Archives Mensuelles: juillet 2011

Moi aussi, j’le trouve grave mortel ce 27

Forcément, je l’ai mal pris …

Pire qu’un complot ourdi par les services secrets chinois les plus sournois [excuse pour l’approximation de l’allitération] ou qu’une légende urbaine à la peau tenace [qui rime avec pét…], le décès prématuré [mais pas si surprenant que ça] d’Amy Winehouse a permis de faire resurgir ce marronnier de journaleux en mal d’inspiration, à l’instar de l’article « Plus de 5 semaines pour rentrer dans votre maillot de bain » en mai ou le dossier « Les cadeaux qui feront mouche à Noël » en novembre : le 27 Club [autrement appelé « Forever 27 Club » ou « Club des 27 »].

Des Morandini en puissance ont, naguère, trouvé singulier qu’autant de musiciens, artistes influents ou artistes de rock ou de blues meurent à 27 ans. Et forcément, la mayonnaise a pris et c’est ainsi qu’est né ce club morbide qui vient d’accueillir une nouvelle pensionnaire.
Finalement, c’est presque un peu comme si c’était la consécration d’une Séguélade [j’explique ?] : Si t’es pas mort à 27 ans, t’as raté ta vie de rockeur.

Bon alors, c’est vrai que cet âge merveilleux coincidant avec ce nombre tout aussi délicieux [pour lequel il n’est de mystère que j’ai une affection particulière et très nombriliste] est un peu le triangle des Bermudes pour les chouchous de Philippe Manoeuvre.

Brian Jones [cofondateur des Rolling Stones et guitariste du groupe] a entamé la série le 3 juillet 1969 en se noyant dans sa piscine alors qu’il avait 27 ans et 125 jours.
Jimi Hendrix a suivi le 18 septembre 1970 à la suite d’une surdose de médicament alors qu’il avait 27 ans et 295 jours.
Janis Joplin, ne voulant pas être en reste, s’est injecté un pêu trop d’héroïne le 4 octobre 1970 alors qu’elle avait 27 ans et 258 jours.
La série ne pouvait s’arrêter ainsi … Jim Morrison a fait une crise cardiaque le 3 juillet 1971 à 27 ans et 207 jours.
Evidemment, ta jeunesse a connu la résurgence de ce club avec Kurt Cobain qui s’est suicidé le 5 avril 1994 par balle à 27 ans et 44 jours.
Traditionnellement, ce sont les cinq sociétaires du club auxquels il va donc être de mise d’ajouter Amy Winehouse qui a fait sa Game Overdose le 23 juillet 2011 alors qu’elle avait 27 ans et 313 jours.

Mais il y en a d’autres !!!
– Robert Johnson [bluesman américain] le 16 août 1938 qui est parti brutalement à 27 ans et 100 jours ; 
– Alan Wilson [guitariste, harmoniciste et chanteur du groupe Canned Heat], le 3 septembre 1970 [grande année d’intégration pour le club] d’une surdose médicamenteuse, à 27 ans et 60 jours ; 
– Les Harvey 3 mai 1972 Électrocution sur scène Guitariste du groupe anglais Stone the Crows ;
– Ron « Pigpen » McKernan [cofondateur du groupe américain Grateful Dead], le 8 mars 1973 d’une hémorragie intestinale liée à l’alcoolisme , claviériste et chanteur ;
– Dave Alexander [bassiste des Stooges], le 10 février 1975 d’un oedème pulmonaire ;
– Pete Ham [guitariste et claviériste du groupe Badfinger], le 24 avril 1975 en se suicidant par pendaison ; 
– Gary Thain [bassiste du groupe Uriah Heep], le 8 décembre 1975 par surdose d’héroïne ; 
– Jacob Miller [chanteur du groupe Inner Circle], le 23 mars 1980 dans un accident de voiture ;
– D. Boon [chanteur, guitariste et fondateur des Minutemen], le 22 décembre 1985 d’un accident de voiture ;
– Pete de Freitas [batteur de Echo and the Bunnymen], le 14 juin 1989 d’un accident de moto ;
– Mia Zapata [chanteuse du groupe grunge The Gits], le 7 juillet 1993 assassinée après avoir été violée ;
– Kristen Pfaff [bassiste du groupe Hole], le 16 juin 1994 d’une surdose d’opiacés ; 
– Denis Wielemans [batteur dans les groupes Girls in Hawaii et Hallo Kosmo], le 30 mai 2010 d’un accident de voiture.

