Archives Mensuelles: avril 2010

Magasin de vêtements

Je n’aime pas faire les magasins. La principale raison est que je n’aime pas la foule. Ça m’oppresse, me met mal à l’aise.

Quand je vais dans un magasin, j’attends du service, du conseil et surtout de l’amabilité. Je trouve que ces 3 paramètres sont rarement présents. Autant je comprends qu’ils ne soient pas présents dans les magasins de fringues « low cost » même si j’ai du mal à l’accepter, autant je ne l’accepte pas concernant « une boutique ».

Ma vision est que les vendeurs ne conseillent plus ou pas, mais en sont-ils capables, ils ne sont là que pour ranger. Ils ne vendent plus ou pas, on achète. Nuance.

On n’est plus perçu comme un client qu’il faut satisfaire (notion de service) mais comme un porte-monnaie ambulant qui doit alimenter le chiffre de la journée et par conséquent impacter le salaire (de base) médiocre.

Je n’ai pas de goûts arrêtés sur les vêtements. Je ne sais pas ce que je veux, mais je sais ce que je ne veux pas. Je ne suis pas du genre à essayer tout ce qu’il y a dans un magasin et partir sans rien acheter. Je n’aimerai pas qu’on me le fasse alors je ne le fais pas aux autres, même si des fois, ça me démange, tellement les vendeurs sont nuls.

N’étant pas adepte du shopping, j’ai orienté ma démarche vers le « peu, mais bien ». Avoir 50000 fringues ne m’a jamais effleuré l’esprit, en plus, j’ai du mal à me séparer de mes affaires.

Le « peu mais bien » me fait éviter les GAP/H&M/ZARA etc, même pour le sportswear. Au niveau jeans pour avoir voulu un jour tester un DIESEL et plus tard un GSTAR, pour l’un, ils ont considéré que je ne devais pas être digne de porter la marque et pour l’autre, ils étaient plus occupés à discuter entre eux qu’à me renseigner à défaut de me servir. Résultat, je reste fidèle au bon vieux 501. Je connais mes dimensions je me sers donc aux Galeries Farfouillettes sans même essayer. Pour les polos et autres sweats, considérant ça comme du jetable ou presque, je reste dans le moyen de gamme avec de temps en temps quelques écarts chez le Crocodile. L’avantage du jeans/polo/sweat est que l’offre est vaste.

Pour ce qui est du costume, là, ça se complique un peu plus. Évitant de bosser en costume/cravate au maximum (être motard a quelques avantages) je n’en ai pas une collection importante. J’ai trouvé une boutique où j’ai la politesse, le conseil et le service, j’essaie d’y rester fidèle même si les tarifs ont de quoi être dissuasifs. Je ne sais pas faire dans le costume à 200€ même si je me suis dit qu’un jour, dans le Marais, j’allais tester ça.

Pour les chemises, ça dépend de mon humeur avec un critère important, la facilité de repassage.

Pour les sous-vêtements, je sais que c’est un sujet qui intéresse beaucoup les gays, je suis passé à la marque australienne que tout le monde connaît. En plus, ce n’est pas plus cher que ceux que l’on trouve en grande surface.

Certains vont se dire aussi qu’en tant que motard, je suis « cuir ». Certes, j’ai l’équipement adéquat mais ça ne me fait pas plus d’effet qu’un jeans même si je suis toujours bluffé par la qualité de mon pantalon de cuir ! Pour le blouson, faut que j’investisse car c’est un vrai investissement, même si la sécurité n’a pas de prix.

Pour résumer, vous me verrez plus souvent en jeans/polo/boxer – chaussures de bateau qu’en costume/cravate.

jf

En tout bien tout honneur, c’est pas parce que …

… le chat n’est pas là que les souris doivent danser.

D’ailleurs le chat, c’est quand on en parle qu’on en voit la … [en tout bien tout honneur]

Raison de plus pour ne pas trop parler de moi mais de bien autre chose et notamment de mon absence. Ah … qu’il est doux de se dire que le pénible de service n’est pas là, qu’on jouit [en tout bien tout honneur] de latitudes insoupçonnées du fait du joug brejnievien qu’il impose, qu’il est orgasmique [en tout bien tout honneur, quoi que] de toucher du doigt [en tout bien tout honneur, encore que cela dépende duquel] cette liberté troublante [en tout bien tout honneur] qui donne des frissons jusqu’au bas du bas du bas du bas du dos [en tout bien tout honneur, mais ça devient bigrement intéressant].

