Archives Journalières: 8 juillet 2010

Pour l’été, retour vers les années 70

Avec un film qui se regarde et qui s’écoute: Hair.

Issu d’une comédie musicale (encore) qui elle est toujours à l’affiche, ce film de 1979 de Milos Forman reste toujours d’actualité.

L’histoire : un jeune américain, Claude Bukowski,  fils de fermier de l’Amérique profonde, part pour le Vietnam. Deux rencontres bouleverseront sa vie, l’une avec un groupe de hippies dans Central Park, l’autre avec la belle Sheila, cavalière, aussi dans Central Park.

Notre héros tombe immédiatement amoureux de la belle Sheila, qui clairement appartient à un milieu social bien différent de celui de notre pauvre Claude. D’ailleurs la belle Sheila est loin d’être « indifférente » au charme de notre fils de fermier !

Quant à la bande de hippies, elle fera découvrir à Claude tous les plaisirs que la vie peut apporter : l’amour libre, la consommation de substances diverses et variées…

Toute cette petite bande s’invite à une « party » chez les parents de Sheila où toute la bonne société new-yorkaise est réunie, et nos deux tourtereaux sont définitivement « In love » !

Claude ne peut se soustraire à ses obligations militaires, mais ses nouveaux amis lui organisent une dernière rencontre avec Sheila avant qu’il ne décolle vers le Vietnam.

Beaucoup de clichés pour ce film, les « méchants américains » qui vont faire la guerre loin de chez eux où leurs beaux militaires meurent, les hippies qui courent après des idéologies type « peace & love », les riches citadins new-yorkais qui n’ont rien à voir avec le reste des USA majoritairement agricole, que de l’actualité quoi !!!

Pas tout à fait de « happy end » pour ce film, mais l’amour toujours vainqueur.

Je vous conseille vivement de visionner la version originale, la bande son que tout le monde connaît est divine et traverse merveilleusement le temps.

C’est cette comédie musicale qui révèlera en France Julien Clerc où la légende veut qu’il apparaissait nu sur scène.

Et pour ceux qui connaissent ce film par cœur, on peut toujours l’écouter comme un disque, deux heures de bon moment.

Olivier

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