Archives Mensuelles: août 2010

L’écharpe d’I(ri)Z

En lever de rideau, ou en lever des couleurs pourquoi pas? nous aurions pu vous faire écouter la magnifique interprétation que l’inoubliable Israel Iz Kamakawiwo’ole (1959-1997) a faite du non moins inoubliable Somewhere over the rainbow, lequel aurait alors retenti ici comme un hymne. Nous avons préféré rester plus léger et vous donner à voir Poncho danser sur le medley de Somewhere over the Rainbow, what a wonderful world qui est chanté en hommage à Iz par la voix cristalline et enfantine de Alison Debison accompagnée du seul ukulélé, qui veut dire puce sauteuse comme chacun sait. Qui de la fillette ou de l’instrument hawaïen doit-on qualifier de puce, on est en droit de se le demander? Poncho non, assurément, qui semble peu à son aise sur ses appuis.

Parions que vous aurez deviné, nous allons vous parler d’arc-en-ciel.

Les arcs-en-ciel n’ont pas sept couleurs mais une infinité de nuances à partir de six couleurs.

En tant que « septième couleur » de l’arc-en-ciel, l’indigo est une légende qui a la vie dure. En réalité cette couleur n’est qu’une nuance fondue dans le spectre des couleurs visibles. Ce colorant n’est pas autre chose qu’une nuance de bleu foncé.

L’indigo n’est théoriquement qu’une infime partie du spectre visible et n’apparaît pas dans la décomposition normale de la lumière (car c’est une couleur sombre).

La couleur indigo a été ajoutée et pour ainsi dire inventée par Isaac Newton après avoir décomposé la lumière visible avec un prisme qui ne révèle en fait que six couleurs dominantes, les trois primaires et leurs trois secondaires.

Il a consciemment déterminé sept couleurs pour les faire coïncider avec les sept planètes (connues alors), les sept jours de la semaine, les sept notes de musique, et d’autres septenaires (hum !), tenus pour des références culturelles … notamment les sept jours de la création, les sept nains de Blanche-Neige, les sept merveilles du monde antique et les sept doigts de la main.

Source: http://un.arc.en.ciel.free.fr/ – les ajouts en italiques sont de votre serviteur

Vous comprendrez aisément que nous allons nous en tenir à la légende.

Il est étonnant que dans sa définition le Petit Robert décline les sept (donc) couleurs de l’arc-en-ciel dans cet ordre-ci : violet, indigo, bleu, vert, jaune, orangé, rouge. Nous ne savons pas pour vous, mais dès la prime enfance on nous les a apprises dans l’ordre inverse et nous sommes infoutus de les citer de l’intérieur vers l’extérieur (de l’arc s’entend) sans nous emmêler les pinceaux. Que voulez-vous, ça ne colle pas à l’oreille. Do ré mi fa sol la si (do) – (do) si la sol fa mi ré do! Là, si, ça va! Mais pour ce qui est de l’œil!
Va donc pour rouge, orangé, jaune, vert, bleu, indigo, violet. Et à propos de gamme, dire orange plutôt qu’orangé -orangejaune, oranchechaune, orangéjaune, orange et jaune- est pour nous comme une fausse note. On ne nous changera pas. Et vous?

Hissez les…

Calliste

Veuillez nous excuser pour cette interruption volontaire de l’image et du son.

Il se trouve que le quatrième volet des 7 moi par fois est un horrible plagiat et qu’il risque de nous attirer les pires foudres qui soient.

Calliste a profité de ce mois d’août désertique pour aller chaparder toutes les lignes qu’il est censé avoir écrites, ainsi que toutes les illustrations qui les accompagnent.

Nous tenons à rester un site fermé à toutes les critiques.

Aussi nous est-il apparu judicieux, hors toute censure s’entend, de rendre encore plus difficile l’accès à des pages aussi… délictueuses, et d’aller les enfouir dans les bas-fonds de Une fois par moi.

Vous pourrez toutefois les retrouver, amie lectrice, ami lecteur, non pas en cliquant ci-dessous sur l’oriflamme des filles ou dans le gonfalon des garçons, mais… ailleurs. Ailleurs!