Bah oui, je me suis retiré [en tout bien tout honneur] et je n’ose imaginer la débandade [en tout bien tout honneur, et après tout c’est physiologique après une telle tension] … J’ai laissé le pauvre janjacq à la manœuvre [en tout bien tout honneur, mais il sait si bien faire] et j’imagine ses petits doigts agiles [non, à lui, mais j’espère qu’il use de doigté en tout bien tout honneur] s’affairer pour tenir les délais incompressibles des publications calendairement arrêtées … tandis que moi … je me vautre dans l’oisiveté mère de tous les vices [en aucun bien aucun honneur, je confirme] et certainement pas de mes vertus.

Tu l’as compris : je récure encore [en tout bien tout honneur, pour ce qui est du sujet qui nous préoccupe] en utilisant, abusant [en tout bien tout honneur, encore que cela ne soit pas une constante], répétant jusqu’à l’insupportable que dis-je l’insoutenable la même expression … sorte de comique [ou supposé tel] de répétition [névrosée].

De quoi s’agit-il ? Arggghh, aurais-je à ce point sublimé tes impressionnantes capacités de déduction ? Tes imposantes prédispositions [en tout bien tout honneur] ? Aurais-je donc imaginé tout seul ce qui m’étourdit [en tout bien tout honneur] chez toi, lecteur avide de sensations fortes [en tout bien tout honneur] ? Impossible ou alors, je ne te cache pas que cela me la couperait [en tout bien tout honneur, mais avouons que ce serait bien dommage] … on parlait de la langue [ne te disperse pas … si je puis me permettre et, cette fois encore, en tout bien tout honneur].

Cette langue vigoureuse et qui donne des sensations [en tout bien tout honneur], celle d’un Tto qui a à cœur d’user des charmes de celle-ci avec délices [en tout bien mais avec bien peu d’honneur] non sans céder à la tentation délectable de jouer avec toi [en tout bien tout honneur] et une évidente volupté malicieuse.

Alors oui … J’aime faire du bien et j’y mets un point d’honneur.

Tto

Wisteria Lane (en vf)

Alors, on va changer complètement de registre par rapport à la dernière fois. Figurez-vous que j’ai enfin trouvé une ligne éditoriale digne de ce nom pour agrémenter ce blog associatif.
Je vous fais donc ce premier billet pour vous expliquer quelle idée géniale m’est passée par la tête! Voici en exclusivité internationale les explications du titre de ma rubrique.

Parce qu’il n’y a pas que dans Desperate Housewives que des voisins vivent des choses drôles, originales, loufoques et tout ce que vous voulez. Non, ça existe aussi dans la vraie vie, en France, dans le lotissement où j’ai grandi par exemple. Un lotissement, une vingtaine de maisons et tout autant de familles, sans compter les multiples départs et arrivées…

Drames, amour, sexe… guerres des voisins, amitiés, disputes, voisins fous… Vous retrouverez chaque mois une petite (ou moins petite) aventure réelle et vécue.

Retrouvez donc WLVF le 23 mai, pour une première histoire croustillante.

Elle vous plaît cette idée alors? s’interroge…

Kindgay

Mouse’s story

Comme je n’ai pas la notion du temps, je ne pourrai vous dire si celui-ci m’a paru long ou pas depuis le mois dernier !
Seul mon valet ou maîtresse comme vous voulez, peut ressentir ce genre de chose…

Le printemps est là et c’est fenêtre ouverte que je peux m’adonner à mon loisir favori, la lecture !
J’aime assez les préférences de mon valet en matière littéraire et cela tombe bien parce que j’ai la nette impression que pour l’instant elle pense beaucoup à elle …
Je n’ai toujours pas de bibliothèque personnelle, alors je picore sur ses étagères et pour l’instant j’y trouve toujours mon bonheur !

