Archives Mensuelles: août 2011

C’est le grand retour de ta meilleure amie, qui sous ses airs latinos, est en wiiiiikende !

Tu sais quoi, lecteur ? C’est pas facile de te trouver une idée génialissime tous les mois et d’en faire une tartine vaguement rigolote, probablement intéressante et surtout que tu aimeras … La quadrature du cercle en quelque sorte et pourtant, tel Loana qui croit encore qu’elle sera maigre un jour, je ne renonce jamais ! Sauf que … contrairement aux apparences, on sort de l’été [si si, je t’assure, c’était l’été ce temps pourri !!!] et de quoi je pourrais bien réussir à te parler à la sortie de cette période estivale ? La dette ? DSK ? Les bourses qui flanchent ? Wahooo … trop funky dis moi … autant aller écrire tout de suite dans La Croix ou Télérama [comme ça, j’aurais toute la suffisance intellectuelle qui me permettra de toiser n’importe quel crétin qui ne reconnaîtrait pas Wim Wenders comme le seul qui soit boulversifiant … et puis, j’irais bruncher au Café de Flore … soyons modeste, merde !].

Ou alors, à l’inverse, je pourrais me retrancher derrière la facilité de jouer le chroniqueur télé débile vaguement tapinant pour accrocher un peu d’attention et buzzer à donf pour asseoir un soupçon de notoriété éphémère, en balançant des rumeurs qui tapent [bien] au dessous de la ceinture … Tiens, tu apprendrais que l’un des jumeaux de l’indispensablement psychiatrique émission Secret Story pense trop à moi et qu’il se fait du bien en sublimant tout ce que je pourrais lui faire ? En bon disciple de la technique marketing de Paris Hilton, je ne manquerais pas tarder à sortir une sex-tape avec lui …

Bah oui mais tout ça, ce n’est pas moi … Et comme tu le sais déjà si tu me suis depuis des années ailleurs [ledit ailleurs faisant sa rentrée dans quelques jours, j’en profite au passage pour le préciser de façon totalement innocente, évidemment], moi je suis un concentré [en un seul mot s’il te plait, pas de méprise] de trucs surprenants et au rang des trucs surprenants … il y a ce dont je vais te parler aujourd’hui mais avant … un peu de réclame [comme disait Eddy Mitchell dans « La dernière séance »]

Et bien ouiiiiiiiiiiiiii ! Depuis hier, tu es carrément has-been si tu ne sais pas encore que Loriiiiiiiiiiiiie a sorti son nouveau single ! Et, entre Lorie et moi, comment te dire … c’est une longue histoire … Donc, je te propose de te faire une dose dudit single qui n’a rien à envier à Kylie [prononce Kaïîîîli comme si on te marchait dessus, sinon tu t’enfonces dans la has-been’attitude] avant l’album qui sera pour novembre comme tu viens de le voir. En avant la musique !

OK … le refrain est cucu, les arrangements carrément sympas, les paroles un peu mièvres mais le tout se tient et je suis fier de t’annoncer que nous tenons là notre tube de la rentrée ! Et malgré le plaisir insondable qui est le tien de redouter de l’entendre très souvent [voire que je te bassine régulièrement avec], je pense qu’il ne pouvait être d’autre sujet à traiter que le furieux come-back de l’ex de Billy Crawford, de la Britney française aux chorégraphies improbables qui ont relégué Indra au rang de vieille Véronique & Davina, la petite fiancée du méchant Garou … bref, Lorie est de retour ! Elle est plus femme, très fifties, avec des cordes dans tous les sens même si la voix ne change pas [y a pas de raison non plus de la trafiquer autant que celle de Mylène qui est partie depuis bien longtemps].

Et franchement, tu peux t’estimer heureux que j’ai parlé de ça sinon j’allais m’aventurer dans la nouvelle production de Gérard Louvin … lequel produira Thomas et Benoit de Secret Story dans un spectacle « comique » « Brigitte et Josiane » dans quelques semaines, un truc qui fait déjà honte à tous les homosexuels sur 10 générations. Et ça, c’est presque trop cruel …

Tto

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Happy new Year

A l’heure où vous lirez ces lignes, l’heure de la rentrée et donc de la nouvelle année aura bientôt sonné pour nombre d’enseignants du premier et du second degré. L’occasion pour leur souhaiter à tous, via cet endroit, une bonne et heureuse année 2011/2012 et surtout bon courage.

