Archives Mensuelles: septembre 2011

Les voies suédoises jaunes et bleues sont pénétrables mais quid de Billy ?

J’ai appris la semaine dernière que les cinq marques préférées des français étaient dans l’ordre :
1) Picard
2) Amazon
3) Ikea
4) Yves Rocher
5) Décathlon

Bon … étant un grand sportif de nature [d’où cette ligne qui fait pâlir de jalousie n’importe quel adepte du régime Dukan], tu imagines bien que la dernière, je m’en fiche comme de ma première chemise Pierre Cardin.

L’avant dernière … Comment te dire que je suis diablement plus « select » dans le choix de mes produits, ainsi que je le racontais ailleurs la semaine dernière [étant précisé qu’il convient de ne pas cliquer ici si tu n’as pas 18 ans révolus, que tu ne veux pas voir une représentation pornographique pas assez floutée et une métaphore douteuse].

Amazon me prend trop d’argent régulièrement pour que je souhaite en dresser des lauriers abusivement gagnés sur le dos de mon compte bancaire et de ma faiblesse légendaire à résister à l’achat compulsif qui ne sert à rien puisqu’on va encore entasser des tonnes de trucs qu’on ne regardera jamais [comme le précisent mes autorités domestiques intransigeantes … mais qui n’ont pas tort sauf quand il s’agit d’un livre de garçons tout nus].

Picard, c’est un peu ma cantine … Mais, car il y a un « mais » … quid d’Ikea …

Ah la la … Ikea, c’est fascinant. C’est le royaume du hot-dog à 0,50 cents d’euro, de l’étagère parfaitement pas chère et pourtant que tu montes dans le sens contraire, du bain de foule au rayon cuisine et des noms invraisemblables pour désigner une poubelle, des gants de toilettes ou encore une plante verte qui mourra dans les 10 jours parce que soit tu l’arroses trop, soit pas assez.

Et c’est là que je veux en venir : Ikea, c’est quand même la meilleure leçon Assimil pour apprendre le suédois depuis 25 ans en France. Sauf que, comme moi, tu n’avais pas envisagé qu’il s’agisse d’un continent nouveau [les noms Ikea, pas la Suède … essaye de suivre sinon c’est fatigant].

L’excellent blog « Le saviez-vous ? » m’en a appris de belles le 17 juillet dernier à ce sujet …
Déjà, j’ai appris ce que veut dire Ikea [que désormais tu orthographieras avec des majuscules puisque ce sont des initiales !] : IKEA comme Ingvar Kamprad Elmtaryd Agunnaryd … Les deux premiers sont le prénom et le nom du créateur, le troisième est le nom de la ferme de ses parents et le dernier nom est celui de son village d’enfance. D’un coup, tout s’éclaire. Mais attends, ce n’est rien !

Ingvar Kamprad, étant dyslexique, a décidé d’appeler ses meubles par des noms propres et des mots plutôt que des codes rendant les noms plus faciles à retenir. La plupart des noms sont d’origine suédoise, danoise, finnoise ou norvégienne. Nonobstant quelques exceptions, le système de nomenclature est le suivant :
– Les meubles rembourrés, tables à café, meubles en rotin, étagères, stockage de médias, poignées de porte : toponymes suédois.
– Les armoires, meubles de hall : toponymes norvégiens.
– Les tables et chaises : toponymes finlandais.
– Les bibliothèques : occupations.
– Les articles de salle de bain : lacs, cours d’eau et baies scandinaves.
– Les cuisines : termes grammaticaux, parfois d’autres noms.
– Les chaises, bureaux : noms d’hommes.
– Les tissus, rideaux : noms de femmes.
– Les meubles de jardin : îles suédoises.
– Les tapis : toponymes danois.
– Les éclairages : termes musicaux, chimiques, météorologiques, nautiques, noms de mesures, de poids, de saisons, de mois, de jours, de bateaux.
– Les literie, couvertures, oreillers, coussins : fleurs, plantes, pierres précieuses, mots en rapport avec le sommeil, le confort.
– Les objets pour enfants : mammifères, oiseaux, adjectifs.
– Les accessoires pour rideaux : termes géométriques et mathématiques.
– Les ustensiles de cuisine : mots étrangers, épices, herbes, poissons, champignons, fruits ou baies, descriptions fonctionnelles.
– Les boîtes, décorations murales, images et cadres, horloges : expressions familières, et aussi des toponymes suédois.