Adieu la trop facile tête à T(o)to, alors cherchez, cherchez donc!

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Vous serez « récompensé » en étant « immédiatement » redirigé vers la version intégrale du billet de Calliste.

JjQ

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Résolutions

Septembre arrive à grands pas. Finies les vacances et rentrée scolaire en vue. Pour la majorité des lecteurs de Une fois par moi, la rentrée des classes est un vague souvenir, pour d’autres, ça sera un peu plus tard (facs), pour d’autres, ça les concerne d’un peu plus près. Mais pour certains, c’est aussi, la rentrée pour les bonnes résolutions. Comme en janvier.

Les résolutions varient entre l’arrêt de la cigarette (ben oui, faut passer à la pipe), faire du sport (et pas qu’à l’horizontale) ou perdre du poids (et pas qu’en se vidant les…
… poches du pantalon), voire même l’arrêt de surfer sur le net…

En général, la barre est placée assez haute, peut-être trop (déjà si elle était à l’horizontale…). Résultat, au bout de quelques semaines, voire quelques mois pour les plus courageux, il y a toujours une et même des bonnes excuses pour remettre ça à plus tard. En janvier ou la rentrée suivante !

En ce qui concerne mes bonnes résolutions :

– Continuer à écrire quelques mots ici

– Continuer à écrire quelques mots sur mon blog

– Reprendre la lecture de vos blogs

– Refaire une soirée raclette entre blogueurs!

Et vous ?

jf
Le rédacteur (masqué) du 29

Qui a eu cette idée folle … un jour (par mois) de faire le guignol ?

C’est toujours pareil, tous les ans c’est la même chose et pourtant …

A chaque fois, on se laisse reprendre par la même émotion, une nervosité comparable … une fébrilité particulière. C’est la rentrée, y compris pour UNE FOIS PAR MOI.

La porte est ouverte et à l’heure où je t’écris, je suis encore seul dans cette grande classe vide, fraîchement nettoyée qui sent bon la craie et le neuf. Ce silence est assez assourdissant finalement. Il fait un peu froid … comme si les chaleurs de l’été passé étaient à remiser au rang de souvenirs, à enfermer dans les bocaux d’atmosphères révolus auxquelles on adjoindra les cartes postales et photos sur la plage …

Nouvelle saison dans quelques instants … Ah la la, que va-t-il se passer cette année encore ? Des découvertes ? Des déceptions ? Combien de temps vont résister mes résolutions si polies et affutées depuis quelques jours, comme une méthode Coué dont on sait déjà qu’elle aura bien vécu si elle passe le mois de septembre …

Une poignée de minute me sépare encore de la cloche qui sonnera leur arrivée. Alors voyons, puisque j’ai un peu de temps … qui y a-t-il dans cette classe cette année ?

Evidemment les sociétaires traditionnels : Christophe, janjacq, 14141, Madrox, p-a-b, Ditom, Louisianne, Olivier, Flyde, Andréa, Lilli, Waquete, Virginie, Kindgay, Jf et Calliste. Une fine équipe pleine de richesse et de vigueur, d’un enthousiasme qu’il faut parfois contenir et d’autres fois raviver … Ah et puis, il y a Gégé qui a déja débarqué et fait sa rentrée le 9 août. En arrivant, j’ai cru comprendre que les rangs allaient grossir également avec d’autres qui souhaitent faire partie de l’aventure, à leur manière, avec leur regard et leurs mots, pour apporter un prisme différent. On a 30 places de toute façon et il en reste une bonne dizaine.

Tiens … Ah mais oui … Il m’en manque deux … C’est vrai que l’on m’a dit que Jolies jambes est parti pour d’autres aventures et que Steph a choisi de ne pas poursuivre. Tant pis mais merci à eux pour ce qu’ils ont fait, même brièvement.

On n’a jamais été aussi proche … Peut-être remarqueront-ils qu’on a changé quelques peintures (notamment sur la devanture). Je vais être heureux de leur annoncer que d’ici la fin du mois de septembre, d’autres travaux plus conséquents amélioreront leur espace. On verra bien comment ils vont réagir … Et puis, j’ai pris la peine de distribuer quelques rôles à une « team rocket » que je devine efficace.

