Archives Mensuelles: septembre 2010

Tranquillement

L’automne est arrivé avec ses périodes orageuses qui ne font que commencer par endroits et qui, j’espère, ne continueront pas ailleurs.

Je suis partagé entre revenir faire mes lectures et rester sans lire qui que ce soit. Ca me manque et ça ne me manque pas. Paradoxal, mais c’est un peu moi. Accessoirement, ce n’est pas parce que je ne lis personne que je ne pense pas à vous, enfin ceux de ma liste. Je sais que je vais revenir mais je ne sais pas quand.

Concernant le ravalement de façade de ce lieu. Je ne suis pas expert en la matière et je persiste à croire que seul le fond (et pas d’écran) est important, la forme, m’importe peu. Alors, je laisse le soin à mes petits camarades de faire le choix qui j’en suis sûr sera bon et puis si jamais il n’y avait pas d’accord, le dernier mot reviendra tjrs au « proprio », ben oui, le communisme ne marche pas et la démocratie participative a ses limites…. (tous ensembles, tous ensembles…) encore une ode partouzer à moins que ce ne soit un gang-bang.

Ce n’est pas un article qui restera dans les annales (cf ligne du dessus) mais j’essaierai de faire mieux le mois prochain.

 Jf  

Publicités

Hey ! J’vous fais le plein ?

Toute triviale que soit cette accroche, elle me permet néanmoins d’échapper à ce que j’avais envisagé à l’origine, avant de m’en décourager, savoir te parler de la Team-Rocket.

Je change mon fusil d’épaule et, puisque je suis fidèle à ce que je m’impose, j’incline à essayer de répondre à l’adresse du titre de ce billet.

Me faire le plein … soit, [circonspection, quand tu nous tiens …] admettons … mais le plein de quoi ? That is the question darling … Parce que bon, c’est que j’en ai du plein …

– Plein d’idées ? Assurément … et ce n’est pas fini, autant pour la si souvent joyeuse aventure d’UNE FOIS PAR MOI, que pour mes autres activités …

– Plein de jeux de mots désolants ? Mais c’est que j’y travaille ! Il parait même que certains sont fans … c’est te dire si ce pays va mal !

– Plein les yeux ? J’en ai moins que prévu mais ça viendra peut-être ou pas. Après tout, à chaque jour suffit sa peine. Et puis, je suis sur que les p’tits nouveaux vont briller de mille feux, enrichissant encore davantage le fond … la forme suivra.

– Plein de soupe ? Mais moins qu’avant … Les nécessaires conseils de Madrox fonctionnent. Ouais M’sieur … Madrox, l’essayer c’est l’adopter ! Bon, maintenant, il râle parce que ça va trop vite …

– Plein de temps ? Pas assez mais finalement, je suis désormais résolu à l’idée qu’une vie ne me suffira pas. Alors, ça grince, ça proteste, ça émerveille parfois … c’est ainsi et l’essentiel est de faire de mon mieux pour concilier les inconciliables …

– Plein le dos ? Des fois oui … c’est pour cela que je suis tenté de répondre à mon titre par un « non merci, c’est déjà fait » affecté. Mais t’inquiète, j’ai le dos large …

– Plein d’essence ? Euh … ça, je vais en avoir besoin !!!

– Plein les oreilles ? Oui et non … Quand c’est pour entendre (ou lire) de bien jolies choses ou des témoignages constructifs et empreints d’amitié, on n’en a jamais assez et j’en suis gourmand jusqu’à m’en transmuter en Gargantua. Pour le reste, oui.

– Plein le c… ? En voila des manières, dis donc. Si j’entends répondre à cette hypothèse, c’est bien que je la considère au sens purement figuré et la réponse est certainement affirmative.

Tu me croiras ou pas mais le billet que tu viens de lire n’a pas été évident à écrire. Peut-être parce que je suis … déçu ? Non, un brin désenchanté seulement. Un jour peut-être, nous en reparlerons.
Aujourd’hui, avec ou sans ton accord, je vais généreusement te faire le plein : le plein de tranquilité de moi. Fini, plus de rédac’ chef autoritaire qui joue le Grand Strateger. Enfin débarassé de cet ego surdimensionné … A la manière d’un général dans les années 60 (que je ne suis évidemment pas), je m’éclipse avec la ferme intention de revenir bientôt.