Ça t’en bouche un coin comme dirait un canard constipé !!! Et d’un coup, tu envisages tout ce à côté de quoi tu es passé.

Seulement voila … une énigme demeure … L’ultra best-seller qu’est la bibliothèque Billy [que celui ou celle qui ne connait personne qui a une Billy chez lui le dise immédiatement pour qu’on le/la soumette à la torture afin qu’il/elle avoue sur le champ] serait donc une occupation … Billy = occupation. D’un coup, je m’interroge sur ce qu’Ingvar Kamprad faisait de son temps libre …

Tto

Publicités

Les enfants du Paradis

Les enfants du Paradis, de Marcel Carné, dialogues de Jacques Prévert, musique de Joseph Kosma et décors d’Alexandre Trauner, tourné dans des conditions difficiles entre 1943 et 1944 et sorti en mars 1945 sur les écrans, est sans doute le chef-d’œuvre absolu du cinéma français sans que l’on puisse expliquer par des mots cette « magie », en sorte que nous dirions, un chef-d’œuvre, ça ne s’explique pas, ça se regarde.

Film sur le théâtre et la pantomime, joué par des acteurs dont beaucoup ont faut leurs débuts au théâtre, dont l’action se construit autour du Boulevard du Temple, surnommé le Boulevard du crime à cause des nombreux meurtres représentés dans les mélodrames que l’on jouait dans les théâtres populaires qui bordaient ces lieux et des actes délictueux et beaucoup plus réels qui s’y commettaient (voir le personnage de Lacenaire), il permet à Carné, sans en avoir l’air, de transgresser les carcans de la société sous prétexte de peindre un milieu populaire auquel, traditionnellement, une plus grande « tolérance » dans la licence est acceptée, sans être forcément approuvée, tout en se situant dans un registre qui oscille entre rêve, réalité et clichés répandus dans la littérature sentimentale (ex : le comte qui tombe amoureux d’une théâtreuse, le jeune rêveur romantique, l’assassin au charme mystérieux …)

Or, de tous ces éléments, Carné et Prévert vont s’en servir pour casser les codes et contester, sans en avoir l’air, la morale « vichyssoise » de l’époque.

Ainsi, Garance (Arletty) est-elle une femme qui a beaucoup vécu comme le montrent la facilité à laquelle elle cède à Frédérik Lemaître (Pierre Brasseur est admirable dans ce rôle qui lui va comme un gant), ses réparties spirituelles issues du bon sens populaire du pavé parisien et son affirmation de sa liberté de femme ; liberté à la fois vraie et illusoire, car elle doit y renoncer suite à un crime qu’elle n’a pas commis et doit se placer sous la protection du Comte de Montray (Louis Salou) qui est tombé amoureux d’elle après l’avoir vu jouer aux Funambules.

Ainsi Lacenaire (Marcel Herrand), personnification de la figure mythique de l’assassin romantique, homme qui, aigri par son manque de réussite par des moyens légaux, s’estime persécuté par la société et décide de s’en venger par tous les moyens, y compris sa sexualité : gestes, façon de toucher le bras d’Avril (Fabien Loris), son complice, certains dialogues, font allusion à son homosexualité (du reste, Marcel Herrand lui-même était homo et le fait qu’on lui ait confié le rôle n’est peut-être pas anodin du tout. Au moins, pour une fois, un homo était réellement joué par un homo à l’écran). Certains pourront reprocher à Carné d’avoir donné dans le cliché homosexualité/perversion/criminalité, mais pouvait-il faire autrement avec un personnage comme Lacenaire et pouvait-on, à l’époque, même quand on était homo soi-même (ce qui est le cas de Carné), représenter autrement l’homosexualité dans la France de Vichy sous peine de ne pas passer la censure ?