Ah ah ah ah ah … on rigole moins devant une telle hécatombe [j’ai toujours trouvé ce mot extrêmement adapté]. Et pourtant, tout cela est de la fumisterie de bas étage ! Le 27, c’est trop top tendance, c’est le hype-number par excellence [et je ne dis pas cela parce qu’à vingt-cinq minutes près c’est le nombre correspondant au jour de ma naissance … bah non]

Et puis, si tu commences à croire des trucs pareils, on va bientôt te ressortir la malédiction de la neuvième symphonie [qui voudrait qu’un compositeur meurt toujours avant de pouvoir composer une dixième symphonie], la malédiction de Tecumseh [selon laquelle un président des Stazini mourra au cours de son mandat s’il est élu au cours d’une année se terminant par un zéro], la malédiction des pharaons [précipitant dans la mort tout archéologue exhumant un sarcophage d’une pyramide], et aussi tout plein de légendes urbaines …

Alors là, la déferlante promet d’être costaude. Quelques exemples rien que pour rire …
– La Grande Muraille de Chine serait la seule construction humaine visible depuis la Lune : Faux, compte tenu de la largeur de la muraille de Chine. Par équivalence, ce serait comme regarder un cheveu de 20 cm d’une distance de 13 km
Adolf Hitler n’aurait eu qu’un seul testicule et aurait été végétarien.
– On perdrait 21 grammes juste après sa mort, ce qui correspondrait au poids hypothétique de l’âme humaine … sauf que le choix du nombre 21 s’explique par le fait qu’il est le produit de 3 multiplié par 7, les deux nombres étant associés au mysticisme, comme par exemple le trois qui renvoie à la Trinité ou encore le nombre 7 présenté comme le nombre parfait.
– Une vieille légende d’Amérique du sud soutiendrait que la fin du monde aura lieu en 2012 : Faux, les mayas actuels expliquent qu’il s’agit uniquement de la fin d’un cycle et que cela a plutôt une connotation positive.
Walt Disney aurait son corps congelé et cryogénisé après sa mort, stocké sous l’attraction Pirates of the Caribbean à Disneyland : Faux, Disney a été incinéré et son urne déposée dans la crypte familiale au Forest Lawn Memorial Park à Glendale en Californie.
– En se baladant sur la Lune, Neil Armstrong aurait dit à Houston : « Bonne chance, Monsieur Gorsky ». Pourquoi ? Ne voulant répondre pendant trente ans, Armstrong aurait fini par confier : « Monsieur Gorsky est mort maintenant. Je vais pouvoir répondre à votre question : lorsque j’étais gosse, j’avais l’habitude de jouer au basket dans le jardin. Un jour, le ballon atterrit dans le jardin du voisin. Au moment où j’allais le ramasser, je suis passé devant la fenêtre de la chambre à coucher de M. et Mme Gorsky, nos voisins. Et là, j’ai pu entendre madame Gorsky qui disait à monsieur Gorsky : « Une fellation ? Tu veux que je te fasse une fellation ? Je t’en ferai une le jour où le gosse du voisin marchera sur la Lune ! ». Un court-métrage, Good luck, Mr. Gorsky fut tourné autour de cette légende contemporaine.
– Seules deux personnes connaîtraient la recette du Coca-Cola, et chacune d’entre elles n’en connaîtrait qu’une moitié … sauf que la recette du Coca-Cola n’est absolument pas secrète et est simplement déposée. Seuls les dosages sont un secret industriel.
A propos du Coca-Cola, le logo représenterait verticalement un homme à chapeau sniffant de la cocaïne si et seulement si on fait de grosses approximations du logo. Le mélange du Coca-Cola et d’un mentos aurait provoqué la mort d’une personne ayant ingéré les deux produits simultanément, ce qui est faux.
La taurine qui empêchait la commercialisation de la boisson énergétique Redbull serait extraite des testicules de taureau sauf que  la taurine est un dérivé d’acide aminé, présent dans l’organisme – en particulier l’appareil digestif – des bovins et d’autres animaux (de l’huître à l’homme), et même dans les oeufs.
– La Pyramide du Louvre serait composée de 666 plaques de verre, symbole satanique … sauf que ladite Pyramide est constituée de 603 losanges et 70 triangles de verre, soit 673 panneaux.
– Les piscines à balles pour enfants de Mc Donald’s [comme celles d’autres fast-foods] contiendraient des ordures, du vomi, des excréments, des seringues usagées et des serpents venimeux … Les hamburgers contiendraient d’ailleurs une pilule anti-vomitive car les sandwichs seraient trop gras pour être normalement digérés par l’organisme, cette pilule étant évidemment indécelable.
– On raconte aussi qu’Yves Pichon [l’officier signant les PV des radars automatiques] n’existerait pas et ne serait qu’un pseudonyme emprunté par plusieurs policiers.
– Une enseignante du Nord de la France aurait eu dans sa classe un petit garçon prénommé Clitis. En demandant l’origine de ce prénom aux parents, l’institutrice aurait reçu comme réponse de la mère : « Ben, Clitis… comme Clitis Wood » [Clint Eastwood]… Il existe une variante avec Merline comme Merline Monroe.
– La couleur rouge rendrait les taureaux agressifs. Sauf que … les bovins ne semblent pas voir le rouge mais le mouvement de la cape des toreros ; c’est parce que cette dernière est rouge qu’elle a donné naissance à la légende. En outre, le rouge aurait été choisi pour que les traces de sang passent inaperçues.