Comme j’ai encore du mal à comprendre les humains, je préfère des lectures qui parlent de moi ou de nous les animaux…

C’est mon cousin Koko le détective américain qui m’avait parlé d’un valet, professeur et écrivain connu et reconnu en France, dont le style et les histoires pourraient me plaire !
Alors je me suis lancé tout l’hiver dans le décryptage des livres de cet homme et mon meilleur souvenir reste son récit au titre très évocateur pour moi, Mister Mouse…
Lorsque j’ai vu la couverture, je me suis pensé que derrière ces monticules de fromages devaient se cacher mes jouets préférés, les souris…
Je ne me suis pas trompé !

Je me suis installé confortablement sur le fauteuil et lové dans le pull préféré de mon valet pour déguster à petites gorgées cette métaphysique du terrier…
Et je n’ai pas lâché le livre de toute la nuit parce que je m’y suis reconnu !

Je suis un collier rouge, pas un collier noir et je me plais dans la douceur, le moelleux de la laine… J’aime aussi la chaleur et l’odeur du feu de bois dans une cheminée, et surtout je déguste et je savoure la bière rousse à toutes petites lapées…

Je n’aurais jamais pensé qu’une Famille Mouse puisse me ressembler à ce point !
Imaginez une campagne verdoyante, Brambly Town, et un terrier bien caché, un buisson aux mûres où vivent heureux et sereins deux souriceaux et leurs parents…
Une vie bien remplie, comme la mienne ou celle des humains !
Du quotidien joyeux, des questions existentielles, de la gourmandise, un peu de narcissisme, des siestes crapuleuses… Et oui, les souris font aussi l’amour, et même assez souvent, et comme le dit Mister, quand on aime on ne compte pas !

Une vie comme la mienne et comme la vôtre, les humains, mais décrite à la manière de Mister Mouse, ça change tout, croyez moi !
De la prose pour vous charmer, vous donner l’envie du cocooning ludique… Et pudique aussi, car notre famille aime parler et raconter, mais à mots cachés…

Depuis cette lecture, je perçois la souris d’une autre façon…
Depuis toujours, ma race est son prédateur, mais les humains nous surpassent bien souvent !
Poison, pièges en tous genres, que du mesquin, du sournois… Nous les félins, ce sont nos gènes et notre instinct qui nous guident irrémédiablement vers elles et nous chassons d’une façon noble…

Celui qui sait si bien écrire, c’est Philippe Delerm, un homme qui ne peut être que talentueux puisque il voue aux chats une adoration sans borne !
Et aux souris aussi, comme moi maintenant…


Delerm que l’on qualifie souvent d’Ecrivain des « petits riens » et cela me fait penser à un artiste que mon valet apprécie beaucoup, Serge Gainsbourg !

Et à une chanson qui nous parle de petits riens qui mis bout à bout font beaucoup…

Ces petits riens
figure dans l’album Gainsbourg percussions (1964)
aux côtés de Couleur café ou de Pauvre Lola
(référence : Phillips 77482)

Ces petits riens est également interprétée par Stacey Kent ! … et by Lady Slim (alias Filipe Resende) @ Boys ‘R’ Us 😆

Pour le mois prochain, mon valet Virginie m’a conseillé le livre d’un homme qu’elle aime beaucoup aussi, Yves N…

Et ce sera une autre histoire, celle d’un chat !

Virginie

Voici venu le temps

Eh oui, un mois s’est écoulé depuis le précédent billet ludique destiné à titiller votre culture musicale.

Inutile de vous faire languir plus longtemps avant de vous révéler les dessous des chansons évoquées dans le billet de mars.

✔ Tout d’abord, le tube « Vanina » de l’année 1974 (très bonne année d’ailleurs mais nous y reviendrons ultérieurement) du plus français des Hollandais, Dave, est l’adaptation de Runaway (une des meilleures ventes de l’année 1961) de Del Channon.