Ainsi enfin, Frédérik Lemaître (Pierre Brasseur), bon vivant qui joue aussi bien sur scène que dans la vie et qui scandalise autant qu’il amuse par son plaisir à profiter de la vie en renversant les tabous de la société : ainsi couche-t-il avec Garance sans plus de façon, ainsi tourne-t-il en ridicule les auteurs de l’Auberge des Adrets auxquels il « taille un costard » en se payant le luxe de refaire leur pièce en mettant les rieurs de son côté, tout en rêvant de monter un jour sur scène, Othello de Shakespeare.

Face à ces figures, on trouve les personnages du mime Baptiste Debureau (Jean-Louis Barrault) et de Nathalie (Maria Casarès).

Baptiste est ce jeune homme romantique que l’on pourrait croire sorti de la littérature « fleur-bleue » de l’époque de même que Nathalie, jeune fille très « comme il faut » de l’époque, donc mièvre, enfermée dans les clichés qui, pour elle, sont les clés du bonheur domestique ; jeune fille si effacée qu’on ne connaît d’elle que son prénom et rien de sa vie, comme pour nous la rendre encore plus transparente.

Alors que, comme dans toute littérature classique, les deux tourtereaux devraient tomber dans les bras l’un de l’autre, Garance vient troubler le jeu et provoquer un amour indélébile dans le cœur de Baptiste qui, par timidité, n’ose coucher avec elle, la laissant échapper alors qu’il l’aime profondément.

Amour que le temps et l’éloignement de la belle ne sauront effacer, pas plus qu’une union avec Nathalie, comme, de son côté, Garance ne pourra l’oublier.

Pourtant, nulle « happy end » à ce film ; le destin, comme au théâtre, emporte les hommes : Lacenaire assassine le comte de Montray pour accomplir le sien et Garance, telle le destin fatal, malgré une nuit passée avec Baptiste, s’enfuit et le rend à son bonheur domestique à jamais impossible, tandis qu’elle-même disparaît à jamais sans que Baptiste ait pu la rattraper.

D’ailleurs, dans le film, Garance, unique lien avec tous les personnages, hormis le Boulevard lui-même, n’est-elle autre chose que la personnification du destin qui s’en va une fois son œuvre accomplie ?

Alors, laissons-lui le mot de la fin, ou presque :

Rentrée…

A chaque rentrée, à chaque mois de septembre, à chaque début d’automne, à chaque fois que mon coeur se fissure un peu, je pense…

Il arriva chez nous un dimanche de novembre 189…

Son paysage pourrait être le mien. Un peu de brouillard, juste ce qu’il faut de lumière pour s’entrapercevoir, du givre doux.

De mes doigts malhabiles, je trace un prénom, celui du Grand.

L’aurais-je attendu celui qui va transformer mon adolescence, me faire voir loin, me donner du courage.

Et quelqu’un est venu…

Faut il être deux, avoir son alter-égo pour ne pas avoir peur, être fort tout seul ne sert pas à grand chose.

Allons, en route !

Le Grand a eu de la chance, celle de pouvoir ramener à lui une meute, un groupe avide d’autres choses, de sensations peu communes.

La différence n’a pas fait peur, pas trop…

Mais l’indifférence est le pire des poisons, la plus mauvaise plaie qui ne cicatrisera pas.

Je suis malheureux moi, je suis malheureux !

Aujourd’hui encore je pense à lui, et aussi à ce jeune garçon de 14 ans qui s’est donné la mort, qui ne pourra devenir un Grand Meaulnes.

Merci à DITOM et à PASCAL R   pour leurs billets.

Jamey Rodemayer avait 14 ans et il était gay.

En marron, phrases extraites du Grand Meaulnes  d’Alain Fournier.

Virginie

Virginie





Chope, mousse et déhanché

Vous connaissez maintenant mon attachement acharné pour vous faire découvrir quelques perles musicales que vous aviez manqué et qui faisaient cruellement défaut à votre culture pour briller dans les dîners de l’Ambassadeur (ou d’autres si vous ne le connaissez pas)…

En ce mois de septembre, je ne pouvais résister à vous faire découvrir un monument de la culture Allemande. En effet, il n’y a pas de raison de s’interdire de titiller la langue de Goethe (évidemment cette phrase n’est pas prendre dans son acception primaire étant donnée la fraîcheur toute relative de celle-ci).

