Toy boy un jour, toy boy toujours

Le moins que l’on puisse dire, c’est que j’ai le choix … un choix immense, aussi étendu qu’un rail à la Jean-Luc D [jadis animateur dans la petite lucarne, au temps de sa splendeur cathodique], aussi vaste que les tenues improbables de Régine, aussi inégalable qu’une excentricité de Paris Hilton, aussi improbable qu’une dénégation d’un Jonas brothers [oui, c’est le truc en photo … Joe Jonas] qui ose encore nous expliquer que non, il n’est pas du tout gay ! [Oui oui … comme Matt Pokora, Hugh Jackman ou Rock Voisine … Un mec qui dément avec autant de véhémence, comme une Zaza Napoli outrée et hystérique, c’est toujours un gay]

Ce mois-ci, je me suis demandé de quoi j’allais bien pouvoir te parler tant le champ des possibles était ahurissant [et cela, nonobstant le fait que j’arrive, chez moi, à trouver une idée nouvelle tous les jours dis donc]. Et pourtant, je te le confesse : il n’est pas arrivé le mois qui me clouera le bec, un séisme nippon, une catastrophe nucléaire [non, je ne parle pas d’un nouvel album de Madonna ou d’un concert de Kylie Minogue ayant fait ressembler tout le Marais à Fukushima tant il devait être vide] … taratata, rien n’y fait, rien n’y fera : aujourd’hui, on parle toy-boy … que dis-je, the toy-boy !

Avis à la population : on va parler blondinet ce mois-ci [et c’est suffisamment notable pour être souligné … euh attends … pour être souligné ah voila … c’est quand même plus cohérent] et surtout de l’incroyable histoire qui retourne la planète comme un acteur passif dans un film porno destiné à exciter les bas instincts des garçons sensibles en mal de sensations. Du lourd coco, du grandiose, de la fesse, du sentiment [voire du centimètre], une histoire comme on n’en fait plus à une époque où le malabar de Malabar est congédié [encore un drame de l’homophobie dans l’industrie agro-alimentaire … ou alors c’est aussi à cause de cette teinture improbable Frank Provost complètement foirée dont on pensait qu’il ne l’avait infligée qu’à Lova Moor], à une époque où l’on fait chier Mireille Matthieu avec une mandarine qui met en évidence le postiche en sky qu’elle a sur la tête en guise de coiffure, à une époque où l’on découvre avec stupéfaction que M.Pokora a des fans presque aussi cruches que lui … Bref, the love-story entre Ken et Barbie !!

Je te rappelle les épisodes précédents parce que bon, ça a beau être le pays de la guimauve sauvage et du dentier Colgate, tout n’est pas aussi pas compliqué que cela n’est pas si simple.

Nonobstant de vigoureux efforts malgré son âge avancé, Ken honorait fréquemment cette radasse de Barbie, véritable pimbêche peroxydée au sourire aussi expressif que celui d’Yvette Horner [après demi-paralysie faciale] ou de Jean-Luc Lahaye [après totale paralysie faciale … ah euh … non, il semble que ce soit une overdose de botox qui soit en cause présentement]. La photo ci-contre [extraite de la sex-tape de cette poufiasse de Barbie que Ken m’a passé … ce qui me permet de te dire que tout blondinet qu’il est, il est TTBM le Ken dis donc] atteste véritablement desdits efforts.

Et pourtant … [tiens, on dirait un couplet d’Alain Barrière] Barbie s’en est foutue ! Cette petite pétasse qui refuse son âge et ne peut faire face à la crise de la quarantaine est allée fricoter ailleurs il y a sept ans. Oui, lecteur … tu lis bien, derrière le sourire ultra-brite de la blondasse se cache une grosse chaudasse qui préfère aller s’envoyer des p’tits jeunes vigoureux et bruns en plus ! Mais carrément ! Barbie avait le feu au cul et zou, en deux coups … de cuillère à pot, ne voila-t-il pas qu’elle jette son dévolu sur le short à fleurs d’un surfer à peine sorti de l’adolescence dont le nombre de bougies sur le gateau d’anniversaire n’équivaut même pas au nombre de tubes de crèmes qu’elle est obligée de s’infliger tous les matins pour continuer à nous faire croire qu’elle est encore jeune [un peu comme Courtney Cox dans « Friends » qui, frolant la quarantaine, espérait nous faire admettre, sans substances illicites, qu’elle en avait 25]. Le sufer, c’est le truc là à gauche … carrément tellement queer qu’il pourrait directement intégrer la troupe de Laurent Ruquier sans passer par la case casting [on va dire ça comme ça]. Franchement, il ressemble tellement à Patrick Juvet après lifting qu’on a tous été fauchés comme des lapins en plein vol !