Ouverture solennelle 1812

Tchaïkovsky en 1886

En 1882, pour la consécration de la cathédrale du Christ Sauveur à Moscou, commémorant les victoires russes sur Napoléon durant la campagne de Russie, Tchaikovsky composa cette ouverture solennelle qu’il devait lui-même juger comme très explosive et tapageuse, sans beaucoup de valeur artistique.
Il n’en reste pas moins que nulle autre pièce de musique n’a jamais rendu plus intense, ni n’a si bien résumé cette désastreuse aventure menée par un empereur des Français de plus en plus prisonnier de son système de Blocus continental et de ses rêveries chimériques, cherchant à retremper sa légitimité dans une course-poursuite avec la victoire, à mesure qu’il sentait son trône vaciller sous le poids de la désaffection de plus en plus grande des Français las de tant de bruit et de fureur.
Dans cette œuvre emplie d’un fracas guerrier et patriotique les sons, portés presque à l’incandescence, se mêlent, s’entremêlent, s’entrechoquent, tandis que les chants russes qui ouvrent le morceau appellent les secours de la Divine Providence et que les Français déferlent sur la Sainte-Russie, avant que la neige et la Marseillaise n’entament une lutte à mort que les troupes russes parachèvent jusqu’à l’explosion finale des cloches des églises saluant la victoire de l’autocratie sur la Révolution.
Une œuvre finalement puissante dans son expression dramatique et que je vous laisse écouter ou découvrir, ici sous la direction de Eiji Oue, chef d’orchestre japonais à la tête de l’orchestre philharmonique d’Osaka

1ère partie
http://www.youtube.com/watch?v=TgunF7KbgmY

2ème partie
http://www.youtube.com/watch?v=J6LY11kV444

Mal de dos … ou stretching sex?

On était seuls, les enfants étaient chez des copains, il faisait bon … on s’est regardé, et vite compris qu’on avait envie de la même chose … on s’est jeté l’un sur l’autre, se désapant assez rapidement, en tous les cas, pas avec beaucoup de sensualité … on a fermé la porte de la maison à clé –on ne sait jamais-, et puis, on est monté dans notre chambre, laissant nos vêtements éparpillés dans le salon … nos corps se sont cherchés, trouvés, dévorés, plein d’amour, de hargne, de désirs … nos bouches se sont emmêlées, assoiffées, heureuses de se retrouver … nos mains caressaient nos dos respectifs, les miennes ses seins, les siennes mon dos, mon torse et mes poils, qu’elle adorait arracher … sa bouche happa ma hampe, qui s’y trouve fort bien même trop bien … je l’arrêtais, pour l’étendre sur le lit, et commencer à explorer de ma langue son intimité, ce qu’elle adorait et l’exprimait par de petits souffles de contentement très encourageants … je me couchais sur son corps, pour m’introduire en elle, progressivement, longuement, impatient pourtant de faire durer ce moment délicieux.

Mais c’est trop bon, je ne tiens pas … je me retire, et suivant ce qui est presque devenu un rituel, je m’allongeais sur le dos, elle s’accroupit sur mon sexe, pour l’avaler du sien, me le masser, se masser le sien pour arriver à un long râle de jouissance … je continuais à caresser sa poitrine, mon sexe toujours raide en elle … elle se retira pour se mettre à quatre pattes, m’invitant à la prendre par derrière … je m’introduis doucement, et commence un va-et-vient des plus agréables, contemplant son dos, ses fesses qui m’excitent au plus haut point -c’est aussi pour ça que j’adore les mecs, leurs fesses sont différentes, mais ont aussi cet attrait hyper excitant qui me rend fou- … je suis prêt à m’effondrer dans l’extase …