Et je pourrais presque t’en parler encore pendant 27 autres pages … mais 27 pages d’imaginaire collectif plus ou moins délirant … je préfère ne t’en avoir livré que 13, ça ne te dérange pas au moins ? Si tel est le cas, avec le 27 Club, dis toi que cela fait 14 !

Tto

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Août avec Tino/August with Tino

Si pour beaucoup d’entre nous, Tino reste surtout connu pour être l’interprète du fameux Petit papa Noël et de quelques autres ritournelles dont une restée célèbre pour avoir été parodiée dans les années 70 à des fins publicitaires par Thierry Le Luron, ce fut aussi et surtout l’un de nos tous premiers chanteurs de charme, déchaînant les passions aussi bien en France, qu’en Europe ou aux Etats-Unis, qu’il chantât en français, en italien ou en corse (sa chanson Vieni Vieni fut classée première du « Top tune of the week » (le hit-parade américain de l’époque) vingt huit semaines d’affilée). Evidemment, on est loin de Lady Gaga et des musiques amplifiées, mais de temps en temps, se laisser bercer par une romance chantée par Tino, c’est un plaisir auquel je ne renonce pas … un peu de douceur n’ayant jamais fait de mal à personne.

Kitsch sexy !

Je sais, je sais, je suis en retard mais j’espère que vous allez me pardonner 🙂

Un mois de juillet plein d’imprévus, une urgence ce matin et voilà qu’il y a dix minutes ma wifi qui ne fonctionnait plus 😦

*

Alors un billet un peu plus court que d’habitude avec plein de photos, mais c’est bien la suite promise du mois dernier !

*

Du léger parce que c’est l’été, qu’il fait chaud et beau, ha bon pas chez vous 🙂

Alors pour les vacances, un peu de mauvais goût ne peut pas faire de mal !