Bah voila … je crois qu’on y est … J’entends déjà les pas des premiers … Normal, il est 8 heures.

La nouvelle saison d’UNE FOIS PAR MOI va commencer … maintenant

Tto

Fausse infirmière mais vrai menteur

Un cri dans la rue.
Julien vient de tomber et de s’ouvrir le genou en courant avec ses amis. Il rentre à la maison voir ses parents pour soigner son genou meurtri .
Quelques instants plus tard, ce ne sont plus des pleurs d’enfant mais un hurlement déchirant qui agrémente le paysage sonore du quartier. Qu’arrive t-il donc à ce pauvre garçon pour qu’il pleure encore plus en se faisant soigner qu’en se faisant mal ?

On entend le père dire à qui mieux mieux « Ne vous inquiétez pas, ma femme travaille au bloc ».

Le jeune homme s’est vu administrer un remède non pas à base d’antiseptique et de pansement… mais à base de fil de pêche et d’aiguilles… Sa chère et tendre génitrice était tout simplement en train de recoudre son genou… Sous les yeux de son père, vantant les mérites hospitaliers de son épouse.

En réalité, son épouse n’est point infirmière de bloc, comme il le laisserait entendre et comme la situation le ferait croire… Non, madame est agent de service hospitalier au service de chirurgie de l’hôpital. En clair, elle passe le balai et a pour seul contact avec les patients la pose du plateau repas sur leur adaptable.

Pauvre gosse…

Note de l’auteur : Ceci n’est qu’une anecdote parmi tant d’autres dans cette famille… de cinglés (quel euphémisme !)

Kindgay

Eux et nous !

Bientôt la rentrée, ici et ailleurs…

Profitons des dernières heures d’insouciance !

Légèreté et sourire sont deux mots qui vont très bien ensemble, très bien ensemble comme le chantait pour Michèle Paul McCartney !

J’ai choisi cette photo de Françoise, petit clin d’œil à JanjacQ, pour vous prouver que le ridicule ne tue ni les humains, ni les animaux…

*

L’homme serait-il plus désirable avec cette parure blanche et poudrée ?

Et le chat ?

Je n’ose vous dire pour quels personnages ma maîtresse a sa préférence…

*

Pour la suite le ridicule, où plutôt la mode, use de tout ses artifices pour une mise en valeur qui ne passera pas inaperçue !

Zut ma copine à l’air triste, tout ça pour faire plaisir à sa chère maîtresse, comme moi !

Waou en pyjama elle n’est pas mal non plus, dommage pour moi de n’être qu’un chat !

Et lui, un tout comme moi, comment le trouvez-vous ?

Classe, la cape lui donne un air très distingué !

Le confort d’un ciré marin et un profil à la Tabarly !

Quant à ce petit york, il a vraiment une tête à chapeaux !

Lui par contre, la forme et la couleur ne lui donnent pas bonne mine !

Et eux, là juste en dessous, vous en pensez quoi ?

Pour des humains, je ne les trouve pas très malins et je préfère garder mon beau poil noir en toute saison !

Barnaby ne sera jamais une fashion victim !

Et celui-là, sa coiffeuse a dû rater sa couleur !

Je n’aime pas l’eau moi et ça se voit !

Tiens l’humain en dessous à l’air d’adorer l’eau, berk !

Nous les animaux sommes quelques fois un peu narcissiques…

Mais l’homme aussi !

Nous les chats sommes très joueurs…

Mais elles aussi !

Je ne cherche pas à ressembler aux humains moi, pas si bête !

Trop fier d’être un animal et surtout un chat…

Aujourd’hui c’est dimanche et je vais rejoindre mon dodo parce que je ne suis pas seul et on m’attend pour le petit déjeuner !

Je ne vous parle pas de ma gentille maîtresse mais de ma nouvelle copine…

Je souhaite à toutes et à tous une bonne rentrée, soyez sage et à très bientôt…

Plein de bisous…

Virginie

Le Monsieur en blanc

Une fois pour moi n’est pas coutume, je vous invite chers lecteurs pour ce 21 août, à (re)découvrir un chanteur qui aura marqué la chanson, notamment française, avec son style et son allure.