Bon courage face aux agressions multiples dont ils sont les victimes depuis la fin des années 1990 et l’époque d’Allègre et de Royal jusqu’à aujourd’hui, que les ministres soient de gauche ou de droite, et qui les désigne à à l’opinion publique comme des fainéants toujours en vacances ou en grève et lourdement responsables du déficit des finances publiques par leur trop grand nombre, raison pour laquelle les postes des titulaires sont supprimés à tour de bras.

Bon courage face à ce mépris qui maintenant s’étend même jusqu’à leurs diplômes et les concours qu’ils ont passés pour enseigner (bac + 3 autrefois, bac + 5 aujourd’hui depuis la masterisation des concours) puisque le pouvoir en place  a décidé délibérément de les dévaloriser en prétendant que des types recrutés à pôle-emploi peuvent faire mieux et pour moins cher.

Bon courage parce que, suppressions de classes donc de postes oblige, le nombre d’élèves à prendre en charge explose au mépris d’un réel suivi de chacun d’entre eux, et que ces mêmes suppressions les propulsent sur deux ou trois établissements différents –  où les manuels sont différents -, parfois distants entre eux de plus de 50km et entre lesquels il faut courir pour donner cours.

Bon courage aussi face à cette espèce qui s’appelle parents et qui considère d’abord que « petit chéri » ne ment jamais, ne triche jamais, ne se masturbe jamais en classe, que c’est forcément à cause du prof s’il a une mauvaise note et que l’école est d’abord une immense agence de voyage à frais réduits.

Bon courage face à des élèves modernes de moins en moins éduqués par ces mêmes parents qui considèrent désormais que c’est à l’école de prendre en charge l’éducation, la garde, les devoirs de leur progéniture, quand ce n’est pas leurs vacances avec l’école ouverte.

Bon courage encore à tous ceux dont la direction n’est pas à la hauteur et qui voient des élèves arriver avec 20 minutes de retard en cours et n’être pas sanctionnés ou encore assister aux cours comme si de rien n’était alors qu’à l’heure précédente ils ont copieusement insulté un collègue et ont tenté de lui donner un coup dans l’espoir de provoquer une réaction mécanique et malheureuse de celui-ci qui n’eut pas lieu.

Bon courage toujours face à ces mêmes directions trop promptes à adopter la dernière connerie pédagogique à la mode pour se faire mousser, de la suppression totale de toute notation chiffrée en 6ème sous prétexte d’évaluation par compétence aux pseudo journées d’éducation à la santé, en passant par les petits-déjeuners « solidaires » ou l’écocitoyenneté … ou quand on ne sait plus si l’on est dans le domaine de l’éducation ou de la propagande et qui pratiquent la réunionite aigüe le soir après les cours, pendant des plombes, réunions dont rien ne sort jamais.

Bon courage à ceux qui doivent affronter l’épreuve des banlieues, ces endroits où, pour avoir osé demander son carnet à un élève, vous pouvez vous retrouver menacé de mort par un môme de cinquième et subir des représailles qui n’hésitent pas à s’en prendre à votre voiture, vos biens …

Et si d’aventure certains ont encore le courage de dire que les profs font un métier de fainéant uniquement attirés par le privilège des vacances (qui font qu’ils sont payés 10 mois sur 12), qu’ils passent les concours (s’ils y arrivent) et viennent donc enseigner voir si c’est si reposant que cela !

Quant-au reste, on leur souhaite tout de même de bons moments pédagogiques et de complicité – çà arrive ! -, pleins de perles plus ou moins drôles ou attristantes dans les copies, et une bonne année scolaire 2011/2012 en attendant ce jour lointain, quand ils auront entre 65 et 70 ans, où viendra l’heure de la retraite … s’ils y arrivent.

Du bleu, des mots, des saints

C’est au détour d’une conversation anodine que je me suis fait une réflexion (attention ceci est une pensée intérieure, forcément romancée pour les besoins du scénario) : « C’est vrai que depuis quelques mois j’en ai croisé pas quand même alors que ce n’était jamais arrivée auparavant ! »  (retour à la réalité, enfin presque…).

C’est ainsi qu’en ce dimanche 21 août, l’idée de dédicacer ce billet à tous ceux qui ont vu la réalité en face au cours que leur apprentissage de l’écriture : l’égalité n’existe pas ! En effet, en comparant avec les petits copains, forcément on se rend vite compte qu’il y a comme une certaine injustice…
Mais grâce à un entraînement consciencieux du poignet, c’est une grande victoire, toute intérieure, lorsque finalement on réussi quelque chose que plus grand que ce pauvre Luc !