(Dave vs Del Channon)

✔ Passons au succès du belge Plastic Bertrand « Ça plane pour moi ». Il s’agit d’une adaptation du titre de 1977 « Jet boy, jet girl » du groupe Elton Motello (dont un certain Roger Jouret alias Plastic Bertrand était batteur). Le texte original est très éloigné de celui de la reprise, je vous laisse le constater…

(Plastic Bertrand vs Elton Motello)

✔ « Les nouveaux romantiques » de Karen Chéryl est sans aucun doute l’adaptation la plus connue des titres évoqués ici. Il s’agit bien entendu de l’adaptation du titre mondialement connu « Sara perche ti amo » du groupe italien Ricchi e Poveri de 1981.

(Karen Chéryl vs Ricchi e Poveri)

✔ Quant au duo Enrique Iglesias & Nâdiya qui a flirté avec le top des hits en 2008 avec « Laisse le destin l’emporter », il s’agit d’une reprise-adaptation du titre « Tired of being sorry » de 2006 du groupe Ringside.

(Enrique Iglesias y Nâdiya vs Ringside)

Passons maintenant aux audacieux (et ce qualificatif n’est certainement pas usurpé, vous allez comprendre…) qui ont commis les adaptations françaises de titres anglais.

✔ C’est effectivement Claude François qui a adapté (assez fidèlement) en français en 1966 « I’ve got a tiger by the tail » de Buck Owens sous le titre « Je tiens un tigre par la queue ».

(Claude François vs Buck Owens)

✔ Ils sont peu nombreux les artistes (français de surcroît) à avoir tenté d’adapter un tube du plus connu des groupes suédois, Abba.

Et c’est Michèle Torr qui a repris en 1977 la mélodie Arrival avec le titre « J’aime ».

(Michèle Torr vs Abba)

✔ Concernant l’adaptation du titre « Eye of the tiger » du groupe Survivor (qui est évidemment présent dans la bande originale du film Rocky III), là c’est du lourd. Accrochez-vous à vos slips: c’est Sylvie Vartan qui chante « Faire quelque chose » en 1982. Vous ne me croyez pas? Ne dites pas que vous n’avez pas été prévenus…

(Sylvie Vartan vs Survivor)

✔ Et pour en terminer avec ce florilège, attardons-nous sur la reprise de Laura Branigan « Self control ». C’est Sheila qui s’y colle en 1999 avec « Self control » (original comme titre pour une chanson en Français, non?).

(Sheila vs Laura Branigan)

Notre petit voyage au pays des perles musicales touche à sa fin.

Bonne journée et au mois de mai!

Waquete

Ah j’oubliais… Sauriez-vous retrouver le générique qui commence par le titre de ce billet?

Ma première réunion sex-toy

Bonjour à tous,

Voici mes premières écritures… Je suis ce que l’on peut appeler une « bleue » en matière non seulement de rédaction mais également de blog, mais je trouve ce concept très original et sympathique voilà pourquoi je me suis lancée dans cette jolie aventure !!

J’ai décidé pour cette première de vous raconter ma première réunion sex-toy. Ce fut une soirée mémorable. Non pas que je sois de cette catégorie des vierges effarouchées, mais certains mots et certaines images seront gravés à vie dans ma mémoire… et je voulais partager cette magnifique vision avec vous… =))

Je vivais à Marseille à cette époque et une copine décide d’organiser une réunion sex-toy chez elle, enfin, surtout d’être l’hôte de cette réunion. Elle me convie donc à cette soirée qui se veut réjouissante : « sympathique, sans chichis », bref, « même si tu ne connais personne, tu verras mes autres copines sont super sympas, on sera une bonne quinzaine!! vas-y, viens, tu vas bien t’amuser!! ». Ne mourons pas bêtes, essayons donc les réunions sex-toys. Je propose à mon tour à une copine de m’accompagner ; elle, pour le coup, je n’ai pas eu besoin de la prier, elle trouvait ça super fun!!

Nous voilà donc à cette fameuse soirée, effectivement une bonne quinzaine de nanas en train de papoter. A en croire leurs fringues, elles devaient toutes sortir du boulot : tailleurs, talons aiguilles, sautoirs, boucles d’oreilles, etc. Bref, très bien habillées… ce que l’on peut qualifier de « très propre sur elles ». Intérieurement, je me suis dit que ces nanas étaient toutes très guindées et je me suis bien demandé ce qu’elles faisaient dans une réunion sex-toys… elles utilisent ces accessoires??… Je vous l’accorde, ce fut une réflexion bien naïve….