… quand CRAC … mon dos fait CRAC … je l’entends, je pousse un cri de douleur, tout en m’enfonçant d’un coup et profondément dans son sexe … et tout en jouissant longuement et remplissant de ma semence son antre suintante de désir … je n’arrive même pas à ressortir … elle ne comprend pas tout de suite, se dégage et je me laisse alors tomber d’un coup sur le lit … heureusement, nos positions permettaient que je m’allonge complètement sans avoir besoin de me déplacer … je suis bloqué , complètement bloqué … elle finit par comprendre et éclate de rire … moi aussi, je souris , mais j’ai mal …

-Masse-moi, je lui demande

que je te masse quoi? me dit-elle, car en général, ce n’est pas mon dos que je lui demande de masser …

-mon dos, s’il-te-plait, j’ai mal … c’est pas drôle …

Et elle se met à me masser le dos, après m’avoir retourné sur le ventre….petit à petit, la douleur semble diminuer… l’heure a passé , les enfants vont rentrer, on est à poil , au milieu de l’après-midi, ils vont débarquer, comprenant très bien ce qu’on a fait, et ils sont très conservateurs, aujourd’hui, les jeunes générations … ils vont encore avoir honte pour nous de se faire piquer ainsi comme des amants surpris par un conjoint jaloux … alors , vite, elle va chercher nos fringues en bas, elle se rhabille, me rhabille tant bien que mal…je me lève comme un petit vieux, redescend dans le salon au moment où la porte s’ouvre … les voilà qui arrivent… 19 et 16 ans… pas si jeunes, plus tout à fait innocents … malgré tout, ils ne comprennent pas tout..je leur explique que je me suis fait un tour de rein, en voulant porter un carton lourd dans la cave … ils me croient un moment, doutant un peu quand ma fille tombe sur la culotte de sa mère qui trône au milieu du salon … et  je passe pour un  vieux père, à la santé chancelante … je suis encore dans la quarantaine fringante pourtant!!!!

En fait, je crois savoir. Ce n’est pas des cours de gym que je dois prendre , ou d’assouplissement..je vais lancer le « stretching sexe » … ou comment baiser, tout en faisant des élongations et des étirements (ca va bien ensemble , non?), pour éviter tout mal de dos ou d’autres parties du corps … en même temps, peut-être qu’en se limitant à un bon 69, on évite ce genre de problèmes…

Et vous, vous faites comment? Je suis preneur de tuyaux …

 Arthur

Soeur sourire !


Et oui, demain est un autre jour, une autre saison !

Je ne vais pas m’effeuiller, rassurez vous 🙂

Juste une envie, celle de faire la nique aux journées qui vont raccourcir et aux courants d’air qui risque de nous rendre morose…

Écrire ici du léger, du mousseux, de l’aérien, du qui fait cinq minutes et qui n’en demande pas plus  !


Du pour les moins de trente ans, qui n’ont pas connu la télévision en noire et blanc, ni les années d’après guerre, la seconde, et qui ont des souvenirs cachés qui appartiennent à leur parent !

Et pour tous les autres, pour les faire rire, se rappeler que le ridicule ne tue pas 🙂

Vous faire sourire beaucoup, réfléchir un peu, émouvoir aussi et tout cela au travers d’un phénomène qu’il y a  bien longtemps on nommait la Réclame !


De temps en temps, je vais me transformer en modeuse et je commence aujourd’hui 🙂



Certain d’entre vous en connu les années 70, d’autres en ont rêvé…

Liberté chéri, corps qui se dénudent, amour libre, pop music, orange psychédélique, mais aussi une mode un peu tape à l’oeil !

On pratiquait déjà le cocooning, et on aimait s’habiller pour profiter de son home sweet home…

Les hommes se devaient d’être élégant au lit 🙂


Mais les femmes n’avaient rien à envier aux mâles séducteurs, elles aussi avaient leurs robes de soirées chambres qui souvent devaient bien s’assortir avec le papier peint de leur boudoirs !

Ha le matelassé douillet, ça me fait rêver 🙂


Vous noterez pour la demoiselle en vert, le petit détail d’une tropézienne dorée et la version courte de ce modèle !

*

Pour la journée, l’élégance passait chez Monsieur par la matière et le jersey pure acrylique bien moulant ne pouvait que sied parfaitement à la silhouette d’un homme moderne !