Aujourd’hui nous célébrons tous les disciples du patron des voyageurs, Christophe de Lycie. Alors Bonne Fête à tous les Christophe !! Vous en connaissez forcément… Tiens d’ailleurs, il y a un (et d’autres se cachent, c’est sûr…).

Je pourrais vous dire que ce sont des hommes à forte sensibilité, intuitifs, fins et particulièrement émotifs, car fortement marqués par le nombre 2. Toutefois, ils parviennent assez bien à dominer cette émotivité au point d’apparaître calmes et réservés. Néanmoins, il existe en eux une certaine dualité entre sociabilité, extraversion et altruisme. Mais tout ceci serait largement théoriser et généraliser mais que comme toute généralité, forcément, chacun s’y retrouve…

Mais la musique dans tout ça ? Evidemment, le monde de la chanson n’est pas exempt de porteur du prénom du jour.

Le plus célèbre est sans doute celui dont le nom d’artiste est son seul prénom. Il a su se faire connaître et reconnaître à l’aide de ce prénom : évidemment je veux parler de Christophe. L’ironie est tout de même présente car il s’agit d’un pseudonyme pour celui qui s’appelle en vérité Daniel Bevilacqua.

Il se fait connaître durant l’été 1965 avec une chanson-prénom au succès colossal (plus d’un million d’exemplaires!) que vous avez forcement entendue :

Christophe – Aline (1965)

Une collaboration avec un jeune auteur inconnu à l’époque le propulse sans doute au sommet de son succès en 1974. C’est avec Jean-Michel Jarre (qui a commis quelques autres succès en tant que parolier) qu’il compose un tire phare de son œuvre extrait de l’album éponyme :

Christophe – Les mots bleus  (1974)

Les deux compères ont commis également un autre succès tirés du même album :

Christophe – Señorita  (1974)


Afin de ne pas passer pour un fétichiste des vieux (et vieilles) chanteuses comme dirait certain, je ne peux vous laisser sans parler de celui qu’un consensus à nommé la Tortue au cours du télé-crochet qu’il a gagné en 2006: Christophe Willem.
En 2007, il sort son album Inventaire duquel est extrait Double Je écrit notamment par Zazie :

Christophe Willem – Double Je  (2007)


Le titre suiavnt présent aussi sans cet album est finalement assez cynique:

Christophe Willem – Elu produit de l’année (2007)

Habitué des reprises, je ne pouvais passer à côté de cette prestation de concert  :

Christophe Willem – Où sont les femmes?

Cette sélection est comme à l’accoutumée totalement partiale : vous remarquerez aisément qu’une de vos idoles (pauvre de vous) est manquante. Malgré son invitation à nous « attacher », pour ma part, je pense qu’il serait plus approprié de le bâillonner parce que quand même…

Waquete

Personne ne l’avait vu venir…

Mais qu’il est drôle depuis plusieurs semaines d’assister à cette débandade de moutons affolés, courant partout et déblatérant sur cette baisse que tout le monde avait vu venir et bien entendu tout en se gardant d’en parler ! De quoi parle-t-on ? De cette chère finance internationale qui nous en mets, enfin les politiques et les agences de notation qui font la pluie et le beau temps dans le monde, plein la tête depuis quelques jours.

Les Américains nous expliquent que la chute des bourses mondiales est due en partie à l’incapacité de nos dirigeants européens à faire face à nos dettes publiques qui ressemblent désormais à des puits sans fond.

Les Européens nous expliquent que c’est à cause de la comédie politicienne du relèvement de la dette américaine et a fortiori la baisse de ce cher AAA des États-Unis (et comme disait un bloggeur, au moins l’andouillette AAAAA ne  baissera pas) que les Bourses européennes ont sombré dans le rouge cette semaine.

Depuis des années, les gouvernements de tout poil ont tentés de cacher l’inexcusable : dépenser sans compter. On voit le résultat maintenant. Les marchés sifflent en effet la fin de partie, personne n’est dupe. Des pays exsangues tel le Portugal où on va bientôt vivre sous le seuil de pauvreté. L’Espagne qui va présenter un énième plan d’austérité. L’Italie, bien plus occupée à lire les imbécilités de Silvio Berlusconi va se réveiller la bouche un peu pâteuse. Quant à la Grèce, la corruption et les magouilles ne sont pas prêtes de se terminer. Et ce n’est probablement pas terminé.