Et  pour aborder ce monument d’outre Rhin, et être dans l’actualité (quel à propos, n’est-ce pas?), quoi de mieux que d’évoquer l’Oktoberfest de Munich. Même si vous n’avez pratiqué de langue allemande (y aurait peut-être un double sens à cette phrase que ça ne m’étonnerait pas…), il ne vous a pas échappé que  le nom évoque le mois d’octobre ! Et comme votre esprit est vif, vous savez sans doute que nous sommes encore en septembre et que j’évoque un sujet soi-disant d’actu (si tout le monde suit ce que ce qui est écrit dans le paragraphe précédent bien entendu…).

Et c’est là tout la subtilité : l’Oktoberfest débute en septembre ! Pour être plus précis encore (là on frôle le journalisme d’investigation), cette fête (vous êtes bon en Allemand, c’est certain (encore un double sens et une double parenthèse en prime)) se déroule cette année du 17 septembre au 3 octobre 2011. En France, elle est plus connue sous le nom de Fête de la bière.

Inutile alors d’évoquer les six millions de litres de bière engloutis à chaque édition (un tiers de la production annuelle de bière des brasseries de Munich est consommé pendant l’Oktoberfest). Rendez vous dans le magazine des régions de milieu de journée sur la première chaîne de télévision française pour accumuler tous les clichés sur le sujet…

Mais revenons à la perle que je souhaite partager avec vous ce mois-ci. Oui vous avez bien lu : ce mois-ci le choc sera tellement grand que je ne peux décemment pas vous en infliger plus (voilà que je me mets à faire du Ttosing* maintenant…).

Alors ça y est ? Vous êtes titillés ? (décidément, ce billet est vraiment…).

Je ne vous ferai pas languir plus longtemps…

Rex Gildo – Fiesta Mexicana (1972)

Alors ? Vous ne connaissiez pas ? Relancez donc la vidéo une fois pour vous imbibez des paroles, du rythme et de toutes les subtilités du clip que vous n’avez sans doute pas remarquées au premier visionnage…

En lecteurs attentifs, vous aurez remarqué que l’indication sous la vidéo indique que la chanson date de 1972 alors que la date inscrite  sur le clip est 1974. Pas de mystère à cela: la chanson a été publiée deux années avant la réalisation de ce clip. Voilà de quoi être précis pour votre conversation du matin.

Ne me remerciez pas. Ca me fait plaisir…

* Note : le Ttosing est une technique utilisée par le Tto pour titiller la curiosité de ses nombreux lecteurs

Waquete

Tic tic tac

Tous les matins ta bouilloire déconne. Pourtant tu n’y touches que pour remettre de l’eau, mais elle se bloque d’elle même sur son point mort. Tu pousses le bouton vers le haut et rien. A croire qu’il faut appuyer 2 fois pour que Madame s’allume… Ce qui a le don de te mettre de bonne humeur car ce n’est pas comme si tu tiltais de suite, non. T’as rencontré un gars. Plus tu penses à lui et plus tu te dis qu’il est comme ta bouilloire, au point 0 que tu ferais mieux de le larguer et de changer de bouilloire. Une qui marche, une qui n’a pas de beug. Et pis, au bout d’un mois, t’as plus de sentiment pour ta bouilloire parce qu’au moins, quand elle marche, elle sert. Pourtant elle a 3 ans. Achetée 7 euro à Auchan.

 

September, 11th 2001

Lorsqu’on m’a attribué la date du 11 du mois, je n’ai pas fait le rapprochement que j’avais cette date désormais ancrée dans tous les esprits et ça tombe aujourd’hui. Oui aujourd’hui, c’est le 11 septembre, 9/11 comme disent les Américains. Alors aujourd’hui, rien de bien original je vais juste vous raconter comment j’ai vécu cette journée…

Le 7 septembre dans l’après-midi, me voilà dans le train qui m’amène à l’aéroport d’Orly, je dois partir pour 3 jours pour un voyage d’étude au Maroc : Agadir, Marrakech & Ouarzazate avec entre autres les fabuleux paysages de la Kasbah d’Aït Benadou. Pendant 3 jours, j’ai peu découvrir la première fois ce merveilleux pays.