Encore un détail qui a son importance, la forme des souliers, fins et pointus, qui ressemblent étrangement à des modèles d’aujourd’hui 🙂

*

Les femmes aux foyers avaient elles aussi la touche d’élégance qui leur permettait de faire le ménage, la vaisselle, le repassage, la cuisine en toute tranquillité…

Ces modèles tout coton, confortables et saillants, allaient rendre encore plus attrayantes toutes ces activités si enrichissantes !

Pour ne pas dire blouses, on disait Robes de jardin ou d’intèrieur 🙂

Mais le soir, du moulant et du satin !

Et pour les week-ends de Monsieur, on appelait ça du sportwear, chics mais sportifs nos apollons 🙂

Quelle classe ces années 70 !

*

Petit cadeau de la maison, deux planches à imprimer et découper pour vous amuser à habiller Paul Mc Carney , G Harisson et Juliette Gréco !



Le 22 du mois d’octobre, je vous parlerai sous-vêtements avec des culottes très culottées pour les femmes et des slips des années 50 pour les hommes, slips dont la réclame promettait des centaines d’heures  d’ébullition 🙂

Je vous embrasse et à bientôt !





Musique et gastronomie

Bon vous êtes au rendez-vous ce 21 septembre pour votre rubrique musicale (qui ne le sera peut-être plus bientôt mais vous verrez bien…).

Il est clair que après avoir lu le titre et surtout l’image en une, je vous vois bien derrière l’écran (oui, parfaitement je vous vois), plisser le front en vous demandant : mais où veut-il bien nous emmener aujourd’hui?

Et bien vous avez le droit de vous interroger… Mais ne pensez pas un instant que je vais remplacer Madrox qui sait très bien parler de l’alimentation!

Je vais évoquer quelques morceaux musicaux savoureux (cela va de soit) dont le thème est en rapport avec  le champ lexical de la gastronomie.

Oui, bien sûr, cette cuisine n’est pas toujours très fine, je vous mets en garde dès à présent (il y a même du lourd)…

Evidemment comment ne pas commencer par le titre de de 1980 interprété par Lio qui évoque le Banana Split (je vous ferai grâce du second degré du texte…)  :

Pour continuer dans la chanson à double sens, n’oublions pas les célèbres Sucettes à l’anis de France Gall en 1966 :

Dans un style potache (et pas potage, quoi que…), il est impossible de passer à côté de la Cantine de Carlos qu’il nous décrit en 1972 :

Après ces quelques menus parfois indigeste, je vous propose de vous mettre à la diète avec Alice Dona qui nous mitonne en 1978 une Chanson hypocalorique :

Et pour terminer sur une note sans paroles, je ne puis résister à vous faire redécouvrir un concerto écrit par le célèbre Vladimir Cosma pour le film d Claude Zidi « L’Aile ou la Cuisse » avec entre autre un duo improbable formé par Louis de Funès et Coluche en 1976 :

J’espère qu’avec toute cette débauche de mets vous n’aurez pas atteint l’indigestion… Je reprends évidemment de vos nouvelles le mois prochain!

Waquete

Un moi(s) en une fois, premier billet.

J’ai le trac. Le trac de ma première phrase qui va vous donner votre premier avis sur moi et sur ma rubrique. Du coup, pour pas cafouiller, je commence direct par un article comme si de rien n’était, je me présenterais réellement un peu plus tard.

Tous les mois donc, vous aurez le droit à MON actualité ! C’est à dire mon petit monde mais vu par tout ce que je lis, ce que j’écoute et ce que je vois. Du coup je vais vous faire un condensé de tout ce que j’aurais découvert en un mois et normalement vous aurez de la lecture si vous avez le courage de cliquer sur tous les mots. Ce mois ci sera juste un peu plus court que les autres vue que j’ai commencé à faire la récolte un peu (beaucoup) en retard.

Pour les petits obsédés que vous êtes , je vous conseille d’aller lire les histoires de Vieux Fêlin et ses amis, ça vaut le détour. Sinon j’ai remarqué quelques articles qui font plutôt peur chez nos amis les ricains parfois homophobes mais aussi dans nos institutions. Pour ceux qui veulent des histoires personnels , j’ai trouvé l’Encyclopénis qui est juste géniale.

Sinon côté musique, gros coup de gueule contre deezer qui fait sa pute et se met en partie au payant et surtout, à la pub. Franchement ça dégoute. Heureusement qu’une amie m’a fait découvrir ce groupe bien sympa l’énormissime Alice Practice. Je suis aussi tombé amoureux d’un morceaux (désole pour la qualité médiocre du son, mais j’ai pas trouvé mieux) du dernier album de Diam’s et j’ai même pas honte de le dire. Plus une bonne surprise chez les chanteurs de talents déjà morts comme Elliott Smith qui m’aura fait partir très loin pendant les vacances avec Between The Bars.

Petite déception aussi , un des rares reportages que j’aurais aimé regardé a été annulé in extremis pour éviter les polémiques. Dommage.

Ce sera tout pour cette fois ci, je vous laisse juste un petit bonus, c’est gratis et ça plaira à tout le monde. A dans un mois !

Côté Culture… Côté Tourisme…

Chers Lecteurs,

Tout d’abord, je tiens à vous présenter mes excuses pour le billet du 16 août … inexistant….  je venais de rentrer de vacances et j’avoue que j’ai totalement oublié de poster mon billet…

J’ai passé de tellement bonnes vacances que je suis partie dans d’autres sphères et j’ai oublié le monde réel… non pas que je sois partie dans un pays rêve !! Loin de là… elle étaient juste vraies! Une vraie coupure, reposante mais en France !!

En fait, j’ai juste passé une semaine en Dordogne, en famille, avec ma soeur, neveu et nièce que je n’avais pas vu depuis bien longtemps et mes amis qui sont venus aussi avec moi! (et oui je prends tout le monde avec moi quand je pars en vacances!!=))) Et cerise sur le gateau : mon BlackBerry (tel pro) ne captait pas!! Donc parfait! Programme : Barbecue, Piscine, Farniente (et oui il a fait beau!), Dodo, Sorties, et accessoirement visites culturelles !

En parlant de visite culturelle, j’aimerais vous faire connaître un endroit très intéressant! Si un jour vous deviez faire un saut en Dordogne (24), et particulièrement à Hautefort, je vous conseillerais fortement de vous arrêter à l’office de tourisme pour aller visiter le Musée de la Médecine.

http://www.musee-medecine-hautefort.fr/musee-medecine/

Alors oui je sais, à première vue, ça paraît rebarbatif et on a plutôt envie de partir en courant ! Alors oui, seuls les amoureux de la culture, de l’ouverture d’esprit et de l’histoire, les curieux du monde seront intéressés !! Mais avis aux amateurs aussi… une visite culturelle ne fait pas de mal !!

Pour les amoureux de la nature, la culture, l’histoire de notre pays, j’ai décidé de parler de ma région : Le Périgord ! Et aujourd’hui ce sera du Musée de la Médecine! Allez c’est parti !

Tout d’abord, à titre d’introduction, il faut savoir que le Périgord, c’est le nom touristique de la Dordogne. La Dordogne fait partie de l’Aquitaine et se situe à l’est de Bordeaux.

Le Périgord est divisé en 4 couleurs :

– Le Périgord Noir : correspond à la région de Sarlat (sud-est de la Dordogne), on l’appelle noir pour la préhistoire et les grottes (c’est à Montignac, à quelques kilomètres de Sarlat, que se situe la célèbre grotte de Lascaux !);

-Le Périgord Vert : correspond à la région de Nontron (nord du département), on l’appelle ainsi car il s’agit de la fin du parc régional du limousin, beaucoup de forêts!

– Le Périgord Pourpre : correspond à la région de Bergerac (sud ouest du département), on l’appelle ainsi pour son vin : Monbazillac, Pécharmant, etc…

– Le Périgord Blanc: correspond à la région de Périgueux, préfecture, (milieu du département), on l’appelle ainsi pour ses plateaux de calcaire !

Cliquez sur la carte pour fermer la fenêtre

Hautefort se situait dans le Périgord blanc mais a été reclassé dans le Périgord Noir tout recemment.