On nous dit que la France ne perdra pas son cher AAA et que la dette est entre de bonnes mains. Il ne faut pas rêver, la campagne présidentielle arrivant dans quelques mois, personne ne va se hâter à présenter des plans de rigueur (il paraît que c’est un mot interdit à l’Élysée,  il faut parler de maîtrise des dépenses) en guise d’affiches de campagne. Ça viendra bien après. On va tous se retrouver à payer des impôts supplémentaires pour rembourser ces milliards qui ont été dépensés sans compter sous prétexte de soutenir une croissance qui est finalement bien molle.

En attendant les vagues promesses des candidats, je vais en profiter un maximum avant de devoir me serrer la ceinture. Demain ce sont les vacances bien méritées, même si je ne pars pas à proprement parlé, je vais pouvoir me détendre et essayer de trouver une solution au problème de la dette. Nan, j’déconne, bonnes vacances à toutes et tous.


Un autre Fred

Ce mois-ci les années 70…

Puisque j’étais déjà aux archives le mois dernier, j’y reste et je descends un peu plus bas, pour retrouver un très très grand monument du cinéma des 70’s avec « Vol au dessus d’un nid de coucou ».

Ne me dites pas que vous n’avez vu ce film ! Si c’est le cas courrez vous le procurer. C’est le plus grand moment « d’humanité » cinématographique.

Dans le rôle principal : Jack Nicholson, un prisonnier qui accepte de se faire soigner dans un hôpital psychiatrique pour sortir de prison. Là il rencontre des malades, dont le rythme de vie est donné par une infirmière stricte. Où la « chimie » est la base des soins.

Par jeu d’abord, notre héros va bouleverser les règles,  et inviter les patients à sortir des ces règles strictes pour « vivre » !!!

L’administration finira par mettre « fin » à ces pratiques, mais il en subsistera des traces.

Un des meilleurs films de tous les temps…

Je vous la fait courte, et à l’heure ou j’écris ces quelques lignes, bien que ce soit les vacances, la météo ne peut que nous inviter à passer un peu de temps devant un écran !

Bon film et encore bonnes vacances. A la rentrée !

Olivier

La touche pause

Il y a des gens, qui a un certain moment de leur vie ont appuyé sur la touche pause.

Ils s’arrêtent dans leur évolution, dans leur vie personnelle, dans leur connaissance d’eux même.
Cette femme qui découvre que l’homme qu’elle a épousé ne comble pas tous ses rêves, mais elle a des enfants et se réfugie dans la maternité. Cet homme qui se sent incompris, invisible pour sa compagne et ses enfants, et qui passe plus de temps au bureau que chez lui.

ça n’arrive pas aux gens heureux… ou alors ça leur arrive quand même mais ils ne s’en rendent pas compte parce qu’ils se croient heureux justement…

Ils ne rendent pas vraiment compte qu’ils sont sur « pause » mais un jour les événements font qu’ils appuient de nouveau inconsciemment sur « play » ?

Les années passent, comme sur des rails. Je cite l’exemple de la famille, de la maternité, des enfants, parce que c’est le plus facile à comprendre : c’est là que les années passent le plus vite sans qu’on s’en rende compte, entre une dent qui perce et un gateau d’anniversaire, le temps de se retourner et les garçonnets devenus barbus, et les fillettes devenues des femmes ont quitté le nid… Mais bien sûr on peut être sur pause pour des tas d’autres raisons, une amie m’avait parlé des années où elle a vécu à l’étranger sur « pause » et du retour en France, surprenant.

Certains renaissent parce qu’ils déménagent, parce qu’ils changent de travail, parce qu’une rencontre vient les réveiller d’un long sommeil. Ou encore un deuil, la mort d’un être cher, d’un parent, de quelqu’un de trop jeune qui fait réaliser que la vie est courte, et qu’il est temps de vivre. Le départ des enfants est aussi un déclencheur.

Pour ma part, contrairement à ceux qui se sont mis sur pause pendant leurs années de mariage, c’est au moment du divorce que j’ai mis inconsciemment la « pause ».  À l’heure où on peut se dire, je vis, je revis, je repars de zéro, j’ai dit stop !

Et je ne me suis consacrée qu’à mes filles, et les années ont passé.