Et oui, avec un tel lustre, on ne peut que danser brillamment 🙂

Tiens, voici le vrai téléphone qui pleure, vive les années 70 🙂

Voici quelques petits accessoires indispensables !

Gazon maudit 🙂

Plaisir bio !

Bouches pour grand gabarit 🙂

Petit clin d’oeil à celui qui a dit « laisser venir à moi les petites enfants »

Véritable interrupteur électrique !

Musique !

Et pour finir, de jolies assiettes pleines de gourmandises 🙂

Assiettes à ne pas mettre entre toutes les mains !

*

J’espère vous avoir fait sourire 🙂

Je vous souhaite de belles vacances, je vous embrasse et à bientôt !

Virginie

Une p’tite goutte pour la route?

Pour être complètement raccord avec la météo actuelle, en ce mois de juillet, un thème s’est tout simplement imposé lorsque j’ai réfléchi à mon billet mensuel (Note : bien sûr que tout ceci est réfléchi, ça ne se voit pas?)

A regarder dans ma discothèque, je n’avais jamais remarqué que ce thème météorologique était finalement assez répandu en chanson : la pluie.

Est-ce la pluie elle-même ou le temps qui l’accompagne qui rend mélancolique qui inspire les auteurs ou même un champ lexical riche?

Commençons ce voyage humide par une chanson française de 1987. En avant le saxo…

Blues Trottoir – Un soir de pluie

Après ce premier extrait très jazzy, passons à un remix (qui ne s’appelait pas comme ça dans les 70’s) d’une chanson de 1952 remise à la sauce disco en 1978 par Sheila et ses B. Devotion :

Sheila B. Devotion – Singing in the rain

Puisque nous sommes dans les reprises, en voici une de 1990 du groupe de pop norvégien A-HA. La version originale date de 1961 et était interprétée par les Everly Brothers :  (Note : Attention à ceux qui écoute cette chanson en compagnie d’un pitichat  l’orage gronde en introduction!)

A-HA – Crying in the rain

Il m’était impossible d’oublier ce tube de 1984 par Jermaine Jackson et Pia Zadora avec ce clip révélateur de la mode vestimentaire tellement… 80’s! :

Jermaine Jackson & Pia Zadora – When the rain Begins to fall

Le prochain titre, j’étais obligé de le mentionner. Sinon, Ditom m’en aurait voulu… Forcément… Il s’agit du cinquième extrait de l’album Erotica de Madonna :

Madonna – Rain

Claude François  a bien entendu évoqué ce thème. Je vous propose de peut-être découvrir un titre de 1975, peu connu il me semble (Jerem tu peux me confirmer?)…

Claude François – Quand la pluie finira de tomber

Avec toute cette eau déversée à l’intérieur de l’écran, regardons un peu vers le Sud et le soleil pour nous sécher…

Goombay Dance Band – Sun of Jamaica

Waquete

J’allais oublier! Comme il pleut (n’est-ce pas?), et que vous ne pouvez pas sortir pour ceux qui sont en vacances, je vous propose une devinette : la dernière chanson a fait l’objet d’une adaptation en français. Qui a chanté cette adaptation et sous quel titre?

Je savais bien que j’aurais des plaintes… Alors pour faire plaisir à Chris Tophe :

The Weather Girls – It’s raining men

Linki’s Menstruations 8 – Touristes Synonyme Tourista

Et oui… Le mois de juillet ne peut en réchapper !! Cette saloperie de mois de juillet qui nous descends ces vagues de putains de touristes venants de TOUT l’hexagone, et de plus loin encore !

Il y a tout d’abord les Messieurs Dames d’ile de France

Mouais, ne vous sentez pas spécialement visés … quoi que si … car vous êtes au fond tous les mêmes !

Le Parisien est un être « vivant » tirant une gueule de 6m de long 23h30 sur 24 … (les 30 min restantes il pousse pour faire caca).

