The end

Quand un monument est détruit, volontairement ou non, il laisse un vide, spatial certes, mais également dans nos esprits. Depuis la disparition du mur de Berlin, depuis l’effondrement des Twins Towers de New York, on n’arrive toujours pas à construire des clés de compréhension du monde d’aujourd’hui.
Depuis quelques jours, un blog a fermé. Temporairement , j’espère. Pour moi, c’est un grand vide, même si son auteur n’écrivait plus beaucoup ces derniers temps. Il avait l’avantage de la sincérité, avec un style attachant, fort, de belles formules, et un regard sur l’autre plein d’affection, de tendresse et d’humanité. Si j’écris sur mon blog, si j’écris sur « une fois par moi », c’est grâce à lui. C’est lui qui, à la suite de mon premier billet (et d’ailleurs suite à un quiproquo, je le prenais pour un autre), m’a encouragé à aller plus loin (mais comment a-t-il pu sentir tout ce que j’avais envie d’écrire, je ne me l’expliquerais jamais?), à écrire régulièrement, à me lancer.
Aujourd’hui , il a besoin de prendre du recul. Il a décidé de quitter « une fois par moi », après avoir fermé son blog.
Il m’a amicalement demander d’écrire ce dernier billet du 3 de son moi d’ « une fois par moi ». Cela fait bientôt 15 jours que j’y réfléchi pour écrire quelque chose d’original, de sympa, de percutant. Mais je ne peux que rester sobre, parce que célébrer le vide qu’il laisse n’est pas très excitant, et puis, il n’est pas mort non plus, et ce n’est pas une nécrologie que je dois écrire, mais une absence que je veux commenter.
Et ça , en fait, c’est bizarre. Il est là, mais il n’est plus là en même temps. C’est une sensation des plus étrange. Encore plus étrange quand on sait que l’on ne s’est rencontré en réel qu’une seule fois, dans un café parisien pendant deux heures à discuter de pleins de trucs que de vieux copains pourraient échanger lors de retrouvailles. Etrangeté de cet internet qui permet à certains de se connaître, de se découvrir mutuellement virtuellement peut-être plus que si l’on s’était rencontré dans la vie réelle.
Je pense qu’il vous salue avec la plus grande amitié, et j’ose croire qu’il reviendra sur la toile, en tant que 14141, ou sous un autre pseudo.
A toi, Daïdou, que ton chemin à venir s’ouvre avec le plus grand bonheur, comme tu le souhaites. Longue vie, et reviens nous avec encore de belles histoires!!!

PS: pour ceux qui veulent, le 3 du moi est libre. Contactez le redac chef!!!

Arthur

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6 réponses à “The end

  1. linkiseb 8 mai 2011 à 2 h 08 min

    Jme disait bien … Saloperie de vache ! :p

  2. Daïdou 3 mai 2011 à 18 h 57 min

    Eh! Eh! Te revoilà!!! Me revoilà!!! Juste pour t’embrasser et te dire aussi que je t’embrasse fort mon jjQ!

  3. janjacq 3 mai 2011 à 18 h 45 min

    t’as vu comment il te traite gahèc ?
    Da¨duo !
    alors qu’il s’est payé un iPhone4, le salopïot !
    ah si je n’étais pas là…

    je t’embrasse très fort mon Da¨dou, sur le tréma

  4. gahèc 3 mai 2011 à 18 h 24 min

    du premier cadenas, j’avais le code à cinq chiffres, mais 14 141 ne le font plus s’ouvrir
    du second, j’avais la clé, et elle tourne à vide
    dis Da¨duo, quand reviendras-tu ? dis Da¨dou, au moins le sais-tu ?
    c’est quand tu veux, où tu veux…
    … mais en attendant ce serait bien si tu nous faisais un signe, merdre !

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