Gay père et une passe : la pute? c’est moi!

« Un soir de cette semaine après trois pannes successives, mon P’tit Zèbre, pour lequel l’amant que je suis n’a que très rarement défaillit à son contact, s’étonne et s’inquiète. Il est vrai que la toux et la gastro-entérite accumulées ces derniers temps, on eu des répercutions inattendues sur ma libido. Je le rassure tant bien que mal. Mais vient alors la grand question: « Au fait, les femmes, ça ne te manque pas? »

Mais je suis entouré de femmes, chéri: ma mère, mes soeurs, ma fille, mon ex-femme, sa copine, et puis mes nombreuses collègues de travail… non, les femmes ne me manquent pas. Sexuellement peut-être? C’est vrai que j’ai eu un passé riche en expérience hétérosexuel et sans me vanter, les femmes n’étaient pas insensibles à mon charme viril, à la douceur de mes câlins, et ma carrure rassurante comme je n’étais pas insensible à la douceur de leur peau, à leurs courbes sensuels, aux multiples parfums qui s’émanent d’elles et à l’abandon entre leurs seins. J’avais rapidement compris mes atouts à mon adolescence, les mettant en application avec discernement avec des femmes, ou des hommes. Aussi quand je suis arrivé sur Paris en 1990, un peu fauché, vivant dans un sept mètres carré, au sixième, sans eau chaude, j’ai mis à contribution mes talents innées.

Je cherchais un petit travail d’appoint pour me payer comme tout à chacun des fringues, des restaurants, et surtout assouvir ma passion dévoreuse d’argent, le cinéma. J’avais trouvé rapidement un job, je devais vendre une revue de cinéma directement sur le trottoir de la capital. Mon district: le 14ème – Montparnasse. J’arpentais ainsi comme une prostitué les grands boulevards avec mon paquet dans les mains, à arrêter les passants et les passantes ou bien encore à remonter les files d’attentes des salles de cinéma. Je ne me faisais pas énormément d’argent dans les premiers temps.

Un début d’après midi, j’accoste une très belle femme, la cinquantaine à peine. J’essaye de lui vendre ma feuille de choux. Elle me dévore des yeux et me propose de me prendre la totalité de mes revues si je la suis chez elle. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai accepté, son charme, sa beauté, ses jambes longues et fines, peut-être. J’ai passé l’après-midi, dans son lit à la barbe de son mari. C’est elle qui m’a appris tous les gestes, les caresses, les zones érogènes que les femmes apprécient particulièrement, m’encourageant à adopter tels ou tels attitudes. En me raccompagnant à la porte, je l’embrasse dans le coup en la remerciant de ce délicieux moments. Elle me tend alors un pascal (500 francs – 76 euros). Je me refuse à les prendre, lui expliquant que je ne l’ai pas fait pour ça, elle insiste, elle a un garçon de mon âge, elle sait que nous avons des besoins matériels et puis que ça ne lui manquerait pas , son mari à une très bonne situation. Elle insistait, je refusais. Et puis elle a trouvé une faille: « si je ne te paie pas, j’aurais l’impression de tromper mon mari »; cela a du créer une résonance psychique (voir article) et j’ai accepté. Elle est revenu régulièrement sur mon lieu de travail, envoyant à l’occasion quelques unes de ses amis…

Je suis devenu à ce moment là, une pute, une vrai, qui accepte qu’on lui achète des fringues de marque, des chaussures, qu’on lui paie, sa facture de chauffage ou d’électricité ou sa carte UGC 12 mois… j’avais une bonne petite clientèle de femme de quarante à soixante ans qui m’appelaient l’étalon noir (pour mes yeux bien sur!). J’ai mis fin à cette activité lucrative avec un léger regret mais c’était devenu trop dangereux pour moi. Mais je me rappellerai de chacune d’elles car je les aimais à ma façon. Je me souviens de ces longues préliminaires dans leurs lits, de ces heures de « va et vient » alliant tendresse, vitalité, sensualité (j’ai une très grande résistance sexuelle surtout en utilisant les capotes).

Mon p’tit Zèbre est au courant de mon passé de pute et il aime que je lui raconte les sensations que l’on éprouve lorsque l’on pénètre une femme mais les détails lui soulèvent le coeur. Aussi dimanche matin, quand il s’est levé, il était de mauvaise humeur, grognon, je connais cette tête, c’est celle des nuits ou il a fait un cauchemar! Je lui demande de me le raconter: « ‘Tu étais allongé nu dans une pièce, et entouré de femmes: ta mère, tes soeurs, ta fille, ton ex-femme et sa copine, et puis tes nombreuses collègues de travail, elles étaient toutes là et tu leur faisais l’amour!

Heureusement que ce cauchemar ne vient pas de moi, car j’en prendrais encore pour 10 ans de psychanalyse!!!! »

Petite vidéo : ici
Daïdou – 14 141

 

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2 réponses à “Gay père et une passe : la pute? c’est moi!

  1. Nicolas 11 avril 2011 à 22 h 32 min

    pas de post le 03 avril?
    le blog de 14141 a disparu???

  2. Ditom 3 mars 2011 à 15 h 16 min

    Excitante cette petite confession et plutôt flatteur pour le petit zèbre qui peut se targuer, lui, de t’avoir gratuitement pour lui tout seul;)

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