Le Parisien pense qu’une fois son « periph' » dépassé, il est à l’étranger… et dans le tiers monde qui plus est !

Le parisien aime à snober l’autochtone provincial… D’autant plus que regarder ce dernier de haut est tout à fait naturel pour lui.

Bref le Parisien pète plus haut que son cul … et « qui pète plus haut que son cul, fini toujours par se chier dessus ! » Il pense que le reste de la France vis en fonction de ses dépenses durant les périodes estivales ( oui le reste de l’année on bouffe du gravier et on bois la mer !)  Et en plus … il ne sait pas conduire dés qu’il à quitté son métro ou ses éternels bouchons. Pauvre figue !

Il y a ensuite, Messieurs Dames du Nord et du Nord ++ ( Belgique)

Souvent le même stéréotype, plutôt gentils et naturels, ils sont en vacance ! Mais Robert ferait mieux de dépenser 50 €uros de moins dans l’achat de son camping-car top mega cool pour prévoir de la crème solaire pour sa Giginette et ses 3 morpions devenus écrevisses la première journée ….

 » Baaah le soleil c’est le même que par chez nous !! mais ya les nuages en moins ! » … OK !

Ils savent conduire sur la route … mais pas dans les bouchons ! « ya pas plus de 18 voiture dans le bourg! » De la naïveté ?

Et puis il y a les étrangers !

Je parle des non-francophones, Ceux qui pensent comme un parisien tout en étant à l’image du gars Nord ++ !

Vous copiez collez donc les mauvaises parties des 2 descriptions ci dessus et vous rajoutez le fait que, L’étranger ne parle jamais Français et que c’est à vous de savoir parler sa langue, non pas anglais, mais Grecque, chinois, suedois, congolais, russe ou encore croate…

Bref allez vous faire foutre en vacances ( et ne dites pas « oh oui! » ) !!! crevez sur la route abandonnée coquillage et crustacés !!! Et arrêtez de nous saouler le soleil n’en sera pas meilleur !

Bisouuus !

LinkiSeb

Enfin la fin de l’histoire ?

Le mois dernier, j’écrivais sur l’attitude des médias sur l’affaire DSK qui secoue le monde politique… On a donc découvert avec horreur qu’un homme avec du pouvoir, de l’argent et un tant soit peu de charme (pour DSK, ça reste néanmoins à être confirmé), il pouvait se taper ce qu’il voulait avec un peu de force, certes, mais il pouvait tout avoir. Il est vrai que les médias ne se souciaient pas vraiment du bienêtre ou non de la victime, DSK était dans le viseur des caméras.

Et puis de fil en aiguilles on découvre une victime pas si victime que ça, elle aurait des accointances avec des dealers (un de ses petits amis fréquentant une geôle américaine), qu’elle serait prostituée et qu’elle aurait même des clients au sein même du Sofitel quand les riches clients y descendent… Accusations balayées par son avocat qui crie au scandale et demande la destitution du procureur. Quel mauvais film… DSK ne serait donc plus le pervers que tous les médias nous présentaient depuis un mois, il passerait presque pour un homme normal ayant eu une petite aventure furtive sans conséquences.

C’est alors que la machine politique se mets en branle sur toutes les chaines. Les socialistes croient déjà au retour du champion, François Hollande et Ségolène Royale ne demandent que ça pour se confronter à lui. Cette dernière demandant même son retour au FMI, on croit rêver. La diabolique Marine Le Pen, pour une fois qu’elle dit quelque chose de censé, déclare qu’il n’est plus crédible. Quant à l’UMP, c’est silence radio, la peur certainement de dire encore une connerie. Depuis qu’on sait que le procureur ait allé un peu vite en besogne, tout le monde se gargarise de bons mots à l’endroit de DSK pour dénoncer le mal dont il est l’objet. Quel beau retournement de veste de la part de ses chers politiques qui ont l’habitude de cette attitude navrante. ILS savaient toutes et tous qu’il n’était pas coupable de pareilles tentations, seulement qu’il était séducteur à ses heures. Mais de qui se fout-on là ? Et puis Tristane Banon qui se réveille juste le jour où les charges vont peut-être s’effondrer… Quel beau timing pour que DSK n’ait plus aucune chance de revenir en politique, ça, au moins c’est fait, mais c’est le pur hasard et le dossier est parfaitement clair et étoffé. Il est certain qu’au bout de 8 ans après les faits, son avocat a tout intérêt à présenter un dossier parfaitement clair et circonstancié. Elle qui ne veut plus être celle qui a eu des problèmes avec DSK n’en a pas fini. Et moi j’en ai fini de cette histoire, ça me fatigue !