Donc Barbie plaque le pauvre Ken [déjà qu’il est blond lui aussi …] qui, du coup, ne savait plus quoi faire de ses 43 balais et était prêt à se taper Monsieur Patate, un Pokémon ou pire céder à la zoophilie la plus improbable et forniquant avec Sonic devant les yeux libidineux d’un Mario dont la moustache ne trompe personne. Bref, cette pétasse est allée s’envoyer en l’air avec Blaine, le surfeur australien super looké [tellement que c’est l’évidence qu’il ne fait pas que monter sur des planches, ni ne s’envoyer que des vagues et il n’est pas mouillé que par de l’eau]. Ouais ouais … on dira ce que l’on voudra, n’empêche que sept ans plus tard, elle est sur le marché la blondasse en plastoc et sur match.com, meetic et autres sites intellectuels où l’on croise des gens qui ont tellement de conversation …

Sauf que … pendant ce temps, Ken, lui, il n’a pas lâché le morceau [de qui on ne sait pas …] et il est allé pourchasser son infidèle partout, dégainant les campagnes de pub pour lui dire qu’il était encore là [juste qu’à force, il commençait à avoir un peu la pression dans son caleçon, que donc, il allait falloir pas trop tarder]. Campagnes de pub, teasings, marketing viral … Tout y est passé [j’te jure, ces gens du marketing … ils seraient prêts à te vendre du sable dans le désert et te dire qu’en plus, tu seras plus heureux …].

Et parce qu’on est en 2011, que la vie c’est cool et que les Bisounours passent plus de temps dans des backrooms innommables à faire des choses répugnantes plutôt que de propager le sacro-saint arc-en-ciel, faut bien qu’on se débrouille pour faire de ce monde de haine et de sauvagerie extrême [t’as qu’à voir, Nikos sort un single et Flavie Flament va écrire un roman] un espace encore vivable dans lequel il sera encore possible d’y croire, encore possible de chanter comme Cécilia Cara « Aimer, c’est ce qu’il y a de plus beau, aimer c’est voler si haut, et toucher les ailes des oiseaux » … [Ah Roméo & Juliette, c’était pas la moitié d’une daube ça, presque le double].

Tah dah !!! Mattel [odieuse firme multinationale stazinienne qui n’a pas été foutue de retenir la blondasse comme Universal avec Britney Pire] l’a annoncé officiellement le mois dernier : ILS SONT A NOUVEAU ENSEMBLE !!!!

Ah oui je sais … autant de lettres, d’énergie puisée dans ce qu’il reste de Fukushima, de temps perdu pour lire que deux poupées en plastique vont à nouveau essayer de s’envoyer en l’air [pour autant qu’on leur mette, enfin, des vrais organes génitaux … ça sera pédagogique !] … tu te demandes bien pourquoi ?
Je n’ai qu’une réponse : parce que c’est une fois par MOI.

 

Tto

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6 réponses à “Toy boy un jour, toy boy toujours

  1. Louisianne 28 mars 2011 à 15 h 36 min

    Belle histoire ! Pauvre Ken ! Quand à Barbie, elle est née en 1959, donc c’est plutôt la cinquantaine !
    En effet dans quelle monde on vit, ma pauvre Lucette !

  2. Ek91 27 mars 2011 à 12 h 42 min

    Article passionnant : moi la vie des Stars, j’accroche !…Et très drôle 🙂

  3. lolotte 27 mars 2011 à 11 h 34 min

    Non seulement Barbie est une grosse cossonne mais en plus Rock Voisine il est gay et il s’assume pas!! A ben bravo!!! Mais dans quel monde on vit!!
    Bonne journée à tous
    Bizz

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