Et puis l’avion du retour nous attendant, le 11 septembre 2001, nous sommes partis avec des images plein les yeux. À peine arrivés à l’aéroport, la plupart de mes collègues avaient déjà allumés leurs portables dans l’avion, l’annonce d’un accident à New York avait déjà fait le tour de l’appareil. Et puis les minutes passant, on découvre avec horreur que finalement, ce n’est pas un accident mais un attentat. Les forces de l’ordre occupaient l’aéroport, nous avons été fouillés à la sortie et après une heure, nous avons pu apercevoir sur des écrans de télé l’impensable.

Dans le train qui me ramenait d’Orly, j’ai beaucoup pensé à ce que je venais de voir, même dans les scenarios les plus improbables, on ne voit pas ça. J’ai passé une partie de la nuit devant ma télé, voir ces tours s’effondrer l’une après l’autre, les pompiers débordés, la fumée, la poussière, les cris, les horreurs des terroristes qui avaient gagné. Un Bush complètement ignare dans une école primaire ne sachant quoi faire. Que se passe-t-il dans sa tête ? On se le demande toujours ! Dans une biographie, il a dit qu’il pensait au peuple américain. Oui évidemment…

Le lendemain matin, les poches sous les yeux d’avoir passé la nuit éveillé, ma directrice me demande de venir la voir. Il faut qu’on discute de mon avenir dans la société, ma période d’essai se terminant le 30 septembre… Le secteur du tourisme est donc en crise, les sociétés arrêtent de faire voyager leurs salariés (même en TGV…). Un comité de direction est prévu dans la journée pour décider du statut de quelques salariés et des mesures à prendre pour gérer et juguler la crise. Mon poste est clairement menacé. Et puis avec l’aide d’un collègue qui avait vu mon potentiel professionnel au-delà de toutes espérances (bon j’exagère un peu quand même !!), j’ai pu rester et ça fait maintenant 10 ans.

Lorsque je me suis rendu à New York en 2003 pour la première fois, j’ai voulu voir Ground Zero, ce site d’un silence quasi religieux avec des pancartes tout autour avec le nom des victimes. J’ai eu la chair de poule en voyant toutes les photos prises par des inconnus. L’année dernière, rien n’avait changé, les engins de chantiers sont toujours là, la reconstruction n’a pas avancé et les projets se succèdent sans jamais voir le jour.

Alors aujourd’hui 2995 personnes ne seront plus là pour vivre un 11 septembre normal sans commémoration particulière, un dimanche 11 septembre en famille peut-être, un simple dimanche comme les autres. Non ils ne sont pas là et à jamais le 11 septembre est ancrée dans nos mémoires mais n’oublions pas les autres dont on ne se rappelle même plus les dates « anniversaires ».

Un Autre Fred

« Ensemble c’est tout »

Ce mois-ci tout est dans le titre…

Souvent, si ce n’est chaque mois, ma sélection du film que je souhaite vous faire partager, est un moment d’amour, d’humanité. Je ne dérogerai donc pas à cette règle pour cette rentrée.

C’est l’histoire du quotidien d’abord d’un trio improbable puis d’un quatuor. Des horizons très différents où rien ne prédisait une rencontre, et puis « ensemble » ces écorchés deviennent forts…

Cette fois un film très contemporain de Claude Berry avec entre autre Audrey Tautou et Guillaume Canet.

Rien à dire de plus. Si ce n’est déjà fait regardez ce film

Bon film !