Pourquoi stop ? Stop à la chasse au prince charmant qui n’existe pas, stop aux rêves qui ne réaliseront pas, d’ailleurs étaient bien mes rêves ? N’était ce pas plutôt ceux qu’on m’avait enfoncé dans le crâne ? Tu seras une femme, ma fille ! C’est-à-dire une épouse et une mère parfaite !

Qu’est ce qui a fait qu’un jour j’ai lâché la touche pause ? Et oui à mon époque, celle des premier magnétophone, on la lâchait, la touche, on n’appuyait pas sur play ou autre, on la lachait, et la bande qui n’était pas libérée des têtes de lecture, repartait !

Il peut y avoir un déclic mais pas forcément. J’ai entendu souvent ce genre de phrase, cet homme licencié, mais pas seulement par son patron, par son épouse qui l’a assez vu : j’ai 40 ans et je n’ai rien construit à part mes enfants. Cette femme qui tombe amoureuse de son voisin et se rend compte qu’elle n’a jamais vraiment aimé son mari épousé trop jeune, cet autre homme à qui on propose le métier de ses rêves, un métier qui rapporte peu auquel il avait renoncé pour plaire à ses parents…

Parfois il n’y a pas vraiment de déclic, mais les choses se font progressivement. En mûrissant (oui c’est plus joli que vieillir) on se rend compte qu’on a perdu sa timidité.. Ou on a enfin les moyens de s’offrir des cours de théâtre ou un voyage qu’on a toujours rêvé de faire…

Alors quand j’entends les gens parler d’âge, dire c’est trop tard ou vous menacer d’andropause, de ménopause ou d’ennuis de santé. Ça me fait bien rire ! La vie n’est jamais finie !
Je préfère ceux qui me disent : j’ai commencé à vivre à 40 ans… ou à 50, ou à 60 ans ! Il n’est jamais trop tard !

Louisianne

I’ll never explain again

Il fallait que ça arrive un jour. Que je tourne la page. Que je parte sans me retourner. C’est aujourd’hui que j’ai choisi de le faire. J’ai vécu cette expérience d’une fois par moi comme une introspection. Un rendez-vous mensuel m’obligeant à m’installer sur le divan de ce confortable blog et à me fixer un but pour le mois à venir… Un souhait par moi.

Un truc totalement impudique. Bien plus que ce que j’écris dans mon propre blog. Au démarrage, j’avais besoin de cette béquille. Le souhait qui m’a le plus marqué est celui qui m’a conduit à me promettre à moi-même que je ne m’excuserais plus d’exister. J’ai tenu bon… Je n’ai pas rechuté depuis. Le souhait le plus difficile à écrire fut celui qui m’a conduit à me promettre à moi-même de ne plus perdre d’ami aussi sottement que celui que j’ai rayé de ma vie un peu brutalement il y a environ un an. Je tiens bon. Je m’attache peut-être un peu moins facilement. Je trie mieux ceux qui sont autour de moi.

Ces quelques exemples montrent à quel point cette expérience fut intense et importante pour moi. Je n’avais pas souffert autant en écrivant depuis très longtemps. Je n’avais plus présenté mes tripes depuis très longtemps. Cette expérience fut une vraie libération.

Et puis, un peu comme ces amitiés intenses se nouant en l’espace d’un éclair durant des moments difficiles et se dénouant tout aussi facilement lorsque le cap est passé, un déclic s’est produit. Une fois par moi m’avait fait avancer et pourtant je me suis brusquement senti comme un étranger ici. Quand quelque chose ou quelqu’un vous aide à briser quelques chaînes, ce quelque chose ou ce quelqu’un devient parfois un poids mort gênant. Ce quelque chose ou ce quelqu’un a rempli sa fonction initiale. Il ne vous est plus d’aucune utilité. On peut le regretter, on peut en être triste, mais c’est la réalité.

C’est à ce moment là que la dernière phase intervient. La phase du lâcher-prise. Comme un fruit trop mûr tombant de l’arbre sur le sol, j’ai muri au soleil d’une fois par moi et il est temps pour moi de m’évader et d’écrire autre chose, ailleurs.

J’ai conscience en écrivant ces lignes que j’évoque ce départ comme on évoquerait une rupture amoureuse. Et c’est peut-être ça après tout. Les idoles d’un jour, les amours d’un temps sont faites pour être brûlées sans être reniées.

Alors je me souhaite une dernière chose pour l’avenir: être serein.

