malgré une météo peu coopérative. Mais qu’importe ! Le petit groupe était réuni et la soirée promettait d’être mémorable.

Après le cérémonial des barrières, nous prenons possession de nos places. Evidemment, nous en profitons pour affûter nos voix avec quelques jeux de mots dont il m’est impossible de faire état ici…

Ah mais au fait, je ne vous ai même pas dit où nous étions… Nous étions là !!!!!!!!

Waquete et les RedHot Chili Peppers

Alors c’est une réunion de vieilles chanteuses ça ???

Je ne suis pas certain que les présentations soient nécessaires, mais pour ceux qui viennent d’atterrir sur cette planète : les Red Hot Chili Peppers est un groupe de rock américain formé en 1983 (ben oui quand même) à Los Angeles dont le chanteur Anthony Kiedis et le bassiste Michael Balzary, alias « Flea » sont les figures de proue.

Red Hot Chili Peppers  – Can’t stop (live  Taratata)

Red Hot Chili Peppers  – I’m with you

Red Hot Chili Peppers – Californication

Red Hot Chili Peppers – By the way

Et pour terminer, un petit aperçu de ce à quoi j’ai pu assister  :

Red Hot Chili Peppers – Give it away – Bercy 2011


(Et vous pouvez jouer à « Où est Waquete ? »)

Il est inutile d’ajouter que j’ai passé un excellent moment qui m’a réchauffé !!

Waquete

Ce qu’il y a de bien, sans te jeter des fleurs, c’est que t’arrives à te casser tout seul. Ou alors des ronces. Le genre d’épines qui s’incruste dans tes pores jusqu’au derme et où les terminaisons en r’demanderaient presque;  encore.
Ce murmure de merde, sifflotant dans l’espace sinuant tes spasmes ouais, c’est sans doute que tu retournes sur ton corps.
Réflexe.

On ferme.

Et si les politiques arrêtaient de dire des conneries ?

S’il y a bien des sujets qui me gonflent un peu en ce moment, ce sont entre autres, les primaires du Parti Socialiste, héraut de la démocratie participative et les candidats plus ou moins sérieux dont le sémillant Arnaud Montebourg. C’est probablement un fin politique, sa profession d’avocat lui permettant notamment de vomir des logorrhées tout aussi indigestes qu’inappropriées, mais il ne semble pas entendre grand-chose aux vertus de la concurrence dans ce monde moderne…

Il y a quelques semaines, Air France / KLM a décidé d’acheter pour plus de 4 milliards d’Euros une nouvelle flotte d’avions. Force est de constater que les fabricants d’avions ne sont pas légions en ce moment (les chinois commencent à s’y mettre un peu), leur choix s’est donc naturellement posé sur Airbus et Boeing (oui ne pas mettre ses œufs dans le même panier…). Volée de bois vert de la part du gouvernement, de la classe politique. Comment une entreprise française, dont l’État est actionnaire à hauteur de 15 % puisse ne pas acheter Européen donc Français. Ah la bonne vielle méthode de protectionniste dont on nous vante les mérites mais qu’on dénonce dès lors que nos pays amis (américains par exemple) le font sans vergogne avec le fameux appel d’offres des avions ravitailleurs. Bref, la mondialisation est en marche depuis bien des années, mais Maître Montebourg a-t-il trouvé dans ses vieux dossiers poussiéreux une bien curieuse dinguerie : la démondialisation. Selon lui, « la démondialisation appliquée à Airbus ce serait 100 % des commandes d’Air France-KLM pour Airbus et non 50 % pour Boeing »

La solution est donc toute trouvée, on sauverait notre économie, notre industrie et nos emplois. Apparemment, ses conseillers politiques (s’il en a et il devrait en avoir après ce genre de déclaration) ont oublié de lui dire qu’Airbus fait travailler autant de sous-traitants étrangers que Boeing, y compris français. Personne ne lui a dit non plus que sans la mondialisation, ça fait bien longtemps qu’on n’entendrait plus parler d’Airbus. Désormais, dans la plupart des contrats fournis aux pays « BRIC » (Brésil, Russie, Inde et Chine) notamment, un transfert de compétence, qu’on peut déplorer, est obligatoire mais c’est ainsi, le monde tourne et tournera comme ça pendant un bon moment.

Alors cher Monsieur Montebourg, vous qui prétendez occuper le siège suprême, un peu de réflexion un tant soit peu moderne serait du meilleur effet. Cela dit, si la flotte d’Air France n’était composée que de Caravelle, ça ne manquerait pas de charme non plus, mais on aura un peu de mal à relier l’Europe à l’Empire du Milieu en 9 heures !

PS : comme ce billet a été écrit quelques jours avant mon départ en vacances et surtout avant le résultat des primaires du PS et de la troisième place d’Arnaud Montebourg, j’ai hâte de voir ses exigences réclamées auprès de François Hollande ou de Martine Aubry…

Un Autre Fred

Il y a quelques semaines en Géorgie (USA), l’exécution d’un condamné à mort…

Troy Davis condamné à mort pour meurtre était exécuté le 21 septembre 2011.

Cet homme a toujours clamé sont innocence. Je suis bien incapable de juger si oui ou non il était innocent, sauf que le doute restera. Cet événement m’a touché, mis mal à l’aise et dans mon entourage, des réflexions du type « ca me fait quelque chose », un sentiment de mal être. Je ne suis pas militantiste, mais très heureux de vivre dans un pays ou nous avons aboli cette peine.

Troy Davis était-il innocent ? Le coupable idéal ? Dans tous les cas « affaire classée », il a payé.

Alors pourquoi ce fait dans cette rubrique, parrce qu’il m’a rappelé un film que j’avais tout partilculièrement apprécié « La ligne verte ».