L’animatrice commence alors à déballer ces accessoires et produits de vente… godemichés, canards, vibromasseurs, rouges à lèvres vibrant, boules de geishas… je vous en passe et des meilleurs!!

Sur ce, un petit moment de timidité se fait ressentir chez chacune, lançant des regards furtifs à ces objets tous autant stupéfiants…  « mais comment ça fonctionne ça… et c’est quoi ça…ouh là, mais comment ça rentre… ah…. oui… ça y est j’ai compris… ouh là… dur dur… » Bref, il n’aura fallu que quelques minutes pour que tout ce petit monde se détende et que les rires bêta s’arrêtent pour laisser place à une excitation réelle et montante… oui décidément, je commençai à me dire que ma réflexion de première heure était vraiment bien naïve… et voilà que chacune y va de son petit commentaire, de sa petite anecdote personnelle… ah oui, quand même… ah oui, elle fait ça avec son mari, ah la coquine (pour ne pas dire autre chose)… elle a pas l’air comme ça mais… hummm…

Bref, la soirée bat son plein, tout le monde est détendu et voilà que l’animatrice sort un énooooorrrrmmmmmee godemiché vibrant…. mais vraiment énorme…. Et elle nous le passe pour voir de plus près (comme s’il n’était pas assez gros…). rires de tous les côtés « ouh là, avec ça, le retour au mari sera difficile… mais ça arrache le vagin ce truc!!!… ». Effectivement, je ne pensais pas que quelqu’un puisse imaginer un truc aussi énorme… même Rocco Siffredi pourrait être jaloux… et là, ce fut le drame…

Voilà notre voisine, qui, je le rappelle, est « très propre sur elle », qui nous lance, sans aucune retenue, « ah ben finalement il n’est pas si gros que ça! Vous savez quoi, mon mari est rentré d’Auvergne le mois dernier et il a ramené avec lui plein de saucissons, oui on adore le saucisson mon mari et moi! Ben figurez-vous qu’on a essayé le gros saucisson auvergnat et je peux vous assurer qu’il m’a fait de l’effet!!! »…

Blanc…

Chacune s’est regardée, pas vraiment choquée par ses paroles mais surtout par le fait qu’elle a non seulement accepté de se faire « bip » avec un saucisson à l’ail par son mari mais surtout qu’elle a osé le dire devant de parfaites étrangères… je vous avoue que le petit canapé au fromage que j’étais en train d’avaler est plutôt mal passé… Je ne regarderai plus jamais le saucisson comme avant.

Grand moment de solitude… Elle a tout de suite regretté ses paroles…

Lilli

Quand on n’a pas la tête à ça, on a un Tto !

Enigmatique titre que celui-ci … et sur un bouche-trou alors que tu t’attends à lire la prose sucrée et œstrogénisante d’Andréa [première fille d’Une fois par MOI], décidément la journée promet d’être étrangement surprenante … Et oui … nonobstant tout ce que tu peux lire ici ou là, le rédac’chef est là et il veille au grain, surveille toujours d’un coin de l’œil ce qui se passe [« c’est ma mission Adrienne » comme dirait un Stallone fatigué par la quatorzième guerre du Vietnam qu’un mercantile studio de cinéma lui imposerait pour user encore davantage la ficelle] … et là ? … Bah … Andréa n’est pas là ce matin.

Aussi, pour ne pas te laisser dans la désespérance, je me dévoue et je prends la plume afin que le vide intersidéral [que je préssens aussi pour demain … espérons que j’aurai tort] ne te donne pas l’impression que ça y est, le phénomène de mode est passé et que cette expérience n’aura duré qu’un mois.

– Dis donc coco chéri, Andréa n’a pas écrit son article pour demain
– Ah ? Mais attends, elle m’avait dit qu’elle avait une super idée …
– Bah, je n’ai rien reçu
– J’vais lui envoyer un texto !!!