Merci pour tout une fois par moi. Je te souhaite de trouver plein de nouveaux petits contributeurs qui se soulageront le coeur en venant raconter ici, une fois par moi, leurs états d’âme, leurs coups de coeur et leurs coups de gueule… Et je souhaite bonne route à tous mes ex-colocataires qui continueront à faire vivre cet endroit jour après jour, moi(s) après moi(s)…

La vie.

You'll ever see me cry

Ditom

Celui qui ne bronze pas du tout utile

il y a eux, allongés sur leurs serviettes de plage, discutant de tout et surtout de rien. 16, 17, peut être 18 ans, un des garçons caresse le dos de sa copine et les deux autres se la raconte. Le sujet de la discussion n’est même pas devinable car celle-ci ne tourne autour de rien de précis. Commentaires, anecdotes, blagues, ils tentent de la ramener avec ce qu’ils ont. Leur teint est halé, ils ont un large sourire, leur petite bande fait penser aux groupes des stars des collèges ou lycées, ceux qui sont cools et que tout le monde envie. Ceux qui dictent la loi et qui décident qui est suffisamment bien et intéressant pour être ami avec eux.

Et il y a toi, allongé a quelques mètres qui les observe du coin de l’œil en te rappelant ces choses idiotes de l’école. Tu états loin s’appartenir a ces groupes. Plutôt timide, pas très beau, bon élève, tu faisais plutôt parti des naz et les autres ne se privaient pas pour te brimer. Personne pour te défendre, même pas toi tout seul, tu as encaissé, 7 ans durant quand même. Aujourd’hui tu te dis que c’est ce genre de ptits cons qui a forgé ton caractère et ce que tu es dans la vie. Tu ne regrette pas ce que tu es devenu mais un autre chemin aurait été plus simple… Et tu te demande aussi si c’est toute cette époque de rejets amicaux et amoureux qui fait qu’aujourd’hui tu as besoin de plaire, d’être sur d’être désiré, et le besoin constant de séduire ceux que tu croise, de faire bonne impression, limite d’impressionner. Comme un besoin de vengeance, de revanche sur une partie de ta vie. Ce coté là n’est pas celui qui t’arrange le plus, t’amenant là où il ne faudrait pas.

« tu as eu ta revanche, on fait la belle? » « ouais c’est ça! »

Monte le son, ya pas de turbulence dans mon avion

Hey, c’est toujours l’été !

Pendant que le soleil parisien -plus indécis que jamais- cherche toujours à s’installer entre les ciels de novembre et les giboulées de mars, le chiffre 27 refait surface et attise toutes les légendes urbaines. Attention aux créatures mytho-pas-logiques. Comme l’Hydre de Lerne. Cette année, ça gobe les bateaux-mouches; les touristes sont priés de ne pas nourrir les animaux… Sauf peut être s’ils portent un harnais et une jupette (parce que bon, les gladiateurs font recette). Cela dit, il faut bien admettre que le 27 ne réussit pas à tout le monde. Katherine Heigl ou James Marsden en savent quelque chose… Tout le monde avait oublié qu’ils s’étaient infligé 27 robes

Ce mois ci donc, pour profiter vraiment de votre été, et si on voyageait un peu au lieu de se laisser couler ?

Oh oui, oh oui, ça changera de Thalassa !

Il y a peu, j’étais sur un salon à très forte affluence dont je tairai je nom. En passant sur les stands de constructeurs d’écrans plats, je me suis fait peur en reconnaissant les clips diffusés sans son. Il fallait me rendre à l’évidence, j’étais déjà complètement emporté par la vague.

[youtube:http://youtu.be/vz7Gstx5ogk%5D

Mais vous derrière votre écran, est ce que vous connaissez la K-Pop ?

Déjà, la K-Pop, c’est l’abréviation de Korean Pop, un genre musical originaire de… Corée du Sud (jusque là rien de bien compliqué). Je vais pas vous en retracer l’historique, pour ça il y a Wikipedia. Sachez juste que la mondialisation, l’ennui causé par les Black Eyed Peas (et l’irritante Adèle) et youtube ont peu à peu amené le genre chez nous.

Je vous vois venir, vous vous dites « pfff, la K-Pop, c’est des chansons asiatiques, boooh, j’aime pas, c’est nul, on comprend rien, pour la peine je vais commander des sushis« .

