l’affreux jojo

Conversation imaginaire

– Hey Rédac’chef, c’est janjacq !!! Ça va ??
– Ah mon p’tit janjacq … tu fais du bon boulot tu sais ! Oui oui, ça va. Quel bon vent t’amène ?
– Ouais ouais, j’sais que j’fais du bon taff. J’suis un peu là pour ça ! Bon, rédac’chef, j’ai eu une idée top canon, limite ultra géniale … Si on faisait un bouche-trou ?
– Un … bouche … trou … Tu ne serais pas entrain de me proposer de … enfin … heu … Tu veux des caresses bucco-anales ?
– Meuh nan Rédac’chef ! Je te l’aurais pas demandé comme ça !!! Rhooo … un bouche-trou !!!
– Un bouche-trou ? Un appel généralisé à la sodomie ? Pour nos lecteurs ? Tu n’as pas peur que le message soit assez violent ? Je te rappelle que nous visons aussi un public familial …
– Tssssssssss, mais c’est pas vrai. T’as tes hormones qui font du trampoline ou quoi Rédac’chef ? Un bouche-trou !
– Oui alors là, janjacq … Faut m’expliquer un peu …
– C’est bien ce que je craignais
[soupirs témoignant de l’exaspération de celui qui souffre d’incompréhension] … Un bouche-trou pour combler les absences de publication dans notre blog !
– Ah !!!!!! Un bouche-trou !!!!
– Voila …
– Mais c’est une excellente idée ça ! Et tout le monde
[oui, y compris toi !!!] pourrait contribuer en écrivant des articles qui permettraient de ne pas se prendre 8 jours sans aucune publication !!
– Voila Rédac’chef … D’ailleurs, j’en ai fait un !
– Fantasbuleux janjacq ! J’adore l’idée …
– Sauf qu’il faudrait que tu expliques à notre cher lectorat grand public et vaguement sensible en quoi ça consiste parce que comme tu n’as pas percuté tout de suite, je redoute qu’il en soit de même pour tout le monde. Et moi, je ne veux pas qu’on dise que je fais un appel national et généralisé à la défonce anale. … ou alors, j’investis tout de suite dans l’industrie du gel intime, du slide gel ou de la vaseline si tu vois ce que je veux dire …
– Ouais ouais … voyons plutôt ce que tu as pondu bonhomme …

Le Rédacteur en chef


ça s’intitule l’affreux jojo

hum, ça sent (pas) la rose

je manque de ressort
on m’en a mis trois

maintenant, il faut que je marche, paraîtrait que c’est ça qui est bon pour ce que j’ai
alors le matin je chausse mon iPod et j’enfile mes Nike, ou le contraire parce que mes écouteurs c’est des in-ear et que mes oreilles ça n’est jamais que deux trous avec tout ce qui faut au fond, des marteaux pour taper sur des enclumes ou des étriers, des espèces de triangles, de quoi faire du bruit, quoi, que ma cervelle traduit en notes et en mots quand je fais un peu attention à ce que j’écoute, ou en bouillon infâme et informe, en fond sonore inintelligible, quand je suis un peu… ailleurs
j’ai pas dit inaudible, j’entends, mais c’est comme si non, et comme ça devient vite euh… cotonneux, vaporeux, nébuleux, ou flou, comme tu veux, mais pas cacophonique, ça m’aide à mettre machinalement un pied devant l’autre et à recommencer dans ce putain de tour de lac que je qu’on m’oblige de faire pedibus jambus chaque jour
à l’hosto, je ne les avais pas mes in-ear, la téloche trop fort à l’aut’con ça valait pas mon iPod, oh non, mais au niveau bruit j’étais souvent aussi dans la même espèce de bouillie qui m’aidait à tuer les heures, à mettre une minute devant l’autre, et à recommencer, inlassablement
faut dire qu’à ses dires il avait casqué pour sa télé, d’ailleurs les casques devraient être obligatoires et compris dans la location, alors elle était tout le temps allumée et il la foutait à fond, je crois bien qu’il était sacrément dur d’oreille l’aut’con