Quelques instants plus tard … Andréa envoie un message non plus au chéri du rédac’chef mais au rédac’chef himself !

Je v l’ecrire ds la nuit et essayer de le mettre en ligne demain matin, a la ramasse sur ce coup. Bibi d’Andréa en perte de neurone (oh my god c dc vrai)

Après un échange de texto rassurant de la part du rédac’chef bienveillant que je suis, il a été convenu que je boucherai le trou du jour [n’y vois aucune allusion graveleuse … cet endroit est, à l’instar d’autres, réservé au plus grand nombre et adapté à un public familial … surtout un mercredi rhooo …] !

Une vraie sitcom cet Une fois par MOI en somme … et encore, je ne te dis pas tout !!! Alors donc … comme elle n’est pas là, je vais faire la petite haine de la vie d’Andréa du mois … elle est toute fraiche [la petite haine, pas Andréa hein] … elle date d’hier [pas comme Andréa non plus]. Allez hop, je prends mon sourire marketing de fille modèle, un peu de rose sur les joues, je mets ma coiffure ratée avec tout plein de volume sur les côtés et une frange anarchique désaxée devant … et c’est parti !

Dieu sait que je suis une fille ! Une vraie fille avec un grand sac où j’ai toute ma vie, en ordre de pagaille. Une vraie fille avec des t-shirts improbables qu’une lycéenne aurait peur de mettre craignant, à raison, la lapidation pour raison de salubrité publique. Ben oui, je suis une fille !

Et comme je suis une fille, je peux me permettre de jouer les chipies quand je veux être agacante, de ne jamais savoir comment fonctionne tel ou tel appareil électroménager (pffff, le pire, c’est le graveur de dvd), d’oublier périodiquement où je mets ma carte bleue ce qui me permet de prendre celle de mon chéri, de conduire un peu n’importe comment des fois …

Et des fois, comme je suis une fille qui aime bien materner les uns et les autres, je dispense de bons conseils avec ma voix apaisée non sans ajouter une pointe acide au détour d’une remarque si insignifiante que ça passe tout naturellement … La comm’, c’est un métier !

Sauf qu’hier soir … j’ai reçu vers 20h un texto et là, je me suis dit : ma pauv’fille, le rédac’chef va me pourir pendant un moment avec ça ! C’est con. Déjà qu’avec ma coiffure, je m’en prends une à chaque fois et je ne parle pas du reste … Donc là, d’empressement, je lui ai fait le coup de la fille overbookée mais qui va sacrifier sa nuit pour honorer sa parole. Tellement il est formid ce garçon, il m’a dit qu’il suppléait pour demain.

Moi, la reine de l’agenda … celle qui détient le titre de première nanaze du blog, qu’est ce qu’ils vont penser les autres ?? Que, finalement,  j’aime pas les pédés du blog ? Que j’ai lâché l’affaire ? Que ma vie est so beautiful que je n’ai pas trouvé une seule petite haine ?? Mais siiiii … j’aime tous les garçons et les filles du blog même si j’ai assez d’une main pour compter ceux que je connais ! Non, j’ai pas lâché l’affaire. Et pour ce qui est de ma vie, on va en reparler, c’est moi qui te le dit parce que des haines, y en aura toujours !

En attendant, je lui dois une fière chandelle à ce Tto de rédac’chef …

Andréa sera de retour le 14 mai (ou pas) …

Tto

Ça tire sur les écolos

Le défi pour Flyde aujourd’hui  était de caser le « koala albinos et hermaphrodite », en rime dans le billet du dix du mois. A vous de juger si c’est réussi.
Le 10 mai, le défi de Flyde sera de faire rimer le mot fripouille. Si vous avez des idées, n’hésitez pas à lui suggérer, pour l’instant il n’en a trouvé qu’une. (Une rime, bien sûr)

Aujourd’hui dix avril, le tour des écolos:
Il y a quelques temps la moitié des français
dans beaucoup de régions les écolos lançaient.
A cette fière annonce notre doux et solo
koala albinos, ainsi qu’hermaphrodite
qui comme chacun sait sur son arbre médite,
faillit de joie soudaine retomber du perchoir
à l’idée formidable : déguster sans déchoir
les feuilles sans pesticides, mettre enfin en action
dans un air des plus purs…  l’auto-reproduction!