Il est facile de dire que l’on n’aime pas juste parce qu’on ne comprend pas la langue, mais c’est comme pour les légumes. On ne peut pas dire que l’on n’aime pas tant que l’on n’a pas gouté. Alors pas de paresse intellectuelle (pour ça il y a le film des Schtroumpfs), on a dit qu’on allait voyager ^^

[youtube:http://youtu.be/q_gfD3nvh-8%5D

Ce que j’aime dans la K-Pop c’est la diversité. Electro, Hip Hop, RnB, Rock, Pop, parfois tout ça à la fois. Le style musical n’est pas vraiment figé. Les morceaux sont très rythmés et ont tendance à rester en tête très vite. C’est assez drôle au final de se retrouver à chanter tout seul dans un charabia assez proche du Simlish. Au moins ça fait travailler l’imagination !

Les budgets clips se devinent parfois colossaux. Que l’ambiance soit mignonne ou bitchy, tout est hyper travaillé. Il y a des décors magnifiques, des costumes hallucinants, et des chorégraphies millimétrées avec des danseurs impliqués (contrairement à Britney). Tout est fait pour que chaque vidéo soit une véritable claque. On ne peut qu’apprécier les moyens et l’énergie déployés.

[youtube:http://youtu.be/Dww9UjJ4Dt8%5D

Mais ce que j’aime surtout, et c’est comme ça que j’y suis arrivé, c’est que la K-Pop est l’un des derniers bastions des Girls et Boys Band. En Corée, on ne lésine pas sur les nombres. Les Super Junior sont 13, les Girls Generation sont 9, les Bigbang sont 5 (oui, ça fait 27 mais ce n’est plus le sujet). Contrairement aux « bands » occidentaux, ils essaient de laisser chacun s’exprimer. Lois du marketing oblige, il y a forcément un membre du groupe qui vous plaira. Derrière, ça laisse aux maisons de disques l’opportunité de sortir des mini albums pour des sous-divisions des groupes voire pour chaque artiste séparément, leur laissant exprimer des facettes différentes d’eux mêmes. Des fans aux maisons de disque : tout le monde est content ahah

[youtube:http://youtu.be/ro0d717tejg%5D

(Taeyang est un membre de Bigbang dont les styles varient
entre Beautiful Hangover, Love Song ou Tonight)

Le style s’exporte très bien. Localement d’abord avec le Japon (nombreuses chansons sont aussi enregistrées en Japonais) puis vers les Etats Unis (ils réenregistrent de plus en plus des morceaux entièrement en anglais). Le mouvement prend de l’ampleur en France, avec notamment un concert au Zenith de Paris en Juin dernier et déjà des rumeurs pour d’autres en fin d’année.

Dans votre entourage il y a forcément quelqu’un qui connait (mais qui n’ose pas le dire).

Allez allez, brisez la glace estivale et demandez à vos collègues s’ils connaissent les Super Junior ou les T-Ara.

J’espère que cette première approche vous aura fait comprendre que non, la K-Pop ce n’est pas ridicule (ou alors bien moins que la lambada de J-Lo) et vous aura donné envie d’en entendre plus. Il y a beaucoup de groupes qui n’ont pas été mentionnés (comme DBSK, Kara, les Brown Eyed Girls, etc), je sais, j’ai du faire des choix. Mais ça vous permet d’en découvrir un peu par vous même.

Dans un premier temps, n’hésitez pas à suivre les liens présents dans cet article, chacun renvoie vers des titres différents 🙂

Sur ce, je vous laisse avec les trois morceaux incontournables du moment :

3/ Infinite – Be mine

[youtube:http://youtu.be/tqC8AmuZuLI%5D

2/ 2NE1 – I am the best

[youtube:http://youtu.be/j7_lSP8Vc3o%5D

1/ T-Ara – Roly Poly

[youtube:http://youtu.be/j-UYckOZh-U%5D

Madrox

Tête ailleurs…

Il fallait bien que cela arrive un jour et bien c’est aujourd’hui en ce jour du 1er Août,  je suis out. Oui je l’avoue, j’ai complètement oublié de faire mon article mensuel. Et pourtant je ne suis pas entrain de me faire dorer la pilule sur une plage de rêve en bonne compagnie. Cela c’est pour dans 2 mois. J’ai juste l’esprit ailleurs en ce moment. Je vous dis au mois prochain et pour éviter d’oublier à nouveau, je vais commencer à écrire mon article de septembre dès aujourd’hui.

Christophe

 

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