Olivier

Celui qui cache juste la vérité

Hier soir je regardais un film où dans une des répliques l’actrice disait « on ment tous, on fait tous semblant d’aller bien »

Je ne pense pas que cela traduise forcement un mal mais oui on ment tous. Pour arranger ou même cacher nos vérités, pour protéger nos proches, on a tous nos raisons, plus ou moins valables…

On dit des fois protéger nos proches de la vérité, ne rien dire pour ne pas faire de mal. Je pencherai plutôt pour l’idée qu’on protège nos rapports avec nos proches et l’image qu’ils ont de nous. On n’assume pas tous nos choix ou nos actes, et donc on omet de temps en temps certains « détails » de notre vie. Oui on ne ment pas forcement, on « oublie ». Bon oui on cache si vous préférez. Car mentir c’est dire un mensonge, donc ne rien dire n’est pas vraiment mentir juste ne pas dire la vérité… et être de très mauvaise foi je l’accorde.

L’extrême du mensonge est évidemment la double vie. Pour ma part je n’en suis pas là, je mens oui mais juste sur certains détails, sur certaines de mes occupations. Et si j’assume une chose c’est justement le fait que je veux sans doute conserver mon image proprette, même si parfois j’aimerai jouer franc jeu mais pas sûr alors que je trouverai les personnes avec qui partager toutes mes vérités.

Finalement ceux qui connaissent le vérité sont ceux qui participent à mes mensonges, mais en général ils restent étrangers à la vraie vérité, ma vie officielle, me menant un peu vers une double vie en fait..

Et je m’étais dit qu’ici j’assumerai qui je suis, mais comme on dit, tout se sait. Donc la probabilité qu’un de mes proches lise mes lignes empêche de donner le moindre détail en fait. je suis rattrapé ici aussi par la protection de mon image… Je tourne en rond, je tourne en rond…

« En fait tu nous protège nous aussi? » « Ouais c’est ça… »

Vous êtes sauvés, c’est la rentrée !!!

Bonjour à tous,

Alors, vous êtes rentrés de vacances ? Vous êtes bronzés ? Vous êtes reposés ? Vous débordez d’énergie à ne pas savoir qu’en faire ? Je vous souhaite sincèrement de pouvoir afficher votre mine radieuse à la machine à café entre deux réunions.

Vous avez fait quelques excès et vous vous en voulez un peu ? C’est pas grave. En 2011, l’essentiel est que vous vous soyez fait plaisir. Au moins, vous aborderez la reprise sans regrets.

Si je dois en croire les réseaux sociaux, la période de retour au bureau est synonyme de nouvelles résolutions en attendant le prochain été. Un peu comme un nouvel an anticipé. Je me demande bien quelles résolutions vous avez bien pu prendre… Arrêter de boire ? De fumer ? Perdre les 3 kilos pris pendant les vacances ?

Après deux mois de pause dans vos efforts, il va falloir retrouver vos bonnes habitudes. Ce qui n’est pas nécessairement facile de prime abord.

Si vous avez un smartphone, saviez vous qu’il existe des applications qui vont vous permettre de reprendre votre rythme en douceur ?

Ayant un mobile sous Android, j’ai profité de votre absence pour en tester quelques unes.

Celle que j’ai préféré s’appelle Noom, une appli « coach » gratuite qui vous permet de gérer votre programme de perte de poids ou de stabilisation.

Au départ, on vous demandera votre age, votre taille, votre poids (vous pouvez a tout moment modifier l’unité d’affichage par défaut : les kilos ou les livres). Ensuite vos objectifs : votre poids souhaité ainsi que combien vous voulez perdre par semaine (gardez les pieds sur terre, vous n’allez certainement pas perdre 10 kilos en deux semaines. Ici c’est la réalité, pas la couv de Closer).

A partir de là, l’appli vous attribuera un « budget » de calories journalières à ne pas dépasser. Vous devrez dès lors enregistrer vos repas et grignotages afin de suivre vos apports en calories.

 

Là où c’est intéressant, c’est qu’au lieu de devoir vous farcir des listes interminables de produits pour sélectionner précisément ce que vous avez consommé, Noom répartit les aliments en 3 catégories (vert, orange, rouge) et vous propose des « forfaits » de calories selon la portion (bouchée, petite, moyenne, grande). Vous aurez compris qu’entre autres, en vert vous retrouverez les fruits et légumes et en rouge les biscuits apéro. Il y a une petite semaine d’adaptation, mais on finit par pouvoir distinguer assez facilement les aliments sains des autres. A terme, on se prend vite au jeu. Quand après 3 muffins à 300 calories rouges vous avez pratiquement explosé votre budget journalier, vous finissez par acquérir le bon réflexe d’adapter votre alimentation sur le reste de la journée. Ici, vous prenez vraiment votre alimentation en main plutôt que de suivre a la lettre un programme rédigé par je ne sais quel Docteur a la mode du moment. Ce « coach » virtuel aide a se responsabiliser plutôt qu’à subir.