te méprends pas, quand je dis l’aut’con, il n’y a rien… d’affectueux
ç’aurait pu, moi aussi j’aime bien les cons généralement

l’aut’con était mon voisin de chambrée
lui t’aurait dit que c’était moi le voisin qu’on lui avait imposé, l’intrus qui venait lui pomper l’air et qui n’avait rien à foutre là, qui n’était même pas ponté et dont rien ne justifiait qu’il se retrouve en soins intensifs…
… sinon le manque de place, ça c’est moi qui le rajoute, parce que pour lui j’étais pas une urgence
c’était un vieux d’au moins soixante-cinq piges, plutôt balèze, plutôt chauve, avec de gros sourcils broussailleux très noirs et de longs poils qui lui sortaient des narines et des oreilles
tout à fait mon genre de mec !
– quintuple je vous dis, quintuple
– ah bon ! j’ai répondu poliment
– ouais jeune homme, j’ai subi un quintuple pontage coronarien
– subi… ah bon !
– et vous ?
– euh… je suis désolé… j’ai juste bénéficié d’une angioplastie
– comment ?
– une angioplastie coronarienne, lui ai-je presque crié… j’ai…
il était inutile que je poursuive, l’aut’con s’était emparé de sa télécommande pour changer de chaine et en profiter pour monter encore plus le son

il y a longtemps que je ne m’étais pas autant goinfré de télé
c’était sa télé, et c’était sa télécommande, alors l’aut’con ils les lâchaient pas de l’œil ou de la main droite, faut dire que de la gauche, enfoncée sous l’élastique de ceinture du pyjama, il fourrageait constamment son entrejambe comme si une armée de morpions campait dans sa jungle pubienne, ça tenait peut-être du tic parce que la présence d’une infirmière, de l’interne ou même du Professeur Corazón qui le regardaient faire en souriant n’aurait su interrompre son agaçant manège

et quand je pense qu’on me reproche de zapper intempestivement
lui il avait toujours un doigt sur programme +, ou alors sur programme –, et ça défilait, je te dis pas, 1-2-3-4… 12-11-10… sans jamais s’arrêter ailleurs que sur la une, Pernaud ou Ferrari, la six, et les infos en continu de la quinze ou de la seize
chez moi, la TNT ne fonctionne sans pixelliser en lignes inopportunes et sans grésiller façon citizen band que lorsque le baromètre indique 1035 millibars depuis au moins trois jours, alors, fatalement, BFM tv et i>Télé je connais pas trop
je ne croyais pourtant pas que ça me gonflerait autant, mais l’aut’con il passait inlassablement de l’une à l’autre pour revoir invariablement les mêmes infos, les mêmes images et les mêmes pubs, et là, il y avait deux tranches de cake qui passaient en boucle : Besson et Frêche, et pas une pour t’aider à digérer l’autre
l’actualité, c’étaient l’identité nationale à ma droite et les dérapages à ma gauche, avec plantée au beau milieu Juliette Gréco dans son beau costume noir vénitien de Belphégor
– hé, l’ancêtre, Belphégor c’était bien Juliette Gréco ?

toi t’étais pas né, mais à l’époque cinquante millions de français ont découvert la sombre élégance et l’étrange mystère de la burqa sans savoir que ça s’appelait comme ça, et il paraît qu’ils en redemandaient chaque samedi, les cons