Vous aurez compris, chers lecteurs perspicaces, grâce au titre de ce billet, celui qui va être à l’honneur aujourd’hui : Joe Dassin.

Hier coïncidait avec  le trentième anniversaire de son décès. J’avais six ans quand il est décédé à Papeete le 20 août 1980. Je me souviens d’ailleurs très bien avoir entendu l’annonce à la télé. Cette nouvelle m’avait bien peiné car je l’aimais bien le Monsieur en blanc qui m’enchantait (et je n’étais pas le seul) dans les shows de Maritie et Gilbert Carpentier (dont sont extraites une partie des séquences vidéo qui suivent).

Son succès était sans doute dû à son célèbre costume blanc (idée qui lui fut suggérée par la femme de Henri Salvador), mais également à sa capacité à dénicher des mélodies imparables (elle sont restées dans toutes les mémoires) et les adapter pour le public français comme il en était l’habitude dans les années 60 et 70…

Je vous propose d’en découvrir certaines suivies de leur titre original, peut-être même que vous serez surpris de savoir que ces succès ont été adaptés…

Le petit pain au chocolat (1968)

Luglio (Riccardo Del Turco)

L’Amérique (1970)

Yellow river (Christie)

L’été Indien (1975)

Toto Cutugno en duo virtuel (le titre original italien est Africa)

Cécilia (1970)

Cécilia (Simon & Garfunkel)

Bien sûr,  il a créé de nombreuses mélodies originales inoubliables, comme par exemple les chansons suivantes.

Si tu n’existais pas (1975)

Dans les yeux d’Emilie (1977)

Le dernier slow (1979)

Mais Joe Dassin n’était pas qu’un chanteur de chanson sucrées. Il a été de nombreux succès dans des styles très différents.

C’est le cas des « Daltons » qu’il souhaitait que Henri Salvador interprète mais ce dernier l’a convaincu de se l’approprier pour notre plus grand bonheur. Cette chanson a d’ailleurs fait l’objet d’un clip avec une mise en scène que je vous invite à découvrir…

Les Daltons (1967)

Je vous invite à bien écouter attentivement les paroles de la chansons qui suit, malgré la légèreté du ton.

Il faut naitre à Monaco (1975)

Il a aussi écrit pour France Gall:

Bébé requin (pour France Gall en 1967)

Dans style léger, Joe a même écrit un titre pour Carlos, très éloigné de son style habituel mais qui témoigne d’une autre facette de la personnalité du chanteur:

Big bisous (pour Carlos en 1977)

J’espère que ce petit voyage vous a fait découvrir un peu plus l’univers de Joe Dassin dont, bien entendu, il ne s’agit ici que d’un court extrait…

Je dédicace ce billet à un Moi, auteur dans ce blog, et je profite de l’occasion pour lui souhaiter une bonne fête!


Waquete

Dis Tom, comment il aime Ditom?

Il est de ma responsabilité de vous révéler ce que vous avez le droit de savoir sur le fonctionnement d’une fois par moi. Voilà, collaborer à ce blog, c’est un peu comme être au bagne.

Je m’explique: Janjacq et Daïdou sont des tortionnaires et aucun des co-blogueurs n’ont leur mot à dire… Même par le rédacteur en chef, c’est dire. Croyez-moi, c’est difficile à vivre et j’avoue qu’une larme coule sur mon visage en écrivant ces lignes. Je me sens comme l’Ingrid Betancourt du pauvre. Sauf que moi, je le jure, je ne tomberai pas enceinte de mes tortionnaires.

Donc, il y a quelques semaines, ils nous annoncent qu’ils ont décidé de cimenter l’ensemble des co-blogueurs ici présents…  Et comment croyez-vous qu’ils s’y prennent pour cimenter des blogueurs?
Eh bien ils les attachent ensemble par le cul.

Je trouve ça très moche. Mais j’ai peur des représailles si je ne m’exécute pas. Vous trouverez donc ci-dessous les réponses qui m’ont été extorquées de force sur les quatorze questions obligatoires. Elles sont assorties de photos personnelles qui vous sont livrées en pâture au mépris de mon intimité.