 

A côté,  l’appli intègre une gestion des entrainements sportifs. A partir du moment où vous commencez à planifier et  faire de l’exercice, votre « budget » calories va augmenter pour compenser. Parce que vous ne serez plus considéré comme sédentaire. Pas de frustration, donc.

Que vous fassiez du VTT, de la marche, de la musculation, de la course sur tapis ou juste monter des escaliers, Noom vous permet de rapporter une liste d’activités très longue avec toujours une indication des calories perdues selon l’exercice. Ces calories dépensées sont cumulées sur la semaine et sont affichées en haut de votre écran de téléphone. Cette « médaille » reste toujours visible, que vous saisissiez un sms, que vous consultiez le calendrier ou la météo, pour que vous n’oubliez pas à quel point vous êtes exceptionnel. Voilà de quoi vous pousser doucement à vous dépasser et à faire un peu plus chaque semaine.

Enfin, chaque fois que vous monterez sur la balance, vous avez la possibilité de rapporter votre poids. Vous obtiendrez ainsi une belle courbe de votre évolution qui peut aussi servir de déclic pour entretenir vos efforts.

 

Alors oui cette application est seulement traduite en partie en Français et au début vous aurez parfois du mal à trouver certains aliments (du coup, vous allez enrichir votre vocabulaire ^^), mais cette application est vraiment bien foutue, hyper claire et motivante. C’est la seule application qui grâce à son système de « scores » et « médailles » m’a vraiment donné envie de continuer et de me dépasser.

Pour une reprise des bonnes habitudes, ce genre d’application peut être un appui non négligeable. Essayez la juste un mois pour voir, vous ne pourrez plus vous en passer. Mais vous avez peut être déjà une appli de ce type d’installée sur votre téléphone. N’hésitez pas à nous dire en commentaire laquelle a votre préférence et pourquoi 🙂

Je précise que ce billet n’est absolument pas sponsorisé.

*** BONUS TRACK ***

Cette année, pour ceux qui font du cardio ou sont sur le point de sauter le pas, j’ai décidé d’enrichir votre playlist ou de vous aider à vous en monter une.

Ce premier morceau vous accompagnera idéalement vers votre rythme de croisière tout en vous gonflant à bloc pour la suite.

[youtube:http://youtu.be/SM2CqElsF0M%5D

Bonne reprise, prenez soin de vous !

Madrox

Pas le temps…

Oui je sais déjà le mois dernier j’avais loupé l’article du mois et là c’est encore pire, il est plus de 17h et je publie seulement. Je ne vais pas vous dire que tout cela est indépendant de ma volonté parce que c’est plutôt l’inverse. Sans rentrer dans les détails, pour cela il faut aller lire mon blog  (un peu de pub au passage cela ne fait pas de mal) mais pour faire court, depuis quelques temps, j’ai décidé de tourner une page de ma vie et d’en commencer une autre. Je suis donc en plein déménagement donc en rupture d’accès à internet sauf au bureau mais bon là comme j’ai été nommé à un nouveau poste à partir d’aujourd’hui, j’ai pas mal de choses à faire et sauf chez le charmant jeune homme qui m’héberge en attendant que j’emménage dans mon nouveau chez moi mais le soir je préfère surfer sur lui plutôt que sur la toile. Donc voilà vous savez tout enfin j’espère que vous aurez tout compris parce que déjà moi je m’y perd un peu. C’est limite si je sais où j’habite en ce moment. Bon promis le mois prochain cela ira mieux car je vous parlerai de mes vacances. Oui car moi je pars en vacances le mois prochain. Vous vous êtes rentrés, c’est dommage.

Christophe

 

%d blogueurs aiment cette page :