– c’est qui votre chirurgien ?
– euh… le Professeur Corazón…
– comme moi alors, vous le trouvez comment ? on ne m’a pas laissé le choix, sinon ce n’est pas lui qui m’aurait opéré, je vous jure, je le trouve hautain et arrogant et je ne supporte pas son accent espingouin, et puis il n’arrête pas de me crier après, je pourrais être son père, c’est un peu fort de café, l’interne, qu’est syrien d’ailleurs, m’a dit qu’il était colombien, ou vénézuélien, équatorien peut-être, je ne sais plus, mais de par là-bas, vous ne pensez pas que c’en fait beaucoup à l’hosto avec toutes ces antillaises et ces bougnoules ? on a beau dire, mais Besson…
– il est sympa Corazón, je trouve… et Moheissen aussi…
merde, je crois bien que j’avais dit deux conneries d’un coup, là, l’aut’con a zappé rageusement vers i>Télé
tiens, Frêche, mais pas des nouvelles fraiches, euh… pardon !
je me suis hasardé :
– vous devez être d’accord avec lui ?
– ce gros connard ?
je l’ai regardé, à choisir, c’est pas que j’aime les costard-cravate sur les gros bonshommes, pas plus d’ailleurs que sur les beaux gosses tout flinguets (c’est du béarnais, je te traduis, ça veut dire élancé), mais là, il n’y avait pas photo, l’aut’con avec sa veste de pyjama grande ouverte sur son pansement, ses bandages et les poils gris de sa ventripotence, comme sa braguette sur sa tanière à totos, il faisait vraiment pas président de région… non plus

je commençais à la connaître par cœur la diatribe médiatique contre Georges Frêche, toujours les mêmes images du bonhomme, ou alors pas d’image, toujours la même bande son, et toujours les mêmes trois malheureuses petites phrases, ça commençait à être gonflant… mais à ne jamais lasser « mon » opéré du cœur
– vous vous rendez compte, un homme politique de premier plan, parler ainsi de ces pauvres harkis
– de deux harkis ! et j’ai bien appuyé sur le deux
– les traiter de sous-hommes
– il a traité deux harkis, deux, de sous-hommes, il avait une dent contre ces deux-là précisément, il s’en est excusé mais ils ont porté plainte, le tribunal a considéré que deux harkis ce n’étaient pas LES harkis, moi je les aurais traités de salauds ou de cons, pas Frêche, il a trop d’estime pour les cons, il considère que ses électeurs sont des cons et qu’il ne peut pas leur en faire le reproche
– vous êtes socialisse ? m’a demandé l’aut’con
– pas plus que lui
– mais vous le défendez ?
– non, je trouve que tous ceux qui lui tombent dessus à bras raccourcis, tous ces chroniqueurs politiques de mon cul, tous ces parigots donneurs de leçon, les Duhamel, les Apathie, les Elkabbach, j’en passe, devraient moucher d’abord leur nez…
comme tous ces jean-foutre, l’aut’con m’a alors ressorti la composition de l’équipe de France de foot
je n’aime pas les footeux, à part Pirès, autre fois, et Gourcuff, peut-être, alors je me suis emporté
– et si Domenech il avait des quotas à respecter ?
– c’est vrai ça, il est mauvais mais on peut pas lui reprocher d’être aussi raciste
– et encore, à l’époque de la petite phrase, le goal n’était pas congolais, euh, pardon, d’origine congolaise…
– je ne suis pas raciste non plus, m’a avoué l’aut’con, je ne crache pas sur les congolais, chez le pâtissier, quand ils ont une jolie couleur blond doré

j’étais remonté comme un réveille-matin
trois petites phrases, trois, avec trois petites phrases tu peux faire ou défaire une carrière d’homme politique, et c’est lamentable qu’on puisse réduire un homme à ça, trois « bons mots »
surtout quand il a trente-cinq ou quarante ans de bouteille
attends, je ne prends pas sa défense au Frêche, mais j’attaque ses détracteurs, bille en tête, avec ma gueule de métèque, je ne la supporte pas cette intelligentsia parisienne qui ne comprend même pas le français
– et « une tronche pas très catholique », vous en pensez quoi ? moi je dis qu’on doit farouchement combattre l’antisémitisme…
– mais pas se battre pour des sagouins qui se redécouvrent tout à coup juifs au détour d’une petite phrase qu’on leur rapporte un mois après qu’elle ait été dite
– vous croyez que Fabius est juif… quand ça l’arrange ?
– un peu oui, et là il a fallu qu’on le lui rappelle ; et puis cette tête d’œuf, c’est rien de dire qu’il a bel et bien une tronche pas catholique, on ne lui donnerait pas le bon dieu sans confession, hein ? vous voyez bien notre langue est bourrée par des siècles et des siècles de bondieuseries catho, je suis athée moi, ça m’empêche pas d’en dire ; et les socialo qui relèvent ça, c’est le monde à l’envers mon pauvre monsieur…
– je vous croyais socialisse, j’aurais mis ma main à couper que vous iriez voter pour l’Huchon
– non, je vote à Paris, alors ce sera pour l’Hidalgo, la première adjointe
– vous m’avez dit que le foot et vous… m’interrompit l’aut’con, mais du temps d’Hidalgo, à Séville, il n’y en avait qu’un sur onze, Tigana il s’appelait… et une flopée de ritals… et des espingouins….
– ah bon
– ah non, ça me revient, deux ! Tigana et Janvion !