Si d’aventure ceci était ma dernière note, je vous remercie d’écrire sur ma tombe que j’ai souffert pour la communauté des blogueurs, afin qu’un tel drame de ne se reproduise jamais pour aucun blogueur de l’univers.


 

 

Question 1:  Préférez vous faire l’amour le matin, l’après-midi ou le soir ?
Pourquoi ?

Je préfère faire l’amour à 20h42.

Pourquoi? Mais parce que c’est la fin du « grand journal » et qu’Ali a terminé ses préliminaires, le coquin!

Question 2:  Avec un seul adjectif comment vous qualifieriez vous au lit ?

Je n’aime pas me vanter c’est pourquoi je choisis le mot le moins flatteur qui me vienne à l’esprit.

« Magnifique » me semble approprié.

Les gens qui m’ont vu faire des cabrioles au lit sauront de quoi je parle.

Pour les autres je joins une photo, prise après un régime façon Madrox :

Question 3:  Exprimez-vous votre plaisir bruyamment ?

Non.

Quand je suis content je vomis, ce qui n’est pas bruyant à proprement parler. C’est juste salissant.

Question 4:  Pensez-vous que la taille du sexe a un impact sur le plaisir ressenti ?

Oui.

Tout comme la taille du bras lorsqu’il s’agit d’un fist. Je crois qu’il faut toujours choisir des ustensiles adaptés à l’orifice que l’on projette de combler, tel le bouchon de liège sur une bonne bouteille de Vitiano.

Question 5: Avez-vous déjà couché avec un blogueur ou une blogueuse ?

Non.

Mais avec plusieurs oui. J’ai décidé de jouer carte sur table alors je vous propose une photo de groupe:

 

Saurez-vous les reconnaître? J’attends vos propositions.

 

 

Question 6:  Avez vous des tabous ?
Si oui, lesquels ?

Je suis un peu dégoûté par les animaux morts et par le caca.

 

Question 7:  Avez-vous déjà expérimenté des pratiques qualifiées d’extrêmes par le commun des gens ?

Je ne sais pas.

Est-ce que manger trois Giant d’affilée chez Quick doit être qualifié d’extrême?


 

Question 8:  Avez-vous des perversions ?
Si oui, lesquelles ?

Oui.

J’aimerais planter des aiguilles dans les couilles du mec qui a laissé son chien aboyer toute les nuits sur son balcon dans l’appartement mitoyen du nôtre lorsque nous étions à Rome.

Pourriez-vous en déduire que je suis sadique?

Question 9: Aimez-vous faire l’amour sans être dans le noir ?

Pourquoi vous pensez avoir affaire à un raciste?

Non. Moi, je préfère être dans le noir. Et à voir sa tête, je pense pouvoir affirmer qu’il en a ras-le-bol.

Question 10: Êtes vous plutôt voyeur, exhibitionniste ou aucun des deux ?

Tout, tout, tout.

A ce propos, je me souviens que pendant les vacances nous avons vu un blond qui jouait de la batterie avec sa bite. Nous l’avons regardé un bon petit moment. Jusqu’à ce qu’on décide qu’il était l’heure de manger.

 

Question 11: Parlez vous pendant l’amour ?
Si oui, êtes-vous tendre ou vulgaire ?

Oui.

Je récite parfois mes tables de multiplication à haute voix pendant l’acte.

Mais, pour votre gouverne, la vulgarité ne passera pas par cette bouche emplie de sensualité. Je suis glamour jusque dans la raie de mon cul. Constatez par vous-même:

Question 12: Avez vous déjà attaché votre partenaire ou vous êtes-vous déjà laissé attacher ?

Je me suis déjà laissé attacher.

J’étais petit, j’étais sur la plage, et maman m’a attaché pour me punir. Il me reste une photo de cette époque:

 

Question 13: Aimez vous dominer ou être dominé ?

Dominé, moi? Vous êtes sérieux? J’aime me faire lécher les pieds lorsque je déambule en talons dans mon salon. C’est beaucoup plus hygiénique.

 

 

Question 14:  Sexuellement, êtes-vous généralement comblé(e), plutôt satisfait(e) ou frustré(e) ?