Un autre Fred

Fin des années 80…

Pour les vancances, je suis descendu aux archives. Et le premier fruit de mes recherches est un film de 1989 d’Eric Rochant « Un monde sans pitié ».

L’histoire : un jeune homme, ne voulant pas réellement entrer dans l’âge adulte, militant, idéaliste, dragueur et qui vit dans un grand appartement parisien aux crochets de son jeune frères lycéen et dealer, rencontre une jeune femme intellectuelle, faisant de brillantes études.

La confrontation de ces deux mondes, l’un poussant le « j’men foutisme » au dernier degré, très masculin diront certain, ou adolescent attardé, et l’autre très posé entrant dans la vie d’adulte, très réfléchie.

C’était un premier « premier rôle » pour Hippolyte Giralrdot, Hippo dans le film, une des premières apparition d’Yvan Attal qui fut récompensé.

Bon film et bonnes vacances

Olivier

Survivre aux vacances

Les vacances d’été arrivent, réjouissez vous ! Si vous ne partez pas l’été, vous n’êtes pas vraiment concernés… Vous aurez juste un peu moins de bouchons pour aller travailler (et encore ce n’est pas sûr), trop chaud dans le métro, mais ça ne changera pas votre quotidien !

Mais vous partez ! OUF quel bonheur ! Mer, montagne, campagne, location, camping, hôtel, peu importe, vous vous réjouissez à l’avance… et à tort !

Vous ne savez pas ce qui vous attend ! Car vous allez devoir, dans le désordre :

  • Supporter votre belle-mère (je vous avais pourtant expliqué comment la dissuader de venir en vacances avec vous)
  • ou votre mère, c’est selon (il faut arrêter de s’en prendre aux belles-mère qui sont forcément la mère que quelqu’un !)
  • Devoir occuper vos mômes 24 h sur 24 (ou presque, il leur arrive de dormir)… Tiens c’est vrai, vous n’aviez pas réalisé à quel point l’école c’est utile !
  • Échapper aux moustiques
  • Fuir le soleil entre midi et 4 h, prendre des coups de soleil ou de chaud le reste du temps
  • Avoir du sable dans les oreilles, le slip, entre les orteils… et je m’arrêterais là, vous voyez ce que je veux dire !
  • Mais ça peut être de l’herbe sèche, des cailloux si vous n’êtes pas à la plage
  • Manger des merguez brûlées ou pas cuites (les joies du barbecue)
  • Arriver jusqu’à la table sans tituber (il fait chaud et après 3 ricards en plein cagnard, pas sûr que vous ayez envie de merguez mais plutôt d’une sieste !
  • Faire la sieste sans que le hamac ne craque… ou s’endormir à l’ombre et se réveiller au soleil (il a bougé ce c..) avec un coup de soleil sur le nez !
  • Essayer de dormir quand il fait 42° et que la chambre n’est pas climatisée…
  • Essayer de dormir quand les voisins de camping font un streap poker, ou que votre fenêtre donne sur une discothèque
  • Booster votre sexualité ! (tous les mags féminins vous le disent, c’est le moment !) À vous le sable dans le slip, les marques de coquillages dans le dos, les piqûres d’aoutat sous les aisselles, les genoux râpés, les plans à 3 dans l’eau avec une méduse comme troisième…  et je vous laisse imaginer la suite !
  • Manger dans un petit café sympa une salade tomate féta à 10 €
  • Faire les courses dans un supermarché blindé aux rayons vides… plus de merguez ni de ketchup, tiens plus de charbon de bois non plus !
  • Avoir des ampoules aux pieds, parce que pieds nus dans des chaussures, ne veut pas dire pieds contents !
  • Tomber malade (oui c’est toujours en vacances, loin de votre médecin référent et vous avez oublié votre carte vitale)
  • Faire réparer la voiture (oui c’est toujours en vacances, loin de votre garagiste préféré et là vous sentez que vous allez vous faire avoir !)
  • Emmener vos mômes aux urgence (oui c’est toujours en vacances aussi qu’ils veulent essayer le parapente ou le jet-ski… mais ce sera peut-être votre conjoint !
  • Vous passer de téléphone portable (le seul réseau dispo n’est pas le vôtre), d’Internet, zut on a toujours le réflexe « pages jaunes » pour trouver le numéro du resto !
  • Envoyer des cartes postales à votre grande tante et à vos collègues… mais qu’est que je vais bien pouvoir raconter ? Ça coûte combien un timbre déjà ? Un mél ça ne conviendrait pas mieux ?  Non ? Tant pis !