Ces braves écologistes, négociant leur pouvoir,
ont fixé comme urgences, il faut bien le savoir,
de supprimer les routes, et les aéroports,
nous faire marcher à pied,  car tel est notre sort,
puisque même le train, pour certains extrémistes
est encore trop moderne, pas du tout assez triste.
Plutôt que l’autoroute en voiture ils choisissent
d’imposer qu’un 4X4 dans les chemins se hisse.
Le progrès à l’envers c’est bien le moyen âge!
Savent-il qu’à l’époque on n’était pas si sage
et que l’on brûlait tant, que pour peu le désert,
aurait pu en gagnant recouvrir la campagne?

Notre cher président ayant raté la gagne
se venge mollement, enterrant le Grenelle.
Pourtant l’isolation de nos maisons est telle
qu’une urgence vraiment était de la refaire.
On n’aurait pas moins chaud, et ce serait la terre
qui nous remercierait d’être mieux en l’aidant.

Puisqu’on parle des Verts j’ai encore une dent
contre celle triomphante qui a mené les troupes.
Que faisait elle avant, de défendre sa soupe?
Sûrement à construire très vite une éolienne
dans son jardin si bio,  pour que l’énergie vienne
réduire nos dépendances aux pétro-pollueurs?
Hélas c’est aux Maldives que la Duflot en fleur
passait loin ses vacances malgré ses convictions.
Sept tonnes de pétrole ont été sa ration,
pour ses petits congés brûlées dans l’atmosphère.
Tous ces écologistes disent « il faut pas s’en faire
Suffit de compenser, on le fera après
En plantant quelques arbres ou même une forêt ».
Il faudrait pour cela y avez vous pensé
pour toute l’éternité sur leurs pieds les laisser!

Faites donc un bon geste, la vraie  écologie.
Que pas un kilowatt ne soit plus gaspillé
pour nous climatiser, et chauffer nos logis.
D’un unique emballage nos produits habillez
du carton, du papier, et toujours recyclé.
Respecter le pétrole voyez vous c’est la clé
Le plastique est précieux car c’est imperméable
réservons le pour ça nous en sommes capables.
Couvrons partout nos toits de ces panneaux solaires.
Et puisque nos avions sont durs à prendre l’air,
si l’on y met du bois ils ne veulent plus voler,
taxez les productions et prenez donc leur blé,
à tous ceux qui extraient pétrole ou bien charbon,
pour les consommations les baisser pour de bon.
Comme le lait sur le feu surveillez vos centrales
pour que le nucléaire n’enlève nos derniers râles.
Pour stocker les déchets trouvez vous un endroit
quelque part dans l’espace envoyez les tout droit,
mais vérifiez d’abord que ça va bien aller,
que les extraterrestres ne viennent pas râler!

Sinon au Sidaction dites qu’on n’aura pas
les cent millions d’euros, en montrant des gros bras
qui prennent des médocs. Allez filmer là bas
des enfants orphelins, qui nous tendent les bras,
des mères éplorées, des jolies il y en a.
Vous verrez qu’en ce monde, l’argent arrivera
inonder à la ronde et remplir votre bas.

Les soirs de grande fatigue regardez vous Dexter?
Un thriller amusant parce qu’un peu pervers.
mais c’est du comédien que je veux vous parler.
Dans son proche entourage, même ses familiers,
par ce qu’ils lui ont dit l’ont bien scandalisé :
Ils étaient soulagés qu’enfin il ait misé
sur un rôle d’assassin vicieux et psychopathe
plutôt qu’un gay gentil jouant le frère de nate
comme précédemment dans le Six pieds sous terre.
Ce bon acteur défend son personnage gay
épousant son amant, et du coup il nous met,
du baume au cœur blessé; et quelque orientation
soit la sienne à présent, je donne confirmation :
chez Flyde à tout moment il a gîte et couvert
puisque l’égalité ne souffre aucun revers.

