L’histoire de deux grammes qui s’pèsent.

Le vide crépite sa lumière de couleur foudre caressant tes pensées, l’étranger que tu repousses insensible du toi traverse, tes rêves psychique comme tes pensées malsaines dont le stresse alimente le tout; fourbant ton esprit l’humeur s’enseigne devant la tempérance de ta violence..  Au plafond plus de limite, perdu sans direction, tu tapes, te cognes…  Jugement de dieu, roi unique tu es le papillon isolé du tourbillon de contraintes de, désillusions qui ne cesse d’entourer et de casser, priser de colère séduisant l’erreur… Aucune différence, l’habitude peut être… Merdre ; reviens quelques secondes dans ce désert, nourris toi avec hâte, son esprit s’échappe.Fais vite mon vieil ami, tant le temps a son importance que rien ne dur trop longtemps, d’égal à égal, l’abstinence approche.

on ferme.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :