Le Monsieur en blanc

Une fois pour moi n’est pas coutume, je vous invite chers lecteurs pour ce 21 août, à (re)découvrir un chanteur qui aura marqué la chanson, notamment française, avec son style et son allure.

Vous aurez compris, chers lecteurs perspicaces, grâce au titre de ce billet, celui qui va être à l’honneur aujourd’hui : Joe Dassin.

Hier coïncidait avec  le trentième anniversaire de son décès. J’avais six ans quand il est décédé à Papeete le 20 août 1980. Je me souviens d’ailleurs très bien avoir entendu l’annonce à la télé. Cette nouvelle m’avait bien peiné car je l’aimais bien le Monsieur en blanc qui m’enchantait (et je n’étais pas le seul) dans les shows de Maritie et Gilbert Carpentier (dont sont extraites une partie des séquences vidéo qui suivent).

Son succès était sans doute dû à son célèbre costume blanc (idée qui lui fut suggérée par la femme de Henri Salvador), mais également à sa capacité à dénicher des mélodies imparables (elle sont restées dans toutes les mémoires) et les adapter pour le public français comme il en était l’habitude dans les années 60 et 70…

Je vous propose d’en découvrir certaines suivies de leur titre original, peut-être même que vous serez surpris de savoir que ces succès ont été adaptés…

Le petit pain au chocolat (1968)

Luglio (Riccardo Del Turco)

L’Amérique (1970)

Yellow river (Christie)

L’été Indien (1975)

Toto Cutugno en duo virtuel (le titre original italien est Africa)

Cécilia (1970)

Cécilia (Simon & Garfunkel)

Bien sûr,  il a créé de nombreuses mélodies originales inoubliables, comme par exemple les chansons suivantes.

Si tu n’existais pas (1975)

Dans les yeux d’Emilie (1977)

Le dernier slow (1979)

Mais Joe Dassin n’était pas qu’un chanteur de chanson sucrées. Il a été de nombreux succès dans des styles très différents.

C’est le cas des « Daltons » qu’il souhaitait que Henri Salvador interprète mais ce dernier l’a convaincu de se l’approprier pour notre plus grand bonheur. Cette chanson a d’ailleurs fait l’objet d’un clip avec une mise en scène que je vous invite à découvrir…

Les Daltons (1967)

Je vous invite à bien écouter attentivement les paroles de la chansons qui suit, malgré la légèreté du ton.

Il faut naitre à Monaco (1975)

Il a aussi écrit pour France Gall:

Bébé requin (pour France Gall en 1967)

Dans style léger, Joe a même écrit un titre pour Carlos, très éloigné de son style habituel mais qui témoigne d’une autre facette de la personnalité du chanteur:

Big bisous (pour Carlos en 1977)

J’espère que ce petit voyage vous a fait découvrir un peu plus l’univers de Joe Dassin dont, bien entendu, il ne s’agit ici que d’un court extrait…

Je dédicace ce billet à un Moi, auteur dans ce blog, et je profite de l’occasion pour lui souhaiter une bonne fête!


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3 réponses à “Le Monsieur en blanc

  1. ditom 23 août 2010 à 17 h 31 min

    Je me souviens que mes parents étaient traumatisés… Probablement parce qu’il était jeune. Moi, à l’époque, son nom ne me disait rien. Il était beaucoup moins intéressant que Chantal Goya pour moi.

  2. janjacq 22 août 2010 à 11 h 58 min

    ah oui, je m’étais dit pourtant, et j’ai laissé passer…
    alors quand même, bonne fête à tous les titof, les titeuf, les chris, les… c’est qu’ils sont une kyrielle ici
    bizzzz

  3. Flyde 21 août 2010 à 20 h 51 min

    Ah oui, c’est la saint ahmed aujourd’hui c’est vrai.
    Simon and Garfunkel, ça fait penser aux hippies, woodstock, etc… Sisi, c’était au 20ème!

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