Archives Journalières: 14 mars 2010

Un métro, un jeune

Un premier moi… c’est terriblement excitant, terrifiant et envoûtant à la fois. Allez je me lance !

Au menu de ces mois, je vous propose un rendez-vous féminin, le temps de raconter et de partager avec vous des scènes de vie. Tour à tour témoin, acteur et peut être même parfois auteur, un objectif simple raconter en quelques lignes des moments, des humeurs, des rires voire des pleurs.  J’espère tout de même éviter le registre des « chiennes de vie » mais, qui sait, au gré du hasard, vous en découvrirez peut être !

Pour la première, j’ouvre le chapitre des petites haines de nos vies… et oui, qui n’en a jamais connu ? Vous savez ces petits moments ou en quelques minutes, nous souhaiterions nous faire petit… tout petit… et pfiouf… disparaître.

Imaginez un adolescent, mal réveillé, son casque sur les oreilles.
Celui qui a l’air plutôt cool car sorti de la période bouton et appareil. Ça y est, il commence à s’assumer, mais c’est vrai, il est 8h et n’a pas dû assez dormir…
Alors ce jeune dandy arrive dans le métro, mais rappelons tout de même qu’à ce stade de la journée il n’a qu’une envie : se rassoir et finir sa nuit. Et c’est là que la magie opère…
Oui, je sais, quand on connaît la chute, c’est maladroit mais…

Il saute dans le métro juste avant la fermeture des portes, d’un seul coup d’œil repère le strapontin resté déplié juste à côté de la porte et s’assoit tout naturellement. En une fraction de seconde tout se joue, c’est avec ce même naturel qu’il commence à descendre, descendre encore et hop se retrouve par terre. La seconde suivante permet de lire sur son visage l’étonnement suivi sans attendre du sourire qui veut tout dire.

Et oui, le strapontin n’avait pas dit son dernier mot et le temps qu’il se retourne avait repris sa place classique, plié contre le dossier des sièges. Un regard en coin pour s’assurer que personne ne l’a vu et hop discrètement déplie notre strapontin farceur et s’assoit.  Mais quand on est sur le strapontin d’en face, à peine réveillée également, cette scène est juste du pur bonheur… se mordre les lèvres, détourner le regard au bon moment mais surtout ne rien oublier !

Andréa

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la journée des piday

tous piday ?
sauf Andréa peut-être ?

bienvenue Andréa en cette journée si particulière dédiée au… aux…
t’as d’beaux ongles, tu sais !

JjQ
(3,1415926535 – 14 mars à 1:59:26 et des poussières)

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