Vous êtes toujours réjouis ? Vous êtes sûrs de survivre ?

Sinon il n’est pas trop tard pour annuler… et avoir moins de bouchons pour aller travailler et trop chaud dans le métro !

Louisianne

Touches everything I’m in, Gotta have it every day

Les vacances arrivent.

Chaque année, le mois de juillet est mon mois préféré. Dans quelques semaines, je serai complètement au fond du gouffre de retrouver cet environnement de travail un peu naze, mais là je me réjouis de tout laisser derrière moi.

Je ne suis pas resté enfant pour beaucoup de choses mais il en est une sur laquelle je n’ai pas changé de point de vue. Je fonctionne au rythme des années scolaires. Cette manie horripilait mon ex qui ne savait jamais quelle période je souhaitais évoquer lorsque je disais « l’année dernière » ou qui cherchait à semer le doute dans mon esprit en me demandant de quelle année, selon moi, faisaient partie les mois de juillet et août… C’est quand même facile de comprendre que les mois de juillet et août n’appartiennent à aucune année, qu’il s’agit d’un moment spécial qui n’a pas besoin d’autre définition que celle de Grandes Vacances, non?

Oui parce que s’il y a un moment au cours duquel tout s’arrête, s’il y a un moment propice au fait de remettre les compteurs à zéro et de prendre de nouvelles résolutions, c’est celui des Grandes Vacances. Vive l’oisiveté, vive le soleil, vive la plage, vive l’insouciance, vive le vide. Plus rien n’a d’importance que de s’occuper de soi. La vie est sur pause.

Alors ce matin, j’ai eu un haut le coeur lorsque j’ai lu ce titre repris par l’ensemble des journaux du jour:

LA FIN DES GRANDES VACANCES…

Parce que ça fait quelques années que je me bats avec moi-même pour accepter le fait que les amitiés, les liens, les gens, les week-end, les joies, la sensation du travail accompli ne sont pas des situations vouées à la permanence, mais que JAMAIS – ô grand jamais – je n’aurais pensé qu’un jour les grandes vacances feraient partie de ces choses que je regretterais en me remémorant les moments d’insouciance collective d’une société certaine qu’il ne se passera rien de mauvais durant deux mois – si l’on excepte les morts de vieux dans des appartements mal aérés et dans des maisons de retraite vétustes.

Alors cette année plus que les autres, je me donne pour mission de profiter de la mer, du soleil, de la Grèce, de cette pause que je m’accorde non seulement en juillet, lorsque tout s’arrêtera brutalement, mais également en août, lorsque je reprendrai doucement le chemin du bureau, lorsque le téléphone restera silencieux, que ma boîte de réception sera vide, lorsque les dossiers n’avanceront pas et que je me prélasserai en terrasse au cours de longues pauses méridiennes.