Je ne serai jamais rassasié aussi longtemps que je serai accompagné par un mari aussi beau, sensuel et poilu.

J’ai bon? Vous me laissez sortir maintenant?

Ditom

Petites découvertes entre collègues

Mais quel après-midi… et oui le mois d’août est propice au farniente pour ceux qui ont le privilège de rester travailler. Vous ne me croyez pas ? Allez, osez vous l’avouer : vous arrivez plus tard au travail, la motivation n’est pas là et vous trouvez mille et une excuses avant d’entamer un véritable dossier. Vous vivez un peu au ralenti et en profitez pour discuter avec tous ceux qui sont comme vous à chercher un prétexte pour ne pas s’y mettre. C’est ce que j’ai fait un jour de cette semaine, au moment du café, juste après le repas.

Quatre à squatter un bureau et à se raconter tout et n’importe quoi… jusqu’au moment où un cinquième de vos collègues arrive, pressé – car me semble-t-il, il  n’a pas encore compris le bonheur du travail en ce mois cygalien – pour vous demander un renseignement très urgent. Vous le lui donnez, il repart aussi vite et bien évidement les commérages sur sa personne vont bon train.

Ah, avec cette chaleur, vous vous laissez entrainer par la torpeur de ce mois et nous en venons très rapidement aux rumeurs…

« Et dire que j’ai pensé à un moment cette année que Jean (le fameux collègue pressé) était avec Sirine »

« Non, mais non ce n’est pas possible, il vit à Montpellier et elle à Paris… »

« Mais, vous savez il me semble que Jean a gardé son appart sur Paris »

« Ne vous emballez pas, j’ai eu un doute mais leurs vacances ne collaient pas et elle m’a dit qu’il avait un an de moins… »

« Ben, il a un an de moins qu’elle… »

Silence, tout le monde se regarde…

« Oui mais Jean m’a dit qu’il était parti en vacances avec ses parents, je m’en souviens bien. »

« On a qu’à regarder sur le calendrier commun des congés ? »

« Et c’est parti… tiens ils ont les mêmes dates de printemps et les mêmes dates pour la fin du mois… »

« Nous avons qu’à vérifier l’adresse de Jean auprès du service RH, nous trouverons bien une excuse pour lui envoyer un courrier ? »

Quelques minutes plus tard… « Hé les gars, c’est la même adresse que Sirine… »

Eclat de rire général… sauf que dans les minutes qui suivirent, je tentais de me rappeler tout ce que j’avais pu dire à Sirine sur Jean et même si je n’ai plus le moment précis en tête, il me semble bien m’être un peu emballée. J’avais bien croisé Jean quelquefois depuis et il m’avait semblé que son attitude avait changé… et me voilà désormais face à une petite haine de ma vie, non sentie sur le coup !

Andréa

Ça tire du dix août sur les petits braqueurs

Des braqueurs ont voulu se faire un coffre-fort à Lyon. Présents au petit matin, ils ont kidnappé successivement les quatorze employés à leur arrivée, sans succès, aucun n’avait les clés. En désespoir de cause, ils ont frappé violemment des employés avant de se faire prendre par la police : Dans coffre-fort, il y a « fort »! ce qui n’était pas le cas des malfaiteurs de 17 et 16 ans, et du tout petit cerveau de la bande, 19 ans!

Cristiano Ronaldo s’est fait tatouer une étoile sur l’épaule droite : Curieusement personne ne s’en est aperçu (des problèmes de concentration quand on regarde le footballeur?)


En France on traque les étrangers, les français descendants d’étrangers et autres roms : Tremblez, braves gens, la campagne présidentielle est lancée!

Envolée surprise des ventes de lunettes infrarouges en Espagne : Enrique Iglesias avait parié qu’il ferait du ski nautique nu si l’Espagne gagnait la coupe du monde (chose faite en pleine nuit).

Robert Pattinson, le beau héros de Twillight ne drague plus les filles !…par fidélité envers son nouveau béguin : Il y en a qui ont eu une fausse joie! Et d’autres qui pleurent.

La richissime Mary Kate Olsen « je ne souhaite à personne une enfance comme la mienne » : Par contre on se souhaiterait bien son âge adulte…

Carla Bruni aurait accepté un rôle dans un téléfilm dérivé des Experts : On pose ses jalons pour l’après 2012?