moi je dis que c’est beau de connaître comme ça l’Histoire de France et que c’est là qu’elle est et qu’elle se nourrit l’identité nationale
parce que qui se souvient du résultat des matchs France-Allemagne d’antan, de l’aller à Verdun ou du retour au stade du Chemin de Dames ?
tandis que pour Séville, l’aut’con il aurait pu me donner toute la composition de l’équipe bleue au grand complet, banc de touche compris, et une bonne moitié des noms des boches qui lui étaient opposés, et même le nombre de dents des joueurs au coup d’envoi et après les tirs au but

mister foot est repassé rapidement sur BFM tv avant de revenir sur la filiale de Canal+
– regardez, là, il s’en prend aussi aux pédés… ah non, il traite des footballeurs de tarlouzes…
– mais vous voyez bien que ce n’est pas Frêche, c’est un gros bien grassouillet, d’accord, mais sans canne
– vous croyez ?
– il est aussi montpelliérain, c’est Nicollin, le président du club de foot, c’est bien ce que je vous disais, à Canal et dans tous les médias ils ont trois malheureuses petites phrases, trois en trente ans, ils en cherchent désespérément une quatrième… ils pensent que les gays vont aussi lui tomber sur le râble…
– comment ? les quoi ?
– les gays ! les homosexuels ! il est adroit le Frêche, pas plus homophobe qu’antisémite ou que raciste, sa canne c’est pas pour se foutre des handicapés, on peut juste lui reprocher son emportement en face de deux harkis…
… et son amour des cons, qu’il traite voluptueusement de cons, ils adorent ça les cons

– dites, ça n’a rien à voir, je me demandais, le jeune homme qui est déjà venu en visite plusieurs fois, c’est votre fils ?
le salaud ! mon chéri et moi, on a beau avoir dix ans d’écart d’âge (onze ? ouais !) onze ans d’écart, on dit partout de nous qu’on forme un couple bien assorti
c’est la première fois que quelqu’un nous voit comme père et fils, faut croire que le pyjama et les cheveux pas lavés depuis trois jours, à cause des électrodes, ça ne me rajeunit pas non plus
– non non, c’est mon compagnon
– comment ?
– mon compagnon ! ai-je répété pas très assuré, euh… mon mari si vous préférez
le visage de l’aut’con a viré au cramoisi, ses yeux se sont révulsés, il s’étranglait, prenait brutalement conscience que sa braguette béait et que sa main gauche était passée sous sa ceinture, il l’a retirée si précipitamment que bouton et boutonnière ont littéralement explosé…
– hé ! vous n’allez pas nous péter une durite ?
pute borgne, il a pitonné sur le off de la télécommande avant de la jeter dans le fauteuil, la télé s’est éteinte avec le bruit chuintant d’un pneu qui se dégonfle, il a poussé comme un barrissement en se retournant sur le côté, vers le mur, sans aucun ménagement pour la toute récente et fragile couture de son sternum, et puis il s’est mis à respirer bruyamment comme s’il manquait d’air…

– Docteur Moheissen, s’il vous plaît…
– faites vite
– le monsieur, là, euh… Monsieur…
– l’aut’con ?
– ouais, je crois que sa télé et lui préféreraient être en chambre individuelle, vous ne pourriez pas me changer de piaule ? j’ai demandé à l’interne du (et de) service
– faut voir…
– dites, ou alors vous pourriez me mettre dehors, après tout Clinton il a fait la même chose en déambulatoire…
– ambulatoire mon vieux ! oui, faut voir…
– vous savez, j’ai ajouté du bout des lèvres, j’aimerais bien pouvoir aller marcher, j’aimerais tant faire… le tour du lac, ça ne doit pas être beaucoup plus risqué que de retourner en Haïti
(à Haïti ? ah bon !)