Ainsi, donc, bienvenue à Hautefort !

http://www.ot-hautefort.com/cgi-bin/WEB/default.asp?p=page1

Village de 1.110 habitants, Hautefort était un marquisat, dont le plus connu des Marquis était Jacques-François de Hautefort. Il a donnné sa forme actuelle au château, c’est-à-dire, un château renaissance.

HAUTEFORT est l'un des plus prestigieux châteaux du sud-ouest de la France ; il est classé Monument Historique. Hautefort en dordogne. Il séduit tant les amateurs d'art et d'histoire que les amoureux des jardins à la française, tout en ravissant ceux qui aiment se promener dans un parc à l'anglaise.

Mais il a également fondé l’Ancien hospice en 1669 à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création d’Hôpitaux Généraux pour accueillir les pauvres et les mendiants. Et oui il fallait cacher les mendiants !! Nous sommes sous le règne du Roi Soleil et rien ne doit ternir l’image du royaume de France. Sa constructiobn s’acheva en 1740.

Le Marquis Jacques-François de Hautefort, étant un homme très pieux, a alors souhaité marqué de son enpreinte cet extraordinaire monument dont l’architecture était très innovante pour l’époque. Il a donc intégré au sein de l’édifice une grande symbolique religieuse:

Il s’agit du plan d’ensemble actuel. A l’époque, un quadrilatère de bâtiments clôturait entièrement le monument central en forme de croix grecque, occupé au centre par le choeur de la chapelle en forme de cercle. Les volumes, les voûtes et la coupole introduisent la notion de triangle. Ainsi, chacune des ces formes géométriques rappelle un symoble pieux :
-Le Cercle symbolise l’Unité Divine.
-La Croix symbolise l’Incarnation du Christ.
-Le Triangle symbolise la Trinité.
-Le Carré symbolise le Quaternaire terrestre.

Le bâtiment était composé de 4 salles sur 2 étages. Seules celles du bas étaient occupées et encore avec une symbolique religieuse:

– La Salle du Saint Esprit affectée à onze femmes,
– La Salle du Père Eternel affectée à onze vieillards
– La Salle du Verbe Divin affectée à onze jeunes garçons
– La chapelle (Ste Trinité).

Etaient donc accueillies 33 personnes dans l’Ancien hospice, soient … les 33 années de la vie du Christ.

La majorité des salles est actuellement occupé par les expositions du Musée. Les salles du rez-de-chaussée retracent l’histoire de la médecine de ses origines jusqu’à 18ème siècle, avec les ventouses, les clystères, les trépanations, les sansues, ou encore les saignées.

La salle des malades

Les salles de l’étage retracent chacune une spécialité : l’anesthésie avec son ancêtre, le marteau…, l’aseptie avec les découvertes de Pasteur, la pharmacie avec son ancêtre l’apothicairerie, la radiologie avec les premiers appareils à base de mercure (qui finalement ne soignaient pas du tout, bien au contraire…), la gynécologie (vive la péridurale!!)…

dscn1412

Et également une salle entière dédiée à la dentisterie, exposant des cabinets dentaires du 18ème siècle à nos jours!

salle3

Et enfin la salle d’exposition temporaire qui change chaque année. Il y a eu la médecine vétérinaire, la guerre de 14-18, l’histoire des electrocardiogramme, la médecine rurale, etc…

salle2

J’aurais souhaité mettre encore plus de photos mais je crois que celle que j’ai sont beaucoup trop lourdes….

J’espère donc que si vous passez par là, vous aurez à coeur de visiter ce Musée de la Médecine. Il est vraiment imprésionnant, non seulement par la richesse des objet exposés, mais également par la beauté du bâtiment, la qualité des visites, et surtout par les anecdotes que chacun d’entre nous a avec la médecine…

Mais je peux vous assurer que tous les gens qui sortent de ce musée, que certains qualifient d’ailleurs de « Musée des Horreurs », n’ont q’une phrase à la bouche : Il fait bon vivre à notre époque!

Bonne journée à tous!