Flyde

Les Chansons d’Amour

et aujourd’hui envoyez la musique avec Les Chansons d’Amour

Ce mois-ci, changement d’époque et de style. Revenons en France et même dans notre chère capitale Paris avec « Les Chansons d’Amour »

Cette fois donc un film très contemporain, qui traite de la famille, du couple. Ce film ou plutôt cette comédie musicale de 2007 de Christophe Honoré (et je vous reparlerai sûrement de ce cinéaste dans les mois à venir), nous transporte dans le quotidien d’un jeune couple (Louis Garel et Ludivine Sagnier) et de sa famille, où les émotions trop difficiles à exprimer sont chantées.

Tous les sujets sont traités, le couple, à 2 à 3 (!!), la séparation, le deuil, l’homosexualité, la différence d’âge dans les couples, ou plus simplement l’Amour.

Les acteurs sont merveilleux et ils chantent eux-mêmes dont quelques duo ou trio splendides, entre autres Ludivine Sagnier, Clothilde Hesme et Chiara Mastroiani pour la gent féminine, Louis Garel et Grégoire Le Prince-Ringuer pour la gent masculine.

Christophe Honoré filme Paris sous un angle que nous n’avons que peu l’habitude de voir au cinéma, le IXème et le Xème, avec entre autre la Gare de l’Est ou la porte Saint-Denis. Les parisiens apprécieront ces images de notre capitale qui reflètent la « vraie » vie parisienne. Ni voyez-pas là une forme de chauvinisme, je ne suis qu’un provincial déraciné, mais Paris est définitivement la plus belle ville du monde !

C’est une comédie musicale servie par une splendide bande originale d’Alex Beaupain, que l’on aperçoit lors d’une scène et qui nous interprète un titre. La balance entre les dialogues et les chants est très bien faite. On oublie d’ailleurs que la plupart de ces dialogues sont chantés. Comme je vous le disais plus haut ce sont les acteurs eux-mêmes qui chantent et c’est une grande réussite. Il existe une version DVD, ou en plus vous avez un CD avec la bande originale, qui s’écoute comme un album. A noter que ce film a remporté le César de la meilleure musique de film en 2008.

Enfin quelques répliques comme « On m’avait déjà prévenue, c’est dangereux un Breton ; alors un Breton amoureux…. », mais surtout la toute dernière, la morale de l’histoire. Pour la connaître, une seule solution, regardez ce film, et si vous l’avez déjà vu regardez-le à nouveau vous passerez un bon moment !

Olivier

Comment dissuader sa belle-mère…

… de partir en vacances

Comment dissuader votre belle-mère de venir en vacances avec vous !

Ceci s’adresse aussi aux femmes, même si la légende veut que ce soit l’homme qui ne supporte pas sa belle-mère !

Plantons le décor, belle-maman veut venir en vacances avec vous… Sauf que vous, vous n’en avez pas trop envie ! Plutôt que de lui dire brutalement, rusez !

  • La prochaine fois que vous la raccompagnez chez elle en voiture : téléphonez en conduisant, consultez vos méls sur votre iPhone, ou tripotez le GPS qui fait n’importe quoi !
  • Oui vous fumez, oui dans la voiture aussi, tout ce qu’on dit là dessus, c’est de l’intox !
  • Dites-lui que cet été, pour ouvrir l’esprit des enfants, on essaye un nouveau concept : tous à p*oil au bord de la piscine, toutes générations confondues !
  • D’ailleurs toujours dans le même esprit, vous allez héberger une bande de potes, qui essayent de faire de la musique, fumeur de p*étards et buveurs de bière !
  • Vous êtes un peu fauché cette année ! Vous avez loué une maison plus petite !
    Ça ne la dérange pas de partager le lit de Petit Nicolas, 5 ans ? Oui il fait toujours pipi au lit, pourquoi ?
  • Au fait vous êtes tous végétariens !
  • La plage est à 10 bornes… A pied ou à vélo ! Cette année on évite de polluer la planète !
  • Contagieux ces boutons ? Je sais pas, moi le médecin moins j’y vais, mieux je me porte, on verra bien !

Si après ça elle a encore envie de venir, changez de belle-mère !

Louisianne

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