Drew Barrymore « Les rapports sexuels au téléphone, c’est une chose à essayer » : La vérité sort de la bouche des enfants de stars.

Une fausse Lady Gaga a créé une émeute à Saint-Tropez , Loana et Lagerfeld y font le buzz : La Gagamania ne s’arrange pas, (voir les chroniques de Ditom sur Une fois par moi)! A Saint- Tropez, par contre, il n’y a plus que les restes…


Et dans le même temps quelqu’un fait son affaire,
d’une génération régressive sur la France,
Dorothée en tournée, affole les trentenaires,
qui lui font un triomphe, et retombent en enfance.


Et respectons  la promesse de Christophe en septembre!

Flyde

Arc et Senans

Je fais partie d’une association qui a des antennes dans toutes les régions de France. Chaque région se fait presque un devoir d’organiser des week-ends touristiques de temps en temps.

Le 11 juillet, c’est la Bourgogne-Franche Comté qui organisait un week-end autour du sel. Nous avions rendez vous le samedi à 10H30 pour la visite de la saline d’Arc et Senans.

La saline d’Arc et Senans est un des seuls bâtiments industriels du 18ème siècle. L’architecte était Claude Nicolas LEDOUX, grand amateur de colonnes et de style grec et aussi à son niveau homme du siècle des lumières. Il avait l’ambition d’y construire une ville complète avec tous les bâtiments indispensables. Usine, logement des ouvriers, thermes, gymnase, lupanar (en forme d’appareil génital masculin en vue de dessus) et même un bâtiment « cimetière ». Seule une partie de l’ambitieux projet a été réalisé car le roi Louis XV et la révolution française deux décennies plus tard a freiné l’ardeur de l’architecte.

Il en reste tout de même un ensemble architectural en demi cercle très bien restauré, même si les incendies, les abandons divers l’ont fait souffrir. Pour la petite histoire la saumure (eau + sel) était acheminé par gravité depuis Salins les Bains à 26 kilomètres de là par des tuyaux en bois. Le lieu avait été choisi à cause de la proximité de la forêt de Chaux énorme réserve de bois. La saumure était chauffée dans quatre grands poêles pour être évaporée, concentrée et ainsi produire les pains de sel. A cette époque, le sel était le seul moyen de conserver des aliments et était lourdement taxé (gabelle). C’est pour cela que la saline ne comporte qu’une entrée afin que l’administration puisse tout contrôler.

Au centre du demi cercle, la maison du directeur qui servait aussi de chapelle.

De chaque côté « les usines » où on évaporait la saumure. Sur le demi cercle les bâtiments des différents corps de métier. A l’étage logeaient les ouvriers. A l’extérieur du cercle les jardins.

Au delà de l’aspect imposant des bâtiments, on ressent toute la misère que devait supporter les ouvriers (les enfants étaient chargés d’enlever les cendres sous les poêles car celle-ci se trouvaient à seulement 1m du sol). Dans les bâtiments la température avoisinait les 50 degrés avec beaucoup d’humidité. Élément exceptionnel à l’époque les ouvriers ne logeaient pas sur leur lieu de travail mais dans d’autres immeubles de la saline. Il est certain que c’est grâce à l’immense talent de notre guide que j’ai énormément apprécié cette visite.

Le week-end s’est continué à Salins les Bains ville également dédiée au sel puisqu’une saline a fonctionné jusqu’en 1962 sur le même principe que celle d’Arc. La visite de la ville nous montre qu’à l’époque ceux qui possédaient le sel possédaient une richesse extraordinaire. La ville est devenu une ville thermale et comme toute ville thermale elle en possède un charme suranné. Qui a vu Plombières Vichy ou Amélie voit Salins. Villes thermales encaissées que l’impératrice Eugénie a fait se développer au 19ème siècle, mais villes qui ont eu du mal à s’adapter à notre époque. Moi j’apprécie l’ambiance très reposante.

Bref un week-end comme je les aime. Et si vous passez par ces lieux, faites un détour, cela vaut le coup.

Gégé

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