Lilli

L’invité surprise

Désormais, une nouvelle rubrique va trouver sa place dans le mois d’UNE FOIS PAR MOI … et comme je suis un flibustier tout en étant rédac’ chef [c’est dire la performance dont il s’agit], voila une surprise pour tout le monde, y compris pour les éminents membres de la TEAM ROCKET [dont nous reparlerons dans pas si longtemps que ça]

Ainsi donc, le rédac’ chef des lieux [qui a bien du mal à tout gérer mais qui essaye envers et contre tous] a eu une nouvelle idée qui se pourrait bien être un four mais qui, a priori, pourrait se révêler intéressante. Je t’explique … [allez, viens … je ne mords que si tu me le demandes, donc tu n’as pas grand chose à craindre].

Je me suis dit que le rythme commençant à se prendre doucement mais surement, un peu de pétillance ne ferait pas trop de mal et à ce titre, pourquoi ne pas institutionnaliser une surprise récurrente [comme la Spontex mais sans le hérisson qui fait des cochonneries dessus] ? Tout est dans le concept en fait : faire de la surprise programmée mais qui restera une surprise … [ça va ? tu me suis encore ? Pfff, je ne sais pas comment tu fais !]

En gros, l’idée est la suivante et ce premier billet est comme le Président [pas Naboléon hein … le Président, le vrai !] … il compte pour du beurre.
Tous les 15 du mois [en plein milieu donc], un auteur surprise viendra écrire un billet exceptionnel tant dans son contenu, sa forme, son sujet ou que sais-je encore …
Il sera donc [et c’est là que tu t’arraches les derniers cheveux qui te restaient tellement tu es prêt à me décerner un prix Nobel de marketing] L’INVITE SURPRISE !

Trois personnes se sont déjà déclarées intéressées, reste à transformer l’essai en les faisant réellement écrire …
Evidemment, les bonnes volontés sont bienvenues ainsi que les suggestions pour décider celles et ceux qui pourraient avoir vocation à intervenir dans une telle rubrique.

Mais qui sera donc le premier invité surprise d’UNE FOIS PAR MOI ?
Réponse le 15 octobre …

Tto

Le mot de bonne excuse

Ce matin, Tto a trouvé sur son bureau de rédac’ chef le petit mot suivant …

Andréa

Cher Tto, mon rédacteur en chef préféré (que je me demande bien comment on ferait si …)
Normalement, il est d’usage que le 14 de chaque mois, Andréa vienne divertir le quotidien des lecteurs avec les petites haines de nos vies, sortes de clins d’yeux malicieux sur les déconvenues que nous avons tous, que nous affrontons tous, qui nous contrarient tous sans vraiment nous atteindre.
Oui mais voila, Tto … là cette fois, je n’y arriverai pas … Ne crois pas que je jette l’éponge … surtout pas, y a beaucoup trop de garçons dans votre équipage et nous ne sommes pas trop de quatre pour contre-balancer l’avalanche de testostérone en résultant.
Comme tu le sais, ce qui m’empêche d’être là ce 14 septembre n’est pas une petite haine de ma vie. C’est même tout le contraire : c’est le futur plus grand bonheur de ma vie … sauf que là, le bonheur me met ko.
Aussi, tu voudras bien m’excuser et annoncer mon prochain grand retour pour tout bientôt.
J’ai toujours aimé me singulariser (et pas seulement en me coiffant n’importe comment) : je ferai donc ma rentrée avec vous tous, plus tard.
Je vais avoir tellement de choses à vous raconter …
Je t’embrasse ainsi que tous les autres.
Andréa

Farceur comme je suis, tu imagines bien que ce petit mot n’existe pas … il est juste le fruit de mon imagination fertile mais mon petit doigt me dit que je ne dois pas être bien loin de la réalité, de ce qu’elle aurait écrit.

Andréa va revenir dans quelques semaines. Compte tenu de l’évènement dont s’agit, il était bien normal que je prenne la plume à sa place, pour qu’elle se consacre totalement à un repos nécessaire, meilleur gage de la retrouver avec sa pétillance et son esprit vif (et pourquoi pas, une nouvelle coiffure …).

Le rédac’ chef ainsi que tout le monde t’embrasse en retour afin que se dessine sur ton joli visage le sourire qui te va si bien.

Tto

 

%d blogueurs aiment cette page :