It will be, it will be so nice!

Celui qui n’est pas mieux que Marthe Villalonga

Il y a elles, ces trois copines cinquantenaires, assises à la terrasse de ce restaurant en bord de boulevard. Mais malgré les voitures frôlant la terrasse, il est impossible de rater leur conversation. Ce genre de discussion qu’on entend sans même se concentrer à écouter. Ceci pas à cause des sujets mais plutôt au niveau sonore des voix de ces trois ménagères, niveau dû à la fois au sans-gêne de ces femmes mais aussi à leur accent du sud. Hé oui à Montélimar on est presque en Méditerranée alors l’accent chante. Enfin, « chante », on dirait plutôt Marthe Villalonga en triple exemplaire à cette table, mélange de Sud de la France et Nord de l’Afrique, donc le chant est pas forcément mélodieux…

Alors ça parle des enfants, de la maison, du boulot à la centrale, et du mari. Et quand ça parle du mari, ca parle sexe. Elles n’épargnent aucun sujet et aucun détail aux gens autour, limite à se demander si ça les excitent pas d’afficher leur vie. Ca les excite plus que leur mari en tout cas. Hé oui il faut savoir que le dimanche après midi, la ménagère de cinquante ans n’a plus d’enfants à s’occuper donc pas d’excuse pour pas y passer quand monsieur rejoint son lit en vue d’une sieste l’après midi. Donc l’une d’elles explique aux autres qu’elle se met devant un film dans le salon au départ, en espérant qu’il redescende vite de la chambre. Que dalle ! … Alors un second film. Là ca fait 3h quand même mais il est toujours pas redescendu, donc Bobonne fini par y aller alors qu’elle n’en a pas du tout envie. Limite ça la dégoute. Ben oui elle n’a plus de libido la coquine, niveau zéro de chez zéro atteint ! Quelqu’un lui a dit que c’était la ménopause ?

 

Et il y a toi, assis à la table d’à coté. Hé oui tu n’as rien raté de cette formidable discussion. Déjà que dès le début elles t’ont saoulé avec leur accent et leur niveau sonore, tu sentais que le repas allait être chiant et que tu finirais par leur dire que l’intérêt de leur discussion ne dépassait pas leur table et qu’elles pouvaient donc parler plus bas. Mais bon, sur la constatation qu’elles finissaient leurs desserts quand tu t’es installé, tu misais sur une disparition rapide du trio. Ben pari raté puisqu’au plat tu te tapes le niveau zéro de la libido de Bobonne.

Et finalement au fond de toi cette anecdote te ramène à la tienne de libido. Ben oui car à même pas 30 ans ce n’est pas beaucoup mieux chez toi. Tes envies sexuelles dans ton couple sont très limitées voire inexistantes. La vie de couple t’offre une vie à deux et finalement le sexe n’arrive pas à y rentrer. Au début c’est sympa pour découvrir l’autre, goûter au plaisir, mais tu finis par te lasser. Finalement tu prendrais plutôt ton plaisir dans la nouveauté et la séduction d’autres partenaires, et donc après quelques mois de relation les envies de sexe ne sont plus là. Tout ça ne se lie même pas à une question de physique, d’attirance pour ton partenaire, tu es bien avec et, même si physiquement tout n’est pas parfait, tu te dis que ce serait pareil avec une bombe atomique. Donc de temps en temps tu fais quand même l’effort, car il y a de la demande, et finalement tu prends du plaisir mais l’envie de le faire n’est pas là. Pourtant ta libido n’est pas inactive, tu l’entretiens et elle se porte bien, très bien même, trop même car elle est en dehors de ton lit…

 

« Le concept d’une fois par mois pour l’écriture et le sexe? » « Ouais c’est ça… »

The One Who

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