Dans les années 30, une prison de Louisianne, le « couloir de la mort », la « ligne verte », la dernière « étape » pour les condamnés à mort.

Un homme, John, accusé de viol et de meurtre arrive dans ce batiment. Il est la bontée incarnée. Comment un homme si gentil peut être à l’origine de crimes aussi horrible. Il est doté de pouvoir surnaturels qui guérissent.

Quant aux gardiens, ils sont partagés, l’un est cynique, brutal lâche, un autre joué par Tom Hanks est humain, a des doutes sur la culpabilité de John.

Le scénario de ce film de 1999, adaptation d’un roman de Stephen King, vous emmène dans ce milieu carcéral où on ne fait que « survivre ».

Les pouvoir surnaturels de notre héros ne sont-ils pas juste l’amour. Les gardiens seront tous persuadés qu’il n’est pas coupable. Mais il sera exécuté. Il était le coupable idéal…

Bon film !

Olivier

Le mois dernier

Le mois dernier, à moins que ce ne soit celui d’avant j’ai oublié d’écrire mon article le 7 du mois, j’étais tout à fait catastrophée, car ce n’est pas du tout mon genre et je craignais la punition divine !

Rien ne vint, ni punition divine, ni même volée de bois vert des lecteurs, attendant avec impatience devant leur écran ma publication mensuelle…

Alors pour une fois, je vais me psycho-drôler moi même, ou me psy-quinquailler seule, ou faire le divan, le patient et le psy tout en même temps, si si !

Je blogue depuis 2007. Je ne dirai pas que je suis une blogueuse célèbre, ni une bloguinfluente, de toutes façons les blogs mode et beauté, je m’en tamponne !

Mais bon j’ai un petit lectorat de fidèles, le plus souvent je les lis aussi, la blogosphère c’est comme la vie, on se retrouve par affinités !

Comment suis-je arrivée là, ici sur ce blog Une fois par moi ? Par un clic sûrement ! L’idée m’a séduite, oserai-je avouer ici à la face du monde que je me suis précipitée bille en tête au risque de… Au risque de quoi d’ailleurs ?

Et bien de me trouver engagée, car je tiens toujours mes promesses ! Pas question de flancher, et puis une fois par moi, ce n’est pas la mer à boire !

Je me disais que je pourrais peut-être avoir ici un nouveau lectorat, puisque je me limitais à une catégorie qui existe dans mon blog, psycho drôle, je me disais aussi que pourquoi pas, certain auraient même la curiosité de cliquer jusqu’à mon blog, et je crois bien qu’il y en a eu 2, voire 3 quoique ?

Je me disais aussi que j’allais découvrir de nouveaux blogs, et c’est vrai que là aussi j’en ai découvert, mais bien sûr pas tous, parce que les « moi » sont tous différents et que je n’ai pas des affinités avec tous.

Je précise tout de même, que bien sûr mon blog reste ma priorité, celui pour lequel je « travaille » le plus. J’avais à coeur, ici de ne faire que de l’inédit, et de ne pas recopier ce que j’ai déjà publié chez moi, pourtant découragée je l’ai fait quand même.

Hélas, je suis déçue… Et j’espère que je ne serai pas censurée pour avoir été franche à la face du monde bloguesque !

Aucun commentaire la plupart du temps, je sais on pourra me dire « mais toi aussi ma vieille, tu pourrais commenter les autres moi ». Certes, je les lis souvent, je les commente rarement, mais un blog qui ne serait lu et commenté que par ceux qui le font, cela signifierait que dans mon blog à  moi, je serai écrivaine et lectrice à la fois ?

Un jour j’avais fait un petit jeu amusant qui avait bien plu, je n’ai jamais eu autant de commentaires, on m’avait demandé d’en faire un autre, ce que j’ai fait. Il me semble bien que je n’ai eu aucun commentaire, il faudrait que je vérifie, mais bon un flop quoi !

Alors docteur, vous pensez quoi ?

Je n’ai pas quitté le navire. Je ne trouve pas ça sympa pour mes collocs !
Et puis ce n’est pas un travail de Titan, un billet par mois.

Seulement si ça n’apporte rien à personne, et si ça ne manque à personne, ça demande réflexion !

Louisianne

Celui qui organise mal son temps

Roulant plus ou moins tranquillement dans un quartier pavillonnaire, tu t’es soudain souvenu qu’on était le 5… 18h passé, juste 10hde retard… En même temps quelqu’un s’en est-il rendu compte? Même pas toi…

Tu pensais il y a quelques mois avoir plein de choses à raconter. Tu imaginais certains jours tes articles à l’avance. Mais au bout du compte le jour venu plus rien à dire et pire aujourd’hui tu as même oublié… Quand on est pris dans le tumulte de la vie de tous les jours où tu bénéficies peu de temps à être libre et seul, ou peut être à te rendre libre et seul plutôt. C’est un peu comme dire ne pas avoir le temps alors qu’en fait c’est surtout qu’on ne le prend pas… Car on peut rester libre de son temps et de ses envies d’une façon générale. Toutes les obligations qu’on se donne ne sont en général que des choix qu’on fait…

Certains diront que le boulot, la vie de famille ou notre état de santé nous donne des obligations. Certains arguments seront sans doute valables mais pour certains cas avec un peu de recul vous vous direz que ce n’est pas si obligé de le faire… Enfin ca se discute quoi….

Tout ça pour dire que j’ai oublié d’écrire et que je ne prend plus le temps de le faire alors que ce que je fais à la place n’est pas très indispensable… Voilà…

« Tu sonnes creux à présent? » « Ouais c’est ça… »

The One Who

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