Ben (Vautier)

(ci-dessous, illustration musicale, avec la vidéo qui va avec)

l’amour avec un con

écrit et composé par Adrienne Pauly (2006)

j’ai fait l’amour avec un con
un homme un con
j’ai fait l’amour avec un con
un condom

pourquoi j’ai dit oui
non non non,
pourquoi j’ai pas dit non
oui oui oui,
j’ai fait l’amour avec un
hein

parfois on se sent si seul
mais dans le fond tout le monde est seul
c’est pas con

j’ai fait l’amour sans un frisson
incontestable
j’ai fait l’amour avec un con
un comptable

pourquoi j’ai pas discuté
normalement c’est ça qu’on fait
non c’est pas un conte de fées

pourquoi j’ai bu tous ces verres
le contact n’était pas bon
pourquoi j’ai pas mis mes verres
de contact c’est trop con

lui recomptant l’addition
et puis les moutons
le temps de me dire à quoi bon
et mon compte était bon
pourquoi je l’ai pas poussé
hé hors de ma vue
pourquoi je l’ai poussé
dans mon lit cet inconnu
comment tu t’appelles déjà
je sais plus je sais pas
comment tu t’appelles déjà
je sais plus je sais pas

j’étais bourré, inconséquent
j’étais condamné, inconscient

j’ai fait l’amour à contrecœur
il m’a même pas embrassé
j’ai fait l’amour en regardant l’heure
je suis consterné

mais comment s’en sortir
mon dieu faites qu’il se tire
j’ai fait l’amour avec un
hein

parfois on se sent si seul
mais dans le fond tout le monde est seul
c’est pas con

comment tu t’appelles déjà
je sais plus je sais pas
ha si j’étais plus concentré
tout serait moins compliqué

comment tu t’appelles déjà
je sais plus je sais pas
comment tu t’appelles
comment tu t’appelles
surtout me rappelle pas
me rappelle pas

on est toujours le con de quelqu’un ?
pas moi, j’suis trop… bouché pour ça

janjacq

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5 réponses à “l’affreux jojo

  1. Flavien 13 mars 2010 à 6 h 44 min

    A l’hôpital dans un cas comme celui là, je crois que j’aurais fait un scandale. Avec ma perfusion sous le bras, l’infirmière de garde à mes trousses. Mon chéri aurait été obligé de débarquer en voiture en pleine nuit l’air complètement déboussolé. Et résigné, il aurait encore dû gérer le fou qu’il a choisi.

  2. Flavien 12 mars 2010 à 19 h 22 min

    Me plait bien, moi ce triangle avec mon nom. Adopté. Comme ça pas besoin de battre le rappel. En plus le rappel il a mal à force d’être battu.

  3. Flavien 12 mars 2010 à 19 h 19 min

    une bonne idée pour ce jour :abolir l’esclavage. Ah oui, c’est fait depuis 1848!

  4. unefoisparmoi 12 mars 2010 à 11 h 39 min

    C’est prévu janjacq, c’est prévu 🙂

    Allez, maintiens le cap : une bonne idée par jour ! 😉
    Il est bien mon metteur en images moi je dis …

  5. janjacq 12 mars 2010 à 9 h 44 min

    dis Chef, t’as vu les signatures ?
    pas mal les signatures, non ?
    faudrait demander à tous les participants…
    les intervenants…
    les colocataires…
    les associés…
    les coéquipiers…
    les cons… les contributeurs…
    les auteurs…
    à tous les MOI quoi, (tes sbires ? tes esclaves ? tes talentueux amants ?)
    qu’ils te fournissent en plus de leur curriculum-vitae illustré une vignette pour signer leurs conneries !
    dis Tto, tu bats le rappel ?

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